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Tous nos articles sur la Complémentaire

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L’essentiel pour profiter au mieux de votre complémentaire santé, votre partenaire santé au quotidien.

Mutuelle, remboursements dentaires : les questions à se poser

Mise à jour le 20 Août 2015Avant de choisir une garantie et un niveau de couverture en dentaire, il est indispensable de bien se renseigner. Voici un aide-mémoire pour ne rien oublier avant de se décider. Combien serai-je remboursé pour mes soins dentaires ? Il n’est pas toujours évident d’évaluer le montant de ses remboursements au moment de la souscription. Que signifie, par exemple, un remboursement de 200% sur les prothèses dentaires fixes ? Il faut en fait comprendre 200% du montant de la base de remboursement de la Sécurité sociale. Pour une couronne, celle-ci étant de 107,50 €, vous serez remboursé 215 € par l’organisme complémentaire et 75,25 € par la Sécurité sociale. Soit 290,25 € au total. Si l’on vous remet un tableau de garanties mentionnant des pourcentages, exigez de connaître le montant réel des remboursements. Avec Itineo Santé, pas de problème pour comprendre vos garanties : la plupart sont exprimées sous forme de forfaits et sont donc parfaitement lisibles. Quand la garantie dentaire de ma complémentaire santé prend-t-il effet ? Certaines mutuelles ou compagnies d’assurance imposent des délais plus ou moins importants – un an, par exemple- avant de vous rembourser vos frais dentaires. Renseignez-vous. A La Mutuelle Générale, vous êtes couvert pour l’ensemble de vos soins dentaires, y compris les prothèses dentaires et les implants, particulièrement coûteux, dès le jour de la souscription. Quel niveau de garantie en fonction de mes priorités ? Faites un inventaire minutieux de vos besoins. Vous avez des problèmes dentaires? Vos enfants vont devoir porter un appareil dentaire ? Dans ce cas, vous aurez besoin d’une garantie renforcée. Avec Itineo Santé, vous avez le choix entre plusieurs niveau de couverture. Et vous pouvez à tout moment opter pour un niveau de garantie supérieur. Les remboursements dentaires sont-ils modulés ? Chez certains organismes complémentaires, le montant des forfaits varie selon la dent concernée. Cela permet d’avoir des niveaux de remboursement plus élevés pour les dents de devant, visibles au sourire, pour lesquelles les dentistes utilisent des matériaux esthétiques et donc plus onéreux. Avec Itineo Santé, les forfaits sont adaptés en fonction de la dent concernée. . Mon contrat prend-t-il en charge les soins et prothèses dentaires non remboursés par la Sécurité sociale ? Certaines prestations, comme les implants dentaires ou l’orthodontie pour les plus de 18 ans ne sont pas remboursés par la Sécurité sociale, alors que leur coût est élevé. Or, beaucoup d’organismes complémentaires ne les remboursent pas non plus. Sachez qu’avec Itineo Santé, vous bénéficiez d’une prise en charge étendue en dentaire : implants dentaires et orthodontie non remboursée par la Sécurité sociale. Y a-t-il un centre d’information et de conseil téléphonique pour l’analyse des devis dentaires ? En dentaire, l’addition peut grimper rapidement. C’est pourquoi, l’existence dans votre mutuelle d’un centre d’analyse des devis peut vous rendre de grands services. Ces centres calculent en plus les remboursements et fournissent un conseil en matière de tarifs qui permet aux clients de payer les prestations moins cher. La Mutuelle Générale met à la disposition de ses adhérents un centre de conseil. Non seulement celui-ci calcule vos remboursements, analyse vos devis et vous conseille sur les prix et les prestations, mais il vous oriente également, si vous le souhaitez, vers des établissements pratiquant des tarifs maîtrisés. Spécificité propre à ce centre : un accompagnement afin de vous aider à obtenir les prestations sociales auxquelles vous avez droit. Devis remboursements dentaires Réaliser un devis mutuelle dentaire pour connaitre sans tarder les montants de vos remboursements avec La Mutuelle Générale

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Aide complémentaire santé : un dispositif à revoir

