Tous nos articles Bien-être
- Page 5
Médecines douces, sport, sommeil : retrouvez tous nos conseils pour cultiver votre bien-être et prendre soin de vous au quotidien !
6 astuces express pour gommer la fatigue
Vous avez un coup de mou, une perte de vitalité, vous traversez une période de surmenage et vous n’arrivez pas à retrouver votre énergie ? Pour éviter de piquer du nez au bureau, de dévaliser la machine à friandises ou de boire un énième café, il existe des solutions naturelles et efficaces ! Lever le pas sur le sucre ! Pour gommer la fatigue, il est indispensable de conserver une alimentation équilibrée. Même s’il est normal d’avoir une envie de sucre, se ruer sur des produits sucrés (bonbons ou barre chocolatée par exemple) n’est pas une bonne idée. Le sucre raffiné provoque un pic de glycémie suivi par un rapide coup de barre. Pour apporter de l’énergie, mieux vaut choisir des aliments non transformés avec un index glycémique bas comme des fruits, des céréales complètes, des protéines (œuf, yaourt, viande, poisson) et des légumes. Le chocolat noir à plus de 70% de cacao ou les oléagineux comme les amandes ou les noisettes sont aussi une bonne façon de retrouver de l’énergie durablement. Boire au moins 8 verres d'eau par jour Bien s’hydrater en buvant au moins huit verres d’eau par jour, à répartir tout au long de la journée permet de gommer la fatigue. Il n’est pas nécessaire d’attendre d’avoir soif car une légère déshydratation peut provoquer la fatigue. En revanche, il est préférable de limiter sa consommation de boissons caféinées (café, thé, boissons énergisantes) qui provoquent une montée brusque d’énergie qui sera malheureusement suivie d’une fatigue brutale. 30 minutes de vélo 3 fois par semaine L’OMS (Organisation Mondiale de la Sante) recommande de pratiquer 30 minutes d’exercice physique (vélo, natation, yoga, course à pied, danse…) 3 fois par semaine. L’exercice est énergisant et permet de lutter contre la fatigue tout en favorisant le sommeil. En cas de coup de pompe, bouger, marcher et prendre l’air permet de retrouver son énergie. Respirer fort et vite Certaines techniques respiratoires sont très efficaces pour lutter contre la fatigue (sauf contre-indications respiratoires). La plus simple consiste à respirer assez fort et assez vite de manière à apporter de l’énergie et du tonus. Les exercices de cohérence cardiaque, pratiqués régulièrement et plusieurs fois par jour, permettent aussi de se dynamiser tout en réduisant le stress. Faire une petite sieste Pour gommer la fatigue, une sieste de 15 minutes à 45 minutes maximum en journée permet de reprendre des forces et d’augmenter sa vigilance. C’est après le repas du midi que la sieste est la plus efficace. Surélever ses jambes pendant ces quelques minutes permet de faire circuler le sang et de mieux récupérer. Méditer au calme La méditation a de nombreux bienfaits sur le système nerveux et peut aussi gommer la fatigue. Quelques minutes suffisent, dans un environnement calme, dans le silence ou avec un guide, pour diminuer les tensions nerveuses et reprendre des forces pour continuer la journée. Il n’y a pas de moment idéal, l’important est de prendre ce temps pour soi, pour se redynamiser.
2 min
5 choses à ne pas faire au réveil pour passer une bonne journée
Vous n’êtes pas du matin ? Peut-être que vous ne faites pas ce qu’il faut dès le saut du lit… Voici 5 choses à ne plus faire au réveil pour passer une bonne journée. Par Laurie Fourcade, journaliste santé.
3 min
Sommeil : comment se resynchroniser avant la rentrée ?
