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Médecines douces, sport, sommeil : retrouvez tous nos conseils pour cultiver votre bien-être et prendre soin de vous au quotidien !

La pause déjeuner : so frenchy !

La pause déjeuner est une particularité bien française, tant par sa durée que par sa ponctualité : 77% des Français s’arrêtent à midi pour déjeuner. Pourquoi un tel succès ? Que fait-on pendant cette coupure du milieu de journée ? Avec qui et que mange-t-on ? Quant aux bénéfices, ils commencent à être bien appréhendés : nutritionnels, sociaux, bien-être, détente? À tel point que le modèle français commence à s’imposer dans les autres pays?   À l’instar du mois d’août où la France tourne au ralenti, inutile de chercher à joindre un collègue, un parent ou un ami entre midi et 14 heures : c’est la pause déjeuner ! Et elle est sacrée : selon une étude réalisée dans 14 pays par le groupe Edenred-Ticket Restaurant en avril 2016 auprès de 2.600 personnes, 77% des Français font une « vraie » pause déjeuner, de plus de 30 minutes, contre 27% des Britanniques, 36% des Américains, 54% des Belges et 57% des Allemands. Les Italiens se situent juste derrière (68%), suivis par les Japonais (62%) et les Brésiliens (59%). Que font les Français pendant leur pause méridienne ? Cette coupure en milieu de journée est de plus en employée pour faire du sport ou des courses en avalant un sandwich, mais elle reste avant tout consacrée à un repas traditionnel, pris à table, et qui selon un rapport du Ministère du travail dure 1h20. Cette pause méridienne est également étonnante de par sa ponctualité : 53% des actifs s’arrêtent entre 12h et 13h30 (c’est aussi le cas à la maison). La pause déjeuner : avec qui ? La pause déjeuner est avant tout un moment de détente (pour 56% des personnes interrogées) et de convivialité. Les actifs mangent rarement seuls. Ils se sustentent tranquillement, assis, et partagent leur repas avec d’autres : avec des collègues au restaurant ou à la cantine, prolongeant ainsi la vie professionnelle, ou à la maison en famille ou avec des amis, valorisant ainsi vie privée et sociale. Outre le plaisir de manger, l’alimentation fait partie des sujets clés à part entière qui nourrissent les conversations et les échanges (qu’as-tu choisi ? Je vais prendre la même chose. Tu me feras gouter?), au même titre que le boulot, les actualités, le sport, les enfants? Que mangent-ils ? C’est le repas le plus long de la journée, mais aussi le plus complet : 37% des déjeuners sont structurés autour de 3-4 composantes, contre 26% des diners. On mange de la viande, des légumes, de la baguette croquante, du fromage, du dessert et on diversifie. Les gouts et les textures sont importants dans la mesure où ils contribuent au plaisir. Malgré tout, la formule entrée-plat-dessert ne représente que 13% des choix. Au restaurant, c’est le plat-dessert qui prédomine, loin devant l’entrée + plat. Autrement dit, le dessert tient une place particulière. Les Français terminent leur repas sur une note sucrée (chocolatée dans 80% des cas), d’où le succès croissant du café gourmand. Est-ce bon pour leur santé ? Plaisir, détente, convivialité : oui, la pause déjeuner contribue certainement au bien-être et à la bonne santé des Français ! Encore faut-il qu’elle soit nutritionnellement équilibrée. Et elle l’est le plus souvent puisque comme on l’a vu les déjeuners sont variés, diversifiés et complets, d’autant plus que l’offre s’est fortement développée dans ce sens, cantines et restaurants proposant des formules de bonne qualité nutritionnelle. Le « fait maison » se développe également, avec notamment la mise à disposition des actifs de « coin cuisine » dans les entreprises.   À ce jour, il n’existe par d’argument négatif qui tienne pour dissuader les Français de s’adonner à leur pause déjeuner. Excepté peut-être les entreprises qui pourraient lui reprocher sa durée et son extrême ponctualité ? Qu’en pense l’entreprise ? Eh bien non, l’entreprise y trouve elle aussi son compte ! En effet, une longue pause en milieu de journée et un repas structuré dans une ambiance agréable contribuent aux performances des salariés. Se retrouver à partager un repas contribue à échanger et à nouer des liens entre collègues, voire à poursuivre des conversations professionnelles dans un climat de détente et de convivialité. Ainsi, loin d’être un frein à la productivité française, la pause déjeuner joue plutôt un rôle de booster de l’efficacité professionnelle. Concernant le contenu de l’assiette, il contribue à recharge les batteries. C’est pourquoi l’entreprise veille à ce que le repas soit nutritionnellement le plus équilibré possible, sachant qu’un régime alimentaire trop riche ou inversement trop pauvre augmente le risque d’accident, d’absentéisme et de maladies.   Marion Garteiser, journaliste santé

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La pause-déjeuner, c’est sacré