Six ans après sa création, l'aide complémentaire à la complémentaire santé (ACS) ne convainc toujours pas. Au 31 août 2010, 637 308 attestations avaient été délivrées alors que 2,2 millions de personnes seraient éligibles à cette aide, soit à peine 25% des personnes qui pourraient en bénéficier. Pis, sur ces 637 308 attestations, seulement 537 744 auraient été effectivement utilisées, selon une étude de 2011 du fonds CMU ! Trois chercheurs de l’Institut de recherche et documentation en économie de la santé (IRDES), se sont donc penchés sur les raisons qui freinent le recours à l’ACS. Pour leur étude, publiée en février 2011, ils se sont appuyés sur une expérimentation menée en janvier 2009 par l’Université Paris-Dauphine auprès de 4 209 assurés sociaux de la Caisse primaire d’assurance maladie de Lille-Douai éligibles à cette prestation. L’ACS, une prestation pas assez accessible Résultat de cette étude : seuls 17% des assurés inclus dans l’étude ont fait une demande d'ACS. En cause, notamment, des critères d'éligibilité trop restrictifs. Beaucoup de ménages pensent pouvoir bénéficier de l'ACS alors qu’ils disposent de ressources trop élevées. 35% des demandes ont ainsi été refusées. Pour pallier cette difficulté, le seuil d'éligibilité a été relevé le 1er janvier dernier : les revenus du demandeur peuvent désormais être supérieurs de 30 % au plafond autorisé pour la CMU-C contre 25 % auparavant. Le plafond de revenus maximum pour en bénéficier est donc fixée, en juin 2011, à 9590 euros par an, soit 799,16 € par mois en métropole et 10 674 euros par an, soit 889,50 € par mois dans les départements d’Outre-mer. Une information qui passe à côté de sa cible Deuxième dysfonctionnement pointé par l’IRDES : le manque d’information sur ce dispositif qui reste méconnu. L'expérimentation lilloise démontre le faible succès de la campagne d'information par courrier, ce qui appelle, sans doute, la mise en place d'une communication directe vers les assurés, en face à face, avec l'appui des partenaires de l'assurance maladie (associations, mutuelles, assistantes sociales).  Augmenter le « chèque santé » ? Enfin, les chercheurs de l'IRDES s'interrogent sur le montant de l'ACS, qui varie actuellement de 100 euros pour les moins de 25 ans à 500 euros pour les 60 ans et plus. L'enquête montre ainsi que la majoration du montant du « chèque santé » améliore légèrement le taux de recours à l'ACS et permettrait de mieux cibler les personnes effectivement éligibles. Cet effet reste cependant modeste et ne permettra pas d'améliorer complètement le recours à ce dispositif. « D’autres types d’interventions et de politiques sont sans doute à envisager », concluent les chercheurs. Pour plus de détails : http://www.irdes.fr/Publications/2011/Qes162.pdf www.fonds-cmu.fr www.securite-sociale.fr/textes/maladie/cplmtaire/aide_cplmtaire.htm  

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BPCO : pensez au dépistage !

Méconnue des fumeurs eux-mêmes, la broncho-pneumopathie chronique obstructive (BPCO) est pourtant l’une des principales causes de décès dues au tabagisme. Toux grasse, gêne respiratoire, essoufflement... N’attendez pas pour en parler à votre médecin traitant. Elle provoque 16 000 décès par an. La broncho-pneumopathie chronique obstructive (BPCO) est une maladie respiratoire grave et irréversible qui, dans 80 à 90% des cas, est imputable au tabagisme. On estime qu’environ un fumeur sur cinq en sera atteint. Les premiers symptômes de la maladie –toux grasse et chronique accompagnée d’expectorations- passent en général inaperçus. D’autant que dans cette phase précoce, la fonction respiratoire n’est pas affectée. Les stades suivants décrivent une lente dégradation de l’état du malade qui se traduit, dans un premier temps, par une gêne respiratoire à l’effort évoluant vers un essoufflement permanent dans les cas les plus graves. Un déclin de la fonction respiratoire « L’apparition progressive d’un trouble ventilatoire obstructif est liée à l’apparition de lésions diffuses au niveau des bronches […] dont le potentiel de réversibilité est inconnu » prévient la société de pneumologie de langue française (SPLF). Ses experts rappellent qu’à l’horizon 2020, la BPCO constituera l’une des premières causes de décès par maladie. Toux chronique, respiration sifflante, essoufflement… « Ces manifestations devraient alerter les fumeurs. Sauf que bien souvent, ils les considèrent comme un tribut normal à payer au tabagisme et ne s’en inquiètent pas », observe le Dr. Arnaud Cavaillès, pneumatologue au CHU de Nantes. « C’est là tout le caractère insidieux de la maladie ». Comme pour balayer le problème sous le tapis, « certains diminuent leur niveau d’activité sans même s’en apercevoir pour éviter l’essoufflement ». Et continuent de fumer. Une simple mesure du souffle Or, le seul véritable moyen pour endiguer la progression de cette affection respiratoire mortelle est d’arrêter la cigarette. Certes, les médicaments bronchodilatateurs permettent aux patients les plus atteints de diminuer les symptômes, mais pas toujours de retrouver leur souffle d’avant. En l’absence d’un dépistage systématique, les pneumologues suggèrent aux fumeurs réguliers de plus de 40 ans de s’adresser à leur médecin traitant. Si celui-ci possède un spiromètre, il vous proposera une mesure du « volume expiratoire maximum par seconde »  (VEMS). Sinon, il vous orientera vers un spécialiste. La vie ne tient décidément qu’à un souffle.  