Après les vacances et ses soirées prolongées jusque tard dans la nuit, ses grasses matinées et ses siestes, c’est la rentrée, le retour aux horaires et aux tâches quotidiennes. Pour tenir le rythme, le sommeil doit être suffisant et de qualité. Quelques clés pour resynchroniser son horloge interne et de ce fait son sommeil avant la reprise du quotidien. Par Hélène Joubert, journaliste scientifique En vacances, exit le stress En règle générale, les vacances permettent de récupérer du point de vue du stress, ce qui est important pour le sommeil. En effet, loin du stress et du quotidien, les congés permettent de récupérer de la carence de sommeil accumulée pendant l’année. Avec le bémol que les conditions de sommeil en vacances sont extrêmement variables. Pour beaucoup, ce sont des conditions de literie ou de couchage nettement moins bonnes qu’au domicile. Le bruit est aussi plus présent dans les maisons familiales, les campings. Le décalage horaire, surtout au retour, peut s’avérer désastreux pour une reprise en forme. Dr Sylvie Royant-Parola, psychiatre et neurobiologiste (Paris) : « Néanmoins, parce que l’on est plus proche de son rythme personnel, il faut profiter de l’été pour savoir quelle est sa durée de sommeil optimale. Du fait de l’absence de stress en vacances, la durée de sommeil est généralement plus longue, d’une heure et demi environ. Par exemple, 10h30 de sommeil en moyenne en vacances équivaut à au moins 9h de sommeil nécessaires en conditions de travail » Etes-vous "du matin" ou "du soir" ? L’été est aussi l’opportunité de découvrir sa typologie de sommeil. Si, après deux semaines de vacances, une fois reposé et relaxé, l’on continue de se lever à 8 heures, c’est que l’on est du matin. Si l’on bascule dans le mode « couche tard-lève tard », c’est la démonstration qu’on est bien « du soir ». Malgré l’heure tardive du coucher, le sommeil sera meilleur car plus profond et donc plus réparateur.Ce constat est intéressant, car cela signifie que son rythme circadien (rythme veille/sommeil) est contrarié par les horaires de travail classiques, ce qui peut être mal vécu. Pourquoi ne pas alors proposer d’aménager ses horaires en les repoussant de 30 minutes, un délai suffisant dans la plupart du temps ? Par ailleurs, même à la reprise du travail, un "couche-tard" ne devra pas chercher à se mettre au lit avant 11h30-minuit, au risque de problème d’endormissement ou de sommeil trop léger. Huit jours pour retrouver les bonnes habitudes de sommeil Pour une resynchronisation idéale de l’horloge interne, le mot d’ordre est le suivant : horaires réguliers de coucher et de lever. Dans l’idéal aussi, ces horaires devraient être anticipés une semaine avant la reprise du travail, de plus en plus tôt, progressivement. Et ne pas hésiter à se plonger dans le rythme dès le retour, avec des levers à heures fixes, y compris le week-end durant les trois premières semaines.Dr Sylvie Royant-Parola : « Le week-end, mieux vaut récupérer le temps de sommeil sur un temps de sieste qu’en se levant tard. Des siestes de vingt à trente minutes peuvent compenser l’envie de s’accorder des grasses matinées en fin de semaine ! Le top ? Un quart d’heure de sieste au cours d’une journée de travail ». Resynchroniser son horloge interne en pratique Voici trois conseils de bon sens pour favoriser un sommeil réparateur : Rechercher la lumière du matin. Notre horloge interne est un petit noyau de la taille d’une tête d’épingle qui renferme des milliers de neurones, situé dans une région de notre cerveau appelé hypothalamus. En journée, la lumière envoie un message à notre horloge interne ; notre rythme circadien est ainsi recadré. D’où la nécessité de pratiquer une activité le matin à la lumière, en extérieur, comme prendre son vélo ou marcher l’équivalent de deux stations de métro, voire s’exposer à une lampe de photothérapie (luminothérapie) lors du petit déjeuner. Se bouger, pas uniquement pendant les vacances. Toutes les activités physiques (jogging, marche rapide, vélo d’appartement), du moment où elles entraînent une dépense énergétique, favorisent le sommeil. A pratiquer si possible le matin ou à la pause méridienne, et de façon régulière (au minimum quatre séances hebdomadaires). Dormir, cela se prépare. Un sas de détente entre le retour du travail ou les tâches quotidiennes est nécessaire, au moyen d’une activité calme de type lecture, loin de tout écran ; les LED des smartphones et autres inhibant la sécrétion de l’hormone facilitatrice du sommeil (mélatonine). La rentrée est l’occasion d’adopter un rituel apaisant avec une tisane (tilleul, fleur d'aubépine verveine…). L’on peut aussi s’octroyer une douche tiède, trente minutes avant le coucher lorsque les journées sont encore chaudes. D’après un entretien avec le Dr Sylvie Royant-Parola, psychiatre et neurobiologiste (Paris).
