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Ma complémentaire

Nos conseils pour profiter au mieux de votre complémentaire santé

La complémentaire santé, comment ça marche ? Découvrez nos conseils pour en profiter pleinement. 

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Dépassements d'honoraires : ce que vous devez savoir

L'Assurance Maladie définit des tarifs pour chaque acte médical comme une consultation de généraliste ou de spécialiste, de dentiste, pour chaque acte ou opération chirurgicale, pour chaque examen biologique ou radiologique.Néanmoins, le prix à régler dépasse souvent ce tarif...Pourquoi ? Et comment cela fonctionne-t-il ? Comment vous y retrouver dans tous ces tarifs différents ?Les dépassements d'honoraires concernent trois types de médecinsLes médecins en secteur 1Les médecins dits conventionnés en secteur 1 appliquent le tarif défini par l'Assurance Maladie. Néanmoins, ils peuvent appliquer un dépassement d'honoraires « pour exigence particulière de leur malade », par exemple pour une visite à domicile en dehors des heures habituelles de consultation du médecin, ou pour un appel en urgence qui s'avère un appel de confort, ou encore si vous consultez en dehors du parcours de soins coordonnés. Ce dépassement d'honoraires ne sera pas remboursé par l'Assurance Maladie.Pour le remboursement du tarif de la consultation, l'Assurance Maladie prend en charge 70 % et la complémentaire santé, si vous en avez une, prend le reste en charge, sauf 1 € qui restera à votre charge.Les médecins en secteur 2Ces médecins dits conventionnés en secteur 2 sont autorisés à appliquer des tarifs libres, donc un dépassement systématique. Vous êtes ensuite remboursé(e) sur la base du tarif de l'Assurance Maladie. Une partie du prix de la consultation reste donc à votre charge, et peut être remboursée par votre complémentaire maladie ou non, selon votre contrat. Les médecins appliquant les dépassements d'honoraires sont beaucoup plus nombreux et les dépassements plus élevés dans les grandes villes où les loyers sont très chers. En effet, le prix de la consultation étant le même dans toute la France, certaines zones sont en pratique inabordables pour les médecins en secteur 1 vu les tarifs des consultations.Les médecins en secteur 3 Ils sont non conventionnés. Votre consultation ne sera donc pas prise en charge par l'Assurance Maladie, mais elle peut vous rembourser le tarif d'autorité, soit environ 1€.Votre assurance complémentaire santé peut vous rembourser tout, une partie, ou rien selon votre contrat d'Assurance Santé.Les dépassements d'honoraires et nos dents$$Les consultations et soins dentaires (détartrage, soin d'une carie, dévitalisation...) Elles sont remboursés sur la base de 70 % du tarif défini par l'Assurance Maladie. L'Assurance complémentaire santé peut rembourser le reste à charge selon le contrat. Il existe des dépassements d'honoraires dans le cas d'exigence particulière du patient (par exemple consultation à des horaires inhabituels) ou bien si le dentiste dispose d'un droit permanent au dépassement.Les prothèses dentairesLeur tarif est libre, le dentiste peut donc les facturer le prix qu'il estime juste. Ces prothèses sont prises en charge par l'Assurance Maladie sur la base de 70 % de tarifs très inférieurs à leur coût réel (le tarif d'autorité). Le dentiste doit fixer ses prix avec tact et mesure et fournir un devis.Les traitements d'orthodontieIls peuvent être pris en charge avant l'âge de 16 ans, à condition de demander une entente préalable à la caisse d'Assurance Maladie. Ils ne sont pourtant pris en charge que très partiellement, car leur prix est librement