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Santé, prévention, complémentaire santé, qualité de vie au travail, nutrition : ces sujets vous intéressent ?
On vous accompagne pour y voir plus clair à travers nos articles et dossiers spéciaux.

« Serious games » : apprendre en jouant

S’appuyer sur les mécanismes des jeux vidéo à des fins d’apprentissage, c’est l’enjeu des « serious games ». Appliqués à la santé, ils profitent aussi bien aux soignants qu’aux patients. Qui a dit que les jeux vidéo étaient réservés à un public de jeunes « geeks » et d’adolescents ? Moins connus que les jeux de guerre ou les simulations sportives, les « serious games » s’adressent à un public très large, du jeune enfant au senior. Leur traduction française (« jeux sérieux ») ne permet pas de comprendre ce qu’ils sont réellement. « Je préfère parler de jeux utiles, indique Erwan L’Her, professeur de réanimation médicale et directeur du Centre de simulationsanté (Cesim), à Brest. Le principe consiste à utiliser les mécanismes du jeu vidéo classique – passer des niveaux, explorer des univers, faire progresser un personnage – à des fi ns éducatives ou de changement de comportement. »   Toutes les disciplines Ces « serious games » ont le vent en poupe depuis quelques années, notamment dans le domaine de la santé, où ils sont utilisés à la fois pour former les soignants et pour informer et accompagner les patients ainsi que leurs proches. Ainsi de « Venti-Sim » ou de « Domi-Secure », développés sur l’impulsion des équipes du Pr L’Her pour parfaire l’utilisation d’un respirateur artifi ciel ou pour aider les soignants à anticiper les difficultés rencontrées par une personne dépendante à domicile. Toutes les spécialités sont de potentielles candidates aux « serious games », de la chirurgie (« Touch Surgery » pour restituer les bons gestes opératoires) à la psychiatrie (« e-Schizophrenia » pour appréhender les réactions d’une personne atteinte de schizophrénie).   Stimuler le patient Côté patients, l’objectif est de profiter de l’environnement virtuel offert par ces jeux utiles pour mieux les informer sur la maladie et ses implications au quotidien, mais aussi pour faciliter la mise en place des traitements. Dans « Glucozor », par exemple, les enfants apprennent le contrôle de la glycémie en faisant évoluer un dinosaure diabétique. Dans « Voracy Fish », les joueurs rééduquent leurs membres supérieurs en déplaçant un poisson carnivore à l’écran en bougeant simplement les bras devant l’écran. Dans tous les cas, l’idée sous-jacente reste la même : « Il s’agit de capter l’attention de l’apprenant ou du patient pour mieux faire ressortir ce qu’il sait déjà. En ce sens, les “serious games” sont en réalité des stimulateurs », analyse Erwan L’Her.   Le saviez-vous Les « serious games » ne sont pas qu’une façon ludique et agréable de mobiliser ses connaissances. Ils font aussi l’objet d’études scientifiques qui attestent de leur valeur. « La littérature médicale recèle des preuves majeures de l’efficacité des “serious games” sur les apprenants », avance le Pr L’Her. Ainsi de ces travaux menés au sein de l’université du Texas (États-Unis) auprès de chirurgiens : ils ont montré que ceux qui jouaient régulièrement se révélaient plus réactifs et faisaient moins d’erreurs lors des interventions.  

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Mon bien-être

Créer un site marchand vendeur et sécurisé

Avoir un site marchand est devenu indispensable pour bien des professions tant cela donne de visibilité, d’accessibilité et d’ouverture sur le monde. À condition que ce site soit bien conçu et sécurisé. Mode d’emploi. En 2014, 59 % des Français ont effectué au moins un achat en ligne : ils ont dépensé au total 51 milliards d’euros sur l’un des 138 000 sites marchands recensés en France. Parmi ces derniers, 57 % d’entre eux vendent à l’international et 71 % misent sur une forte progression pour les deux ans à venir (1). Une boutique ouverte 24 h sur 24, qui permet de toucher une clientèle internationale sans avoir à financer de fonds de commerce : la vente en ligne a effectivement de quoi séduire. Mais elle ne s’improvise pas : créer un site ne suffit pas ; il faut aussi le faire connaître, le faire vivre, mettre en place une logistique efficace, un système de paiement sécurisé… Faire une étude de marché Avant de se lancer, mieux vaut donc s’assurer que le chiffre d’affaires sera à la hauteur des investissements. Avec les comparateurs de prix, un site marchand ne peut trouver son marché que s’il apporte une véritable plus-value aux consommateurs en termes de prix, d’originalité de l’offre ou de qualité de service. Il est donc indispensable de mener une étude de marché et d’établir un compte prévisionnel avant d’engager des investissements. Il est aussi possible, avant d’investir, de faire un test en ouvrant une boutique sur l’une des places de marché créées par les grands noms du commerce en ligne que sont Amazon, eBay, Rueducommerce, Priceminister, Laredoute, Leboncoin, etc. C’est à la fois très simple et peu coûteux : compter 20 à 50 € de forfait mensuel ou un système de commissionnement (de l’ordre de 1 € par article vendu). Ce qui explique pourquoi 32 % des e-commerçants ont choisi cette solution (1). Créer son propre site Si cette expérience est concluante, il est temps de passer à l’étape suivante : créer un véritable site marchand, avec un nom, une adresse et un design originaux. Mieux vaut confier cette mission à un prestataire spécialisé maîtrisant les grandes étapes du projet : 1. le dimensionnement du projet et le choix de son hébergeur en fonction de l’activité et de l’organisation de l’entreprise, de la taille du marché et de la cible (professionnelle ou grand public) visée ; 2. la conception du site : structure, navigation, graphisme, intégration et mise en forme des contenus (textes et photos), paramétrages essentiels pour le référencement ; 3. la maîtrise des obligations légales : enregistrer un nom de domaine et le déposer à la CNIL (Commission nationale informatique et libertés), mentionner les noms du responsable éditorial et du webmaster, le nom et les coordonnées de l’hébergeur ainsi que les notes sur la propriété intellectuelle (images et textes), la gestion des données personnelles et les conditions générales de vente ; 4. le référencement et la visibilité sur le web et les réseaux sociaux ; 5. le suivi de l’activité et l’identification de tous les leviers de croissance du trafic et du chiffre d’affaires. Des paiements sécurisés Pour répondre aux attentes des clients, il est important de proposer plusieurs moyens de paiement : en ligne, par virement ou par chèque. Les transactions en ligne doivent être sécurisées : en général, les prestataires incluent un système de sécurisation (utilisant le protocole de codage SSL ou Secure Sockets Layer) dans leur offre. Les contrats monétiques « VAD » (vente à distance) proposés par les banques permettent de leur déléguer, moyennant une commission, le droit de percevoir les paiements. C’est un gage de sécurité, mais un gage difficile à obtenir : pour accorder ce type de contrat, les banques examinent en effet l’ancienneté et la solvabilité du site marchand. Le fait qu’il soit adossé à une activité déjà prospère peut néanmoins faire pencher la balance en sa faveur. (1) Tous ces chiffres sont issus du rapport 2014 de la Fevad (Fédération des entreprises de vente à distance).

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Mon entreprise

La cataracte : distinguez le vrai du faux !

La cataracte est un trouble de la vision qui touche plus de 20 % de la population à partir de 65 ans, et plus de 60 % à partir de 85 ans. Quels sont les symptômes ? Comment la prévenir ? Comment la guérir ? Faites une mise au point en démêlant le vrai du faux. 1) La cataracte est une opacification du cristallin (lentille de l’œil) qui entraine une baisse de la vision. Vrai ou faux ? C'est vrai. Le cristallin normal est transparent. Il laisse passer la lumière jusqu’à l’arrière de l’œil (sur la rétine) pour que les images soient clairement vues. Si certaines parties du cristallin deviennent troubles (opaques), la lumière ne peut pas les traverser et, de ce fait, la vision baisse. 2) Protéger mes yeux du soleil permet de réduire le risque de cataracte. Vrai ou faux ? C'est vrai. L'agression quotidienne du soleil sur les yeux entraîne avec le temps une opacification du cristallin : la cataracte. Vous pouvez protéger vos yeux en portant des lunettes de soleil qui filtrent les rayons ultra-violets. 3) Le diabète favorise l’apparition de la cataracte. Vrai ou faux ? C'est vrai. Le diabète est un facteur de risque de la cataracte. Le contrôle régulier de la glycémie prémunit des troubles oculaires. 4) Une consommation régulière de vitamine C aide à se prémunir de la cataracte. Vrai ou faux ? C’est faux. Fumer est un facteur de risque de la cataracte au même titre que l’alcool. 5) Fumer a une incidence néfaste sur la cataracte. Vrai ou faux ? C'est vrai. Fumer est un facteur de risque de la cataracte au même titre que l’alcool. 6) Les collyres permettent de guérir la cataracte. Vrai ou faux ? C'est faux. Ni les collyres, ni le laser, ni les médicaments ne peuvent guérir une cataracte constituée. La chirurgie est le seul moyen d’améliorer votre vision. C’est l’acte chirurgical le plus pratiqué en France : près de 560 000 interventions ont été réalisées en 2006. Le cristallin opaque est substitué par un implant artificiel parfaitement transparent qui permet dans plus de 90% des cas une récupération fonctionnelle remarquable. 7) La chirurgie de la cataracte nécessite plusieurs jours d’hospitalisation. Vrai ou faux ? C’est faux. L’anesthésiste étudiera avec vous les différentes possibilités. Il est tout à fait possible de se faire opérer en ambulatoire : entrée et sortie de l’hôpital le même jour. La condition est de ne pas choisir l’anesthésie générale. 8) Les deux yeux seront opérés le même jour. Vrai ou faux ? C’est faux. Les chirurgiens préfèrent opérer un seul œil à la fois afin d’éviter tout risque d’infection bilatérale et faciliter la reprise des activités de la vie quotidienne des patients. 9) La récupération visuelle est très longue après l’intervention chirurgicale. Vrai ou faux ? C’est faux. La vision est rapidement améliorée. La récupération visuelle varie d’un patient à l’autre, généralement entre 24 heures et 15 jours. 10) Sans traitement, la cataracte s’aggrave avec le temps. Vrai ou faux ? C'est vrai. Si on ne fait rien, la cataracte continue d’évoluer. Le cristallin devient de plus en plus opaque, jusqu’à devenir complètement blanc et rendre la personne aveugle. N’hésitez-pas à en parler à votre médecin traitant ou à un ophtalmologiste !

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Ma santé

Quel est le prix d’une couronne dentaire en France ?

