Sur la route des vacances, pas de somnolence au volant !
À la veille des grands départs, petite piqûre de rappel sur les risques de somnolence au volant et quelques conseils pratiques pour que la fatigue ou la somnolence ne vous gâche pas les vacances…
La somnolence au volant : un des principaux risques d’accident
L’alcool et la vitesse sont les deux premiers facteurs de risque d’accidents de la route loin devant la fatigue ou la somnolence. Mais si la somnolence au volant est impliquée dans 2,8% des accidents mortels, il faut savoir qu’elle est en cause dans 1 accident mortel sur 3 sur autoroute (devant l'alcool : 1 sur 6 et la vitesse : 1 sur 10) !
Qui est à risque de somnolence ?
Nous pouvons tous être victime de somnolence au volant, tout simplement après une nuit de sommeil trop courte (le risque d’accident est multiplié par 3 après une nuit de moins de 5 heures), une condition physique altérée ou lors des longs trajets. Mais certaines personnes présentent un risque accru de somnolence :
- De nombreux médicaments ont pour effet secondaire de favoriser la somnolence. C’est le cas notamment des psychotropes, des benzodiazépines et de certains antidouleurs. Mais fiez-vous au pictogramme qui figure sur la boîte : une voiture dans un triangle rouge indique un risque pour la conduite. N’hésitez pas à demander conseil à votre médecin, lequel peut modifier votre traitement si nécessaire ;
- Le syndrome d’apnées du sommeil se caractérise par de multiples arrêts respiratoires durant le sommeil. Cette affection augmente le risque cardiovasculaire, mais altère également la qualité du sommeil. C’est ainsi que les personnes atteintes de syndrome d’apnées du sommeil souffrent de fatigue et de somnolence durant la journée. Il faut absolument en tenir compte si l’on souhaite prendre le volant !
Environ 5 à 7% de Français présentent un syndrome d’apnées du sommeil, mais tous ne sont pas diagnostiqués. Si vous ronflez ou si votre conjoint vous fait la réflexion, si vous vous réveillez le matin encore fatigué, si vous êtes somnolent durant la journée, consultez votre médecin, il peut s’agit d’un syndrome d’apnées du sommeil.
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Comment ne pas vous endormir au volant ?
- Évitez les horaires les plus à risques : entre 2h et 5h et entre 13h et 16h.
- Avant un long trajet, faites le plein de sommeil plusieurs jours de suite.
- Évitez l’alcool. En plus de modifier les réflexes, l’alcool facilite l’endormissement.
- Ne faites pas de repas trop copieux, trop riche en graisses ou en sucres. La digestion favorise la somnolence.
- Ne misez pas sur la musique forte en continu. Au début, elle stimule, mais à la longue, elle fatigue le cerveau. Sans tomber dans l’excès inverse d’une musique douce en bruit de fond, privilégiez la musique rythmée à volume modéré ou encore mieux, écoutez une émission radio.
- Veuillez à une température modérée (climatisation, fenêtre entrouverte) car la chaleur endort.
- Faites régulièrement des pauses de 15 à 20 minutes au minimum toutes les deux heures : marchez, faites quelques exercices, étirez-vous, prenez l’air…
- Arrêtez-vous immédiatement et dormez une vingtaine de minutes dès les premiers signes de somnolence : bâillements, raideurs dans la nuque, douleurs dans le dos, difficultés de concentration, baisse de l’attention, paupières lourdes…
- Sans en abuser, le café est un bon stimulant. Il est aussi diurétique et vous incitera ainsi à faire des pauses régulières.
- Vous pouvez aussi faire des « siestes dynamisantes » : prenez un ou deux cafés avant de faire une courte sieste. La caféine mettant 15 à 30 minutes avant d’agir, elle ne vous empêchera pas de vous endormir, mais vous stimulera à votre réveil.
Pour en savoir plus
Page Facebook de l'association des sociétés françaises d'autoroutes (ASFA) : http://www.facebook.com/autoroutes.somnolenceauvolant
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