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Découvrez nos conseils nutrition pour une alimentation équilibrée. Suivez le guide !

Additifs alimentaires : sommes-nous empoisonnés ?

Un additif, c'est quoi ? Une substance naturelle ou créée par les humains et ajoutée lors de la fabrication d'un produit alimentaire pour mieux le conserver et lui donner de meilleurs aspect, odeur, saveur, texture.Sel, miel, épices, vinaigre sont des additifs naturels employés par les humains depuis des millénaires dans ces mêmes buts.Les additifs synthétiques ont été inventés et massivement employés au fur et à mesure du développement de l'industrie alimentaire. Ils sont réglementés dans tous les pays et ne peuvent, en principe, être autorisés puis utilisés sans avoir fait la preuve de leur innocuité. Additifs : la mystérieuse saga des EIl existe des centaines d'additifs. En France et en Europe, ils sont répertoriés par un E (qui signifie Europe) suivi de trois ou quatre chiffres : c'est un numéro international défini par le Codex Alimentarius émanant de l'OMS (Organisation mondiale de la santé).Le premier chiffre (1, 2, 3, etc.) définit en principe leur rôle :E 100  = Colorants . E 200  = Conservateurs . E 300  = Anti-oxydants. E 400 = Agents de texture. E 500 =  Antiagglomérants.. E 600 = Exhausteurs de goût. E 700 = Agents de sapidité. E 800 = Arômes. E 900 = Édulcorants.Ensuite, on a les Divers qui sont légion, dont les amidons modifiés (1400),  des cires (E 901, 907).Tous ces E sont obligatoirement indiqués sur les étiquettes, parfois suivis de leur nom chimique, mais pas toujours. Additifs synthétiques : comment sont-ils autorisés et employés ?Un dossier est préparé par le fabriquant et soumis à la Commission européenne. Il doit présenter le détail de la substance, comment elle est fabriquée, quelles sont ses utilisations et détailler les études scientifiques prouvant sa sécurité.Celle-ci est basée sur le principe de la DJA : Dose Journalière Admissible. Elle est mesurée en mg par kilo de poids corporel et par jour.Pour la fixer, on fait d'abord des expériences sur des animaux et on définit alors la dose du produit qui ne donne pas d'effet négatif. Ensuite on extrapole aux humains en fixant une DJA 100 fois inférieure.En principe, on a ouvert ainsi un grand parapluie sécuritaire.Mais un grand nombre de scientifiques remettent en cause cette sécurité de la DJA . Tout d'abord parce que l'on ne tient pas vraiment compte des quantités qu'un individu peut consommer. Ensuite, et surtout, parce qu'il y a tant d'additifs mélangés dans tous les produits que l'on ignore tout de leurs possibles interactions et des effets à long terme. Additifs synthétiques : quels sont les dangers ?En dehors de ce fait, on ne cesse d'identifier des additifs dangereux.Certains colorants sont sur la sellette depuis longtemps. Il a été démontré qu'ils pouvaient être à l'origine de l'hyperactivité chez les enfants . Ce qui a imposé aux industriels de le mentionner sur les étiquettes, mais comme cela n'est pas vraiment un bon argument de vente, ils le retirent peu à peu de leurs produits.Le colorant caramel (E 150) ou caramel ammoniacal, qui tinte les Cola et des confiseries, est fortement soupçonné d'être cancérigène : il a