4 min
Margarines : 6 trucs à savoir
On nous vante souvent l’intérêt des margarines : qualités nutritives, bienfaits sur la santé, utiles lors d’un régime… Mais qu’est-ce que la margarine ? A-t-elle vraiment sa place dans notre frigo ? Voici six questions-réponses pour connaitre l’essentiel sur les margarines.
3 min
« Serious games » : apprendre en jouant
S’appuyer sur les mécanismes des jeux vidéo à des fins d’apprentissage, c’est l’enjeu des « serious games ». Appliqués à la santé, ils profitent aussi bien aux soignants qu’aux patients. Qui a dit que les jeux vidéo étaient réservés à un public de jeunes « geeks » et d’adolescents ? Moins connus que les jeux de guerre ou les simulations sportives, les « serious games » s’adressent à un public très large, du jeune enfant au senior. Leur traduction française (« jeux sérieux ») ne permet pas de comprendre ce qu’ils sont réellement. « Je préfère parler de jeux utiles, indique Erwan L’Her, professeur de réanimation médicale et directeur du Centre de simulationsanté (Cesim), à Brest. Le principe consiste à utiliser les mécanismes du jeu vidéo classique – passer des niveaux, explorer des univers, faire progresser un personnage – à des fi ns éducatives ou de changement de comportement. » Toutes les disciplines Ces « serious games » ont le vent en poupe depuis quelques années, notamment dans le domaine de la santé, où ils sont utilisés à la fois pour former les soignants et pour informer et accompagner les patients ainsi que leurs proches. Ainsi de « Venti-Sim » ou de « Domi-Secure », développés sur l’impulsion des équipes du Pr L’Her pour parfaire l’utilisation d’un respirateur artifi ciel ou pour aider les soignants à anticiper les difficultés rencontrées par une personne dépendante à domicile. Toutes les spécialités sont de potentielles candidates aux « serious games », de la chirurgie (« Touch Surgery » pour restituer les bons gestes opératoires) à la psychiatrie (« e-Schizophrenia » pour appréhender les réactions d’une personne atteinte de schizophrénie). Stimuler le patient Côté patients, l’objectif est de profiter de l’environnement virtuel offert par ces jeux utiles pour mieux les informer sur la maladie et ses implications au quotidien, mais aussi pour faciliter la mise en place des traitements. Dans « Glucozor », par exemple, les enfants apprennent le contrôle de la glycémie en faisant évoluer un dinosaure diabétique. Dans « Voracy Fish », les joueurs rééduquent leurs membres supérieurs en déplaçant un poisson carnivore à l’écran en bougeant simplement les bras devant l’écran. Dans tous les cas, l’idée sous-jacente reste la même : « Il s’agit de capter l’attention de l’apprenant ou du patient pour mieux faire ressortir ce qu’il sait déjà. En ce sens, les “serious games” sont en réalité des stimulateurs », analyse Erwan L’Her. Le saviez-vous Les « serious games » ne sont pas qu’une façon ludique et agréable de mobiliser ses connaissances. Ils font aussi l’objet d’études scientifiques qui attestent de leur valeur. « La littérature médicale recèle des preuves majeures de l’efficacité des “serious games” sur les apprenants », avance le Pr L’Her. Ainsi de ces travaux menés au sein de l’université du Texas (États-Unis) auprès de chirurgiens : ils ont montré que ceux qui jouaient régulièrement se révélaient plus réactifs et faisaient moins d’erreurs lors des interventions.