fixé par les orthodontistes et ces soins ne sont remboursés que sur la base de 70 % d'un tarif d'autorité généralement très inférieur au coût réel. Le tarif doit là aussi être fixé avec tact et mesure, et un devis détaillé doit être fourni.Les dépassements d'honoraires en chirurgieCliniques et secteurs privés des hôpitauxDans les services publics des hôpitaux, il n'y a pas de dépassements d'honoraires.En revanche, un grand nombre de médecins exerçant en clinique privée ou dans le secteur privé à l'hôpital appliquent des dépassements d'honoraires. Le prix du dépassement peut se trouver élevé pour les opérations très techniques où les cliniques doivent investir dans du matériel très onéreux alors que le tarif de l'Assurance Maladie est bas. Néanmoins, à côté de médecins pratiquant des dépassements d'honoraires respectant le tact et la mesure, certains exagèrent l'importance des dépassements.En terme de chiffres...L'importance du dépassement varie, et en voici une idée pour des interventions chirurgicales souvent sujettes à dépassements élevés.Pour la chirurgie des yeux, les dépassements pour l'opération de la cataracte vont de 50 € à 1000 € selon la région et selon la clinique. Pour une opération du canal carpien, les dépassements oscillent de 45 € à 500 €.Pour une prothèse de genou, de 150 à 3000 €.Pour une prothèse de hanche, de 150 à 3000 €.Pour une opération de la vésicule biliaire, les dépassements oscillent entre 80 et 2000 €.Pour une opération du ménisque entre 80 et 1500 €.Pour une ablation de la glande thyroïde entre 100 et 2000 €.Dépassement d'honoraires, côté pratiqueDevis obligatoire dès 70 €Lorsqu'un acte médical ou chirurgical dépasse les 70 € dépassement compris, le médecin doit remettre à son patient un devis écrit. Ce devis doit être signé. Cela permet au malade de ne pas se voir demander des règlements qu'il n'attendait pas et de ne pas outrepasser ses moyens financiers.Secteurs où l'on observe des dépassements d'honorairesEn mai 2013, l'Assurance Maladie a demandé à plus de 500 médecins et à des chirurgiens de modérer leurs dépassements d'honoraires qu'elle estimait abusifs. Plus de la moitié de ces praticiens travaillaient en Ile-de-France dont 143 à Paris. Ces dépassements concernaient 105 médecins à exercice particulier (homéopathes, acupuncteurs...), une centaine de chirurgiens, 77 généralistes, 69 gynécologues et 49 ophtalmologistes.Dépassements d'honoraires, faut-il s'en offusquer ?Il est bien entendu évident que les abus doivent être sanctionnés et les malades se tenir suffisamment au courant pour éviter les lieux de soin où l'on abuse de dépassements.Cependant, une clinique très pointue dans un domaine peut demander un dépassement relativement élevé parce qu'elle investit, justement, dans le meilleur matériel, souvent plus onéreux.Il reste donc essentiel de s'informer, en particulier auprès de son médecin traitant... Ou encore de demander l'avis d'un deuxième chirurgien, médecin ou dentiste pour comparer les prix demandés et les méthodes employées.Il peut être intéressant aussi de demander à un chirurgien s'il est possible de rencontrer des patients qui ont subi l'opération pour laquelle on vient le consulter. Certains anciens patients acceptent ce type de rencontres et c'est souvent d'une grande aide pour de futurs opérés...Et pour finir, il semble important de rappeler que tous les contrats d'Assurance Santé Complémentaires n'offrent pas tous les mêmes remboursements. Aussi avant de vous décider, vérifiez auprès de votre Assurance complémentaire la hauteur de la prise en charge pour connaître la somme qui restera à votre charge. Source : e-santéDr Catherine Solano