En France, on constate souvent d’une région à l’autre des écarts de prix importants sur la pose d’une couronne dentaire. Pour plus de transparence à l’égard des consommateurs, le ministre de l’Économie souhaite contraindre les chirurgiens-dentistes à inscrire sur leur devis le prix d’achat des prothèses dentaires. Le point sur l’usage, le prix et le niveau de remboursement des couronnes dentaires. Qu’est-ce qu’une couronne dentaire ? La prothèse fixe est une pièce prothétique qui permet de reconstituer la partie de la dent appelée couronne dentaire lorsque celle-ci est très délabrée. On parle de coiffe ou de couronne prothétique. Cette pièce prothétique est scellée avec du ciment ou collée. Elle est fabriquée avec de nombreux matériaux qui sont des alliages répondant à des normes très précises ou en céramique. Dans certains cas, une autre pièce prothétique prenant ancrage dans une ou plusieurs racines, est nécessaire avant la pose de la couronne pour reconstituer un moignon de dent sur lequel s’appuiera la couronne. C’est un inlay-core ou faux-moignon. Cette prothèse fixe permet également de remplacer une ou plusieurs dents manquantes. Cette prothèse correspond alors à un bridge. Ce bridge est construit à partir de dents dites dents piliers. Les dents remplacées sont des intermédiaires de bridge. Une couronne peut être réalisée suite à la pose d’un implant lorsque la dent a été extraite. La racine n’existe donc plus et elle est alors remplacée par une racine artificielle appelée implant. Le prix d’une couronne dentaire peut varier du simple au double D’après une enquête réalisée par France 2 fin 2014, la pose de prothèses dentaires représenterait 15 % de l’activité des chirurgiens-dentistes mais constituerait plus de la moitié de leurs revenus (1). Le tarif d’une couronne dentaire est actuellement fixé librement par les professionnels, ce qui peut expliquer des variations de prix de 400 à 900 € selon le type de la couronne (alliage non précieux ou alliage précieux ; couronne avec un alliage et de la céramique ; couronne entièrement céramique ; couronne sur dent naturelle ou sur implant ; etc…) et les régions (2). Les villes de Paris, Versailles, Strasbourg et Bastia pratiqueraient les tarifs les plus élevés tandis que la région Midi-Pyrénées (Auch, Albi, Rodez, Montauban) offrirait les prestations au meilleur coût. Aujourd’hui, soucieux de faire des économies et, constatant un « reste à charge » important, certains consommateurs français n’hésitent plus à aller se faire soigner à l’étranger, dans les pays du Maghreb ou d’Europe de l’Est. Des destinations exotiques où les tarifs des prothèses dentaires sont plus avantageux. En revanche, le patient ne bénéficie d’aucune assurance en responsabilité professionnelle et il peut avoir des difficultés pour le suivi et la maintenance des travaux. Vers plus de transparence dans les tarifs des couronnes dentaires ? Avant la réalisation d’une proposition prothétique, il est important d’obtenir un devis afin de connaître le montant de la prise en charge mutuelle et donc le reste à charge. Cette analyse permettra de décider l’acceptation ou non de la proposition. Pour encore davantage de transparence, le ministre Emmanuel Macron a indiqué fin 2014 sa volonté de légiférer. Les chirurgiens-dentistes pourraient être prochainement contraints d’indiquer dans leur devis le prix d’achat d’une couronne dentaire. Aujourd’hui, c’est le prix de vente qui est exigé. Quel est le niveau de remboursement d’une couronne dentaire ? Pour une couronne dentaire, la prise en charge de l’Assurance maladie au régime général atteint 70 % de la base de remboursement soit 70% de 107,50 €, ainsi un remboursement dentaire de 75,25 € par couronne. À ce montant, on ajoute le calcul de remboursement de la mutuelle pour déterminer l’indemnisation globale dont peut bénéficier le patient. Si M. X a souscrit une complémentaire santé qui permet d’obtenir 200 % de la base de remboursement pour une couronne, la prise en charge mutuelle sera le double du montant de la base de remboursement soit 215 €. Si nous ajoutons les 75,25 € remboursés par la Sécurité Sociale, M. X bénéficie d’un remboursement total de 290,25 €. Ainsi, dans ce cas de figure, pour une couronne facturée 400 €, 109,75 € resteront donc à la charge du patient. (1) enquête France 2 (2) sante-medecine.commentcamarche.net

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Ma santé

Poux : de nouveaux traitements

Chaque année, plus de 100 millions de personnes dans le monde sont infestées par des poux. Principalement touchés, les 3-11 ans. Tour d’horizon des nouveaux traitements. S’il est petit (à peine plus gros qu’une tête d’épingle), le pou n’en reste pas moins costaud ! Il aurait même la fâcheuse manie de s’adapter, rendant son élimination parfois compliquée. La génération des 30-40 ans se souvient sans doute encore avec dégoût des lotions grasses et malodorantes dont il fallait, enfant, s’enduire les cheveux durant d’interminables minutes pour venir à bout de l’insecte à six pattes. Pendant longtemps, seuls les insecticides permettaient en effet de le combattre. Problème, ces produits, « potentiellement toxiques pour l’homme », ont engendré « une résistance de plus en plus importante chez le parasite », souligne le Dr Marie-Estelle Roux, dermatologue. Un comble !  Double effet Le pou ayant muté, il a bien fallu innover. Depuis cinq ans, de nouveaux traitements ont donc investi les officines. A commencer par les produits à base de dimethicone, un dérivé de la silicone, qui « agit selon un principe mécanique, en obstruant les voies respiratoires du pou qui meurt étouffé. » Autre possibilité, les traitements à base d’huiles végétales (coco, anis…). Même mode opératoire et mêmes bons résultats. Avec l’avantage, pour les uns comme pour les autres, « de n’engendrer ni résistance ni toxicité pour l’usager », et même de dissoudre la spumaline, la « colle » qui permet aux lentes (les œufs du pou) d’adhérer aux cheveux.  Deux effets pour le prix d’une lotion… A condition, toutefois, de respecter certaines précautions d’emploi : ne pas lésiner sur le temps d’application (plusieurs heures, voire toute une nuit), traiter tous les jours jusqu’à l’éradication totale des poux, puis répéter l’opération chaque semaine jusqu’à  la disparition complète des lentes. Sans oublier, après chaque application, de passer un peigne fin pour éliminer les parasites. Un seul comprimé Nettement moins fastidieux, le comprimé qu’on avale ! Ce médicament, c’est l’ivermectine. Il s’agit d’un antiparasitaire neurotoxique qui a déjà fait ses preuves contre la gale. « Il est très pratique puisqu’une prise orale unique suffit. » De là à parler de produit miracle, pas d’emballement. « Il faut éviter de généraliser son usage pour ne pas développer de résistance, prévient le Dr Roux. C’est pourquoi il n’est pas prescrit en première intention, mais doit être réservé à des cas particuliers, comme les épidémies en institution. » Décidément tenace, le petit pou ! Et si on misait sur la prévention ? Si votre enfant a les cheveux longs, pensez à les lui attacher. Les cheveux s’attirent comme des aimants à cause de l’électricité statique, ce qui facilite la prolifération des poux d’une tête à l’autre. Mieux vaut également éviter les échanges de bonnets, brosses, foulards et autres écharpes. Et pensez-y : si votre enfant est infesté, c’est toute la famille qu’il faudra sinon traiter, du moins passer au peigne fin !   

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Ma santé

Rougeole, oreillons, rubéole : trois maladies, un seul vaccin

Un seul geste peut vous aider à protéger votre enfant contre trois fléaux : la rougeole, les oreillons et la rubéole. Trois maladies qui passent à tort pour de simples « maladies infantiles », alors qu’elles peuvent avoir des conséquences graves. Pourtant, un même vaccin suffit pour mettre votre enfant à l’abri. Et il est entièrement pris en charge par l’Assurance maladie !   En France, seule trois vaccinations sont obligatoires : celles contre la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite. D’autres sont simplement recommandées, comme celles contre la coqueluche ou la méningite. Le vaccin ROR (rougeole, oreillons, rubéole), bien qu’il ne soit pas obligatoire, est d’une importance particulière, tant pour les enfants et adolescents que pour les adultes. En effet, il protège contre trois affections réputées mineures, alors qu’elles peuvent s’avérer dangereuses pour la personne atteinte comme pour celle qui sont susceptibles d’être contaminées.   La rougeole fait un retour en force Depuis 2008, on assiste à une véritable épidémie de rougeole. Plus de 22 000 cas ont été déclarés en France depuis le 1er janvier 2008, la plupart chez des jeunes adultes. En 2011, on a observé six décès. On estime à 90% la part de la population correctement vaccinée à l’âge de 2 ans. Or, il faudrait que cette proportion atteigne 95% pour que la France soit à l’abri de tout risque épidémique. Car la rougeole, qui se manifeste généralement chez l’enfant par une forte fièvre et des éruptions rouges sur tout le corps, peut aussi donner lieu, dans 10% des cas, à de graves complications : pneumonies, otites, encéphalites. En outre, la maladie est très contagieuse.   Stérilité et oreillons : ce n’est pas une légende ! La maladie se caractérise par une forte fièvre, des éternuements, un écoulement nasal, des maux de tête et de ventre, des nausées et surtout une douleur qui irradie jusqu’aux oreilles, d’où son nom. Si elle fait moins parler d’elle que la rougeole, ses complications ne sont pas moins graves, avec là encore des risques d’encéphalites, de méningites, mais aussi des cas de surdité passagères, voire plus rarement définitifs. Chez les adolescents, les oreillons peuvent par ailleurs entraîner des atteintes des testicules ou des ovaires avec un risque de stérilité.    La rubéole : dangereuse pour les femmes enceintes De ces trois affections, la rubéole paraît la moins grave. Elle ne dure que quelques jours, se manifeste par de simples ganglions et de petits boutons, et peut même passer inaperçue. Cependant, cette fausse « maladie bénigne », très contagieuse, est gravissime pour les femmes enceintes, notamment pendant les trois premiers mois de grossesse. Elle est susceptible de provoquer des malformations du fœtus : cécité, surdité, malformations cardiaques ou neurologiques, entraînant des déficiences mentales.     Trois bonnes raisons de vacciner votre enfant • Le vaccin ROR est un vaccin fiable et efficace, bien toléré, sauf contre-indications.  • En vaccinant votre enfant, vous le protégez contre les risques de complications qui peuvent toujours survenir. • Vous protégez également les autres, notamment les adolescents ou jeunes adultes non vaccinés, les femmes enceintes et les très jeunes nourrissons.   En pratique Le vaccination ROR s’effectue en deux injections, l’une à partir de 12 mois, l’autre vers l’âge de trois ans. Le vaccin est totalement pris en charge par l’Assurance maladie jusqu’à l’âge de 17 ans. Votre médecin vous remettra une ordonnance séparée afin que vous puissiez vous procurer le vaccin gratuitement auprès de votre pharmacien. En revanche, l’acte d’injection n’est pas gratuit. Si il est pratiqué par le médecin ou le pédiatre, cet acte est remboursé à hauteur de 70% par la Sécurité sociale et à 60% si il est accompli par un infirmier. Votre mutuelle rembourse le complément.  

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Ma santé

Complémentaire santé solidaire et Aide pour une complémentaire santé : nouveaux plafonds de ressources

Les plafonds de ressources donnant droit à la Couverture maladie universelle complémentaire et à l’Aide au paiement d’une complémentaire santé ont été, comme chaque année, récemment revalorisés. Les personnes dont les ressources sont situées en dessous de ces nouveaux plafonds pourront bénéficier, soit de la prise en charge gratuite de leurs frais de santé ou d’une aide financière pour souscrire une complémentaire santé.C’est une mesure traditionnellement attendue tous les ans à la même période. Comme le prévoit le Code de la Sécurité sociale, les plafonds d’attribution de plusieurs prestations sociales, dont la CMU Complémentaire et l’Aide au paiement d’une complémentaire santé, sont relevés au 1er juillet chaque année. Cette hausse des plafonds s’applique de façon rétroactive à compter du 1er juillet 2010.Des plafonds relevés de 1,2 %La révision annuelle tient compte de l’inflation prévue pour l’année en cours, un certain nombre de revenus sociaux donnant droit à la CMU (RSA, allocation de solidarité, par exemple) étant calés sur l’évolution des prix. Elle est éventuellement corrigée de la différence constatée par rapport aux prévisions de l’année précédente. Concrètement, le nouveau plafond annuel de ressources pour la CMU-C est fixé à 7 611 € pour une personne seule résidant en métropole, soit 634,25 € par mois. Celui de l’ACS, toujours pour une personne seule vivant en métropole, est quant à lui de 9 134 €, soit 761,17 € par mois.Pour consulter les nouveaux plafonds, cliquez ici.Qu’est-ce que la CMU complémentaire ?La Couverture maladie universelle complémentaire est un droit à la protection complémentaire ouvert sans cotisation en dessous d’un certain plafond de ressources, qui varie selon le nombre de personnes composant le foyer. Elle permet de bénéficier gratuitement d’une prise en charge à 100% des dépenses de santé (consultations, examens, hospitalisation , etc.) et d’un panier de prestations en dentaire et optique. Les bénéficiaires de la CMU-C sont en outre dispensés de l’avance de frais chez les professionnels de santé.Qu’est-ce que l’Aide à la Complémentaire santé ?L’Aide au paiement d’une complémentaire santé (ACS, appelée crédit d’impôt dans la loi), est une aide financière accordée aux personnes dont les revenus sont supérieurs aux plafonds définis pour la CMU-C, à condition que leurs ressources n’excédent pas ce même plafond de plus de 20%. Elle vise à faciliter la souscription d’une complémentaire santé par le bénéficiaire et est versée sous forme de Chèque santé. Son montant varie selon l’âge de ce dernier. A savoir : le bénéficiaire de l’ACS bénéficie de la dispense d’avance des frais sur la part de ses dépenses de santé prises en charge par la Sécurité sociale, à condition qu’il respecte le parcours de soins.Pour connaître le montant de l’ACS, cliquez iciQuelles sont les ressources prises en compte ?Pour la CMU-C, comme pour l’ACS, toutes les ressources, imposables ou non imposables, perçues au cours des douze derniers mois précédant la demande sont prises en compte. Les personnes ayant à leur disposition un logement gratuit (propriétaire, personne logée gracieusement) ou bénéficiant d’une aide au logement se voient appliquer un forfait logement ajouté à leurs ressources, qui varie selon la composition familiale.Comment faire pour en bénéficier ?Pour bénéficier de la CMU-C ou de l’ACS, il existe un formulaire commun à remplir, disponible auprès des Caisses primaires d’assurance maladie ou sur le site ameli.fr. Pour télécharger le formulaire, cliquez ici 