Leur pause déjeuner, les Français y sont très attachés même si, avec les années, celle-ci s’est raccourcie et a pris différentes formes. Repas traditionnel, consommation sur le pouce de produits issus de la vente à emporter ou de "lunch box" faites maison, la coupure du déjeuner a lieu majoritairement à l’extérieur, sur le lieu de travail ou au restaurant. Mais finalement, peu importe la manière, l’important est de conserver une pause-repas équilibrée. Outre le plaisir de manger, elle entretient aussi un lien social précieux. Hélène Joubert, journaliste Pause déjeuner, l’exception française résiste Trois Français sur quatre mangent toujours trois repas par jour. Un quart se contente de deux repas, le plus souvent en sautant le petit-déjeuner. La pause déjeuner est donc sauve ! Elle a lieu majoritairement à l’extérieur (35% des Français), sur le lieu de travail ou au restaurant entre collègues ou amis. Un quart prend ses trois repas à la maison en famille. Ceux qui sont seuls au domicile déjeunent devant la télévision ou en écoutant la radio. Quoi qu’il en soit, impossible de concevoir une journée de travail sans un repas à midi pour 58% des salariés français. Mais la réalité est là : le temps accordé à la pause déjeuner est passé de 1h30 avant les années 2000 à 22 minutes en moyenne aujourd’hui. En revanche, comme il y a vingt ans, les Français se mettent à table aux mêmes heures : à 12h30, 57% d’entre eux sont en train de déjeuner. La vague du "home made" ne se dément pas Le repas se passe à 48% à table ; les autres préférant à part égale « une balade et un petit en-cas » ou « un sandwich au bureau ». Mais avec les décennies, la vente à emporter a séduit les cadres au point qu’elle devance la restauration traditionnelle avec près de 54 % de parts de marché (chiffres 2012). De plus, 53% des salariés apportent leur propre repas, en majorité des femmes, pour des raisons d’ordre économique et de maîtrise nutritionnelle. En effet, la vague du "home made" est devenue une tendance de fond. Livres, blogs etc. guident la composition de la « lunch box » ou boîte à repas afin qu’elle soit un vrai repas élaboré et équilibré. Le tout préservé dans des boîtes ergonomiques, compartimentées et isothermes. Que dit la Loi ? Le Code du travail impose un temps de pause minimum de vingt minutes pour tout temps de travail journalier d'au moins six heures. Mais les conventions collectives peuvent être plus généreuses. Par ailleurs, une convention ou un accord d’entreprise ou d'établissement ou, à défaut, une convention ou un accord de branche, peut prévoir une rémunération des temps de restauration et de pause (article L3121-6 du Code du Travail). Petite information pouvant s’avérer utile, un accident survenu pendant la pause déjeuner est déclaré comme accident du travail uniquement s'il a lieu dans le restaurant d'entreprise ou inter-entreprises. Indispensable à notre corps, à notre esprit… et à notre tour de taille Il faut bien comprendre que la nécessité de la pause déjeuner est en relation avec notre organisation sociétale et du travail. Du point de vue physiologique, elle est indispensable afin de fournir des apports nutritionnels ainsi que pour réduire le stress et relancer la concentration ; le cerveau pouvant rester concentré de manière continue tout au plus 45 minutes. Enfin, déjeuner chaque jour semble prémunir de la prise de poids. Privé de cet apport, le corps se trouve alors en restriction calorique et aura tendance à stocker les graisses. Les règles d’une pause déjeuner équilibrée Pas question de distribuer les bons et les mauvais points. Que l’on déjeune au restaurant, d’une salade au bureau ou à la cantine d’entreprise, il suffit de respecter quelques règles diététiques basiques : Un adulte doit ingérer 2 000 kilocalories quotidiennes en moyenne, dont 800 kcals apportées par le déjeuner. La qualité compte, la quantité aussi. Le déjeuner doit fournir 800g de matière. D’où le risque de rester sur sa faim si l’on se nourrit d’une simple salade, de légumes en excluant les féculents. Les chercheurs ont d’ailleurs constaté un piège : moins le volume est important, plus la concentration énergétique a tendance à être élevée. L’apport en nutriments est aussi important. Il est rarement suffisant dans le cas d’un simple menu « plat-café ». La composition idéale est la suivante : une entrée (crudités, soupe), un plat constitué d’une source de protéines (viande/poisson/œuf) - le nutriment connu comme le plus satiétogène au long cours - accompagné de légumes/féculents. Ces derniers sont une source de glucides (sucres) à libération lente. Un yaourt et un fruit (fibres) terminent le repas. Ne pas avoir la main lourde sur les sucres et les graisses (lipides). Les sucres (pâtes, fruits) sont indispensables au fonctionnement cérébral. En trop grand quantité, ils favorisent la somnolence après repas (post-prandiale). Risque identique avec les lipides : outre le fait de déséquilibrer la ration alimentaire, en ingérer en trop grande quantité ralentit la digestion. Eviter de boire de l’eau gazeuse pendant le repas pour ne pas perturber la digestion et dans l’idéal boire avant le déjeuner sont deux idées fausses. Il est en effet possible d’étancher sa soif à n’importe quel moment du repas. Le gaz ne constitue pas une gêne en soi car il est éructé. Dr Patrick Serog, médecin nutritionniste (Paris) : « Il faudrait consacrer 30 minutes au déjeuner, au minimum 20 à 25 minutes. La satiété se faisant sentir une quinzaine de minutes après la première bouchée, manger plus vite c’est prendre le risque de manger plus. Manger devant son écran est aussi un écueil à éviter. Se nourrir en pleine conscience permet au cerveau de mieux intégrer les aliments consommés et d’adapter les quantités ingurgitées ».   D’après un entretien avec Dr Patrick Serog, médecin nutritionniste (Paris), co-auteur avec le chef multi-étoilé, Yannick Alléno « Bien déjeuner dans ma boîte ». Références : Enquête Inserm-CNRS 2015/Riou et coll. PLoS One, édition en ligne du 3 mars 2015/Étude Malakoff Médéric « Les habitudes des salariés au déjeuner et leur perception des maladies cardio-vasculaires. Mai 2012/CREDOC Consommation et modes de vie N° 232 • ISSN 0295-9976 • Septembre 2010/Enquête Monster Europe 2012 http://www.monster.fr/conseil-carriere/article/pause-dejeuner-des-salaries-europeens.

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Sportifs : la mauvaise piste de la chasse aux graisses

Les sportifs en quête d'amaigrissement considèrent généralement les graisses comme des ennemis et tentent de les exclure de leur alimentation. Ils ont tort !A quoi servent les graisses ?Comme les glucides, les graisses participent au stockage de l'énergie, mais la différence d'échelle est considérable.Avec une réserve maximale d'environ 400 grammes de glycogène, les glucides assurent quelques heures d'autonomie à peine tandis qu'à raison de dix kilos de graisse par personne, on possède suffisamment d'énergie en théorie pour vivre sans manger pendant plusieurs mois. Cette aptitude à mettre les lipides en réserve remonte très loin dans notre histoire d'hominidés, à une époque où il fallait probablement s'adapter à de longues périodes de disette.D'où l'idée très répandue dans l'ensemble de la population et notamment parmi les sportifs qu'on ne manque presque jamais de graisses et que, par conséquent, il faut pour maigrir les éliminer le plus possible de l'assiette.Les désagréments de la graisseDe fait, un sportif trop lourd souffre d'un handicap comparable au port d'un sac à dos, surtout préjudiciable dans les sports dits "portés"(où l'on supporte le poids de son propre corps). En course à pied, par exemple, la plupart des athlètes sont obnubilés par la chasse aux lipides. On peut les comprendre lorsqu'il s'agit de maintenir un poids de forme ou de composer un repas à proximité de l'effort. La digestion des aliments gras est généralement plus longue et peu compatible avec les exigences musculaires.Mais il ne faut pas pousser trop loin cette façon caricaturale de voir les choses. Les graisses ne doivent pas être bannies de l'alimentation et ce n'est certainement pas en leur faisant la guerre que l'on réussira à perdre du poids. Parfois même c'est l'inverse. Quand manger trop peu de graisse empêche de maigrirIl faut comprendre que toutes les graisses ne sont pas logées à la même enseigne.Certaines familles appelées acides gras essentiels doivent impérativement être apportées par l'alimentation. En cas de privation trop sévère, il arrive que l'on rencontre de véritables situations de carence. L'organisme va alors chercher à se protéger en bloquant les processus d'oxydation.Cette réaction se trouve à l'origine d'un phénomène bien connu des adeptes des régimes hypocaloriques : après quelques semaines de bons résultats, ils observent une stagnation de la perte de poids et toute nouvelle tentative d'amaigrissement se heurte à une sorte de barrière métabolique.Chez les sportifs, cette situation de blocage peut survenir dès la perte du premier kilo tout simplement parce que l'organisme se trouve déjà en état de carence d'acides gras essentiels. Paradoxalement, on conseille alors de réintroduire des portions lipidiques dans l'alimentation pour débloquer la situation. Les spécialistes tablent sur l'équivalent d'un gramme par kilo de poids corporel et par jour. On veillera cependant à privilégier les sources d'acides gras essentiels : poissons, huiles végétales, oléagineux. Source : e-santéGilles Goetghebuer, journaliste santé

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Comment pratiquer la marche rapide ?

