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Ma retraite

Les clés pour préparer et bien vivre votre retraite !

La retraite, tout le monde en parle mais personne ne sait ce qu’elle implique avant de la vivre. Voici nos articles pour vous aider à la préparer et à en profiter en bonne santé.

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Comment constituer votre dossier retraite ? À quel âge partir à la retraite ? On vous donne tous les clés pour préparer votre retraite et en profiter pleinement.

Le stress traumatique lié au confinement, y penser chez les sujets âgés

Chez les personnes âgées, le trouble de stress traumatique reste sous-diagnostiqué. Or, le confinement au printemps 2020 lié à la pandémie de la Covid-19 et l’angoisse générée ont pu entraîner un stress post-traumatique chez certaines personnes, lequel devrait faire potentiellement l’objet d’une psychothérapie. Être attentif aux symptômes évocateurs d’un stress traumatique « Les personnes âgées, a fortiori si elles sont isolées ou si elles souffrent de déclin cognitif / démence, peuvent se montrer plus anxieuses, en colère, stressées, agitées ou renfermées durant l'épidémie et/ou le confinement », mettait en garde l’Organisation mondiale de la santé dès le début de la pandémie de covid-19**. En conséquence, elle préconisait aux professionnels du soin d’apporter un soutien moral et matériel avec des relations informelles (familles) et l’aide des professionnels de santé. Si le confinement lié à pandémie de la Covid-19 a parfois pu faire resurgir la symptomatologie d’un stress traumatique, on a cependant moins tendance à l’évoquer chez une personne âgée. Pourtant, la présence d’un état de stress traumatique, même incomplet, augmente la consommation de soins et aggrave le handicap des personnes âgées*. Il est important de préciser que le fait d’être exposé à un événement potentiellement traumatisant ne suffit pas ; il faut un « vécu traumatique » (effroi, horreur, impuissance, impression d’absence de secours, détresse, dissociation) qui ont pu être ressentis lors de la pandémie de Covid-19. La réexposition à un facteur traumatique plus ou moins similaire (guerre, catastrophe naturelle, pandémie…) ou assimilé (hospitalisation, contention… ) peut favoriser la symptomatologie. C’est pourquoi le confinement lié à la pandémie de la Covid-19 a pu faire resurgir des faits traumatisants (liés à la guerre, en particulier), révélant des troubles de stress traumatique. Les traumatismes du quotidien (vols, agressions, maltraitance, abus de confiance, perte d’un conjoint), auxquels s’ajoutent les deuils et l’isolement, sont de puissants révélateurs de fragilité psychologique. Il faut y penser car les personnes âgées sont pudiques et peuvent avoir une tendance à moins se confier. Comment repérer les signes typiques d’un stress post-traumatique ? Le diagnostic de trouble de stress traumatique repose sur la présence de souvenirs répétitifs involontaires et envahissants, de flash-back, de détresse et de réactions physiologiques intenses en réaction à des rappels de l’évènement traumatique, l’évitement de situations évocatrices, des troubles de l’humeur et de la cognition, des réactions d’hypervigilance comme des sursauts inadaptés et une altération des compétences et de l’« inscription » sociales (implication dans le tissu social)*. Actuellement, peu de littérature scientifique permet de définir des spécificités de la symptomatologie du trouble de stress traumatique de la personne âgée. Néanmoins, les symptômes de « reviviscence traumatique » sembleraient plus discrets chez cette population. Une personne âgée manifestant des troubles du sommeil (cauchemars) et/ou de la mémoire, des manifestations anxieuses ou dépressives devrait être interrogée sur les évènements de vie marquants, leur persistance et les émotions qu’ils suscitent pour mieux cerner un éventuel trouble de stress traumatique. Des psychothérapies validées en cas de trouble de stress traumatique Le trouble de stress traumatique favorise l’isolement social, un syndrome anxiodépressif et, conséquence très problématique chez le senior, la perte progressive d’autonomie. Le repli sur soi, la perte d’envie et d’élan vital, peuvent conduire au décès. Une écoute empathique, un accompagnement adapté, incluant les aidants, une prise en charge gériatrique et pluridisciplinaire dont un versant psychologique, devrait être mis en place dès qu’un stress post-traumatique est décelé. Eventuellement associées à des médicaments, les psychothérapies validées dans le traitement du trouble de stress traumatique chez l’adulte sont l’hypnose, l’EMDR (Eye Movement Desensitization and Reproccessing) et la thérapie cognitivo-comportementale (TCC). La méditation en pleine conscience peut être employée, dans l’optique de mieux gérer les émotions, d’infléchir les symptômes dépressifs et anxieux. Des professionnels de santé spécialisés en gérontologie sont formés à ces approches psychothérapeutiques. * L. JEHEL et al. Particularités de l’état de stress traumatique de la personne âgée. L'Encéphale Volume 32, Issue 6, Part 4, December 2006, Pages 1125-1129 ** https://www.who.int/fr/publications-detail/mental-health-and-psychosocial-considerations-during-the-covid-19-outbreak?gclid=EAIaIQobChMI9pGmgcSn7AIV1JTVCh3jUwHaEAAYASAAEgLWefD_Bw