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Accident causé par un tiers : pensez à le déclarer !

Vous avez été victime d’un accident causé par une personne ou une institution quelconque ? Vous devez impérativement en informer non seulement l’Assurance maladie, mais aussi votre complémentaire santé. Explications. On appelle « accident causé par un tiers » un accident dont vous êtes la victime, provoqué par une autre personne, de façon volontaire ou involontaire. Vous avez subi une agression ? Vous avez été mordu par un animal ? Vous êtes victime d’un accident pendant une activité sportive ou bénévole ? Vous vous blessez à cause de l’état de la voirie ? Dans toutes ces situations, il existe un tiers responsable : l’auteur de l’agression, le propriétaire de l’animal, la collectivité chargée d’entretenir la voirie… C’est par conséquent à l’assurance de ce dernier de se charger de l’indemnisation. Vous devez donc effectuer une déclaration d’accident. Pourquoi déclarer un accident causé par un tiers ? Si l’accident entraîne des soins et/ou un arrêt maladie, La Sécurité sociale et La Mutuelle Générale pourront se faire rembourser les frais engagés auprès de la compagnie d’assurance du tiers responsable. Il s’agit donc d’un geste citoyen qui permet de ne pas faire supporter à la collectivité des assurés sociaux (pour la Sécurité sociale) ou des adhérents mutualistes (pour votre mutuelle), des frais indus. Et donc de préserver le système de santé. Comment le déclarer ? Vous devez déclarer l’accident à la Sécurité sociale dans les quinze jours qui suivent, par téléphone, par courrier ou sur Internet. Indiquez vos nom et prénom, date de naissance et  précisez le nom de votre mutuelle, c’est-à-dire La Mutuelle Générale. Précisez le nom et les coordonnées du tiers responsable (personne physique ou morale) et de sa compagnie d’assurance, si vous les connaissez. N’oubliez pas de détailler les circonstances de l’accident (date, heure, lieu), ses causes, les témoins éventuels et précisez si une procédure judiciaire est en cours. Enfin, expliquez les conséquences de l’accident : blessures subies, arrêt de travail, etc. Lorsque vous consultez un professionnel de santé, n’oubliez pas de mentionner l’accident : il cochera la case correspondante sur la feuille de soins ou lors de la télétransmission via votre carte Vitale. Déclarez-le aussi auprès de La Mutuelle Générale Une fois l’accident déclaré à la Sécurité sociale, contactez votre centre de gestion de La Mutuelle Générale qui vous expliquera la marche à suivre. Vos remboursements inchangés Si vous déclarez que vos lésions ou votre arrêt de travail sont consécutifs à un accident causé par un tiers, vous serez remboursé au taux et dans les délais habituels. Idem pour l’arrêt de travail. Attention ! Pensez à faire des photocopies de tous les documents relatifs à vos dépenses de soins. Elles vous permettront de réclamer à la compagnie d’assurance du tiers responsable le remboursement des frais non pris en charge par l’Assurance maladie et, éventuellement, ceux qui pourraient rester à votre charge après le remboursement de votre mutuelle. Pour plus d’information : Vous trouverez sur ameli, le portail de l’assurance maladie, un modèle de déclaration.  

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Consulter ses remboursements et ses garanties

L'historique des remboursements des frais médicaux, soins optiques, soins dentaire, Sécurité Sociale est consultable sur votre espace adhérent. Accéder aux informations concernant sa complémentaire santé sur lamutuellegenerale.fr ? C’est possible ! La Mutuelle Générale a mis à la disposition de ses adhérents un espace personnel et sécurisé sur son site. En créant leur compte sur www.lamutuellegenerale.fr, ils peuvent accéder quand ils le souhaitent à l’ensemble des informations dont ils ont besoin. Consulter ses remboursements santé 24h/24h Il suffit aux adhérents de La Mutuelle Générale de s’abonner gratuitement au service des décomptes en ligne, pour consulter l’état de leurs remboursements santé en temps réel. Avec la possibilité d’être averti par mail à chaque réception d’un nouveau décompte. Comment s’abonner au service des décomptes en ligne ? Pour consulter ses remboursements santé, il faut commencer par créer son compte personnel sur www.lamutuellegenerale.fr en cliquant sur « Espace adhérents ». Il suffit ensuite de quelques clics supplémentaires pour s’abonner à la consultation des remboursements en ligne. Accéder à ses garanties et services en ligne Une fois que les adhérents de La Mutuelle Générale ont créé leur compte personnel sur son site, ils disposent d’un large éventail de fonctionnalités. Ils peuvent ainsi accéder, dans la rubrique « Mon contrat », au détail de leurs garanties santé et consulter leurs documents contractuels. La rubrique « Mes services » leur permet de consulter l’ensemble des services et avantages dont ils bénéficient avec leurs garanties santé. Consultez votre espace adhérent

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