La marche est l'activité physique la plus naturelle et la plus simple. Sans contre-indication, elle est accessible à tous.Dans sa version rapide, également dite marche sportive, voici quelques conseils pour bien débuter et profiter des bienfaits de ce sport d'endurance. La marche rapide, c'est quoi exactement ? Tout est question de rythme. On parle de marche rapide lorsqu'elle s'effectue à 6-8 km/h, ce qui revient à parcourir 1,5 à 2 km en un quart d'heure. Et c'est à cette vitesse que la marche est considérée comme un sport.Au-delà, c'est la marche athlétique, qui peut aller jusqu'à 15 km/h en compétition. Mais à un tel rythme, la marche n'est plus naturelle, elle fait appel à une gestuelle différente.En deçà, la marche normale se pratique entre 5 et 6 km/h, la marche lente en dessous de 5 km/h et entre les deux la randonnée pédestre à la vitesse de 4-5 km/h. La marche rapide, un « vrai » sport bénéfique à la santé L'avantage de la marche rapide par rapport à la course à pied est qu'il n'y a pas de choc. On protège ainsi ses articulations des vibrations.  La marche est une activité complète bénéfique à la santé. Selon l'allure, elle mobilise plus ou moins l'ensemble de l'organisme. La marche rapide met en jeu les systèmes cardiorespiratoires, musculaires et articulaires. Elle stimule notamment la circulation sanguine dans les membres inférieurs et renforce le muscle cardiaque. À un rythme soutenu, le système respiratoire travaille beaucoup. Du côté renforcement musculaire, ce sont surtout les cuisses et les fessiers qui sont sollicités, mais la sangle abdominale est également mobilisée. Et si l'on s'équipe de bâtons (marche nordique), la partie haute du corps est alors aussi fortement impliquée.La marche rapide, un bon sport pour maigrir ?Comme tous les sports, la marche rapide va vous muscler, mais aussi vous aider à brûler plus de calories. À 6-8 km/h, comptez dépenser 250 calories par heure de marche. La condition est donc de pratiquer régulièrement en faisant des séances suffisamment longues et fréquentes (plusieurs fois par semaine) et d'intégrer cette activité physique dans un programme global de perte de poids. Conseils pratiques pour bien débuter et gagner en vitesse La bonne postureDos plat, bassin légèrement vers l'avant, pectoraux gonflés, épaules basses, tête haute, regard au loin. Les bras qui servent de balanciers font un angle à 90° et les poings sont fermés mais le tout est décontracté. Le mouvement des bras entraîne celui des jambes.La bonne enjambéeDe trop grandes enjambées freinent l'allure. Pour améliorer sa vitesse, il est recommandé de faire de plus petites enjambées, plus rapides. La tête qui se balance trop ou un léger étirement dans la jambe de devant indique généralement de trop longues enjambées.Le bon mouvementPensez à bien poser le talon, à dérouler le pied, puis à pousser avec les orteils tout en sollicitant les muscles du mollet pour aider à la propulsion vers l'avant.La bonne respirationInspirations et expirations profondes et rythmées. Le bon rythme respiratoire est celui qui permet de discuter sans être essoufflé.Les bonnes chaussuresPour pratiquer la marche rapide, une bonne paire de chaussures de marche s'impose.Avec une bonne technique et une bonne vitesse, vous prendrez plaisir à pratiquer la marche rapide sachant de plus que ce sport vous permet de faire travailler tous les muscles de votre corps !Pour trouver des conseils, des amis marcheurs et de nouveaux parcours :marchons.comwww.cybermarcheur.com Source : e-santé Isabelle Eustache

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Le shampooing sec : l'allié de votre beauté

C'est le nouveau geste pour des cheveux frais sans avoir à les laver, le shampooing sec fait désormais partie de la trousse de toilette au même titre que la brosse à dents ou le mascara.Il peut même remplacer une laque ou un gel coiffant.Le shampooing sec, pourquoi s'en priver ?90 %* des femmes ne se lavent pas les cheveux tous les jours. Rendez-vous de dernière minute, panne de réveil ou mamans débordées, les femmes n'ont pas toujours le temps de prendre soin de leurs cheveux. Le shampooing sec est alors la solution idéale pour leur donner immédiatement un aspect sain. Très performant, il agit comme un buvard. Ce mélange de différentes poudres, constitué d'actifs absorbants et dégraissants (amidon de riz, silice, maïs, ortie, avoine), capte et absorbe le sébum et les salissures recouvrant la chevelure. Contrairement à un shampooing traditionnel qui s'utilise à l'eau, il se vaporise sur cheveux secs et permet en quelques minutes de retrouver propreté, légèreté et volume sans avoir à les mouiller. La micronisation des poudres permet d'augmenter la surface d'absorption, une pulvérisation homogène et fine et surtout une élimination facilitée au passage du peigne.Les avantages incomparables du shampooing secLe shampooing sec réduit la fréquence des lavages, ce qui vous permet de préserver l'intensité de votre coloration mais aussi la durée de vie de votre brushing.Son effet sur les cheveux peut être visible jusqu'à 48 heures si vous avez les cheveux secs ou normaux et une journée au moins si vous êtes pourvue d'une chevelure épaisse ou d'un cuir chevelu très gras.Pour ceux et celles dont les cheveux graissent très vite, il permet d'espacer les shampooings et de supprimer l'aspect luisant dû au sébum.Mais le shampooing sec a aussi cette particularité, grâce à sa formule aux propriétés hydratantes et adoucissantes, de convenir et de s'adapter à toutes les natures de cheveux, qu'ils soient fins, mous, colorés, normaux, secs ou gras. Il peut donc être utilisé par tous et toutes.Le shampooing sec : une solution de dépannage inéditePour tous les moments SOS du quotidien, Le shampooing sec est un produit incontournable.En quelques instants, le shampooing sec nettoie les cheveux sans les mouiller.Au bureau, il permet d'améliorer l'aspect d'une coiffure dans la journée et de lui donner un coup de frais en cas d'urgence ou de rendez vous inopiné. Il s'utilise avant une soirée, lorsqu'on n'a pas le temps de se faire un shampooing avec rinçage et coiffage ou par flemme tout simplement.Il est aussi très pratique pour les personnes alitées ou hospitalisées qui ne peuvent pas se déplacer jusqu'à la salle de bain et pour celles trop âgées qui n'arrivent plus à se laver seules les cheveux.Il offre alors une solution intermédiaire entre deux vrais shampooings.Enfin, pour les randonneurs et les voyageurs, dont les points d'eau se font rares sur leur route, ce produit, sous sa forme « nomade » prend très peu de place dans le sac à dos et permet de se sentir propre malgré la poussière des chemins.Shampooing sec : à chacun le sien !Si vos cheveux sont gras, optez pour un shampooing sec à l'ortie au pouvoir séborégulateur. Si vos cheveux sont normaux à secs, un produit au lait d'avoine aux propriétés adoucissantes nettoiera votre cuir chevelu sans l'irriter. Si vous avez les cheveux blancs ou gris, optez pour un shampoing sec à l'extrait de centaurée pour raviver l'éclat de la chevelure tout en la protégeant du jaunissement. Quelle que soit la couleur de vos cheveux, blonds ou bruns, piochez dans les shampooings secs qui se sont se sont inspirés des pigments utilisés en maquillage dans la formulation de fonds de teint, de poudres visage et de mascaras pour créer des formules s'adaptant aux nuances des cheveux clairs ou foncés. Les brunettes n'auront plus à craindre les résidus blancs ternissant leur chevelure !Mode d'emploi pour une utilisation expressLe shampooing sec ne doit pas être appliqué sur des cheveux comportant des produits coiffants, il est donc important de brosser ses cheveux avant la vaporisation.Agitez bien la bombe avant l'emploi, pour que les poudres de la formule soient homogènes et se répartissent de manière uniforme. Pulvérisez une petite quantité de poudre, mèche par mèche, en insistant sur les endroits du cuir chevelu plus gras (sommet de la tête, tempes et frange). Soulevez les cheveux afin de bien répartir le produit. Respectez une distance d'environ 15 à 30 centimètres entre le spray et les racines pour éviter tout effet blanchissant. Laissez agir une à deux minutes pour laisser le temps aux poudres d'absorber le sébum. Pour éliminer la poudre, penchez votre tête en avant puis frottez le cuir chevelu avec une serviette de toilette, massez avec les doigts ou brossez énergiquement. Enfin, une petite astuce pour ôter les éventuels résidus, utilisez votre sèche cheveux à froid.#E#L'effet coiffant du shampooing secLe shampooing sec a un effet texturisant. Il renforce la fibre capillaire, lui donne plus de corps et augmente ainsi la densité des cheveux. Il permet aussi de donner du volume en racines car le cheveu, une fois nettoyé est allégé ce qui lui donne instantanément plus de masse. Après avoir appliqué le produit, secouez simplement les cheveux, tête en bas, puis passez la main entre les mèches pour les replacer. On peut aussi corriger un épi, créer un chignon ou juste rafraîchir une frange.#/E#Dans notre vanity (prix constatés à la date de publication de l'article)Shampooing sec Osis+ Refresh Dust, Schwarzkopf, 15,50 €, salons de coiffure. Shampooing Sec Purifiant Saint Algue, Syoss, 5,90 €, GMS. Shampooing sec Fructis Pure Volume, Garnier, 6,90 €, GMS. Shampooing sec à l'extrait de cédrat, Monoprix, 3,99 €, Monoprix. Shampooing sec au lait d'avoine extra doux, cheveux châtains à bruns, Klorane, 9,40 €, espaces pharmacies. Shampooing sec Naturia Format voyage 75 ml, René Furterer, 6,90 €, espaces pharmacies. Shampooing sec Force & Brillance, Batiste, 5,95 €, GMS. Source : e-santéÉlisabeth de la Morandière pour le magazine Côté Santé