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Ma santé

Le Dossier médical personnel bientôt accessible à tous les e-patients

Le déploiement du Dossier médical personnel a été annoncé le 5 janvier 2011. Gratuit et non obligatoire, il doit se généraliser à partir d'avril. Après 7 ans de gestation, la généralisation du Dossier médical personnel (DMP) au niveau national a été annoncée officiellement le 5 janvier dernier. Véritable carnet de santé numérique consultable en ligne, le DMP est créé à la demande du patient par un professionnel de santé ou par un établissement de soins. Il n'est donc pas obligatoire, contrairement à ce qui avait été envisagé au départ. Mais pour les pouvoirs publics, les objectifs restent les mêmes : favoriser la qualité et la coordination des soins, mieux suivre le cheminement du patient dans le système de soins, faciliter le partage des informations entre celui-ci et son médecin, générer des économies. De fait, grâce à cet outil, le médecin peut avoir rapidement accès à l'histoire médicale de son patient et peut recevoir plus vite les comptes-rendus de spécialistes. Le DMP doit aussi éviter d'onéreux doublons de prescriptions. Plusieurs Régions, dont l'Aquitaine, ont été impliquées dans les phases expérimentales. Les professionnels de ces réseaux pionniers ont ensuite été invités fin 2010 à se familiariser avec l'outil national qui sera déployé progressivement dans la France entière à partir d’avril 2011. "Le DMP va faire gagner du temps" Partout en France, les médecins peuvent désormais créer un DMP pour un patient qui le souhaiterait en passant directement par www.dmp.gouv.fr. Cependant, l'Agence des systèmes d’information partagés de santé, l’Asip santé, qui coordonne la mise en place du dispositif informatique, ne s'attend pas pour l'heure à un afflux trop important de demandes. L’organisme prévoit plutôt une montée en puissance progressive à partir d'avril, une fois que les professionnels se seront équipés des logiciels adaptés. « C'est un processus qui ne va pas se faire en deux mois, prévient Jeanne Bossi, secrétaire générale de l'Asip santé. Et les médecins ne doivent pas craindre une charge de travail supplémentaire. Au contraire, à terme, le DMP va leur faire gagner du temps. » De leur côté, les patients pourront consulter leur DMP en ligne à partir d'avril 2011. Ils seront libres d'autoriser les professionnels de leur choix à accéder à leurs données de santé ou de leur en masquer certaines. Pour en savoir plus, composez le 0810 33 00 33 (Service & appel gratuits) ou consultez la rubrique Patients du site http://www.dmp.gouv.fr en cliquant ici  

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Ma santé

« Celui qui fraude sera sanctionné »

Afin de sensibiliser les Français aux conséquences de la fraude fiscale et sociale, les pouvoirs publics ont lancé une vaste campagne de communication. Entre pédagogie et dissuasion. « Frauder c’est voler, et celui qui fraude sera sanctionné. » Tel était le slogan de la campagne de communication menée en août et en septembre par le ministère du Budget, l’ (Acoss) et les caisses de sécurité sociale, dans les médias (radio et affichage). L’objectif ? Faire prendre conscience aux Français des enjeux des fraudes fiscales et sociales et des risques qu’ils encourent en cas d’infraction. Rapport parlementaire En effet, la fraude sociale représenterait un manque à gagner important pour les caisses des organismes sociaux et de l’URSSAF. Un rapport de la Cour des Comptes rendu public en 2010 estime son montant entre 10 et 15 milliards d’euros par an, soit plus de la moitié du déficit de la Sécurité sociale. Il est vrai que cette estimation porte à la fois sur les fraudes des particuliers concernant les prestations sociales et celles des employeurs concernant les cotisations sociales. Pour ce qui est des montants réellement détectés, la mission d’évaluation et de contrôle des lois de financement de la sécurité sociale (MECSS) relève qu’en 2010, ceux-ci ont représenté 458 millions d’euros… La lutte contre la fraude a donc été désignée comme une priorité, et de nombreux efforts y sont consacrés, tant par les caisses de Sécurité sociale que par les URSSAF. À ce titre, les sanctions en cas de fraude sont renforcées de façon régulière depuis plusieurs années. Remboursement et sanctions Concrètement, lorsqu’une fraude est détectée, le fraudeur doit dans tous les cas payer les droits non acquittés, augmentés d’intérêts de retard pour les cotisations sociales, ou rembourser les trop-perçus. Mais ce n’est pas tout : il peut également se voir infliger des sanctions administratives, pénales ou disciplinaires (dans le cas des professions réglementées). Celles-ci sont loin d’être négligeables, puisqu’une fraude aux prestations familiales ou à l’Assurance vieillesse peut entraîner une sanction administrative pouvant aller jusqu’à quatre fois le plafond mensuel de la Sécurité sociale (11 784 € en 2011). Les sanctions pénales, quant à elles, comprennent à la fois des amendes et des peines de prison. Entre 2008 et 2010, plus de 700 condamnations à des peines de prison ont ainsi été prononcées pour fraude à l’Assurance maladie (en moyenne 7 mois de prison ferme ou avec sursis). Alors autant rester prudent… et vertueux !

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Ma santé

Prévenir le stress pour une meilleure vie professionnelle

Le stress est le mal du siècle à l’instar de ce qu’a pu être la dépression le siècle dernier. Loin de toucher uniquement les personnes « fragiles », le stress au travail atteint toutes celles qui travaillent trop, qui chaque jour dépassent leurs limites, dorment mal en rêvant de leur activité professionnelle.  Comment déceler le stress et le prévenir sur le long terme ? Les symptômes du stress chronique. Selon la définition donnée par l’INRS, institut national traitant de la santé et de la sécurité au travail,  le stress au travail est lorsqu’une « une personne ressent un déséquilibre entre ce qu’on lui demande de faire dans le cadre professionnel et les ressources dont elle dispose pour y répondre ». Cependant, ce stress prend plusieurs visages : il peut être ponctuel ou chronique, surgir de manière physique ou émotionnelle.   Comment interpréter les indices semés au fil du temps ? Le stress peut se révéler par des réactions physiques comme « des douleurs, des palpitations, des crises cardiaques », explique Pierre-Cédric Mermberg, psychosociologue de l’APST, l’Association Paritaire de Santé au Travail. Mais le syndrome du stress est souvent plus insidieux quand ses manifestations touchent aux émotions.  Les relations entre collègues ou avec ses salariés deviennent alors conflictuelles. Le manque de sommeil est de plus en plus présent, il entraîne alors une « multiplication des accidents du travail et, sur le plan personnel, des divorces », constate Pierre-Cédric Mermberg. Les personnes en situation de stress chronique montrent leur désarroi par « l’absentéisme ou au contraire un sur-présentéisme comme chez ceux qui n’arrivent pas à décrocher et, qui, même à la plage, consultent leurs emails ». D’ailleurs, parmi les personnes souffrant de stress certains voient de moins en moins leur conjoint ou leurs amis, ne font plus de sport ou éprouvent « le besoin de se taire». Quelles solutions pour prévenir le stress ? Au sein de l’entreprise, quelle que soit sa taille et son activité, la prévention du stress est avant tout l’affaire de communication, « d’information », précise Pierre-Cédric Mermberg. Les employés ont besoin de communiquer entre eux mais aussi avec leurs responsables afin d’exposer les difficultés qu’ils rencontrent au quotidien. Du côté des dirigeants d’entreprise, informer les employés sur les orientations à prendre, les objectifs de l’entreprise et leur expliquer leurs légitimités est fondamental. Pour cela, « il faut favoriser le retour d’expériences des équipes, les lieux de rencontre et les moments où les gens ont la possibilité d’échanger entre eux », pour que chacun n’ait plus la sensation d’être isolé face à une tâche à accomplir sans avoir toutes les clefs en main. Valoriser le travail effectué est également un levier dans la prévention du stress. Lorsqu’un projet de grande ampleur prend fin, rapporter que le client a été satisfait est une des manières les plus simples et efficaces afin de motiver et rassurer ses collaborateurs sur leurs compétences et leur travail. Pour les Travailleurs Non-Salariés qui travaillent seuls, sortir et s’entourer devient une nécessité. C’est pourquoi, les réseaux professionnels organisent régulièrement des petits déjeuners ou des soirées pour croiser les expériences de chacun, trouver un bureau à partager ou encore échanger pour mieux collaborer. La prévention du stress et le facteur temps Le modèle industriel (tâche, cadence, contrôle) ne peut pas être appliqué à toutes les sociétés de services. « C’est contre-productif », explique le psychosociologue. « La prévention permet de prendre du recul par rapport aux rythmes et à l’organisation qui ont été mis en place. Quand on est en pleine vitesse, on ne voit plus rien et, à un moment, ça craque ». En prenant de la distance, chacun pourra avoir un autre point de vue sur les problèmes organisationnels qui génèrent du stress et mettre en place les dispositions adaptées à son activité.

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Comment bien manger au travail ?

Ces vingt dernières années, le temps consacré à la pause déjeuner a diminué. Selon l’Institut National de la Statistique et des Etudes Economiques (INSEE) « 60 % des cadres, des indépendants et des professions intermédiaires déclarent sacrifier (…) de temps en temps la pause déjeuner ».     La coupure du midi est pourtant importante tant pour l’équilibre physique que pour les aptitudes intellectuelles. En fonction des horaires de travail et des métiers, il existe toujours une solution pour manger équilibré.   Le déjeuner : un moment de convivialité Le déjeuner est avant tout l’occasion de faire une pause. Même si l’on ne dispose que de peu de temps, c’est un moment de coupure, de convivialité et de détente permettant de s’aérer l’esprit pour mieux redémarrer. C’est aussi un moment privilégié pour discuter, échanger et renforcer les liens avec ses collègues ou employés. Prenez votre temps pour ce repas, manger lentement permet de favoriser la satiété.  Si on ne dispose que d’un quart d’heure pour manger ? Vous déjeunez rapidement sur un coin de table ? Sachez qu’un sandwich peut être équilibré même s’il est déconseillé d’en faire son menu hebdomadaire. Si vous l’achetez dans une boulangerie, préférez toujours les sandwichs contenant quelques crudités. Si vous le préparez à la maison, remplacez le beurre par un fromage à tartiner, ajoutez-y du poulet, du jambon (allégé en sel), du thon et pourquoi pas des miettes de crabe. Parsemez de tomates, de cornichons, de salade ou encore de concombre. Si vous disposez d’un micro-ondes sur votre lieu de travail, apportez votre déjeuner : viande ou poisson, pâtes, riz ou céréales, accompagné de légumes ou d’une salade. N’oubliez pas les laitages. Un yaourt à boire est très pratique quand on ne dispose que peu de temps et sera un bon apport en calcium que ce soit en dessert ou pour une collation dans l’après-midi. Si on a un travail physique ? Si votre travail est particulièrement physique, votre alimentation  doit correspondre à vos dépenses énergétiques. Au déjeuner, prenez soin de vos muscles et favorisez les protéines en choisissant de la viande ou du poisson. La viande rouge est celle qui apporte le plus de fer. Cet oligo-élément minéral aide à la composition de l’hémoglobine des globules rouges et est indispensable pour conserver la forme. Lutter contre la fatigue et les blessures passe également par les sucres lents et l’hydratation. Ainsi, les pâtes, le riz, les pommes de terre ou le pain doivent figurer au menu. Tout comme l’eau, les produits laitiers et la vitamine D (œufs, beurre…) qui protègent vos os ou encore les fruits et légumes qui apportent des fibres, des vitamines. Si on a un travail sédentaire ? Lorsque l’on travaille en position assise ou immobile la majeure partie de la journée, nos dépenses énergétiques sont limitées. De récentes études ont démontré que le travail sédentaire était à l’origine de surpoids notamment au niveau de la ceinture abdominale. Ainsi, il est nécessaire de bien s’alimenter et de respecter un équilibre comprenant des protéines animales (viandes, poissons, œufs) ou végétales (tofu/soja, avoine, blé, boulgour…), de glucides (céréales, pommes de terres, légumineuses, certains fruits), de lipides (beurre, huiles d’olive, d’avocat, de noisettes, amandes… fromages), de vitamines et d’oligo-éléments que l’on trouve dans l’eau, les fruits et les légumes. Au restaurant, prenez une entrée légère, poursuivez avec un plat comprenant des protéines et demandez en accompagnement un mélange de légumes et de féculents. N’oubliez pas de boire de l’eau… et de faire du sport dans la semaine.  Si on a des horaires décalés ? Travailler la nuit bouscule l’horloge biologique, entraîne souvent un déséquilibre alimentaire et parfois une prise de poids.  En effet, pour résister à la somnolence et rester vigilant, les personnes travaillant en horaires décalées ont tendance à multiplier les repas ou à grignoter. L’idéal est d’avoir des horaires de repas fixes pour conserver une régularité. Car c’est le dérèglement nocturne des heures de repas qui provoque des problèmes de santé. La nutritionniste Sophie Daguenet préconise de « prendre cinq repas par jour : un petit-déjeuner léger avant d’aller dormir, un déjeuner normal, un dîner avant d’aller travailler -entre 19h30 et 20h30- et 2 collations au cours de la nuit, une vers minuit et une autre vers 4h du matin». Pour être en forme et manger équilibré, prévoyez « une nourriture légère pour la nuit (fruits, légumes, salades, céréales complètes, lait et produits laitiers, tisanes, infusions), éviter les aliments gras, salés et sucrés ainsi que la caféine et l’alcool. Réservez-vous 30 minutes minimum pour les repas, même sur votre lieu de travail afin, d’éviter les troubles digestifs.» Que l’on travaille la nuit ou que l’on commence au petit-matin, le « maître mot est de prévoir ce que l’on va manger le midi et le soir en préparant les repas à l’avance, explique le médecin nutritionniste Odile Labrousse. Ainsi, on diminue les risques d'hypoglycémie, de perte de concentration, de mémorisation et de surpoids. »