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Le contrat santé responsable

Un contrat proposé par une mutuelle dit « responsable », quand il répond à certaines obligations légales. Quelles sont-elles et quels en sont les avantages pour vous ?   Institués par les pouvoirs publics pour accompagner le dispositif du médecin traitant, les « contrats responsables » sont entrés en vigueur le 1er janvier 2006. Ils sont dits « responsables », car l’objectif est de responsabiliser les patients et leur complémentaire santé en favorisant le respect du parcours de soins coordonnés. La Mutuelle Générale qui partage cet objectif et défend le dispositif du médecin traitant a choisi de ne proposer que des contrats responsables. Ce que doit rembourser un contrat responsable : Un contrat responsable vous garantit un niveau de remboursement minimal sur certaines prestations. Il doit prendre en charge : - Au moins 30% du tarif officiel des consultations chez le médecin traitant ou correspondant, ce qui équivaut à une prise en charge intégrale des consultations chez les médecins appliquant les tarifs de la Sécurité sociale ;  - Au moins 30% du tarif des médicaments à vignette blanche prescrits par le médecin traitant ou correspondant, soit un reste à charge de 5 % maximum ;  - Au moins 35% du tarif opposable des prescriptions d'analyse par le médecin traitant ou correspondant, sachant qu’elles sont remboursées à 60 % par l’Assurance maladie. Des obligations en matière de prévention Avec un contrat responsable, vous avez également l’assurance de bénéficier de la prise en charge d’au moins deux prestations de prévention, parmi celles définies par la haute autorité de Santé. La liste de ces actes de prévention est la suivante :  - Scellement des sillons des molaires et pré-molaires pour les moins de dix ans ; - détartrage annuel ; - bilan du langage oral et/ou d’aptitude à l’acquisition du langage écrit pour les moins de quatorze ans ; - dépistage de l’hépatite B ; - dépistage des troubles de l’audition pour les plus de 50 ans ; - examen d’ostéodensitométrie tous les six ans pour les femmes âgées de plus de 50 ans ;  - un certain nombre de vaccinations : DTT, coqueluche (avant 14 ans), BCG (avant 6 ans), rubéole, haemophilius influenza B (méningite), vaccination contre les infections invasives à pneumocoques pour les enfants de moins de 18 mois.  

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Tiers payant : n’avancez plus d’argent !

Grâce au tiers payant, les adhérents de CNP Assurances n’ont pas à faire l’avance de leurs frais de santé au sein d’un réseau de plus de 136 000 professionnels de santé et établissements de soins.  Vous connaissez le tiers payant ? C’est un dispositif pratique et efficace qui vous permet, ainsi qu’aux membres de votre famille à charge, de bénéficier des soins remboursés par la Sécurité sociale et par votre mutuelle*, sans que vous ayez besoin d’avancer les frais. Si vous disposez de la carte de tiers payant de CNP Assurances, vous êtes dispensé de toute avance de frais dans l’ensemble du réseau d’établissements conventionnés par almerys.  Un réseau de santé complet  Pour vous permettre de bénéficier d’une large offre de soins, CNP Assurances a choisi de s’appuyer sur l’expertise d’almerys, qui dispose d’un réseau de plus de 136 000 professionnels de santé de toutes spécialités (pharmaciens, opticiens, dentistes, centres mutualistes, établissement hospitaliers, laboratoires…). Ce réseau est l’un des premiers en France pour le tiers payant : il couvre à la fois la métropole, mais aussi les DOM. Lors du règlement de vos soins, il vous suffit de présenter votre carte de tiers payant avec votre carte vitale. Si le professionnel de santé consulté appartient au réseau almerys, vous êtes dispensé d’avancer les frais couverts par votre garantie complémentaire santé. Facile et efficace !  De multiples avantages  Non seulement, vous n’avez pas d’argent à avancer, mais aussi aucun document à envoyer pour vous faire rembourser. Les professionnels de santé et les établissements de soins réalisent eux-mêmes, en temps réel, les prises en charge nécessaires qui leur permettent de vous accorder le tiers payant en optique, dentaire, audioprothèse et hospitalisation.  Comment en bénéficier ?  En adhérant à CNP Assurances, vous recevrez directement chez vous votre carte de tiers payant almerys. Si vous êtes intéressé, n’hésitez pas : les conseillers de CNP Assurances sont à votre écoute au 0 800 455 455 (l’appel est gratuit depuis un poste fixe), pour vous donner tous les renseignements. * Dans le cadre du parcours de soins coordonnés