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Les initiatives pour pallier l’isolement des seniors

Lettres Tu N’es Pas Seul, Covid Fight Club, NosVieux... Depuis le début du confinement, beaucoup d’initiatives citoyennes visent à préserver le moral des seniors et les aider dans leur vie quotidienne. “Quand le confinement a commencé, j’ai directement pensé à la solitude que pourraient ressentir les personnes hospitalisées si elles n’avaient plus de visites, explique Maria Hernandez-Mora, l’une des fondatrices de Lettres Tu N’es Pas Seul. Et j’ai ensuite réfléchi à tous les gens dans le même cas - ehpad, centres d’hébergement pour personnes handicapées, cliniques psychiatriques, etc. - et je me suis dit qu’il fallait les aider.” C’est ainsi qu’est né Lettres Tu N’es Pas Seul : les gens confinés écrivent pour les gens isolés dans ces établissements, et envoient leurs lettres à lettrestunespasseul@gmail.com. Elles sont ensuite transmises aux différentes structures via un lien internet. Chaque jour, le stock de lettres est renouvelé. “Elles sont toutes pleines de réconfort et de soutien, poursuit Maria Hernandez-Mora. Il y a des récits de vie, des poèmes, des dessins d’enfants, des histoires marrantes, etc.” Les lettres sont anonymisées et les auteurs ne savent pas qui les lira. Mais les destinataires peuvent envoyer leurs réponses à Lettres Tu N’es Pas Seul, qui les publiera ensuite sur son compte instagram. #NosVieux, pour mettre sa contribution sur les réseaux sociaux Sur le même principe, l’association 1 lettre 1 sourire récolte des lettres à destination des résidences pour personnes âgées en France, au Luxembourg, en Belgique, au Québec et en Suisse. Les volontaires écrivent directement sur le site internet (https://1lettre1sourire.org/) et les lettres sont ensuite envoyées, par packs de 150, aux établissements demandeurs. “Nous proposons aussi aux établissements de rembourser leurs frais d’encre et de papier”, souligne  Horthense Vuron, l’une des fondatrices de l’association. Avec 1 lettre 1 sourire, les auteurs peuvent signer leurs lettres et laisser leurs coordonnées pour une éventuelle réponse. “Il y a de superbes histoires, s’exclame Horthense Vuron. Par exemple, une jeune femme de 25 ans a eu une réponse par téléphone d’une dame de 102 ans et depuis, elles s’appellent régulièrement !” De son côté, le groupe Alenvi a lancé l’initiative #NosVieux qui permet d’envoyer une pensée à une personne âgée isolée. Il suffit de prendre en photo ce que l’on souhaite transmettre - dessin, poème, lettre, photo, pliage, etc. - et de le poster sur les réseaux sociaux (Facebook, Twitter, etc.) avec le hashtag #NosVieux. Ainsi, les professionnels de santé y ont directement accès et peuvent les montrer aux personnes âgées ou leur imprimer. Covid Fight Club, un groupe d'entraide intergénérationnel Autre initiative, le Covid Fight Club : une page et un groupe facebook qui met en lien des personnes âgées isolées et des jeunes partants pour leur rendre service. “Les particuliers peuvent poster des demandes pour leurs proches, développe Louis Villard, l’un des fondateurs du Covid Fight Club. Par exemple, des petits enfants éloignés de leurs grand-parents ont signalé qu’ils avaient besoin d’aide pour les courses.” Une fois les demandes postées, les plus de 3000 jeunes du groupe Facebook, en fonction de leurs lieux de résidence, essaient d’y répondre. En parallèle, les fondateurs du groupe sont aussi en lien avec d’autres initiatives, dont 1 lettre 1 sourire, et relaient leur besoin de main d’œuvre sur le site. Une belle initiative pour que les jeunes confinés puissent aider leurs aînés. Léa Casian