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Titres restaurant: les règles du jeu

Les titres restaurant, connus sous les marques « Tickets restaurant » ou « Chèques déjeuner », sont un avantage social cofinancé par l’employeur et ses salariés. Leur attribution, leur montant et leur exonération de cotisations sociales sont strictement encadrés. Mode d’emploi. À qui sont-ils destinés ? Des titres restaurant peuvent être accordés aux salariés ainsi qu’aux stagiaires à raison d’un par jour travaillé et par repas pris sur l’horaire de travail. Y compris pour les salariés en télétravail, qui doivent bénéficier des mêmes droits que les salariés présents dans l’entreprise. Cet avantage a longtemps été réservé aux seuls salarié : le gérant ne pouvait donc en bénéficier que s’il avait le statut de gérant-salarié. Depuis septembre 2014, les gérants minoritaires ou égalitaires peuvent également obtenir des titres restaurant sans risquer de voir la contribution patronale considérée comme un avantage en nature. Avantage social, les titres restaurant doivent être attribués de façon égalitaire, sans différence de quantité ou de montant. Si vous souhaitez les réserver à une partie de vos salariés, les autres doivent être indemnisés d’une somme équivalente au montant de votre contribution. Une contribution plafonnée La part des titres restaurant financée par l’employeur est exonérée de cotisations sociales et des contributions attachées (chômage et retraite complémentaire) si elle respecte deux conditions : - elle doit être au moins égale à 50 % de la valeur nominale du titre, mais ne pas dépasser 60 % ; - elle ne peut excéder le montant de 5,36 € par titre (1), ce qui porte la valeur maximale du titre restaurant à 8,40 € si vous le financez à hauteur de 60 % et à 10,08 € si vous contribuez à hauteur de 50 %. Gare au cumul Comme tous les avantages sociaux, l’attribution de titres restaurant est strictement contrôlée par l’Urssaf, qui se montre notamment très attentive aux règles de cumul. Ainsi, un salarié amené à engager des frais professionnels peut cumuler un titre restaurant avec le remboursement d’un repas. Mais la somme qui lui est remboursée ne doit pas dépasser les 5,36 € de contribution patronale exonérée de cotisations sociales ; l’excédent doit être réintégré dans l’assiette de cotisations. Mieux vaut donc, ces jours-là, ne pas attribuer de titre restaurant et préférer la note de frais. (1) Montant au 1/01/2015, réévalué chaque année et disponible sur le site de la Commission nationale des titres restaurant : www.cntr.fr.

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Mutuelle : portabilité des garanties de santé et prévoyance

En perdant son emploi, un salarié doit généralement renoncer à tous les avantages auxquels son entreprise lui donnait droit. Sous réserves de certaines conditions, il peut malgré tout continuer à bénéficier de la mutuelle associée à son ancien contrat de travail. On parle alors de portabilité de la mutuelle. Qu’est-ce que la portabilité des frais de santé ? Mise en place depuis l’année 2008 dans le cadre de l’article 14 de l’ANI (Accord National Interprofessionnel), la portabilité mutuelle permet aux salariés et à leurs ayants droit de conserver leur complémentaire santé après la rupture de leur contrat. Ces mesures ont été mises en place afin de mieux protéger les personnes devant faire face à une période de chômage. Le financement de ce dispositif est donc assuré par l’ancien employeur mais également par l’ancien salarié et ce, dans les mêmes proportions que celles appliquées aux salariés de l’entreprise. Depuis le 1er juin 2014, la durée de la portabilité mutuelle a été allongée de 9 à 12 mois pour renforcer la loi relative à la sécurisation de l'emploi. Les garanties de la couverture santé et les garanties liées à la maternité ont été les premières à bénéficier de l’allongement de la portabilité. Il faudra toutefois attendre le 1er juin 2015 pour que cette mesure s’étende également à la portabilité des garanties prévoyance (décès, invalidité…). Les bénéficiaires de la portabilité Différents types de rupture de contrat peuvent permettre de faire une demande de portabilité. Un ancien salarié pourra notamment en bénéficier en cas de : rupture conventionnelle d’un CDI rupture d’un contrat d’apprentissage arrivée à terme d’un CDD licenciement individuel ou économique démission légitime (rapprochement de conjoint, nouveau poste en CDI, etc.) Un salarié licencié pour une faute lourde ne peut bénéficier de la portabilité de ses droits et ce, même s’il bénéficie d’une allocation chômage. Les conditions nécessaires à la portabilité de la mutuelle En 2008, la portabilité mutuelle et prévoyance ne s’adressait qu'aux employeurs des branches représentées par le Medef, l'UPA et la CGPME. Aujourd’hui, elle concerne tous les employeurs soumis à l’article L911-8 du Code de la Sécurité sociale et donc, tous les salariés. Pour bénéficier de la portabilité mutuelle gratuite, un salarié doit néanmoins remplir quelques conditions : avoir adhéré à la complémentaire santé de l’entreprise avoir travaillé au moins 2 mois dans l’entreprise (voir portabilitemutuelle.com ou infoprudhommes.fr) avoir droit à une prise en charge de l’assurance chômage suite à la rupture de son contrat de travail Dans ce cadre, les demandeurs d’emploi non indemnisés et les salariés ayant donné leur démission ne pourront pas bénéficier de la portabilité des droits stipulés dans leur contrat de travail. La durée de la portabilité La portabilité du droit à une mutuelle concerne une durée correspondant à la moitié du temps effectivement travaillé au sein de la société (exemple : 6 mois si le salarié a travaillé 1 an dans l’entreprise). La portabilité des frais de santé est limitée dans le temps. En effet, elle entre en vigueur à compter de la date de cessation du contrat de travail et se poursuit durant toute la durée de l’indemnisation chômage (dans la limite de 12 mois). Ces droits prendront fin en cas de reprise d’emploi. À savoir : s’il cesse de payer la part de cotisation qui lui revient, le salarié perd également ses droits. À l’issue de la portabilité, l’assureur concerné contactera les salariés afin de leur proposer le maintien de leur complémentaire santé, cette fois à titre individuel. Étant payant, ce nouveau contrat de mutuelle ne sera alors évidemment pas limité dans le temps.

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Tiers payant : n’avancez plus d’argent !

Grâce au tiers payant, les adhérents de CNP Assurances n’ont pas à faire l’avance de leurs frais de santé au sein d’un réseau de plus de 136 000 professionnels de santé et établissements de soins.  Vous connaissez le tiers payant ? C’est un dispositif pratique et efficace qui vous permet, ainsi qu’aux membres de votre famille à charge, de bénéficier des soins remboursés par la Sécurité sociale et par votre mutuelle*, sans que vous ayez besoin d’avancer les frais. Si vous disposez de la carte de tiers payant de CNP Assurances, vous êtes dispensé de toute avance de frais dans l’ensemble du réseau d’établissements conventionnés par almerys.  Un réseau de santé complet  Pour vous permettre de bénéficier d’une large offre de soins, CNP Assurances a choisi de s’appuyer sur l’expertise d’almerys, qui dispose d’un réseau de plus de 136 000 professionnels de santé de toutes spécialités (pharmaciens, opticiens, dentistes, centres mutualistes, établissement hospitaliers, laboratoires…). Ce réseau est l’un des premiers en France pour le tiers payant : il couvre à la fois la métropole, mais aussi les DOM. Lors du règlement de vos soins, il vous suffit de présenter votre carte de tiers payant avec votre carte vitale. Si le professionnel de santé consulté appartient au réseau almerys, vous êtes dispensé d’avancer les frais couverts par votre garantie complémentaire santé. Facile et efficace !  De multiples avantages  Non seulement, vous n’avez pas d’argent à avancer, mais aussi aucun document à envoyer pour vous faire rembourser. Les professionnels de santé et les établissements de soins réalisent eux-mêmes, en temps réel, les prises en charge nécessaires qui leur permettent de vous accorder le tiers payant en optique, dentaire, audioprothèse et hospitalisation.  Comment en bénéficier ?  En adhérant à CNP Assurances, vous recevrez directement chez vous votre carte de tiers payant almerys. Si vous êtes intéressé, n’hésitez pas : les conseillers de CNP Assurances sont à votre écoute au 0 800 455 455 (l’appel est gratuit depuis un poste fixe), pour vous donner tous les renseignements. * Dans le cadre du parcours de soins coordonnés

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Choisir sa mutuelle

Choisir sa mutuelle Avant de choisir une complémentaire santé, il est indispensable de comparer les garanties et les tarifs, ce qui n’est pas toujours facile. Mais il existe bien d’autres éléments à prendre en considération. Optique et dentaire : les remboursements de votre mutuelle sont-ils adaptés ? Lorsque vous examinez les remboursements proposés pour les prothèses dentaires et les verres ophtalmiques, assurez-vous que ceux-ci sont valables dans tous les cas de figure. En effet, certains organismes complémentaires modulent le montant des forfaits selon la dent ou le type de verre concernés. Hospitalisation : ai-je droit à la chambre particulière dans tous les établissements ? Certains contrats peuvent sembler particulièrement avantageux en matière d’hospitalisation car ils prévoient des remboursements élevés, et même parfois aux tarifs réels, pour la chambre particulière. Assurez-vous cependant que ces remboursements sont valables partout et pas seulement dans un réseau d’établissements agréés par l’organisme complémentaire. Mon contrat prend-t-il en charge des prestations non remboursées par la Sécurité sociale ? De plus en plus de prestations santé ne font l’objet d’aucun remboursement par la Sécurité sociale. Or, certaines couvertures complémentaires, notamment celles qui se limitent à la prise en charge du « ticket modérateur » ne les remboursent pas. Si vous avez des besoins particuliers dans ce type de prestations, pensez à vous renseigner au moment de souscrire. Y a-t-il des services complémentaires en plus de ma mutuelle ? Une mutuelle, c’est bien entendu le remboursement des frais de santé mais pas uniquement. Certaines vont plus loin en proposant des services annexes qui peuvent s’avérer très utiles. N’hésitez pas à vous renseigner : à tarif égal, ce critère peut parfois suffire à faire la différence. La Mutuelle Générale travaille sans cesse à améliorer les services offerts à ses adhérents : assistance à domicile, caution des prêts immobiliers et assurances emprunteurs, programme de coaching pour vous aider à arrêter de fumer, prévention des accidents domestiques de l’enfant, espace Internet dédié à la nutrition de l’enfant, mais aussi consultation de vos remboursements en ligne et géolocalisation des professionnels de santé pratiquant le tiers payant. Y a-t-il un centre d’information et de conseil téléphonique, notamment pour l’analyse des devis ? Ces centres peuvent rendre des services utiles. Ils calculent les remboursements, analysent les devis et permettent parfois aux clients de payer certaines prestations moins cher (optique, dentaire, audioprothèse…). Il est donc important de pouvoir bénéficier de ces conseils. En adhérant à La Mutuelle Générale, vous bénéficiez de l’accompagnement de la plateforme téléphonique d’information et d’accompagnement santé/social Ligne claire. Celle-ci analyse vos devis, vous oriente au sein du système de santé, vous informe pour vous permettre de payer vos lunettes, prothèses, implants dentaires et prothèses acoustiques moins cher, vous accompagne dans vos démarches afin de vous aider à obtenir les prestations sociales auxquelles vous avez droit… >> Choisir la mutuelle Monchoix.santé >> Devis mutuelle en ligne