5 min
Le repas, un moment à partager
Manger ne se résume pas à se nourrir. Les repas sont également l’occasion de resserrer les liens. D’où l’importance de les prendre le plus possible en famille. Les explications du Dr Patrick Serog, nutritionniste. Avec l’été, on est généralement davantage disponible. C’est peut-être le moment de partager un peu plus de temps avec les siens, notamment à l’heure des repas. Car il peut se passer beaucoup de choses autour de la table. « Dans l’acte de manger se joue une relation autour du don et du contre-don », indique Patrick Serog, nutritionniste. En d’autres termes, « les parents vont chercher à faire plaisir à leurs enfants et en retour, ceux-ci vont essayer de donner quelque chose, comme mettre la table ou participer à la cuisine. Quand les parents reconnaissent ce contre-don, le dialogue peut alors s’ouvrir. » Des règles à définir Le repas devient, du même coup, un espace d’échanges privilégié. Et parfois même le seul, car les emplois du temps des parents ne permettent pas toujours d’avoir des relations suivies. Si autrefois, rappelle le Dr Serog, les enfants n’étaient pas autorisés à parler à table, aujourd’hui, c’est devenu le lieu des mises au point, des discussions à bâtons rompus. « Quand l’atmosphère est apaisée, le dialogue peut s’ouvrir entre les enfants et les parents, mais aussi entre les enfants. Le lien familial se nourrit de ce partage. » Mais cet espace relationnel n’est possible qu’à la condition d’édicter certaines règles, comme de bannir la télévision ou le portable pendant les repas. « Il faut cependant que les parents soient intangibles sur les règles qu’ils entendent transmettre. Ils doivent se les appliquer à eux-mêmes. Ne pas répondre au téléphone, par exemple, vaut pour tout le monde », insiste le Dr Serog. L’employeur relevant du régime général (ou son expert-comptable mandaté) signalera un évènement exceptionnel impactant les droits des salariés dans un délai de cinq jours suivant sa survenue : arrêt ou reprise du travail après congé parental ou d’un arrêt maladie, rupture ou fin du contrat de travail. Un rituel bon pour la santé Outre de permettre au dialogue de s’installer, le fait de fixer un cadre a également une incidence sur le comportement alimentaire des enfants. « Dans les populations où le rythme des repas est régulier et où l’on ne mange pas en regardant le petit écran, le risque de surpoids voire d’obésité est moins important que dans celles où les enfants peuvent faire n’importe quoi », confirme Patrick Serog. Bref, le plateau-télé doit rester exceptionnel ! Avis d'expert « Avec l’adolescence, l’enfant traverse une période d’appropriation de sa personnalité d’adulte. Il est donc tout à fait normal qu’il rejette ce que ses parents lui donnent à table. Il n’empêche, ces derniers doivent continuer à présenter les aliments et les plats qu’ils souhaitent partager, même si leur ado n’y touche pas. C’est un rappel des bons repères dont il se souviendra plus grand et qu’il reproduira. Car dans le fond, il sait que c’est bien. » Dr Patrick Serog, nutritionniste.
2 min
Les clés pour réussir sa « détox digitale »
Environ 70 % des Français vérifient leur messagerie toutes les cinq minutes. C’est un des signes de l’hyper-connexion, une addiction qui peut altérer les liens sociaux et le bien-être, sans parler de son impact sur le cerveau. La sociologue Catherine Lejealle et la psychanalyste Marie Pezé nous expliquent comment se déconnecter pour mieux se reconnecter… à soi.