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Je réalise mes rêves et envies

BIEN EN PROFITER Vous en rêvez depuis longtemps, mais faute de temps, vous n’avez pu réaliser ce rêve ou cette envie : voyager, apprendre le piano, randonner, sauter en parachute … Profitez de votre liberté et de votre forme pour transformer ce(s) projet(s) en réalité ! Osez les voyages ! A la retraite, vous avez le temps de dénicher « le » bon plan, vous pouvez partir et revenir quand vous voulez, vous profitez des périodes creuses … 3 bonnes raisons de réveiller le voyageur qui est en vous. Et puisque vous voyagez hors saison, demandez des ristournes, hôteliers et tour-operators sont ravis de vous accueillir ! Idées, bons plans, infos sur seniorsenvacances.ancv.com Un conseil : abonnez-vous aux alertes des sites de voyage, pour être les premiers informés. C’est le meilleur moyen de profiter des offres les plus intéressantes au meilleur moment. Osez le plaisir ! Marcher, peindre, chanter, danser … toutes ces activités qui vous font envie et qui vous procureront du plaisir sont à votre portée, via les clubs et les associations ... ou tout seul ! Il n’y a aucune raison de ne pas en profiter, même si, et c’est bien normal, vous hésitez un peu avant de vous lancer. Osez l’inédit ! Vous avez des envies inassouvies : sauter en parachute, piloter une Ferrari, former un groupe de musique, vous entraîner pour marcher jusqu’à Compostelle, voir le cap Horn, suivre intégralement le tour de France ? … Bien sûr, on peut toujours dire « oui mais » … Mais on peut aussi dire « oui » tout court. D’autres l’ont fait et en ont été heureux, pourquoi pas vous ? Des idées : www.kisskissbankbank.com ou fr.wikihow.com Osez apprendre encore ! Et si vous profitiez de la vague des MOOC ? Ces outils de formation et d’apprentissage en ligne se sont récemment multipliés. Faites votre choix ! Facilement accessibles, destinés à tous les niveaux et couvrant une large palette de thématiques, ils font venir le savoir chez vous, quand vous le souhaitez. Simple, pratique et enrichissant ! www.france-universite-numerique.fr ou www.mooc-francophone.com Ils n’ont pas remplacé, heureusement, les enseignements donnés par des structures adaptées : universités du temps libre ou du temps partagé, cycles de conférences, par exemple. Renseignez-vous auprès de votre mairie.

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Seniors : comment profiter de l’été en toute sécurité