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Remboursements optiques et dentaires : faites calculer votre reste à charge

Réservé aux adhérents: l'analyse des devis optiques et dentaires Si vous devez vous faire poser une prothèse dentaire ou acheter un équipement optique, n’hésitez pas à demander un, voire plusieurs devis. Si vous êtes adhérent à La Mutuelle Générale, vous pourrez alors faire calculer vos remboursements par votre centre de gestion et connaître à l’avance la somme restant à votre charge. L’achat d’une paire de lunettes, la pose d’une prothèse dentaire, l’acquisition de prothèses auditives, cela signifie des dépenses importantes qu’il n’est pas forcément aisé d’avancer. C’est pourquoi le tiers payant proposé par La Mutuelle Générale à ses adhérents, qui vous permet de ne régler que la part des frais non remboursée par la Sécurité sociale et votre contrat collectif santé, est un service précieux. Pour bénéficier de la dispense d’avance des frais en hospitalisation, dentaire, optique et audioprothèse, vous devez absolument solliciter l’établissement de santé, le chirurgien-dentiste, l’opticien ou l’audioprothésiste, afin qu’il demande une prise en charge auprès de l’opérateur qui gère le tiers payant pour La Mutuelle Générale. Le numéro de téléphone (réservé aux professionnels de santé) figure sur votre carte de tiers payant. Connaître à l’avance son reste à charge pour mieux décider Cependant, une somme plus ou moins importante est susceptible de rester à votre charge sur ces prestations peu remboursées par la Sécurité sociale. Pour éviter toute mauvaise surprise au moment de régler, mieux vaut donc connaître à l’avance ce reste à charge. Si vous avez déjà fait faire une demande de prise en charge pour le tiers payant (chez l’opticien, par exemple), sachez que vous pouvez toujours demander son annulation, si le tarif exigé s’avère trop élevé. Dans ce cas, n’hésitez pas à faire plusieurs devis et à les envoyer à votre centre de gestion. Celui-ci vous communiquera par courrier le montant remboursé par la Sécurité sociale et votre contrat collectif ainsi que la somme restant à payer. Quels sont les éléments à envoyer à votre centre de gestion ? En ce qui concerne vos prothèses dentaires, vous devez fournir un devis détaillé précisant le remboursement de la Sécurité sociale, le code acte de la prothèse (ex : SPR 50 pour une couronne, selon la nomenclature de la Sécurité sociale) et le numéro de la (des) dent(s) concernée(s). Le montant réglé par La Mutuelle Générale peut en effet varier pour les dents de devant, visibles au sourire, pour lesquelles les dentistes privilégient généralement des matériaux esthétiques, donc plus onéreux, et pour les dents du fond ou les prothèses mobiles. Soins optiques : faites jouer la concurrence Pour le remboursement de vos montures et verres de lunettes, le prix varie énormément selon la marge appliquée par l’opticien. N’hésitez donc pas à faire réaliser plusieurs devis. Les devis que vous enverrez au centre de gestion doivent préciser la référence des verres, le montant versé pouvant varier, en fonction des contrats, selon qu’il s’agit de verres simples, moyens ou complexes. Les devis doivent également mentionner le prix de la monture et le montant remboursé par la sécurité sociale. En revanche, pour les lentilles, généralement non remboursées par la Sécurité sociale, vous pourrez aisément connaître le montant de vos remboursements, si vous bénéficiez d’un forfait pour leur prise en charge. Il vous suffit de consulter la notice de votre contrat. Vous pouvez également faire réaliser des devis pour les prothèses auditives. Vous pouvez consulter la notice de votre contrat collectif dans votre espace adhérent, rubrique « mon contrat ». Vous souhaitez devenir adhérent ? >> Réaliser un devis mutuelle santé

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Le contrat santé responsable

Un contrat proposé par une mutuelle dit « responsable », quand il répond à certaines obligations légales. Quelles sont-elles et quels en sont les avantages pour vous ?   Institués par les pouvoirs publics pour accompagner le dispositif du médecin traitant, les « contrats responsables » sont entrés en vigueur le 1er janvier 2006. Ils sont dits « responsables », car l’objectif est de responsabiliser les patients et leur complémentaire santé en favorisant le respect du parcours de soins coordonnés. La Mutuelle Générale qui partage cet objectif et défend le dispositif du médecin traitant a choisi de ne proposer que des contrats responsables. Ce que doit rembourser un contrat responsable : Un contrat responsable vous garantit un niveau de remboursement minimal sur certaines prestations. Il doit prendre en charge : - Au moins 30% du tarif officiel des consultations chez le médecin traitant ou correspondant, ce qui équivaut à une prise en charge intégrale des consultations chez les médecins appliquant les tarifs de la Sécurité sociale ;  - Au moins 30% du tarif des médicaments à vignette blanche prescrits par le médecin traitant ou correspondant, soit un reste à charge de 5 % maximum ;  - Au moins 35% du tarif opposable des prescriptions d'analyse par le médecin traitant ou correspondant, sachant qu’elles sont remboursées à 60 % par l’Assurance maladie. Des obligations en matière de prévention Avec un contrat responsable, vous avez également l’assurance de bénéficier de la prise en charge d’au moins deux prestations de prévention, parmi celles définies par la haute autorité de Santé. La liste de ces actes de prévention est la suivante :  - Scellement des sillons des molaires et pré-molaires pour les moins de dix ans ; - détartrage annuel ; - bilan du langage oral et/ou d’aptitude à l’acquisition du langage écrit pour les moins de quatorze ans ; - dépistage de l’hépatite B ; - dépistage des troubles de l’audition pour les plus de 50 ans ; - examen d’ostéodensitométrie tous les six ans pour les femmes âgées de plus de 50 ans ;  - un certain nombre de vaccinations : DTT, coqueluche (avant 14 ans), BCG (avant 6 ans), rubéole, haemophilius influenza B (méningite), vaccination contre les infections invasives à pneumocoques pour les enfants de moins de 18 mois.  

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Taches de vieillesse ou lentigo : que faire ?

Les taches de vieillesse, également appelés lentigo, sont des taches brunes, lisses et plus ou moins grandes, qui surviennent généralement après 40 ans sur les zones les plus exposées : le dos des mains, le visage, le décolleté, le crâne pour les hommes... Comment prévenir les taches de vieillesse et que faire lorsqu'elles sont là ? Différentes des taches de rousseur ou des grains de beauté, les taches de vieillesse correspondent à une réorganisation locale de la mélanine dans la peau, pigment responsable de la couleur cutanée. Peut-on prévenir les tâches de vieillesse ? Oui, en se cachant du soleil. Il faut toujours mettre de la crème solaire et rester à l'ombre (particulièrement entre 11 h et 16 h). Et toute l'année, soleil ou pas, utilisez une crème de jour incorporant un filtre anti-UV. Bonne nouvelle, vous vous protégez ainsi des taches de vieillesse, mais également des cancers cutanés ! Ceci dit, plus on avance en âge, plus le risque d'avoir des taches de vieillesse augmente et leur nombre aussi. Et lorsqu'elles sont là, ces recommandations sont encore plus valables. En effet, l'hérédité peut jouer un rôle dans la survenue des taches de vieillesse, mais probablement pas autant que les expositions au soleil, surtout depuis la mode du bronzage. De toute façon le lentigo peut porter un préjudice esthétique et certaines personnes souhaitent les faire disparaître. Quelles sont les solutions contre les taches de vieillesse ? Attention, de nombreuses crèmes proposent de faire disparaître les taches, mais aucune n'y a jamais réussi. Dépigmentaires ou censées blanchir la peau, elles peuvent même être dangereuses car elles contiennent des substances non autorisées ou donnent des résultats inesthétiques (tache devenue trop blanche par rapport à la couleur normale de la peau). Demandez impérativement l'avis de votre médecin, dermatologue ou pharmacien au préalable ! L'azote liquide Certains dermatologues proposent d'appliquer de l'azote liquide sur chaque tache brune. La peau étant ainsi brûlée en surface, on la force à se renouveler. À savoir : l'azote liquide est aussi utilisé pour brûler les verrues. C'est donc un traitement agressif dont il faut se méfier ! Le peeling Le peeling chimique utilise des molécules qui agissent plus ou moins en profondeur, pour redonner de l'éclat en décollant les cellules mortes en surface, pour rajeunir la peau, en faisant peler la peau, ou carrément pour renouveler la peau en profondeur. Le laser C'est peut-être la meilleure solution. Cette technique consiste à faire éclater par la chaleur les cellules pigmentaires. On élimine ainsi localement et progressivement toute coloration excessive et non homogène. Après une séance, la tache fonce jusqu'au noir avant de se détacher. On peut aussi utiliser une lampe flash. On retiendra que tous les traitements laissent des marques sur la peau pendant quelques jours. Il convient de protéger sa peau du soleil et souvent d'appliquer des crèmes aidant à la cicatrisation. Faut-il surveiller ? Oui ! Toute tache sur la peau, comme les taches de vieillesse et les grains de beauté, est à surveiller. Des taches qui prennent de l'épaisseur, dont le contour devient irrégulier et qui grandissent, peuvent indiquer la présence d'un mélanome, un dangereux cancer cutané. Isabelle Eustache

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Ma retraite

Stop aux mauvaises odeurs de pieds !

Il nous arrive parfois d'être incommodé par l'odeur de nos pieds, et parfois aussi par celle des autres. Tout d'abord, pourquoi nos pieds peuvent sentir plus ou moins mauvais ? Et ensuite, quelles sont les solutions pour ne plus sentir mauvais des pieds ?   Odeurs de pieds : pourquoi nos pieds sentent mauvais ? La peau de nos pieds recèle quelque 250.000 glandes ! Après avoir passé toute une journée enfermés dans des chaussures (voire beaucoup moins longtemps pour certains pieds), rien d'étonnant à ce que nos pieds transpirent et laissent échapper de mauvaises odeurs. En fait, c'est la transpiration qui est à l'origine de l'odeur car elle offre un environnement propice au développement des bactéries. Entre les orteils, l'environnement chaud et humide est aussi propice au développement des champignons, responsables de l'apparition de mycoses. Si la température et qualité des chaussures (on transpire plus dans des chaussures en synthétique) influencent les odeurs plantaires, l'hérédité joue également un rôle. En effet, à chacun son odeur corporelle et son degré de transpiration. A noter qu'il existe aussi une infection touchant surtout les adolescents, la kératolyse ponctuée, qui se surajoute souvent à un excès de transpiration. Elle se manifeste par une peau macérée, blanchâtre et percée de petits trous, qui dégage une odeur très prononcée. L'application d'un antibiotique local permet de se débarrasser de cette infection bénigne mais odorante. Quelles solutions, alors, contre les mauvaises odeurs de pieds ?   L'hygiène plantaire Se laver soigneusement les pieds minimum une fois par jour, voire deux fois, à l'eau et au savon, voire avec un savon spécial transpiration excessive (contenant du ticlosan, substance antibactérienne). Bien faire mousser, puis nettoyer la voûte plantaire et entre chaque orteil. Bien assécher les pieds et entre chaque orteil. Saupoudrer de talc ou d'un produit anti-odeur. Le soin des chaussures Procéder de même avec les chaussures : veillez à ce qu'elles soient bien sèches (si nécessaire, alterner avec deux paires de chaussures afin qu'elles aient le temps de bien s'assécher), puis saupoudrer l'intérieur de talc ou de produit anti-odeur ou d'acide borique (une poudre fine et blanche que l'on trouve en pharmacie et qui possède des propriétés antiseptiques). On peut aussi essayer des semelles spéciales contre les odeurs. Les chaussures neuves (ou les baskets sortant de la machine à laver) peuvent aussi être traitées à l'aide d'un spray déodorant antibactérien. Éviter les chaussures en matière synthétique et privilégier les chaussures " respirantes ", notamment celles en intérieur cuir. Utiliser des chaussettes en fibres naturelles et non en synthétique. Les traitements contre les odeurs et la transpiration excessive Selon l'origine des odeurs des traitements peuvent être prescrits, comme des antifongiques en cas de mycoses ou des antibiotiques en cas de développement bactérien. Des traitements à base de sels d'aluminium peuvent aussi être utilisés. Ils s'appliquent localement quotidiennement ou tous les deux jours, avant d'espacer progressivement les applications au fur et à mesure de l'efficacité constatée. Les sels d'aluminium sont présents dans la plupart des produits anti-transpirants. Ils limitent l'excrétion de sueur par les glandes sudoripares. A savoir : les déodorants masquent les odeurs et contiennent souvent des substances antibactériennes (ex. triclosan), mais aussi parfois des sels d'aluminium pour être aussi anti-transpirants. L'iontophorèse s'adresse aux personnes dont la transpiration est très excessive. Les pieds sont placés dans un bac d'eau relié à un courant électrique de faible intensité, lequel interrompt l'activité des glandes sudoripares. C'est assez long : 15 à 20 séances de 15 minutes à raison de 3 séances par semaine. Il est possible d'acheter cet appareil et de faire les séances chez soi au lieu du cabinet du médecin ou du dermatologue. Enfin, les injections de botox (toxine botulique A) peuvent aussi réduire la transpiration locale au niveau de la zone traitée, durant 6 mois environ. Isabelle Eustache

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Ma santé

L'addiction à Facebook, une nouvelle pathologie ?