3 min
Printemps : ma cure de remise en forme en 6 étapes
Beauté, sport et alimentation, c'est le moment de revoir vos habitudes en profondeur et de procéder à quelques changements pour vous remettre en forme et débuter le printemps avec éclat.Suivez notre guide de remise en forme en 6 étapes.Ai-je besoin de prendre des vitamines au printemps ?Avec une alimentation équilibrée et diversifiée, pas besoin de suppléments en vitamines au printemps. Et avec l'arrivée des beaux jours, les marchés vont commencer à être plus variés, profitez-en !À défaut, faites une cure de multivitamines (sans dépasser les doses recommandées sur la notice). Mais évitez d'associer plusieurs compléments vitaminés, vous risqueriez le surdosage.Concernant les autres compléments alimentaires, certains peuvent vous être utiles :Oméga-3 : si vous ne mangez pas ou peu de poisson.Fer : demandez conseil à votre médecin qui pourra vérifier en vous prescrivant un dosage sanguin.Probiotiques : si vous ne mangez pas suffisamment de produits laitiers fermentés, et si vous avez tendance aux troubles digestifs, une cure de probiotiques peut vous faire du bien.C'est le printemps ! Je reprends en main mon alimentationBien manger est essentiel pour sa santé et pour sa forme.C'est le moment de prendre (ou reprendre) des bonnes habitudes.5 portions de fruits et légumes par jour.Limitez le nombre de repas comportant de la viande.Privilégiez les céréales complètes. Limitez les produits transformés (charcuteries, plats cuisinés, autres produits industriels...), et cuisinez vous-même à partir de produits de base.Mangez du poisson 2 ou 3 fois par semaine. Mangez aussi des fruits de mer !Pour manger moins, utilisez de plus petites assiettes et mastiquez longuement chaque bouchée. Comment dormez-vous ?Antifatigue et antistress, un bon sommeil est indispensable pour retrouver la forme.L'important est la régularité du coucher et du lever.Réaménagez aussi votre chambre pour y créer une ambiance propice au sommeil (lumière, bruit, taux d'humidité, température...).Et pourquoi pas une petite séance de relaxation en soirée ?Reprenez le sport !Notre corps est fait pour bouger et toute activité physique est bonne pour notre moral.Avec un peu de motivation, vous trouverez le sport qui vous convient : marche nordique, vélo, natation, gym, fitness, Pilate, roller, tai chi, badminton... Et pourquoi ne pas tester un de ces nouveaux sports comme l'aquabiking ?Au moindre doute et si vous avez plus de 45 ans, passez impérativement par la case médecin pour toute reprise de sport !Je prends soin de ma peauC'est le moment d'opter pour une crème visage de formulation plus légère. Attention, celle-ci doit désormais impérativement contenir un filtre anti-UV.Pour raviver l'éclat de votre peau, faites une fois par semaine un masque selon votre type de peau et vos besoins (selon votre âge). Et pas question de faire l'impasse sur le gommage deux fois par semaine, du visage, du cou et du décolleté, mais aussi du corps.En débarrassant votre peau des impuretés, vous stimulez ainsi la régénération cellulaire et votre peau gagnera en finesse et en éclat.Et pourquoi ne pas débuter le printemps par une séance de soins chez l'esthéticienne ? A vous de choisir : spécial visage ou soin complet du corps.Pour les plus fortunées, une cure de thalasso, comprenant des soins cutanés, un programme minceur et des activités physiques peut faire des miracles !Enfin, pour l'effet bonne mine, appliquez une fois par semaine un peu d'autobronzant (en revanche, évitez les cabines à UV) !Des cheveux en beautéApportez-leur les soins dont ils ont besoin. Après l'hiver, les cheveux sont souvent secs.C'est peut-être le moment de changer de shampoing et d'après-shampoing. Un masque nourrissant une fois par semaine peut donner le coup d'éclat qui leur manque.Là encore, c'est peut-être le moment de passer chez le coiffeur. De changer de coupe ou de couleur.Faites-vous plaisir : être satisfait de son image, c'est important pour soi et pour les autres.Profitez-en également pour revoir votre garde-robe : faites le ménage dans vos vêtements d'hiver et optez pour plus de couleurs et de fantaisie...Adonnez-vous aux loisirs, à vos passions et multipliez les activités socialesVarier les activités, c'est excellent pour un cerveau en forme, mais c'est aussi excellent pour le moral !La satisfaction d'avoir fait, appris ou partagé quelque chose donne des ailes, améliore la confiance en soi et le bien-être.Profitez des jours qui rallongent pour sortir, faire des activités enrichissantes et multiplier les rencontres. Isabelle Eustache
min
Aller au travail à vélo, est-ce bon pour la santé ?