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Existe-t-il des contre-indications aux sports d'hiver ?

Si vous envisagez un séjour aux sports d'hiver, attention, il existe quelques contre-indications à considérer.Les personnes atteintes de certaines maladies chroniques, les femmes enceintes, les nourrissons, doivent prendre quelques précautions.La haute altitude peut même être contre-indiquée...Sport d'hiver : les maladies qui contre-indiquent les séjours en altitude (2.500 m)Certaines maladies contre-indiquent formellement tout séjour en altitude (2.500 m) :Une maladie cardiaque non stabilisée.Une insuffisance respiratoire chronique.Certaines maladies sanguines.Autrement dit, si vous êtes cardiaque ou insuffisant(e) respiratoire, vous devez choisir une station de faible altitude pour vos sports d'hiver.  Ce conseil est aussi valable pour les personnes atteintes, d'une maladie nécessitant une surveillance régulière comme le diabète, de bronchite chronique ou d'un asthme déclenché par le froid ou l'effort.Dans tous les cas, les médecins de montagne recommandent aux personnes qui suivent un traitement médical de consulter leur médecin avant de partir.  Et au moindre doute, demandez l'avis de votre médecin et si vous suivez un traitement médical, prenez rendez-vous pour une consultation avant de partir. Il évaluera votre forme physique, tiendra compte des activités que vous souhaitez pratiquer, y compris la randonnée, de l'altitude, du froid et des risques de déshydratation.Randonnée : qui doit demander une autorisation à son médecin ?Certaines situations nécessitent une autorisation préalable du médecin :Maladies du coeur (souffle au coeur...).Traitements au long cours ou suites d'intervention chirurgicale (anticoagulants, chimiothérapies, appendicectomie, prothèses de hanche...).Allergies (rhinite, crise d'asthme, oedème de Quincke, choc anaphylactique...).Diabète insulinodépendant.Maladies douloureuses de la colonne vertébrale (lombalgies, sciatiques, spondylarthrite ankylosante, tassement vertébral récent...).Genoux fragiles (instabilité rotulienne, lésion méniscale ou ligamentaire).Cheville instable (antécédents d'entorse).Verrues plantaires, "cors" aux pieds, mycose des orteils.Le médecin pourra proposer une adaptation du traitement et divulguer des conseils personnalisés. Femmes enceintes et sports d'hiverLes altitudes supérieures à 2.500 sont contre-indiquées aux femmes enceintes. Il leur est conseillé de choisir une station située à moins de 1.500 m.  Attention aux chutes, particulièrement en début et en fin de grossesse, car elles peuvent augmenter le risque de fausse couche et d'accouchement prématuré.Le ski alpin est déconseillé au-delà du 4e mois de grossesse et le ski de fond après le 6e mois.Enfin, les femmes enceintes doivent faire attention au soleil car elles risquent un masque de grossesse !Bébés et enfants aux sports d'hiver : pas de haute altitude avant 2 ansDès l'âge de 10 mois, la moyenne montagne est possible à condition d'éviter les grands écarts de température et les dénivelés importants.Mais il faudra attendre l'âge de ses deux ans pour séjourner avec lui dans des stations à plus de 2.500 m d'altitude.Attention, pour les jeunes enfants, les activités sportives doivent être de courte durée (40 minutes au maximum) : ski, luge, patinage à deux lames.  Source : e-santéIsabelle Eustache

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Le miel pour votre santé

Le miel est reconnu pour ses bienfaits mais connaissez-vous toutes ses vertus ? De nos tartines à l'hôpital, il est l'objet de toutes les curiosités, même les plus scientifiques... Le miel, bon pour toutes les plaies Le miel a une forte action antibactérienne. Il est aussi un cicatrisant efficace. Ces deux vertus le rendent utile dans le traitement des plaies, où s'installent trop souvent des germes, y compris ces bactéries résistantes qui inquiètent tant les milieux médicaux. Il est actuellement utilisé dans des hôpitaux, sur des plaies particulièrement « difficiles », chez les nouveaux-nés par exemple, ou chez des patients traités contre le cancer. La majorité des résultats sont positifs, voire très positifs - les bienfaits du miel semblent efficace sur des bactéries résistantes à certains antibiotiques.Mais attention, il ne s'agit évidemment pas de mettre le miel acheté pour les tartines sur une coupure ! Le miel médical est produit dans des conditions particulières, conditionné spécialement pour les milieux médicaux (sous forme de pansement par exemple) et utilisé sous contrôle d'un(e) soignant(e). Le miel contre le cancer Le miel semble aussi limiter la prolifération des cellules cancéreuses. Attention, pour l'instant ceci n'est qu'un résultat « in vitro » : des scientifiques ont mis en contact des cellules cancéreuses avec du miel et ont observé que leur multiplication était ralentie. Cet effet reste donc seulement théorique et on est encore très loin d'une application sur les soins offerts aux patients.   Le miel dans l'alimentation : attention... Le miel est aussi souvent présenté comme une aliment santé. Il est vrai qu'il est riche en antioxydants, et qu'il est moins néfaste que le sucre pour les patients diabétiques. Mais aux quantités où l'on en mange, il ne peut avoir sur notre santé qu'un effet très modeste.Voici quelques conseils pour bien consommer son miel : Profitez-en avec modération... Même s'il est moins mauvais que le sucre blanc, le miel est tout de même un sucre, et il apporte beaucoup de calories. Une fine couche sur une tartine, une petite quantité dans le thé, c'est bon ; en consommer à la petite cuillère, c'est non ! Préférez toujours des miels produits localement, et bio. Surtout jamais de miel chez les enfants de moins d'un an : des cas de botulisme ont été constatés. Source : e-santé   Marion Garteiser, journaliste santé

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A quel âge commencer la crème anti-rides ?