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Choisir sa mutuelle

Choisir sa mutuelle Avant de choisir une complémentaire santé, il est indispensable de comparer les garanties et les tarifs, ce qui n’est pas toujours facile. Mais il existe bien d’autres éléments à prendre en considération. Optique et dentaire : les remboursements de votre mutuelle sont-ils adaptés ? Lorsque vous examinez les remboursements proposés pour les prothèses dentaires et les verres ophtalmiques, assurez-vous que ceux-ci sont valables dans tous les cas de figure. En effet, certains organismes complémentaires modulent le montant des forfaits selon la dent ou le type de verre concernés. Hospitalisation : ai-je droit à la chambre particulière dans tous les établissements ? Certains contrats peuvent sembler particulièrement avantageux en matière d’hospitalisation car ils prévoient des remboursements élevés, et même parfois aux tarifs réels, pour la chambre particulière. Assurez-vous cependant que ces remboursements sont valables partout et pas seulement dans un réseau d’établissements agréés par l’organisme complémentaire. Mon contrat prend-t-il en charge des prestations non remboursées par la Sécurité sociale ? De plus en plus de prestations santé ne font l’objet d’aucun remboursement par la Sécurité sociale. Or, certaines couvertures complémentaires, notamment celles qui se limitent à la prise en charge du « ticket modérateur » ne les remboursent pas. Si vous avez des besoins particuliers dans ce type de prestations, pensez à vous renseigner au moment de souscrire. Y a-t-il des services complémentaires en plus de ma mutuelle ? Une mutuelle, c’est bien entendu le remboursement des frais de santé mais pas uniquement. Certaines vont plus loin en proposant des services annexes qui peuvent s’avérer très utiles. N’hésitez pas à vous renseigner : à tarif égal, ce critère peut parfois suffire à faire la différence. La Mutuelle Générale travaille sans cesse à améliorer les services offerts à ses adhérents : assistance à domicile, caution des prêts immobiliers et assurances emprunteurs, programme de coaching pour vous aider à arrêter de fumer, prévention des accidents domestiques de l’enfant, espace Internet dédié à la nutrition de l’enfant, mais aussi consultation de vos remboursements en ligne et géolocalisation des professionnels de santé pratiquant le tiers payant. Y a-t-il un centre d’information et de conseil téléphonique, notamment pour l’analyse des devis ? Ces centres peuvent rendre des services utiles. Ils calculent les remboursements, analysent les devis et permettent parfois aux clients de payer certaines prestations moins cher (optique, dentaire, audioprothèse…). Il est donc important de pouvoir bénéficier de ces conseils. En adhérant à La Mutuelle Générale, vous bénéficiez de l’accompagnement de la plateforme téléphonique d’information et d’accompagnement santé/social Ligne claire. Celle-ci analyse vos devis, vous oriente au sein du système de santé, vous informe pour vous permettre de payer vos lunettes, prothèses, implants dentaires et prothèses acoustiques moins cher, vous accompagne dans vos démarches afin de vous aider à obtenir les prestations sociales auxquelles vous avez droit… >> Choisir la mutuelle Monchoix.santé >> Devis mutuelle en ligne

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Remboursements optiques et dentaires : faites calculer votre reste à charge