Peut-on souffrir d'addiction à Facebook ? oui, c'est Internet qui le dit. Certaines personnes passent des heures sur ce site sans réussir à décrocher. C'est parfois une vraie dépendance.   Une addiction à Facebook, c'est quoi ?   Facebook étant un réseau social, on peut être dépendant de ces contacts faciles, très larges et variés. Dans la dépendance, il devient impossible de ne pas se connecter dans la minute où l'on rentre chez soi, de partager sa journée avec ses amis... Virtuels ou réels. Et il est difficile de fermer son ordinateur pour quitter Facebook. Quand l'addiction est installée, la pratique addictive n'est plus un plaisir mais devient une contrainte. On devient incapable de faire autrement, on perd la liberté d'agir. Quand Facebook commence à envahir votre vie, vous vous sentez devenir prisonnier du web, comme un moucheron dans une toile d'araignée ! Plus moyen de décoller... Et même loin de votre clavier, vos pensées vous y ramènent. Lorsque vous prenez une photo, vous pensez à son rendu sur votre Facebook, quand vous vivez un moment agréable, vous pensez déjà comment le raconter sur Facebook... Facebook procure aussi du plaisir ! Les forts consommateurs de Facebook ne sont pas tous dépendants. On peut passer du temps parce que l'on y trouve du plaisir sans se sentir addict. C'est même une bonne chose. En effet, dans notre société marchande, voire mercantile, gouvernée par la publicité, on oublie parfois que le plus grand des plaisirs humains est celui du contact, de la rencontre avec l'autre. Et c'est ce que Facebook permet à sa manière. C'est un îlot de convivialité. Car ce réseau permet d'entretenir l'amitié quand les amis sont loin, les liens avec la famille quand un membre est parti à l'étranger, de partager ses photos, un film ou de la musique très facilement. Facebook est un outil de maintien du lien social, même s'il peut parfois devenir un perturbateur de vie. Votre ado est addict à Facebook ? 4 conseils pour éviter le dérapage ! Votre ado vous semble dépasser la mesure ? Prenez des décisions pour l'aider à ne pas se faire envahir par le virtuel. - Encouragez-le à sortir avec ses amis, à leur téléphoner. La vie réelle est toujours plus riche que la vie virtuelle ! - Incitez-le à avoir des activités physiques, musique, sport, sorties culturelles, créativité... De la guitare au tennis en passant par la sculpture ou le karaté, il y a bien quelque chose qui l'intéressera. - Imposez des horaires où vous coupez la connexion Internet, un vrai couvre-feu du web. - Ne lui offrez surtout pas un téléphone connectable à Internet qui lui permettrait d'être en ligne 24 heures sur 24. Catherine Solano

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Accidents domestiques : attention, les risques changent avec l'âge

Les accidents de la vie domestique sont  la première cause de mortalité accidentelle en France, toutes classes d'âges confondues. Les enfants et les personnes âgées sont les plus exposés, mais ce sont les seniors qui paient le plus lourd tribu en terme de gravité et de mortalité. De plus, dans le domaine de la prévention, ce qui est bien pour un enfant ne l'est pas forcément pour une personne âgée et fragile.   Pour chaque type d'accident, certains facteurs de risques sont spécifiquement liés à l'âge et aux maladies du vieillissement. Il est primordial de prendre quelques mesures de prévention : deux tiers des accidents provoquent une lésion grave, nécessitant une hospitalisation et une rééducation. La chute C'est de loin, le risque le plus fréquent. Elle est le plus souvent de plein pied, c'est-à-dire non provoquée par un changement de niveau (escalier), mais due à des troubles de l'équilibre, ou par la diminution des capacités motrices (réduction des mouvements, fatigue). Bien sûr, sols glissants, obstacles, baignoires, rebords en tous genres et escaliers peuvent conduire à l'accident, sans parler des exercices périlleux sur les tabourets ou autres escabeaux ! Quelle prévention ? On tombe souvent parce qu'on ne se tient pas ou mal. Il est donc nécessaire de multiplier les points d'appuis (rampe, mains courantes dans les escaliers ou les couloirs, poignées pour les WC, les douches et les baignoires). On tombe aussi parce qu'un pied a buté contre un obstacle. Il convient de libérer les passages habituels de tout ce qui encombre ou dérange (coin de tapis relevé, moquette qui gondole, objets divers). Attention cependant à ne pas trop en faire. Un intérieur complètement transformé au nom de la sécurité pourra être tout aussi dangereux qu'avant : les repères sont différents, la nouvelle position des choses, les changements de luminosité, peuvent provoquer de nouveaux accidents. De plus, l'aspect affectif ne doit pas être sous estimé : rester chez soi, c'est vivre au milieu d'objets chargés de souvenirs. Enfin, bien des chutes pourraient être évitées pour peu que l'on pense, avant de grimper dessus, à vérifier l'état de la chaise, de l'escabeau ou de l'échelle… Les plaies Une femme se coupera le plus souvent dans la cuisine, un homme en bricolant. Parfois l'utilisation de matériel inadapté est responsable de l'accident. Quelquefois, c'est la perte de force musculaire, la méconnaissance du mode d'emploi ou simplement l'inattention qui en est la cause. Les conséquences ne sont pas négligeables, parce qu'en dehors de l'hémorragie ou des risques d'infection, la perte de la fonction motrice (par exemple, impossibilité d'utiliser la main blessée le temps de la guérison) peut compromettre le maintien à domicile. Quelle prévention ? Vérifier les objets à risque et si possible, se faire aider pour les gestes délicats. C'est peu, mais ça permet de limiter le nombre des blessures. Les intoxications Conséquences d'une mauvaise vue, d'une diminution de l'odorat et du goût, de la perte de la mémoire, les intoxications sont de trois ordres. Intoxication par les médicaments : avoir des difficultés à compter des gouttes (problème de vue), à comprendre les prescriptions de son médecin ; choisir de rajouter ou d'associer tel ou tel médicament sans en avertir son pharmacien, etc. Tout est potentiellement responsable de surdosage, d'autant qu'au grand âge, les doses prescrites sont presque toujours diminuées par rapport à celles de l'adulte. Quelle prévention ? Utiliser des boîtes journalières pour ranger les médicaments, recopier clairement les indications de son médecin, lui demander une forme facile à utiliser. Intoxication alimentaire : attention aux durées de stockage, souvent trop longues ! Ne pas jeter les restes est une habitude qu'il est difficile de changer. Alors, il faut les garder dans de bonnes conditions (boîtes hermétiques propres, congélateur) et pas trop longtemps. N'oublions pas qu'avec le temps, l'odorat et le goût s'amenuisent. Intoxication par produits toxiques : le fait de transvaser des produits dans des bouteilles non identifiées peut aboutir à des accidents très graves. Le mieux est de ne jamais changer d'emballage et de placer les produits toxiques toujours au même endroit. Quelle prévention ? Les bouchons de sécurité placés sur les bouteilles de produits toxiques sont une barrière très efficace contre les enfants, mais inadaptés pour les personnes âgées. Les risques de projection sont réels, parce qu'il faut de la force, comprendre le mécanisme et surtout ne pas aller chercher tournevis ou autre instrument pour l'ouvrir ! Accidents dus à l'électricité La vétusté des installations, le mauvais état des cordons d'alimentation (vieilles lampes, fer à repasser), la proximité de conduites d'eau, l'absence de prise terre, tous ces pièges sont à évaluer régulièrement. Les brûlures De deux types, elles surviennent le plus souvent à cause d'une mauvaise vue ou d'une perte de la sensibilité : brûlures dues au contact avec un élément brûlant : flammes nues, couvertures chauffantes, liquides chauds, manches de casseroles mal isolés, etc. brûlures chimiques : attention aux détartrants ou aux déboucheurs, aux produits de bricolage ou de jardinage. De deux types, elles surviennent le plus souvent à cause d'une mauvaise vue ou d'une perte de la sensibilité :Avec l'avancée en âge, vivre à son domicile expose à certains risques, dont la fréquence peut être contrôlée par quelques mesures simples. Si avant 75 ans, l'environnement est le principal responsable (aménagement du logement), il n'en est pas de même au-delà de cet âge, où la perte des capacités motrices et sensorielles (vue, ouïe, odorat) devient la cause prédominante. L'isolement est un facteur aggravant, puisqu'il contraint à faire seul des tâches de plus en plus difficiles à réaliser. Il faut donc une bonne analyse de départ, faite par une équipe de professionnels, avec la personne et son entourage. Il est important pour la personne aidée de se sentir impliquée et en accord avec toute mesure susceptible de changer son quotidien.   Dr Stéphanie Lehmann

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Surpoids de l'enfant : 4 règles pour maigrir et se sentir mieux

Le Dr Vincent Boggio du CHU de Dijon a élaboré une méthode à l'intention des parents et de leur enfant en surpoids. Très originale, elle a la particularité d'être très stricte sous certains aspects (aucune exception n'est tolérée) et très souple sous d'autres (aucun aliment n'est interdit). Un enfant en surpoids est rarement bien dans sa peau. Cette méthode du Dr Vincent Boggio, dénommée " papillote ", devrait lui permettre d'acquérir sur le long terme des principes de comportements simples et efficaces pour perdre du poids progressivement, ne pas en reprendre et se sentir bien dans sa peau. À noter que cette méthode a été testée par 27 ans de pratique a-t-il confié. Quelles sont les 4 règles de la méthode " Papillote " ? 1) Ne pas se resservir. 2) Manger uniquement pendant les repas. 3) Marcher 30 minutes par jour. 4) Ne jamais être seul(e) à la maison. Ces 4 règles sont simples et doivent être respectées à la lettre. Aucun écart n'est autorisé. Il ne faut pas " essayer de ", " limiter " ou " éviter ", mais suivre rigoureusement l'ensemble de ces 4 consignes, et systématiquement tous les jours ! L'enfant doit certes être aidé par ses parents, mais doit aussi bien comprendre les règles et l'impossibilité d'y déroger. En contrepartie, aucun aliment n'est interdit, ni inversement imposé. Petites explications complémentaires Marcher est l'activité la plus naturelle de l'enfant. Il doit donc cumuler un minimum de 30 minutes de marche par jour. En parallèle, il peut regarder la télé ou faire des jeux sur l'ordinateur, à discrétion de ses parents, évidemment. Le repas est un moment pendant lequel l'enfant est assis, à une table, avec des couverts et avec quelqu'un d'autre à côté de lui. Tout aliment, quel qu'il soit (même une barre chocolatée), qui a été désiré en grignotage (et qui n'a donc pas été consommé puisque le grignotage n'est pas autorisé), doit être proposé au dessert du repas suivant. Le goûter ne comporte qu'un seul aliment, qui peut être une viennoiserie, un sachet individuel de chips, un yaourt, une boisson sucrée... Toute boisson sucrée doit être considérée comme un aliment solide. Les parents ne doivent plus prendre d'apéritif entre amis ou en famille. Ce moment de l'apéritif est un véritable piège pour l'enfant. Et même s'il n'y a que des radis, ce grignotage juste avant le repas modifie son appétit. Les parents doivent rendre ce service à leur enfant. L'autre contrainte pour les parents est souvent de faire en sorte qu'il ne soit plus seul à la maison. En conclusion, parents et enfants sont impliqués et c'est ensemble qu'ils gagneront une perte de poids et qu'ils savoureront un nouveau bien-être. À " La méthode papillote. Pour les enfants qui ont des kilos en trop ", Vincent Boggio, éditions Odile Jacob. Isabelle Eustache

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Où aller et comment voyager avec bébé ?