été classé comme tel par le CIRC (Centre international de recherche sur le cancer).Il en est de même pour l'antioxydant BHA (E320) qui est vraisemblablement aussi en plus, un perturbateur endocrinien. Il est très utilisé dans les chewing-gums, les soupes, les purées.Sont aussi soupçonnés d'être cancérigènes les colorants : jaune de quinoléine (E104), amarante (E123), rouge ponceau (E124), érythrosine (E127) , rouge allura (E129), noir brillant (E151-, jaune orangé sunset (E110) , azorabine (E122) ; les nitrites (E249 à E 251) et les parabènes (E 214 À E 219) très employés en charcuterie. Et enfin les édulcorants acesulfam K (E 950) et aspartame (E 951)Tous les sulfites (E220 à 228) sont allergènes. Les émulsifiants (E 466, E 433) pourraient être à l'origine de maladies chroniques de l'intestin, en modifiant sa flore. Sirop de glucose : la catastropheLe sirop de glucose-fructose, tiré du maïs ou d'autres céréales, ou de la pomme de terre se retrouve dans des milliers de produits, soit en plus du sucre, soit pour le remplacer : il a un pouvoir sucrant plus élevé, des propriétés d'exhausteur de goût et il revient moins cher.    Toutes les boissons sucrées en contiennent, et la quasi totalité des produits sucrés, des glaces aux compotes en passant par toutes les confiseries, biscuits, gâteaux etc. Il y en a même dans des plats cuisinés, dans des salades et dans des condiments.Il n'est pas nocif en petite quantité. Il le devient lorsqu'on en absorbe beaucoup : son fructose contribue à augmenter les triglycérides, le cholestérol, le stress oxydatif et faire prendre du poids.Et comme il a vraiment envahi l'alimentation industrielle, on en absorbe abondamment sans même le savoir, surtout - et c'est le cas pour beaucoup - lorsque l'on consomme régulièrement boissons et produits sucrés.Nombreux sont les nutritionnistes et les scientifiques à accuser ce sirop de glucose-fructose d'être une des composantes de l'épidémie actuelle d'obésité à cause de cette surconsommation. Nanoparticules : le flou presque totalCe sont d'infimes substances bioactives. Leur taille est de 1 à 100 nanomètres (1 nanomètre est 1000 millions de fois plus petit qu'un mètre).Elles sont douées de nombreux pouvoirs : renforcement des arômes, modification des couleurs, réduction des graisses, augmentation des fibres, des protéines etc.Elles peuvent franchir la barrière intestinale et s'infiltrer dans les organes : foie, poumons, reins, rate et même le cerveau.Pour le moment, on ne sait pas trop ce que ça donne ! Sauf pour le dioxyde de titane. L'ANSES a recommandé, en octobre 2015, de les étudier sérieusement et de les indiquer sur les étiquettes... Additifs : comment vous protéger ?En consommant évidemment le moins possible de produits alimentaires industriels !En vous tournant vers les produits bios qui n'en contiennent pas ou en tout cas beaucoup moins.Mais comme il est difficile d'échapper complètement aux produits industriels, regardez les étiquettes et choisissez ceux qui ne contiennent pas plus de trois additifs : ça existe heureusement !Pour faciliter vos courses, vous pouvez télécharger l'appli Additifs alimentaire ici pour les Iphones, et ici pour les autres. Source : e-santé Paule Neyrat diététicienne nutritionniste