La lutte contre le vieillissement n'est pas réservée aux personnes âgées. Sous l'influence de la mode et des publicités prônant la jeunesse éternelle, on s'engage dans cette lutte antivieillissement de plus en plus tôt.Au final, nombreuses sont les moins de 20 ans qui appliquent déjà une crème anti-rides.Est-ce une bonne idée de débuter si tôt l'usage de tels produits antivieillissement ?Plus on applique tôt un antirides, plus la peau préservera sa souplesse et sa beauté : Faux !Il semblerait qu'un tiers des femmes de moins de 25 ans utilisent des produits destinés aux plus de 40 ans.Or utilisés trop tôt, de tels produits peuvent avoir l'effet inverse : ils risquent d'accélérer le vieillissement de la peau et de provoquer des dégâts, potentiellement irréversibles, au lieu de la protéger des effets du temps. Explications.  Les crèmes anti-âge sont trop riches pour les peaux jeunesTrès riches en ingrédients, très lourdes et couvrantes, les crèmes anti-âge sur une peau qui n'en a pas besoin risquent de boucher les pores, d'asphyxier l'épiderme et de provoquer des boutons et des irrégularités.Quant à la transpiration qui sert à réguler la température de l'épiderme et à éliminer les toxines, elle risque aussi d'être perturbée. Résultat, la peau respire mal et les toxines restent emprisonnées dans l'épiderme, renforçant le risque de boutons.Les ingrédients ne sont pas adaptés aux peaux jeunesLes ingrédients présents dans les crèmes anti-âge agissent en forçant la peau à se renouveler plus rapidement. De cette façon, les cellules mortes sont vite éliminées puis remplacées.Or il n'est pas recommandé d'accélérer ce processus sur une peau encore jeune, au risque de la voir perdre son élasticité, sa résistance et son hydratation.  Risques d'irritations et d'allergies avec des cosmétiques antivieillissementLes peaux jeunes sont plus sensibles et plus réactives. Elles nécessitent donc des ingrédients peu agressifs, au risque de provoquer des rougeurs, des irritations, voire d'initier de réelles allergies.À savoir que les allergies sont très contraignantes et que les réactions cutanées peuvent mettre très longtemps à disparaître...Sensibilité accrue au soleilLes cosmétiques inadaptés rendent la peau plus sensible au soleil. C'est ainsi que la peau devient très réactive à la moindre exposition solaire : rougeur, éruption cutanée, démangeaisons...En conclusion, à chaque âge ses besoins.Il est important de choisir des soins adaptés à son type de peau.Au moindre doute ou en cas de réaction, consulter un dermatologue est la démarche qui convient...À noter que la meilleure façon de préserver sa jeunesse de peau est de ne pas fumer !  Source : e-santéIsabelle Eustache

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Mon bien-être

De beaux cheveux tout l'hiver en 4 étapes

Stress, fatigue, froid, même pour nos cheveux, la période hivernale est difficile. Voici 4 grands conseils pour passer l'hiver avec une chevelure en beauté. En pratique, pour de beaux cheveux, vous allez devoir penser à votre thyroïde, éliminer le stress, manger mieux et entreprendre quelques soins. Santé des cheveux : comment se porte votre thyroïde ? Des cheveux cassants ou des cheveux qui tombent peuvent être le reflet d'un dysfonctionnement de la glande thyroïde. Les troubles de la thyroïde étant relativement fréquents, particulièrement chez les femmes, un bilan de la thyroïde peut permettre de vérifier que tout fonctionne bien de ce côté. Dans le cas d'une hyperthyroïdie (l'activité de cette glande est excessive, entraînant un fonctionnement accéléré de tout l'organisme), les cheveux ont tendance à devenir cassants. Les autres symptômes d'alerte sont : accélération des battements du coeur, contractions musculaires plus rapides, excitation et agressivité, perte de poids, diarrhées, intolérance à la chaleur, baisse de libido. Quant à l'hypothyroïdie (l'organisme fonctionne inversement comme au ralenti), elle se traduit plutôt par une chute des cheveux. Les autres symptômes de l'hypothyroïdie sont : ralentissement des battements du coeur, crampes, frilosité, arrêt des règles, trous de mémoire, dépression, peau sèche et pâle, constipation, prise de poids... Pour de beaux cheveux, chassez le stress Le stress se répercute sur la santé des cheveux. Il est surtout connu pour entraîner ou accélérer la chute des cheveux. Cet effet est dû à des modifications hormonales, mais le stress agit également en ralentissant la circulation sanguine au niveau du cuir chevelu.Donc pour garder vos cheveux, mieux vaut éliminer ce facteur stress. Plus facile à dire qu'à faire, mais jamais impossible. Regardez du côté de votre emploi du temps. Peut-il être aménagé différemment ? Certaines tâches sont-elles vraiment indispensables ? Pouvez-vous déléguer davantage ? Dans tous les cas dégagez un peu de temps rien que pour vous, pour vous reposer et vous faire plaisir.Et au minimum, faites de l'activité physique, idéalement deux à trois séances de sport par semaine. Sinon, marchez beaucoup et bougez à la moindre occasion. Enfin, le yoga ou la pratique de la relaxation, c'est excellent pour tenir le stress en respect ! Pour de beaux cheveux, attention aux carences en vitamines Les follicules pileux situés sous le cuir chevelu sont alimentés par les vaisseaux sanguins qui leur apportent les vitamines, minéraux, oligo-éléments et autres acides aminés indispensables à leur développement. Toute carence peut entraîner une perte de souplesse des cheveux, de brillance, voire une chute des cheveux.Avant d'envisager de recourir à des compléments alimentaires, regardez du côté de votre assiette. Votre alimentation est-elle suffisamment variée ? Mangez-vous suffisamment de fruits et de légumes ?Dans la négative, faites un effort, car manger de manière saine, variée et équilibrée ne profitera pas seulement à la beauté de vos cheveux, mais à tout votre organisme ! Mes cheveux j'y tiens : plus de soins, moins d'agressions Un soin après chaque shampoing et un masque une fois par semaine sont des pratiques idéales pour nourrir et entretenir la brillance et la souplesse des cheveux. Selon votre type de cheveux du moment, vous pouvez recourir à des soins spécifiques (cheveux cassants, secs, gras, pellicules...).En revanche, les shampoings agressifs sont à proscrire, tout comme le brossage trop énergique, les coiffures trop serrées (queue-de-cheval, tresses...) qui cassent les cheveux et tirent sur les racines. Le sèche-cheveux trop chaud est aussi un ennemi des cheveux. Idéalement, laissez-les sécher régulièrement.Enfin n'hésitez pas à demander conseil à votre coiffeur et/ou à votre pharmacien ! Mais en cas de problème plus sérieux, c'est une visite chez un dermatologue qui s'impose !  Isabelle Eustache

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Arrêter de fumer, c’est excellent pour le moral !