Parents ou grands-parents peuvent avoir l'idée d'emmener bébé en voyage avec eux. Voici les conseils de la Société francaise de pédiatrie. Où est-il préférable d'aller ? Quelles précautions ? Et autres astuces pour le confort et la sécurité de l'enfant. Où partir en voyage avec bébé ? - Privilégiez les destinations à climat tempéré, surtout jusqu'à l'âge de 18 mois, afin de diminuer les risques de déshydratation. - Les destinations lointaines ne sont à envisager qu'à partir de 2 ou 3 ans, et sous réserve de trois conditions : 1. Éviter les endroits où les vaccins sont obligatoires 2. Éviter ceux où sévit le paludisme 3. Éviter les destinations à risque de gastro-entérites. - Malgré tout, en cas de destinations lointaines, il faut vérifier la mise à jour du calendrier vaccinal bien avant le départ. - Une consultation est obligatoire avant de partir pour un pays en voie de développement. L'exigence ou la faisabilité de certaines vaccinations seront évaluées en fonction de l'âge de l'enfant (vaccin contre la fièvre jaune, typhoïde, hépatite A). - Enfin, il est préférable d'éviter les destinations avec un décalage horaire qui risque de perturber le rythme du bébé, et sinon, d'éviter les décalages de plus de 3 heures. Comment partir avec un bébé ? - Le train est l'idéal, c'est confortable et reposant pour les parents. La climatisation accélérant la déshydratation, il faut prévoir d'hydrater l'enfant régulièrement. - La voiture est un moyen de transport courant, qui nécessite un siège auto adapté à l'âge de l'enfant et un pare-soleil. La plupart des objets doivent être rangés dans le coffre en cas de freinage brusque. - Un bébé peut prendre l'avion à partir de 3 semaines, excepté en cas d'otite. Il est important de donner à boire à l'enfant au moment du décollage et de l'atterrissage afin de favoriser l'entrée et la sortie d'air de ses oreilles. Il est généralement nécessaire de couvrir l'enfant en raison de la climatisation. Tout comme en train ou en voiture, l'enfant doit être régulièrement hydraté en avion. Bébé voyage, les indispensables à emporter Le carnet de santé. Les ordonnances en cas de traitement médical. Une trousse de secours (thermomètre, pansements, désinfectant, pince à échardes, désinfectant oculaire, comprimés pour stériliser les biberons, paracétamol -type doliprane- contre la fièvre). Des sachets de réhydratation pour pouvoir réagir très rapidement en cas de déshydratation. Un emballage thermos et une bouteille d'eau minérale ou de source pour parer à un coup de chaleur. Une protection solaire d'indice élevé pour les enfants de plus de 6 mois. Un chapeau ou casquette. De la Biafine en cas de rougeur. Un produit anti-moustiques et, selon la destination, une moustiquaire. Isabelle Eustache

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Les jouets, des nids à microbes ?

A l'école, à la crèche, chez des amis ou chez le médecin les jouets passent de mains en mains et de microbes en microbes par la même occasion... Quelle attitude adopter? Interdire ou quelques précautions suffisent ? microbes grouillent dans leurs salles d'attente: chaque patient apporte avec lui son lot de bactéries et de virus. Selon une récente étude, les salles d'attente des pédiatres et en particulier les jouets qui s'y trouvent seraient de véritables bouillons de culture. Parmi les plus connus, on retrouve par exemple les virus responsables du rhume, de la grippe, de la bronchiolite ou encore de la grippe intestinale. Une raison valable pour interdire à vos bambins de s'amuser avec ces jouets? Non, ceux-ci sont très importants, ils permettent à votre enfant de ne pas voir le temps passer et de ne pas penser au rendez-vous qui l'attend. Pour éviter que vous ne vous crispiez dès que votre enfant touche l'un de ces jouets, voici quelques précautions qui permettent de limiter les risques de contagion. Ne venez pas les mains vides: une bonne alternative aux jouets du pédiatre est d'amener... les vôtres! Présentez de préférence à votre enfant les jouets aux surfaces lisses. Ceux-ci se désinfectent plus facilement. A l'inverse, évitez les jouets composés de petites pièces, les jouets en tissu et les peluches. Assurez-vous qu'il ne mette pas les jouets en bouche. Lavez les mains de votre enfant juste après son rendez-vous. Pensez aussi aux autres enfants et lavez lui les mains avant d'aller chez le médecin. Evitez de venir avec plusieurs enfants à la consultation. Des contacts qui renforcent le système immunitaire  

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Choisir un soutien-gorge

Les boutiques spécialisées, tout comme les rayons lingeries des moyennes et grandes surfaces ne se cachent plus. Au même titre que n'importe quel produit, les vitrines s'affichent, voire racolent. Il ne faut pas pour autant sacrifier le maintien et le confort pour la mode. Les seins sont fragiles, ils ne faut pas les malmener au quotidien ni lors des activités sportives. Voici votre guide d'achat soutien-gorge. L'indispensable soutien-gorge! La fragilité des seins est réelle et tout dommage irréversible. En effet, ils ne contiennent pas de muscle. Aussi, s'ils sont mal soutenus ou s'ils subissent des mouvements brutaux, les fibres qui les constituent se distendent et la poitrine s'affaisse de facon définitive. Il est donc impératif de porter quotidiennement un soutien-gorge bien adapté. Et lors d'une pratique sportive, de recourir à un soutien-gorge spécial. Conseils de base pour bien choisir un soutien-gorge   Il est toujours recommandé d'essayer un soutien-gorge avant de l'acheter. Oubliez donc les achats par correspondance. Un bon soutien-gorge maintient bien la poitrine, mais ne la comprime pas. Il ne laisse donc aucune marque sur la peau, tant au niveau des épaules que du dos. Misez toujours sur le confort. Avant de vous laissez emporter par la coquetterie, souvenez-vous que vous allez le porter toute la journée ! La taille du soutien-gorge se définit par le tour de dos (85, 90, 95...) et la profondeur du bonnet (A, B, C...). Sachez que plus ces deux valeurs seront adaptées à votre morphologie, plus votre poitrine sera mise en valeur. Les bretelles élastiques offrent le plus de confort et de souplesse, à condition de bien les régler et de les réajuster très régulièrement. Evitez les brassières (à moins d'avoir des petits seins) car elles ne soutiennent pas suffisamment. De la même facon, renoncez aux matières très extensibles (lycra, élasthane...). En ce qui concerne les armatures, d'un côté elles apportent davantage de soutien, d'un autre, un peu moins de confort. La seule règle à respecter est de veiller à ce qu'elles ne gênent pas la poitrine, ni ne la blessent. Parallèlement, changer souvent de forme varie les éventuels points d'appui. Si votre poitrine est lourde, misez impérativement sur le maintien. Ainsi, les formes classiques sont mieux adaptées que les balconnets. Les bonnets doivent être bien englobant et les bretelles larges.   Poitrine, sport et soutien-gorge Il existe des gammes de soutiens-gorge adaptés pour le sport. Leur objectif est de limiter l'amplitude des mouvements des seins, sans les comprimer pour autant. En règle générale, ils ne contiennent pas d'armatures afin de ne pas blesser, les bretelles sont larges et non réglables pour optimiser le soutien, leur matière permet d'évacuer rapidement la transpiration (souvent majoritairement en coton). Les dos en X ou en Y sont intéressants car ils offrent une meilleure liberté de mouvements. Là encore, l'essayage est très important. Profitez-en pour réaliser quelques mouvements. Au final, vous devez oublier que vous en portez un ! Isabelle Eustache

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Ma santé

Frais de santé : comment réduire la facture ?

Limiter ses dépenses de santé sans renoncer aux soins dont on a besoin ? Voici quelques pistes pour y parvenir… Franchises non remboursables, médicaments déremboursés en cascades, flambée des dépassements d’honoraires : le coût de la santé a explosé entre 2004 et 2010. Les conséquences ne sont pas anodines pour les patients : selon le dernier baromètre « Cercle santé-europe assistance » paru fin 2010, un quart des Français aurait renoncé au moins une fois à des soins. Alors, comment continuer à se soigner sans se ruiner ? Utiliser au maximum le tiers payant Réduire sa facture, c’est commencer par ne pas avancer les frais. Avec votre carte de tiers payant de La Mutuelle Générale, vous payez uniquement ce qui ne vous est pas remboursé par la Sécurité sociale et votre complémentaire santé chez 150 000 professionnels de santé et établissements de soins. Le tiers payant vous est accordé par 90 % des pharmacies, 85 % des laboratoires d’analyse médicale, 75% des opticiens et 89% des établissements hospitaliers. Privilégier les médicaments génériques Vous devez soigner un simple rhume, des ballonnements, des maux de tête ? Si vous devez acheter des médicaments hors prescription médicale pour vous soigner, sachez qu’il existe aussi des médicaments en version générique pour l’automédication. N’hésitez donc pas à les demander à votre pharmacien. Les médicaments génériques sont en effet la copie exacte d’un médicament dont le brevet est tombé dans le domaine public. Ils sont donc aussi efficaces que le médicament d’origine tout en étant en moyenne 30 % moins chers. Exemple, les versions génériques du paracétamol ou de l’ibuprofène. Sachez aussi que les tarifs peuvent varier de façon importante d’une pharmacie à l’autre. Médicaments à 15% ou 30% : discutez-en avec votre médecin De nombreux médicaments ont vu leur taux de remboursement par la Sécurité sociale baisser ces dernières années. Ayez par conséquent le réflexe de demander à votre médecin quelles sont les conditions de remboursement des médicaments qu’il vous prescrit. Les médicaments remboursés à 15% ont un service médical rendu faible, voire insuffisant, ceux à 30 % sont considérés comme d’efficacité modérée. Dans ces conditions, n’hésitez pas à demander à votre médecin de vous prescrire un médicament plus efficace et mieux remboursé, si un traitement médicamenteux s’avère nécessaire. Ameli, le site malin de la Sécu Vous pouvez utiliser ameli.fr pour préparer une consultation ou rechercher un professionnel de santé en secteur 1 (c’est-à-dire pratiquant les tarifs de la Sécurité sociale), quelle que soit sa spécialité. Sur la fiche électronique du praticien, vous trouverez également les tarifs qu’il pratique pour chaque acte médical. Vous pouvez aussi rechercher ceux qui acceptent la carte Vitale, ce qui vous permet d’être remboursé plus rapidement avec la télétransmission. Accéder à Ameli Centres de santé mutualistes Il existe des centaines de centres mutualistes répartis dans toute la France, départements d’outre-mer compris : 670 centres d’optique et services pour la basse vision, 440 centres dentaires, 290 centres d’audition, 64 centres de soins médicaux et infirmiers, 14 laboratoires d’analyses médicales, etc. L’ensemble des spécialités y sont accessibles aux tarifs de la Sécurité sociale. Autre avantage, vous y bénéficierez du tiers payant. Vous n’aurez donc rien à payer pour les spécialités et actes médicaux remboursés par la Sécurité sociale. Quant aux soins non pris en charge par l’Assurance maladie, comme l’implantologie dentaire, la parodontologie ou l’ostéopathie, les tarifs proposés sont généralement inférieurs à ceux pratiqués en cabinet de ville. Pour trouver leurs coordonnées , rendez vous sur le site lamutuellegenerale.fr (espace adhérent) ou recherchez directement un centre mutualiste. Optique, audioprothèse : demandez un devis Chez les opticiens et les audioprothésistes, la concurrence est forte. Une opportunité de négocier les tarifs à son avantage. Premier réflexe à adopter : demander systématiquement un devis. Cela vous permettra de comparer les prix. Chez les opticiens, où les devis ne sont pas normalisés, les comparaisons ne sont pas toujours faciles. Privilégiez des verres de qualité et ne choisissez pas systématiquement les multiples options qui vous sont proposées. Les offres du type « deux, voire trois paires pour le prix d’une » ne sont pas forcément intéressantes, la qualité de la deuxième et troisième paire risquant de laisser à désirer... Dépassements d’honoraires : sachez négocier Votre médecin traitant vous envoie consulter un spécialiste ? Demandez-lui de vous indiquer le tarif de la consultation, cela vous évitera peut-être une mauvaise surprise. Si le tarif pratiqué est trop élevé pour vous et que vous n’avez pas la possibilité de consulter à l’hôpital public (les spécialistes y sont très compétents), vous pouvez toujours demander à votre médecin traitant de rédiger une lettre à l’attention du praticien auquel il vous adresse. Il pourra ainsi demander à son confrère libéral d’adapter ses honoraires à vos moyens financiers. Chez le dentiste, vous pouvez aussi négocier des réductions et obtenir un échelonnement des paiements. Bref, sachez dialoguer avec vos interlocuteurs en patient averti !