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Courses : comment économiser temps, argent, et gagner en qualité ?

Oubliez le supermarché ! Faites le bilan. La moitié de votre samedi est consacrée aux provisions de la semaine.Vous en revenez épuisée d'avoir crapahuté dans les allées en poussant un chariot de plus en plus lourd, vous avez ensuite chargé tout ce bazar dans le coffre de votre voiture, puis trimballé tous les sacs et paniers du garage à l'ascenseur et de celui-ci à l'appartement.Et en plus, vous avez dépensé plus d'argent que prévu car vous avez acheté des trucs dont vous n'aviez pas vraiment besoin : vous avez été tentée par des promos, des produits en tête de gondole, et/ou vous avez cédé aux demandes des enfants si par malheur ils vous accompagnaient.Il est difficile de résister aux tentations dans un supermarché.Tout y est d'ailleurs prévu, par les spécialistes du marketing, pour vous conduire à acheter le plus possible. Ils ont même observé que les battements de paupières des clients diminuent de moitié quand ils sont dans les allées d'un supermarché. Autrement dit, on est en quelque sorte en état d'hypnose, avec un cerveau qui fonctionne au ralenti et qui a perdu une grande partie de sa capacité de rationalisation. Ce qui conduit à l'achat impulsif.Et maintenant, il faut ranger tout cela.Si vous faites le compte du temps passé à cet approvisionnement, du surplus de fatigue physique et nerveuse qu'il vous procure et de l'argent dépensé (celui des courses plus celui du trajet en voiture), il y a de grandes chances que l'attrait des prix des produits moins chers qu'ailleurs (ce qui n'est pas toujours ni forcément le cas) ne tienne plus la route. Légumes et fruits : faites le marché ou abonnez-vous à une AMAP Ceux des supermarchés ont tous transité plus ou moins longtemps dans des chambres froides avant que vous ne les achetiez. Ce qui n'a pas amélioré ni leurs saveurs, ni leur valeur nutritionnelle.S'il y a un marché près de chez vous, c'est là qu'il faut aller acheter vos légumes et vos fruits le samedi ou le dimanche matin.Il y a toujours des petits producteurs (et de plus en plus de bios) où vous trouverez un meilleur choix. Et là, vous pouvez emmener les enfants : c'est une bonne façon de compléter leur éducation alimentaire et de leur apprendre à distinguer une courgette d'une aubergine !Sinon, vous pouvez vous abonner à une AMAP : vous aurez chaque semaine un panier de légumes et de fruits de saison venu directement du producteur chez vous et moins chers que partout ailleurs. Regardez s'il y en a une près de chez vous.Vous serez gagnante sur tous les tableaux : temps, fatigue et argent. Viandes et poissons : faites-vous livrer ! Faites livrer votre viande et votre poisson à votre domicile ou au bureau.Les sites de vente se sont multipliés sur Internet. Entre Carré de boeuf, les Colis du boucher, Délices viandes, Viande des volcans, Comme à la boucherie, Mon poisson, Poisson frais, Poisson chez vous, Poisson breton, et d'autres encore, le choix ne manque pas !Comparez leurs offres, les plannings de livraison et leurs prix : ceux-ci sont souvent intéressants pour un produit de qualité. Mais faites aussi la comparaison avec le boucher et le poissonnier qui sont près de chez vous : il est facile d'y aller dans la semaine en sortant du boulot ? Peuvent-ils vous livrer ?Viandes et poissons sont des produits chers qui grèvent facilement le budget alimentation. Cela vaut la peine que vous passiez du temps pour décider ce qui est le mieux pour vous compte tenu de vos obligations professionnelles, de Monsieur qui peut aussi se charger de ces achats.Mais un des avantages de la livraison de poissons à domicile (ou au bureau), c'est que cela vous obligera à en manger régulièrement et ce sera tout bon pour l'équilibre alimentaire familial ! Toute votre alimentation (et le reste) à domicile Tous les supermarchés ont mis en place des commandes et des livraisons à domicile via Internet.Le plus : vous pouvez faire livrer en même temps les lessives, la provision de PQ, de sacs poubelles etc.Le moins : viandes et poissons en barquettes (quand ils existent), aucune assurance sur la qualité des légumes et des fruits puisque ce sont les mêmes que ceux qui se trouvent en rayons.Allez regarder du côté des Paysans. Le choix de légumes, fruits, viandes, volailles est très important, celui des poissons un peu moins.Chaque semaine légumes et fruits de saison sont mis en valeur. Ils viennent tous de petits producteurs, dont une grande majorité de bios (des vrais, certifiés) et sont moins chers que dans les supermarchés.Il y a une grande souplesse dans le système de commandes que l'on soit 2 ou 8 personnes à la maison. On peut même se choisir une aubergine ou un coquelet car des offres particulières, en petites quantités, sont prévues pour les célibataires. Cela pourra être utile pour les prochaines vacances quand Monsieur sera tout seul à la maison !Il y a aussi de la crémerie, de l'épicerie, des pains (bios), des boissons et des produits ménagers basiques certifiés écolos. Et pas de frais de livraison (dans quasiment toute la France) à partir d'une commande de 80 €. Comparateurs de prix et ventre plein Si vraiment vous ne pouvez envisager votre vie sans arpenter régulièrement un supermarché, souvenez-vous que les produits les moins chers, à qualité égale, sont toujours entreposés en bas des rayons.Allez-y avec une liste de courses bien précise : elle vous évitera peut-être les achats d'impulsion !Cette liste peut se trouver sur votre Iphone, c'est plus pratique. Surtout si vous investissez dans une de ces applis (gratuites), Prixing ou Fastshop qui vous permet de comparer les prix. Elles sont toutes les deux faciles d'emploi, très perfectionnées et, ce qui n'est pas négligeable, elles activeront vos neurones, vous sortant ainsi de la semi hypnose dans laquelle vous êtes plongée depuis que vous avez franchi la porte d'entrée de votre supermarché favori !Enfin, si vous vous y rendez le matin, prenez un copieux petit-déjeuner avant.Il ne faut jamais faire ses courses le ventre vide. Non seulement parce que vous allez dépenser de l'énergie en poussant votre chariot mais surtout parce que vous risquez d'acheter beaucoup plus que si vous êtes bien rassasiée. Et aussi de craquer pour des biscuits ou des confiseries que vous consommerez sur place. Parce qu'il faut bien vous récompenser de cette corvée des courses... Paule Neyrat, Diététicienne

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Fibres alimentaires : l’atout santé