Faire du vélo en ville, cela augmente les risques de mourir dans un accident. Mais cela augmente notre activité physique, nous protégeant donc sans doute de maladies cardiovasculaires. Mais les polluants inspirés augmentent aussi sans doute... alors qu'en penser ?
3 min
Huiles essentielles et autres remèdes naturels pour un été sans insectes
A la maison, en vacances ou à la campagne, nous ne sommes jamais à l'abri de ces petites bêtes indésirables et parfois très désagréables. Oubliez les produits chimiques, ils sont toxiques pour les insectes, mais aussi pour vous et pour l'environnement. Voici quelques méthodes 100% naturelle à privilégier.
4 min
Les 7 commandements du déjeuner en extérieur...
Pour le déjeuner, il est préférable de le prendre tranquillement entre amis plutôt que seul sur le pouce. Attention toutefois à certains petits détails qui peuvent perturber votre digestion et vos activités de l'après-midi.
3 min
10 conseils pour partir du bon pied en randonnée !
À moins d'être un pro de la randonnée et d'en faire très régulièrement toute l'année, il est important de prendre soin de ses pieds avant de réaliser cette agréable épreuve physique. Idéalement, préparez-vous 4 semaines avant ! Voici 10 conseils pour partir du bon pied, pour apprécier votre effort le jour J de la randonnée et pour vous en remettre facilement. Préparation pendant les 4 semaines qui précèdent votre randonnée Achetez vos chaussures à l'avance et rodez-les. La chaussure idéale : bon maintien mais souple et confortable. La bonne pointure est celle qui convient à vos deux pieds en fin de journée, lorsqu'ils sont gonflés et sensibles. Privilégiez une pointure au dessus. Le talon ne doit pas se soulever. Les orteils bougent. Elles doivent absorber la transpiration. Les chaussettes : en lin et synthétique (le coton à l'inconvénient de retenir la transpiration), sans coutures. En cas de rougeur, appliquez immédiatement un pansement "seconde peau" Massez vos pieds tous les jours avec une crème au beurre de karité. Coupez vos ongles ni trop long ni trop court, légèrement en arrondi, mais pas les coins. En cas de susceptibilité aux ampoules : appliquez du jus de citron puis hydratez. En cas de crevasse : appliquez une crème à base d'huile d'amande douce. En cas de mycose : appliquez une crème antifongique. Le jour venu de la randonnée Protégez les zones fragiles à l'aide d'un sparadrap seconde peau. Massez vos pieds avec la pommade utilisée les jours précédents avant de mettre vos chaussettes. Emportez cette crème avec vous et appliquez-en dès que vous sentez un échauffement. En cas de rougeur, appliquez immédiatement un sparadrap. Après la randonnée Surtout pas de bain de pieds, ou sinon pas plus de 5 minutes, au risque de fragiliser votre peau. À savoir également : les plonger longuement dans l'eau favorise la formation des ampoules... Après avoir lavé vos pieds, séchez-les bien, y compris entre les orteils. S'ils sont sensibles, vous pouvez appliquer une crème hydratante. Évidemment, pendant la randonnée, casquette, lunettes de soleil et crème solaire s'imposent. Et auparavant, vous devez acquérir une certaine condition physique, correspondant à l'effort que vous aurez à fournir. Au minimum, faites de la marche 4 semaines avant votre randonnée. Isabelle Eustache
2 min
Sport : l'art de bien se chausser