Réservé aux adhérents: l'analyse des devis optiques et dentaires Si vous devez vous faire poser une prothèse dentaire ou acheter un équipement optique, n’hésitez pas à demander un, voire plusieurs devis. Si vous êtes adhérent à La Mutuelle Générale, vous pourrez alors faire calculer vos remboursements par votre centre de gestion et connaître à l’avance la somme restant à votre charge. L’achat d’une paire de lunettes, la pose d’une prothèse dentaire, l’acquisition de prothèses auditives, cela signifie des dépenses importantes qu’il n’est pas forcément aisé d’avancer. C’est pourquoi le tiers payant proposé par La Mutuelle Générale à ses adhérents, qui vous permet de ne régler que la part des frais non remboursée par la Sécurité sociale et votre contrat collectif santé, est un service précieux. Pour bénéficier de la dispense d’avance des frais en hospitalisation, dentaire, optique et audioprothèse, vous devez absolument solliciter l’établissement de santé, le chirurgien-dentiste, l’opticien ou l’audioprothésiste, afin qu’il demande une prise en charge auprès de l’opérateur qui gère le tiers payant pour La Mutuelle Générale. Le numéro de téléphone (réservé aux professionnels de santé) figure sur votre carte de tiers payant. Connaître à l’avance son reste à charge pour mieux décider Cependant, une somme plus ou moins importante est susceptible de rester à votre charge sur ces prestations peu remboursées par la Sécurité sociale. Pour éviter toute mauvaise surprise au moment de régler, mieux vaut donc connaître à l’avance ce reste à charge. Si vous avez déjà fait faire une demande de prise en charge pour le tiers payant (chez l’opticien, par exemple), sachez que vous pouvez toujours demander son annulation, si le tarif exigé s’avère trop élevé. Dans ce cas, n’hésitez pas à faire plusieurs devis et à les envoyer à votre centre de gestion. Celui-ci vous communiquera par courrier le montant remboursé par la Sécurité sociale et votre contrat collectif ainsi que la somme restant à payer. Quels sont les éléments à envoyer à votre centre de gestion ? En ce qui concerne vos prothèses dentaires, vous devez fournir un devis détaillé précisant le remboursement de la Sécurité sociale, le code acte de la prothèse (ex : SPR 50 pour une couronne, selon la nomenclature de la Sécurité sociale) et le numéro de la (des) dent(s) concernée(s). Le montant réglé par La Mutuelle Générale peut en effet varier pour les dents de devant, visibles au sourire, pour lesquelles les dentistes privilégient généralement des matériaux esthétiques, donc plus onéreux, et pour les dents du fond ou les prothèses mobiles. Soins optiques : faites jouer la concurrence Pour le remboursement de vos montures et verres de lunettes, le prix varie énormément selon la marge appliquée par l’opticien. N’hésitez donc pas à faire réaliser plusieurs devis. Les devis que vous enverrez au centre de gestion doivent préciser la référence des verres, le montant versé pouvant varier, en fonction des contrats, selon qu’il s’agit de verres simples, moyens ou complexes. Les devis doivent également mentionner le prix de la monture et le montant remboursé par la sécurité sociale. En revanche, pour les lentilles, généralement non remboursées par la Sécurité sociale, vous pourrez aisément connaître le montant de vos remboursements, si vous bénéficiez d’un forfait pour leur prise en charge. Il vous suffit de consulter la notice de votre contrat. Vous pouvez également faire réaliser des devis pour les prothèses auditives. Vous pouvez consulter la notice de votre contrat collectif dans votre espace adhérent, rubrique « mon contrat ». Vous souhaitez devenir adhérent ? >> Réaliser un devis mutuelle santé

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Frais de santé : comment réduire la facture ?