Doigts de pied en éventail ou voyage à l’étranger, quelle que soit l’option, l’été est de toutes les saisons celle qui se présente généralement sous les meilleurs auspices. Attention toutefois à prendre certaines précautions pour passer des vacances en toute sérénité ! Gare aux coups de soleil Il n’y a pas d’âge pour prendre des coups de soleil. Avec le temps, la peau a tendance à se fragiliser, ayant plus ou moins épuisé son « capital soleil ». Témoin, les tâches de soleil qui, chez certaines personnes, ont essaimé sur toutes les parties du corps. D’où l’intérêt de montrer au moins une fois par an, à votre médecin traitant ou à un dermatologue, vos grains de beauté pour repérer une éventuelle anomalie. Pour qu’une exposition ne vous fasse pas rougir, utilisez une crème solaire dont l’indice est au moins égal à 30 et restez à l’abri entre midi et 16 heures. Renouveler chaque année votre crème solaire, car les filtres UVB et UVA, particulièrement instables, perdent de leur efficacité au cours du temps. En cas de coups de soleil, il est préférable de couvrir la zone du corps « rougie », et d’éviter les expositions les deux ou trois jours suivants. Et pensez, pour apaiser la sensation de chaleur, à mettre une crème après-soleil, voire à prendre conseil auprès d’un pharmacien. Protégez vos yeux à la mer ou à la montagne Les troubles de la vision (glaucome, DMLA, cataracte) peuvent s’accentuer avec l’âge ; pour s’en prémunir, il est conseillé de porter des lunettes de soleil, répondant à certaines normes, et garantissant une vraie protection contre les rayons ultra-violets. Un chapeau est tout aussi indiqué. Il protègera et vos yeux et votre visage des rayons solaires, voire le haut du crâne. Grosse chaleur ou pollution En cas de forte hausse du mercure, il est recommandé de s’hydrater régulièrement : que vous ayez soif ou non, c’est minimum 1,5 litre par jour ! Privilégiez l’eau minérale, de préférence riche en sodium (sauf avis médical contraire), et faites-vous plaisir avec certains fruits, jus de fruits ou soupes, notamment froides, qui contribuent aussi à compenser les pertes liées à la transpiration. Et parce qu’on est moins résistant, mieux vaut limiter sorties et efforts, notamment aux heures les plus chaudes. Pensez aussi à calfeutrer votre habitation en maintenant les volets fermés durant la journée. Ces précautions valent également en cas de pic de pollution. Baignades ou montagne Au bord de la mer, privilégiez les zones de baignades surveillées et respectez la couleur des drapeaux : vert, la baignade est autorisée, orange, elle est déconseillée, rouge, elle est interdite. Mieux vaut entrer progressivement dans l’eau pour prévenir tout risque d’hydrocution. Et si vous partez avec vos petits-enfants, donnez-leur des repères et des consignes et surtout ne les quittez pas des yeux et, selon leur âge, mettez-leur un brassard adapté à leur taille. A la montagne, pensez évidemment à vous munir de bonnes chaussures de marche et de vêtements adaptés. Des bâtons de randonnée peuvent compléter la panoplie. Avant de vous élancer, renseignez-vous sur la difficulté du parcours choisi, indiquez l’itinéraire que vous empruntez à un tiers. Enfin, outre de l’eau, prévoyez un en-cas contre un éventuel coup de fatigue et un vêtement chaud en cas de changement soudain de météo. Vous partez à l’étranger ? Pour l’Europe, pensez à demander votre carte européenne d’assurance maladie, valable un an, au moins quinze jours avant votre départ. Les frais médicaux seront pris en charge selon la législation en vigueur dans le pays visité. En dehors du vieux continent, vérifiez avant de partir les montants plafonds de prise en charge de vos contrats d’assistance médicale à l’étranger (carte de crédit, assurance voiture…). Pensez également à faire le point sur vos vaccins et si vos enfants ou petits-enfants vous accompagnent, emportez leur carnet de santé. Si vous prenez l’avion, les médicaments liquides ne pourront voyager qu’en soute, sauf si vous disposez d’une prescription médicale vous autorisant à les ranger dans votre bagage à mains. Pensez-y si vous suivez un traitement régulier. Le plein de vitamines L’été, légumes et fruits abondent ! C’est le moment d’en déguster. Si vous cherchez de nouvelles recettes, rendez-vous sur le site « On mange quoi ? », le programme de nutrition en ligne de La Mutuelle Générale. Quoi qu’il en soit, les fruits et les légumes, c’est au moins cinq par jour. En suivant ce régime-là, riche en vitamines et antioxydants, vous aurez la pêche tout l’été …

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À quel âge puis-je partir à la retraite ?