Le nombre de Français qui pratiquent la course à pied de façon régulière ou occasionnelle s'élève à 2 ou 3 millions. Chaque année, un tiers d'entre eux souffrent de lésion au niveau du pied et la moitié consulte pour cette raison. Les chaussures sont souvent en cause. Quelques informations et conseils pour ne pas faire d'erreur. Biomécanique de la course à pied À chaque foulée, le pied amortit puis propulse selon un enchaînement biomécanique complexe, harmonieux et quasi instantané. Celui-ci peut facilement être perturbé par des anomalies, parfois très discrètes, d'architecture, de souplesse, par des lésions du pied ou encore par des défauts de la chaussure tels qu'une usure localisée ou une inadéquation avec le pied. La conséquence est un pied qui souffre et risque un traumatisme. Il est donc préférable de bien choisir ses chaussures avant de se lancer dans la course à pied. La structure des chaussures est aussi extrêmement complexe... La chaussure de base se décompose en deux constituants principaux, la semelle (base d'appui) et la tige (enveloppe du pied), lesquelles sont solidarisées en une seule unité qui introduit alors une variable supplémentaire dans les modèles disponibles sur le marché. La tige inclut plusieurs parties (loge orteils ou empeigne, panneaux latéraux ou quartiers, languette et contrefort), tandis que la semelle est classiquement composée de cinq couches successives ayant chacune leurs propres propriétés et fonctionnalités. Les boutiques spécialisées proposent globalement quatre catégories de chaussures (modèles de stabilité, à retenue de mouvement, à amorti maximalisé et ultralégers) en fonction du poids, des caractéristiques du pied comme la cambrure et du type d'activités pratiquées par les sportifs. L'examen minutieux des pieds et des chaussures Le choix n'est donc pas toujours facile et les erreurs sont fréquentes. L'examen clinique du pied est souvent particulièrement utile et le médecin peut apporter de bons conseils à partir de certains renseignements (habitudes d'entraînement, kilométrage, seuils progressifs, géographie des parcours - terre battue, macadam) et de l'examen des chaussures.Le degré d'usure et la localisation des plages d'usures de la chaussure sont très riches d'informations, tout comme leur ancienneté d'achat, la fréquence de leur renouvellement et le kilométrage parcouru. L'architecture du pied, l'existence ou non de durillons ou encore l'état des ongles sont des éléments complémentaires orientant le choix des chaussures de sport. Course à pied : les grandes recommandations pour le choix, l'entretien et le renouvellement des chaussures Pour la course à pied, le coureur doit se plier à quelques règles élémentaires. Le choix des chaussures : s'adresser à un revendeur fiable, identifier son modèle de référence, les essayer en fin de journée, les sentir confortables en réalisant un essai de course sur le lieu d'achat et le cas échéant les essayer avec ses semelles orthopédiques. L'entretien des chaussures : dédier exclusivement ses chaussures de course à cet effet, ne pas les laver en machine, ni les faire sécher sur un radiateur et idéalement les alterner avec une deuxième paire. Le remplacement des chaussures : classiquement à l'issue d'environ 600 km parcourus ou de 6 mois d'usage. L'usure de la semelle n'est pas le seul témoin de l'usure de la chaussure. En effet, si un kilométrage élevé altère les capacités d'absorption des chocs, l'ancienneté aussi, et ce, même si les chaussures restent dans un placard ! Isabelle Eustache
2 min