Limiter ses dépenses de santé sans renoncer aux soins dont on a besoin ? Voici quelques pistes pour y parvenir… Franchises non remboursables, médicaments déremboursés en cascades, flambée des dépassements d’honoraires : le coût de la santé a explosé entre 2004 et 2010. Les conséquences ne sont pas anodines pour les patients : selon le dernier baromètre « Cercle santé-europe assistance » paru fin 2010, un quart des Français aurait renoncé au moins une fois à des soins. Alors, comment continuer à se soigner sans se ruiner ? Utiliser au maximum le tiers payant Réduire sa facture, c’est commencer par ne pas avancer les frais. Avec votre carte de tiers payant de La Mutuelle Générale, vous payez uniquement ce qui ne vous est pas remboursé par la Sécurité sociale et votre complémentaire santé chez 150 000 professionnels de santé et établissements de soins. Le tiers payant vous est accordé par 90 % des pharmacies, 85 % des laboratoires d’analyse médicale, 75% des opticiens et 89% des établissements hospitaliers. Privilégier les médicaments génériques Vous devez soigner un simple rhume, des ballonnements, des maux de tête ? Si vous devez acheter des médicaments hors prescription médicale pour vous soigner, sachez qu’il existe aussi des médicaments en version générique pour l’automédication. N’hésitez donc pas à les demander à votre pharmacien. Les médicaments génériques sont en effet la copie exacte d’un médicament dont le brevet est tombé dans le domaine public. Ils sont donc aussi efficaces que le médicament d’origine tout en étant en moyenne 30 % moins chers. Exemple, les versions génériques du paracétamol ou de l’ibuprofène. Sachez aussi que les tarifs peuvent varier de façon importante d’une pharmacie à l’autre. Médicaments à 15% ou 30% : discutez-en avec votre médecin De nombreux médicaments ont vu leur taux de remboursement par la Sécurité sociale baisser ces dernières années. Ayez par conséquent le réflexe de demander à votre médecin quelles sont les conditions de remboursement des médicaments qu’il vous prescrit. Les médicaments remboursés à 15% ont un service médical rendu faible, voire insuffisant, ceux à 30 % sont considérés comme d’efficacité modérée. Dans ces conditions, n’hésitez pas à demander à votre médecin de vous prescrire un médicament plus efficace et mieux remboursé, si un traitement médicamenteux s’avère nécessaire. Ameli, le site malin de la Sécu Vous pouvez utiliser ameli.fr pour préparer une consultation ou rechercher un professionnel de santé en secteur 1 (c’est-à-dire pratiquant les tarifs de la Sécurité sociale), quelle que soit sa spécialité. Sur la fiche électronique du praticien, vous trouverez également les tarifs qu’il pratique pour chaque acte médical. Vous pouvez aussi rechercher ceux qui acceptent la carte Vitale, ce qui vous permet d’être remboursé plus rapidement avec la télétransmission. Accéder à Ameli Centres de santé mutualistes Il existe des centaines de centres mutualistes répartis dans toute la France, départements d’outre-mer compris : 670 centres d’optique et services pour la basse vision, 440 centres dentaires, 290 centres d’audition, 64 centres de soins médicaux et infirmiers, 14 laboratoires d’analyses médicales, etc. L’ensemble des spécialités y sont accessibles aux tarifs de la Sécurité sociale. Autre avantage, vous y bénéficierez du tiers payant. Vous n’aurez donc rien à payer pour les spécialités et actes médicaux remboursés par la Sécurité sociale. Quant aux soins non pris en charge par l’Assurance maladie, comme l’implantologie dentaire, la parodontologie ou l’ostéopathie, les tarifs proposés sont généralement inférieurs à ceux pratiqués en cabinet de ville. Pour trouver leurs coordonnées , rendez vous sur le site lamutuellegenerale.fr (espace adhérent) ou recherchez directement un centre mutualiste. Optique, audioprothèse : demandez un devis Chez les opticiens et les audioprothésistes, la concurrence est forte. Une opportunité de négocier les tarifs à son avantage. Premier réflexe à adopter : demander systématiquement un devis. Cela vous permettra de comparer les prix. Chez les opticiens, où les devis ne sont pas normalisés, les comparaisons ne sont pas toujours faciles. Privilégiez des verres de qualité et ne choisissez pas systématiquement les multiples options qui vous sont proposées. Les offres du type « deux, voire trois paires pour le prix d’une » ne sont pas forcément intéressantes, la qualité de la deuxième et troisième paire risquant de laisser à désirer... Dépassements d’honoraires : sachez négocier Votre médecin traitant vous envoie consulter un spécialiste ? Demandez-lui de vous indiquer le tarif de la consultation, cela vous évitera peut-être une mauvaise surprise. Si le tarif pratiqué est trop élevé pour vous et que vous n’avez pas la possibilité de consulter à l’hôpital public (les spécialistes y sont très compétents), vous pouvez toujours demander à votre médecin traitant de rédiger une lettre à l’attention du praticien auquel il vous adresse. Il pourra ainsi demander à son confrère libéral d’adapter ses honoraires à vos moyens financiers. Chez le dentiste, vous pouvez aussi négocier des réductions et obtenir un échelonnement des paiements. Bref, sachez dialoguer avec vos interlocuteurs en patient averti !

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