Arrêter de fumer n’est pas vécu, comme on pourrait le penser, comme une dure épreuve. Au contraire, l’arrêt du tabac rend heureux et améliore l’humeur des abstinents. Une étude en apporte la preuve.  La vie est vraiment plus cool sans tabac Dès l’arrêt du tabac, les bénéfices pour la santé sont immédiats, puis se poursuivent et se potentialisent dans le temps. Mais l’arrêt du tabac est aussi très bon pour le moral et instantanément. Pour arriver à cette démonstration, des chercheurs se sont intéressés à un groupe de 210 fumeurs désirant arrêter de fumer. Après avoir reçu des conseils et des substituts nicotiniques, chaque fumeur s’est programmé une date d’arrêt. Ils ont ensuite accepté de passer un test d’évaluation des symptômes de la dépression. Ce test a été fait une première fois une semaine avant la date d’arrêt, puis 2 semaines, 8, 16 et 28 semaines après. Tous les sujets n’ont pas réussi leur sevrage, certains ne s’étant finalement pas arrêtés du tout (près de la moitié), d’autres ayant repris à la 2e semaine, tandis que d’autres encore sont restés abstinents jusqu’à la 8e ou 28e semaine.On remarque ainsi que l’humeur des sujets était la meilleure dans le groupe des abstinents et la moins bonne chez les fumeurs. A noter que « les plus malheureux » étaient ceux qui n’avaient pas arrêté du tout !Au final, pour retrouver la bonne humeur, commencez par arrêter de fumer, c’est très efficace ! Consultez en cas d’humeur triste à l’arrêt car ce n’est pas normal ! Sachant que l'arrêt du tabac améliore le moral, il ne fait aucun doute que si vous arrêtez de fumer et que votre humeur tombe au plus bas, il faut consulter ! Il s’agit peut-être d’une dépression, qu’il faut impérativement prendre en charge. Et ce, même si vous avez repris la cigarette et qu’elle vous aide à vous sentir mieux. La cigarette anti-dépression est un leurre. Ne vous laissez pas berner. Lorsque l’on est dépendant à la cigarette, le manque se traduit notamment par un état d’anxiété, que l’on calme régulièrement en prenant une nouvelle cigarette. La cigarette n’a donc pas un effet anti-anxiété, elle calme l’anxiété liée à la dépendance qu’elle a générée.Et si vous commenciez 2011 sans tabac et d’excellente humeur ? Isabelle Eustache

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Démangeaisons : ça gratte, qu'est-ce que c'est ?

Un tiers des Français a eu des démangeaisons au cours des sept derniers jours. Ces résultats surprenants proviennent de l'unique centre de recherche français entièrement dédié au "prurit", le nom médical des démangeaisons. Le sujet vous paraît anecdotique ? Vous auriez pourtant tort de prendre les démangeaisons à la légère. 10% des démangeaisons nécessitent un traitementPar prurit ou démangeaison, on entend une sensation déplaisante qui donne envie de se gratter. L'une des rares enquêtes conduites en France* illustre la grande fréquence du prurit : près de 30% des personnes disent avoir souffert de prurit dans les sept derniers jours et localisé n'importe où sur le corps. Près de 9% présentaient des démangeaisons jugées sévères. Or l'impact sur la qualité de vie des démangeaisons est loin d'être négligeable. Par exemple, les personnes souffrant de dermatite atopique (eczéma) peuvent passer jusqu'à deux heures par jour à se gratter.Pr Laurent Misery, directeur du laboratoire de neurobiologie de la peau (Université de Brest) et du service de dermatologie CHU de Brest et co-auteur de l'étude : « Le prurit peut être aussi intense et invivable que la douleur. Pourtant aussi fréquent, il reste méconnu et délaissé, car considéré à tort comme moins grave que la douleur par les soignants comme par les patients. Ces derniers vivent aussi dans un contexte de culpabilité car ils entendent toujours « ne te gratte pas ». C'est aussi un véritable cercle vicieux : plus on a de démangeaisons, plus on en aura. Il faut consulter dès que le prurit devient gênant au quotidien, parfois même sans attendre très longtemps et dès lors qu'il y a un retentissement général : une nervosité, des troubles du sommeil et même une dépression causée par un prurit intense ou qui persiste sur la durée. Il faut prendre au sérieux toute démangeaison qui a un fort retentissement physique et psychologique. Il y a forcément une cause à l'origine du prurit, qu'il faut élucider et traiter ».Dermatose, diabète ou anxiété... peuvent gratterIl n'y a pas que les maladies de peau qui grattent et les causes de prurit sont multiples : Dans 90% des cas, le prurit est dû à une maladie de peau. La grande majorité des lésions dermatologiques s'accompagnent d'un prurit, dès lors qu'il y a une inflammation. Ce peut-être par exemple une dermatite atopique (eczéma), un psoriasis, un urticaire, une varicelle, un lichen plan (maladie inflammatoire touchant la peau, la muqueuse de la bouche), une gale etc. Il faut y penser, mais de nombreuses maladies générales comme le diabète, l'insuffisance rénale mais aussi d'autres maladies endocriniennes (insuffisance ou excès de synthèse d'hormones thyroïdiennes) et des maladies du sang (cancer du système lymphatique) entraînent des démangeaisons qui impactent la qualité de vie sur le long terme. Dans le diabète, les démangeaisons sont assez fréquentes et peuvent même parfois attirer l'attention sur un diabète jusque-là ignoré. Cette forme de prurit est dû en partie à une lésion du système nerveux (composante neuropathique) ce qui génère des sensations de brûlure et de picotements. Certaines autres maladies où les nerfs sont atteints induisent fréquemment un prurit. C'est le cas des "neuropathies des petites fibres" qui sont des maladies récemment découvertes et dont la fréquence est très sous-estimée. Elles produisent plutôt des démangeaisons aux extrémités des membres. Médicaments, produits toxiques peuvent causer des prurits. En premier lieu certains médicaments antihypertenseurs, comme les inhibiteurs de l'enzyme de conversion, provoquent de temps en temps des démangeaisons ainsi que les pénicillines (avec en plus la création de lésions d'urticaire) et la grande majorité des produits irritants (produits ménagers, cosmétiques). Idée reçue : certains médicaments anti-cholestérol comme les satines ne provoquent pourtant pas spécialement de prurit. Avec les piqures d'insectes, le prurit est systématique. Initialement, le prurit est fait pour signaler la piqure et ce sont des réactions de type allergique. Anxiété, dépression... contrairement à une idée reçue, les démangeaisons d'origine psychogène sont rarissimes. Devant des démangeaisons régulières, sur la durée, les personnes entendent souvent « C'est dans la tête ». En réalité, ces prurits ne constituent pas plus de 1% des cas de prurit. Il ne faut pas aller trop vite en besogne : ça n'est pas parce qu'on ne trouve pas la cause des démangeaisons qu'il faut les mettre sur le compte de l'anxiété ou de la dépression. La sécheresse cutanée (xérose) provoquée par le froid et le manque d'hydratation sur des peaux dites dèches favorisent les démangeaisons. A noter : Un prurit isolé n'est jamais dû à une allergie ! C'est une idée reçue. S'il y a une allergie, elle se manifeste sous forme d'urticaire, d'eczéma ou de lésions cutanées dues à des réactions à des médicaments appliqués sur la peau ou ingérés (toxidermie).Des médicaments anti-démangeaisons dans 5 à 10 ansLes traitements actuels se focalisent uniquement sur les symptômes. La mise au point de traitements spécifiques du prurit est encore du domaine de la recherche mais celle-ci progresse. Par exemple, la voie principale impliquée dans le déclenchement du prurit (voie PAR-2ergique) a été identifiée mais il en existe d'autres, à l'étude. De plus, un type de récepteur sur la peau, spécifique du prurit vient à peine d'être découvert : le pruricepteur. On s'est aussi rendu compte que la voie histaminique (l'histamine est une substance produite par l'organisme qui cause une réaction allergique en cas d'exposition à un allergène) est finalement minoritaire dans les démangeaisons. Prépondérante dans l'urticaire par exemple, elle n'intervient pas dans la plupart des maladies y compris dans les lésions dermatologiques. C'est pourquoi, dans la majorité des cas de prurit, les antihistaminiques ne soulagent pas.Pr Laurent Misery : « Vu la dynamique actuelle de la recherche, plusieurs médicaments originaux devraient être bientôt disponibles dans les 5 à 10 ans dans le prurit. Par exemple ceux qui agissent sur les récepteurs Kapa des opiacées mais aussi des molécules déjà étudiées dans d'autres indications comme par exemple les "anti-substance P" (dans le système nerveux central, la substance P est associée à la régulation des troubles de l'humeur, de l'anxiété, du rythme respiratoire, des nausées et la douleur). Mais soulager le prurit, c'est avant tout rechercher la cause ».Que faire en pratique ?Quels médicaments aujourd'hui en cas de prurit : Les antihistaminiques sont efficaces uniquement dans l'urticaire, la varicelle, le lichen plan et les piqures d'insectes. Les crèmes aux corticoïdes (dermocorticoïdes) soulagent les démangeaisons dans le psoriasis et l'eczéma. Deux molécules antiépileptiques, la prégabaline et la gabapentine sont utiles dans les prurits et les douleurs ayant une composante neuropathique (diabète, neuropathies des petites fibres). Les psychotropes (antidépresseurs) sont donnés dans les prurits d'origine psychogène. De nouvelles molécules semblent assez efficaces mais ont été commercialisées sous la forme de cosmétiques (Sensinol de Ducray qui contient un anti-PAR2 et Xeracalm d'Avène). Les solutions pratiques au quotidien sont de bon sens : favoriser les douches plutôt que les bains, limiter la température de l'eau (eau tiède) et hydrater sa peau. Et si certains spécialistes recommandent d'éviter les arachides et certains fruits secs, cela n'a absolument aucun intérêt dans le prurit, sauf en cas d'allergie alimentaire bien entendu. Source : e-santé   Hélène Joubert, journaliste scientifique