En France comme ailleurs, le mouvement actuel est au recul de l’âge de la retraite, pour l’ensemble des actifs. La dernière réforme, en 2013, a fixé de nouvelles règles et de nouveaux âges de départ à la retraite, en fonction de différents critères pour les salariés du secteur privé. Comment connaître votre situation personnelle ? Avant toute chose, il est important de faire la distinction entre l’âge où la loi vous autorise à demander votre mise à la retraite et l’âge où vous disposerez d’une retraite à taux plein. Le premier est fixé par la loi ; le second dépend de votre situation personnelle et de votre durée de cotisation.   Qu’est-ce que l’âge légal ? Il s’agit de l’âge à partir duquel, pour un salarié du privé, il est possible de bénéficier de sa retraite calculée selon le nombre de trimestres de cotisations. Ainsi, si vous n’avez pas cotisé assez pour percevoir une pension à taux plein, vous bénéficierez alors d’une pension minorée L’âge légal de départ dépend de votre année de naissance. Si vous êtes nés entre le 1er juillet 1951 et le 31 décembre 1954, il oscille entre 60 ans et 4 mois et 61 ans et 7 mois. Par contre, pour toute personne née à partir de 1955, il est aujourd’hui fixé à 62 ans. Les situations ouvrant droit à la retraite à 60 ans sont aujourd’hui limitées à deux cas : carrière longue (avoir cotisé au moins 5 trimestres à la fin de l’année de ses 20 ans, par exemple) ou pénibilité (présenter un taux d’incapacité permanente d’au moins 10 % à la suite d’une maladie ou d’un accident professionnel ou avoir été exposé pendant au moins dix-sept ans à des facteurs de risque).   La retraite, un droit, pas une obligation   Partir à la retraite sitôt atteint l’âge légal n’a rien d’impératif, votre employeur n’a pas le droit de vous mettre à la retraite. Vous pouvez également décider de travailler jusqu’à 70 ans. A partir de cet âge-là, l’employeur peut prononcer une mise à la retraite d’office. Si vous êtes salarié et que vous avez l’âge pour bénéficier d’une pension retraite de la Sécurité Sociale à taux plein, soit 66 ans et 2 mois si vous êtes né en 1953, votre employeur a seulement la possibilité de vous interroger annuellement sur votre intention de quitter l'entreprise pour prendre votre retraite. Cet âge limite recule ensuite progressivement jusqu’à atteindre 67 ans pour les personnes nées à partir de 1955. La demande de l’employeur est faite par écrit, 3 mois avant sa date d'anniversaire. Le salarié répond dans le mois qui suit la date à laquelle l'employeur l'a interrogé.   Pour vous aider Si le système des retraites tend depuis quelques années à se simplifier, il demeure assez complexe en raison de la grande diversité des situations. Pour vous accompagner dans vos démarches et répondre à vos questions,l'assurance retraite dispose de nombreux services (simulateurs de retraite, reconstitution de carrière, etc.) qui sont autant d’aides précieuses. L'Arrco (Association pour le régime de retraite complémentaire des salariés) et l'Agirc (Association générale des institutions de retraite des cadres), régimes de retraite complémentaire des cadres et des salariés du privé, ont lancé un simulateur permettant de déterminer le montant de votre retraite en fonction de l'âge de départ, du taux d'activité, des périodes de chômage et de la situation personnelle. Vous pourrez trouver ce simulateur en cliquant sur ce lien.   Pour résumer : les âges clés de la retraite   60-62 ans (en fonction de l’année de naissance ; voir ci-dessus), âge légal à partir duquel un salarié peut décider de rompre son contrat de travail pour prendre sa retraite. 65-67 ans (en fonction de l’année de naissance) : âge légal auquel un salarié a droit à la retraite à taux plein, quel que soit le nombre de trimestres. 70 ans : âge auquel l’employer peut décider d’une mise à la retraite d’office sans que le salarié puisse s’y opposer.  

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