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Ma Complémentaire

Fibres alimentaires : l’atout santé

Les Français ne mangent pas assez de fibres. Leur consommation a pourtant un effet protecteur. En quantité suffisante, les fibres diminuent les risques de maladies cardiovasculaires, de diabète et d’obésité. Les explications du Pr Serge Hercberg, nutritionniste. Selon l’étude NutriNet-Santé (1), les hommes consomment en moyenne 20 g de fibres alimentaires par jour, contre 18 g pour les femmes. Soit un apport quotidien très en deçà des recommandations puisque l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation (Anses) fixe le seuil minimal à 25 g par jour, et si possible 30 g. « Cette différence s’explique sans doute par le fait que les hommes mangent davantage de pain que les femmes », note le Pr Serge Hercberg, nutritionniste et coordinateur de l’enquête. Quels aliments contiennent des fibres ? Outre le pain et les biscottes (19,2 %), les principales sources en fibres alimentaires pour la population sont les fruits (15,3 %) et les légumes (21 %). Pourtant, les légumes secs (lentilles, pois cassés, pois chiches…) et les pâtes et riz complets en sont également très riches. Mais les Français en consomment encore trop peu. Deux chiffres : la part des légumes secs se monte à seulement 2,1 % et celle du riz à 0,8 % dans l’apport total en fibres. Or, insiste le Pr Hercberg, « toutes les fibres sont bonnes ». Sans discrimination. Quels sont les bienfaits des fibres ? Si leur impact sur le transit intestinal, notamment leur effet contre la constipation, est bien connu, les bénéfices des fibres alimentaires ne s’arrêtent pas là. « Elles contribuent à lutter contre le surpoids et l’obésité, elles réduisent le risque de développer un diabète de type 2, de contracter une maladie cardiovasculaire et, enfin, elles protègent contre le cancer colorectal. » Et d’autres pistes se font jour, à l’instar de leur action supposée contre le déclin cognitif ou encore de leur effet potentiellement protecteur contre d’autres cancers (sein, larynx). Quelles proportions quotidiennes de fibres alimentaires ? Faire le plein de fibres alimentaires est relativement facile. « Manger 5 fruits et légumes par jour apporte entre 16 et 20 g de fibres, 100 g de pain complet, 5 à 6 g. Si vous ajoutez des légumes secs, ou des pâtes ou du riz complet, vous atteindrez le seuil des 30 g journaliers », conseille le Pr Hercberg. Ce dernier note que pour le pain, moins la farine est raffinée, plus le pain contient de fibres et réclame donc que la fabrication de la baguette de base fasse l’objet d’une réglementation qui imposerait le passage de la farine de type 55, raffinée, à une farine de type 80, plus complète. « Cela permettrait une consommation accrue de fibres dans toute la population, et notamment chez les plus défavorisés économiquement ». Lesquels, rapporte l’étude NutriNet-Santé, mangent moins de fibres que les cadres, les titulaires d’un Bac + 2 et les agriculteurs. C’est la bonne nouvelle : la marge de progression est importante. En savoir plus sur les fibres ! (1) Près de quatre ans après son lancement, l’étude NutriNet-Santé regroupe aujourd’hui quelque 240 000 internautes.

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Ma Nutrition

Travailleurs indépendants, dirigeants de TPE – PME : les clés de réussite pour une trésorerie maîtrisée

Au quotidien, les TPE et PME doivent faire face à de nombreuses difficultés de gestion, mettant parfois leur trésorerie en péril. Crise de croissance, mauvais encadrement de son besoin en fond de roulement (BFR), perte de rentabilité, baisse de l’activité. Cependant, plusieurs solutions s’offrent à vous pour pallier ces événements. Mais pour éviter une situation de crise, il est essentiel de connaître les différents outils et indicateurs permettant de maîtriser efficacement votre trésorerie. Optimiser sa trésorerie de façon pérenne : quelques outils efficaces De nombreux outils, efficaces et simples à mettre en place, permettent de faciliter au quotidien, la gestion de votre trésorerie et de fluidifier la relation commerciale avec vos clients : - Vérifiez la solvabilité de vos nouveaux clients en vous rapprochant d’un site de scoring avant toute contraction de bon de commande. - Modulez les délais de paiement en fonction de la santé financière de vos clients et des données collectées. - Gagnez du temps et de l’argent grâce à la dématérialisation de votre facturation - Assurez-vous de mettre en œuvre un process de recouvrement vous permettant d’améliorer votre besoin en fond de roulement (BFR). Objectif : récupérer les montants qui vous sont dus à travers notamment des relances téléphoniques (plus rapides et moins coûteuses). Le cas échéant, n’hésitez pas à émettre des indemnités de retard. Côté fournisseurs, la négociation est de mise. Qu’il s’agisse des délais de paiement, de livraison, ou du process de règlement (de préférence à échéance et sans acompte), chaque point peut en effet être discuté, le poids de votre commande constituant un atout de taille. Plusieurs arguments vous permettront également de soutenir cette négociation comme par exemple la régularité de vos commandes/paiements ou encore les conditions exercées par la concurrence. Une mauvaise gestion de son BFR, l’une des principales causes dans la dégradation de votre trésorerie Si les retards de paiements peuvent nuire à votre BFR, une mauvaise gestion des stocks peut également l’impacter de façon négative. La mise en place d’indicateurs pertinents et cohérents vous permettra ainsi un fonctionnement efficace. Tableaux de suivi, tableaux d’approvisionnement, réorganisation de votre entrepôt ou espace de stockage, rotation des stocks… Des solutions simples, à moindre coût, pouvant s’adapter à tout type d’activité, vous permettront ainsi de surveiller les variations de stocks, d’éviter les ruptures ou encore attirer votre attention sur les stocks dormants. Comment réagir en situation de cash-flow négatif ? Le cash-flow, c’est l’ensemble des flux de liquidités générés par vos activités. Il constitue un excellent moyen pour se renseigner sur la solvabilité et la pérennité d’une société. Malheureusement, les obstacles sont nombreux : mauvaise gestion de son BFR, délais de paiement trop longs, resserrement de crédit… Pour limiter dans le temps cette situation délicate, plusieurs solutions s’offrent à vous. En voici quelques-unes : - Les sites de crowdfounding représentent une solution alternative au crédit, devenu difficile à contracter auprès des banques. Des investisseurs individuels vont ainsi investir dans votre activité sous forme de dons, de prêts ou encore de prise de participation. - Autre option, l’escompte bancaire qui consiste à percevoir de la part de sa banque, une avance de trésorerie immédiate en échange d’un effet de commerce. Attention toutefois, la banque prélève une commission. - Enfin l’affacturage. Solution payante (0,20 à 1% du chiffre d’affaires de votre entreprise), elle consiste à déléguer le recouvrement de créances à un établissement de crédit spécialisé.

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Mon entreprise

Partager mon bureau dans un espace de coworking, est-ce pour moi ?

Tendance de fond d’abord apparue aux Etats Unis durant la dernière décennie, le partage de bureaux entre indépendants ou salariés issus d’entreprises différentes prend de l’ampleur en France qui compte déjà plus de 400 espaces de coworking. Le principe ? Au-delà du loyer, on mutualise les coûts mobiliers et logistiques et surtout, on socialise ! Cette solution, qui séduit de plus en plus les freelances et startups dans les grandes villes, intéresse également les TPE et PME, même en région. Tour d’horizon des avantages et inconvénients du coworking. Des avantages… On gagne en souplesse et en liberté.Avec des baux de durée variable, la location d’un espace de coworking est bien moins engageante sur le long terme qu’un bail locatif classique. De plus, l’espace réservé peut-être modulable, ce qui peut être utile pour accueillir un intervenant externe à son entreprise, le temps d’un projet, par exemple. En outre, pas de souci logistique ou administratif, votre espace de travail est aménagé selon vos besoins en termes d’informatique et de téléphonie : le gestionnaire du lieu s’occupe de tout pour vous ! On économise. Si les loyers d’espaces de coworking sont plus onéreux que les bureaux « nus », c’est parce qu’ils intègrent en réalité les services et charges. Mobilier, matériel informatique et téléphonique, taxe foncière, charge locative, caution, factures d’eau et d’électricité… L’offre « tout compris » des espaces de coworking est en fait bien souvent plus intéressante d’un point de vue financier ! On socialise. Pour les travailleurs indépendants, freelances, auto-entrepreneurs ou créateurs d’entreprise ou de start-up, le coworking permet d’offrir un cadre social et de sortir de son isolement. Sans être forcément collègues, les coworkers peuvent sympathiser et être source d’opportunité de collaborations. Mais aussi des inconvénients ! Attention à la confidentialité. En open space partagé, difficile de garder ses secrets et ceux de ses clients. Le coworking peut donc être peu recommandé aux professions nécessitant de recevoir du public dans la confidentialité (avocat, psychanalyste…) ou aux start up particulièrement innovantes qui ont besoin de protéger leur propriété intellectuelle. Difficile de se concentrer. On prend un café, on papote, on se fait un petit babyfoot après le déjeuner… C’est très sympathique mais peut-être pas très productif ! Tout dépend de votre tempérament et capacité à vous discipliner. De plus, le bruit, en open space, peut être un obstacle à votre concentration. Parfois, le télétravail, seul chez soi, est peut-être une meilleure solution. Un relatif anonymat pour votre entreprise. Dans un espace partagé, pas d’adresse, d’immeuble et de décoration personnalisée qui incarne votre entreprise ou votre marque. Pour une entreprise qui se développe, avoir son propre lieu peut jouer dans l’identification collective des salariés et la location classique semble alors davantage adaptée. Comment se lancer ? Outre le bouche-à-oreille, idéal pour trouver les meilleurs compagnons de travail, de nombreuses entreprises se sont spécialisées dans la sélection d’espaces de coworking. Le premier réseau mondial en la matière, copass.org, permet de réserver un espace de travail à la journée ou en illimité partout dans le monde. En Ile-de- France, BAP (Bureaux à Partager) propose des bureaux permanents et des salles de réunion à usage ponctuel. Bilan ? L’espace de coworking peut être la solution de démarrage idéale pour la TPE naissante par ses qualités de souplesse et d’optimisation des coûts. Pour une PME plus installée, avec des effectifs stables et/ou croissants, un espace de travail personnalisé et dédié semble incontournable.

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Don d'organes, mode d'emploi

Don d'organes, mode d'emploi Source: Agence de la Biomédecine - www.dondorganes.fr Qui peut bénéficier d'un don d'organes ? Pour bénéficier d'une greffe d'organes ou de tissus, les malades sont inscrits par leur médecin et leur établissement de santé sur la liste nationale d’attente gérée par l’Agence de la biomédecine. L'attribution des organes dépend des priorités médicales et d'un certain nombre d'autres critères (distance entre le centre de prélèvement et le centre de greffe,...). Certains patients de la liste d’attente sont prioritaires : les enfants, les receveurs dont la vie est menacée à très court terme, les receveurs pour lesquels la probabilité d’obtenir un greffon est très faible du fait de caractéristiques morphologiques ou immunogénétiques particulières. Dans quels cas ne prélève-t-on pas les organes ? Certains défunts, pour lesquels un prélèvement est envisagé se révèlent être non prélevables pour des raisons médicales ou logistiques. Pour d’autres, le prélèvement est refusé du fait du refus du défunt qui s’était inscrit de son vivant sur le registre national des refus ou dont l'opposition a été exprimée par ses proches. Actuellement, près d’un prélèvement sur deux ne peut avoir lieu soit par refus soit pour cause médicale. Qui sont les proches qui seront consultés par les médecins ? Par « proches », on entend la famille, le conjoint, le partenaire de PACS ou toute autre personne vivant en grande proximité avec le défunt. La consultation des proches sur le don d’organes est réalisée par l’équipe de coordination hospitalière du prélèvement, peu après l’annonce du décès par le médecin réanimateur de l’hôpital. Quelles sont les étapes du don à la greffe ? Lorsqu'un prélèvement est possible, chaque minute compte. Chacun sait ce qu’il doit faire. Cette coordination entre les acteurs est indispensable pour que les organes qui ont pu être prélevés soient greffés dans les meilleures conditions. C’est une chaîne de vie : la chaîne du don à la greffe. Pour en savoir plus: www.dondorganes.fr

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