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Index glycémique des aliments : à quoi ça sert ?

Indice attribué aux aliments contenant des sucres (glucides), l'Index Glycémique, ou IG, est une notion utile au quotidien pour perdre du poids mais aussi pour réduire les risques de surpoids, d'obésité ou de diabète. L'index glycémique, un indice « spécial sucres »Tout aliment contenant des glucides (pain, pâtes, riz, fruits, gâteaux, céréales, légumineuses...) provoque naturellement, après avoir été consommé, une élévation de la glycémie (taux de sucre sanguin).« La glycémie s'élève brutalement 30 à 45 min après ingestion, provoquant ce qu'on appelle un pic glycémique, explique le Dr Pierre Nys, nutritionniste et endocrinologue, lequel déclenche en retour une sécrétion d'insuline par le pancréas. L'insuline ainsi libérée oriente alors le sucre vers les muscles (où il sera brûlé) mais aussi vers le foie et les cellules adipeuses, qui vont le stocker (d'où une prise de poids) ».C'est à partir de ce pic glycémique (donc de la capacité de l'aliment à faire grimper la glycémie) qu'a été mesuré l'index glycémique des aliments. Un index (on trouve aussi parfois le terme indice) qui correspondant à un chiffre compris entre 0 et 100, 100 représentant la valeur de référence, établie par convention avec le glucose.On parle aussi de  charge glycémique qui permet d'évaluer la capacité d'une portion précise (en g) d'un aliment à élever le sucre dans le sang : elle s'obtient en multipliant l'IG de cet aliment par la quantité de glucides d'une portion de cet aliment, puis en divisant par 100. Ce qui donne l'équation suivante :CG = [IG x quantité de glucides d'une portion d'aliment (g)]/100Que les sucres soient dits « rapides » ou « lents » (un terme qui ne devrait d'ailleurs plus être usité tant il ne reflète pas la réalité physiologique), qu'ils soient « simples » ou « complexes » (tout dépend de leur nature), tous déclenchent un pic glycémique à quasiment la même vitesse, mais celui-ci sera plus ou moins élevé selon la nature du sucre ingéré, et donc selon son index glycémique... et la quantité d'insuline libérée sera, elle aussi, plus ou moins importante, puisque conditionnée à ce pic.Index glycémique : comprendre ses variationsDonc, plus on consomme des aliments dits à IG élevé, plus on subit de pics élevés de la glycémie, donc plus on fabrique d'insuline... Le problème est que, non seulement cela favorise la prise de poids, mais en outre, le pancréas, excessivement sollicité, se fatigue, ce qui à terme augmente le risque de diabète de type 2. On dit d'un aliment qu'il présente un IG bas quand celui-ci est inférieur à 50-55. L'IG est considéré comme moyen entre 55 et 70, IG élevé au-dessus de 70. Tableau de quelques index glycémiquesSANS HESITER... < 55 Pois cassés 32 Petits pois 41 Pois  chiches 40 Lentilles corail 26 Lentilles vertes 48 Haricots (blancs, rouges...) 30 à 40 Muesli sans sucre ajouté 40 Pain aux céréales 40 à 55 Pain noir (pumpernickel) 50 Spaghettis al dente 40 Pâtes complètes/semi-complètes 50 Riz basmati ou complet brun 50 Biscuit sec (petit-beurre) 50 Blé (Ebly) 50 Sirop d'érable 54 Patate douce 46 AVEC MODERATION < 70 Semoule de couscous 60 Pain complet au levain 65 Pomme de terre vapeur/ à l'eau avec la peau 65 Pain complet 65 Riz basmati 65 Polenta 68 Gnocchis 68 Confiture 66 Fruits au sirop 60-65 A EVITER > 70 Biscottes 70 Céréales de petit déjeuner (sauf muesli) 70 à 85 Frites 75 à 95 Pain de mie 70 Galettes de riz soufflé 85 Riz à cuisson rapide 85 Baguette blanche 95 Pomme de terre en purée 90 Pomme de terre au four 95 Frites 82 Il faut savoir que cette mesure est réalisée par l'expérience (et que donc, on peut trouver de légères variations selon les tableaux fournis) et que, d'autre part, l'IG d'un aliment n'est pas stable : il change, notamment selon le mode de préparation, la cuisson par exemple. Ainsi, par exemple, les pâtes al dente se situent à 40-45 alors que les pâtes très cuites grimpent à 65. D'autre part, plus un aliment est transformé, plus son index glycémique s'élève : ainsi, la pomme de terre à l'eau, cuite avec sa peau, affiche un IG de 65, alors que la purée explose à 90 ! Même chose pour le riz : 50 quand il est basmati, 85 pour le riz à cuisson rapide (ou le riz glutineux) ou les galettes de riz soufflées !A l'inverse, plus un aliment est riche en fibres solubles, plus son IG est bas (fruits et légumes, légumineuses, pain noir...). Finalement, rien que du bon sens : le pain de mie (70) et la baguette blanche (95) ont un IG élevé alors que le pain noir (50), les lentilles (30-40), et légumes (moins de 20) présentent un IG bas fort recommandable... Il suffit de comprendre que plus un sucre est « sucré » au goût, mais aussi raffiné, travaillé, transformé, plus son IG grimpe, et moins il est recommandable !L'index glycémique des aliments, un véritable outil minceurDr. Nys : « Utiliser l'index glycémique est assez simple car rien n'oblige à apprendre par coeur tous les chiffres : il suffit de s'en imprégner pour apprendre, peu à peu, à faire des choix plus judicieux, avec des aliments parfaitement rassasiants, mais qui évitent de trop stimuler l'insuline et donc de prendre du poids. Très rapidement, les choix deviennent du bon sens, et permettent une certaine souplesse, qui reste synonyme d'équilibre et de minceur ».C'est donc logique : pour maigrir, on adoptera autant que possible les aliments à index glycémique bas, on  consommera avec modération ceux à IG moyen, et on limitera au maximum ceux à IG élevé (que l'on mangera de préférence lors d'un repas riche en fruits et légumes, qui permettra de baisser l'IG global du repas).Tous ces aliments à bas IG, en réduisant les fluctuations de la glycémie, aident ainsi - c'est scientifiquement prouvé par plusieurs études dédiées - à perdre du poids, en facilitant le déstockage et en favorisant l'utilisation des graisses comme source d'énergie (d'où un effet de déstockage).Une étude scientifique récente a également montré qu'un régime IG bas réduirait le phénomène d'inflammation (évalué, dans ce travail par la mesure de certains marqueurs de l'inflammation comme l'Interleukine 6 et la CRP, protéine C réactive), lequel est impliqué dans bon nombre de pathologies dont le diabète, l'obésité et les pathologies cardiovasculaires...A noter que, selon les travaux, on peut trouver de (légères) variations dans le calcul de l'IG. Raison de plus pour ne pas se focaliser sur le chiffre de celui-ci, mais plutôt sa catégorie. Source : e-santé   Isabelle Delaleu, journaliste santé et nutrition