Les Français ne mangent pas assez de fibres. Leur consommation a pourtant un effet protecteur. En quantité suffisante, les fibres diminuent les risques de maladies cardiovasculaires, de diabète et d’obésité. Les explications du Pr Serge Hercberg, nutritionniste. Selon l’étude NutriNet-Santé (1), les hommes consomment en moyenne 20 g de fibres alimentaires par jour, contre 18 g pour les femmes. Soit un apport quotidien très en deçà des recommandations puisque l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation (Anses) fixe le seuil minimal à 25 g par jour, et si possible 30 g. « Cette différence s’explique sans doute par le fait que les hommes mangent davantage de pain que les femmes », note le Pr Serge Hercberg, nutritionniste et coordinateur de l’enquête. Quels aliments contiennent des fibres ? Outre le pain et les biscottes (19,2 %), les principales sources en fibres alimentaires pour la population sont les fruits (15,3 %) et les légumes (21 %). Pourtant, les légumes secs (lentilles, pois cassés, pois chiches…) et les pâtes et riz complets en sont également très riches. Mais les Français en consomment encore trop peu. Deux chiffres : la part des légumes secs se monte à seulement 2,1 % et celle du riz à 0,8 % dans l’apport total en fibres. Or, insiste le Pr Hercberg, « toutes les fibres sont bonnes ». Sans discrimination. Quels sont les bienfaits des fibres ? Si leur impact sur le transit intestinal, notamment leur effet contre la constipation, est bien connu, les bénéfices des fibres alimentaires ne s’arrêtent pas là. « Elles contribuent à lutter contre le surpoids et l’obésité, elles réduisent le risque de développer un diabète de type 2, de contracter une maladie cardiovasculaire et, enfin, elles protègent contre le cancer colorectal. » Et d’autres pistes se font jour, à l’instar de leur action supposée contre le déclin cognitif ou encore de leur effet potentiellement protecteur contre d’autres cancers (sein, larynx). Quelles proportions quotidiennes de fibres alimentaires ? Faire le plein de fibres alimentaires est relativement facile. « Manger 5 fruits et légumes par jour apporte entre 16 et 20 g de fibres, 100 g de pain complet, 5 à 6 g. Si vous ajoutez des légumes secs, ou des pâtes ou du riz complet, vous atteindrez le seuil des 30 g journaliers », conseille le Pr Hercberg. Ce dernier note que pour le pain, moins la farine est raffinée, plus le pain contient de fibres et réclame donc que la fabrication de la baguette de base fasse l’objet d’une réglementation qui imposerait le passage de la farine de type 55, raffinée, à une farine de type 80, plus complète. « Cela permettrait une consommation accrue de fibres dans toute la population, et notamment chez les plus défavorisés économiquement ». Lesquels, rapporte l’étude NutriNet-Santé, mangent moins de fibres que les cadres, les titulaires d’un Bac + 2 et les agriculteurs. C’est la bonne nouvelle : la marge de progression est importante. En savoir plus sur les fibres ! (1) Près de quatre ans après son lancement, l’étude NutriNet-Santé regroupe aujourd’hui quelque 240 000 internautes.

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Devenez nutrinaute !

L’Institut national de veille sanitaire (InVS), l’Inpes, l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm), l’Université Paris 13, l’Assurance maladie, la Fondation pour la recherche médicale sans oublier le ministère de la Santé et des Sports… De toute évidence, Nutrinet-Santé a vu le jour sous les meilleurs auspices. A l’heure de souffler sa première bougie, lui faut-il encore rallier à sa cause plus de 350 000 volontaires qui, avec les 130 00 déjà séduits, « aideront la recherche publique dans le champ de la connaissance des relations entre nutrition et santé », selon le Pr Serge Hercberg, directeur de l’Unité de recherche en épidémiologie nutritionnelle (UREN) et investigateur de cette étude ambitieuse. Des retombées concrètesL’enjeu est en effet à la hauteur de la mobilisation : « Les réponses que l’on va collecter vont déboucher sur des recommandations plus fines sur ce qu’il faut manger pour éviter certaines maladies chroniques comme l’obésité, le diabète, le cancer ou les maladies cardio-vasculaires, et pour faire en sorte qu’un maximum de la population puisse avoir des comportements favorable à la santé. » D’où la légitime impatience des chercheurs qui recueillent les données. « Plus on aura de volontaires vite, plus rapidement on pourra avoir accès à des informations qui auront des retombées pour chacun d’entre nous ». Analyser la complexité des relations entre nutrition et santé« D’ores et déjà, reprend le Pr Hercberg, on a été capable de repérer des variations régionales de l’alimentation et les relations entre nutrition et moyens socio-économiques. » Probablement pas de grande révélation à attendre mais un ensemble d’éléments scientifiques extrêmement précis et fiables : « Il y a des phénomènes qui doivent être confirmés, d’autres quantifiés précisément voire surveillés comme l’obésité. » Et certaines réponses, à l’inverse, demanderont des années. Ainsi des corrélations entre l’alimentation et les cancers, entre la nutrition et les maladies cardio-vasculaires. Devenir un acteur de la recherchePas de temps à perdre donc. Après avoir rempli un premier formulaire d’inscription, l’internaute reçoit un questionnaire par mois « qui ne nécessite jamais plus de vingt minutes », assure le Pr Hercberg. « L’énorme avantage avec Internet, c’est que ça peut se faire de partout. Chacun peut ainsi devenir un acteur de la recherche et participer à une œuvre d’intérêt collectif sans se fatiguer. » la participation à cette étude ambitieuse est un exercice simple et valorisant. Alors, on aurait vraiment tort de ne pas se rendre sans plus tarder sur le site très complet de l’étude (www.etude-nutrinet-sante.fr). Et vous aussi, messieurs, très « Net-tement » distancés par ces dames qui représentent 75 % des intervenants. Il reste encore quatre ans pour rattraper le retard… A vous de cliquer !

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