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Activité physique : un peu, c'est mieux que pas du tout...

Pour garder le coeur en bonne santé, deux heures et demie d'activité physique par semaine sont conseillées. Et si on en fait moins ? C'est moins bien... mais pas inutile. Combien d'activité physique pour protéger son coeur ? Selon l'American Heart Association, la durée minimale est 150 minutes, soit deux heures et demie. Pour la Ligue cardiologique belge, il faut viser 30 minutes de marche par jour. Si ces durées vous semblent difficiles à envisager, ne vous découragez pas : selon une étude récente (1), même en dessous de ces durées, l'activité physique est bonne pour vous et votre coeur.Ne pas se découragerIl est important de ne pas se décourager. Quand on a l'impression que ses efforts ne servent à rien, le risque est grand de laisser tomber complètement. Or cette étude qui compile les résultats de plusieurs dizaines de travaux montre que ceux qui font du sport ou ont une activité physique ont un risque diminué de maladie cardiaque.  Même si cette activité physique s'étale sur moins de 150 minutes par semaine. Le risque de maladie cardiaque diminue-t-il beaucoup avec l'activité physique ? Toute activité physique réduit le risque de manière significative. Si vous faites les 2 heures et demie recommandées, le risque de maladies cardiaques diminue de 14%. Si vous en faites le double, soit cinq heures par semaine, le risque est diminué de 20%. Au-delà, votre santé cardiaque continue à s'améliorer, mais faiblement. Comment augmenter son activité physique ? Telle est la grande question... En effet, il n'est pas évident de se remettre au sport quand on a pris l'habitude de la sédentarité. Voici quelques conseils : Si le sport vous rebute, rappelez-vous que toute activité physique convient. Marcher, monter les escaliers au lieu de prendre l'ascenseur, faire vos vitres, jardiner sont des formes tout à fait acceptables d'activité physique ! Si vous êtes fatigué ou démotivé, rappelez-vous que bouger un peu est plus efficace pour se remettre en forme que ne rien faire... Sur le long terme, les gens qui sont plus actifs physiquement se sentent moins fatigués et moins déprimés. Rappelez-vous que faire du sport ou n'importe quelle autre activité physique n'est pas une obligation. Il s'agit de quelque chose qui va vous apporter du plaisir et augmenter votre bien-être. C'est vrai que ce n'est pas toujours apparent dans les premières minutes, mais c'est tout de même absolument vrai ! Enfin, écoutez-vous avant tout. Certains préfèrent faire du sport entourés, d'autres tout seuls ; certains aiment les rituels et l'équipement, d'autres ont envie de simplicité. Tant que vous bougez, votre méthode est la bonne ! Marion Garteiser, journaliste santé

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Mon bien-être

Depuis l’interdiction de la lipolyse, quelles solutions contre la cellulite ?

Un décret publié le 12 avril 2011 a interdit toute technique de lipolyse à visée esthétique. La question légitime que l’on se pose est de savoir quelles sont les méthodes qui restent à notre disposition pour lutter contre la cellulite. Contre la cellulite, les techniques de lipolyse sont interdites La Haute autorité de santé a interdit les techniques de lyse adipocytaire à visée esthétique car jugées potentiellement dangereuses (nécroses, infections…). Qu’elles impliquent une effraction de la peau (injection par piqûre d’agents chimiques : solution hypo-osmolaire, phosphatidylcholine, désoxycholate de sodium, mélange de mésothérapie, carboxythérapie), une réaction thermique dans le tissu adipeux ou qu’elles soient non invasives, utilisant des agents physiques externes (radiofréquence, laser transcutané sans aspiration, infrarouges, ultrasons localisés), toutes ces techniques de lipolyse « présentent un danger grave ou une suspicion de danger grave pour la santé ».Dans ces conditions, quelles sont les techniques qui restent disponibles pour venir à bout de la cellulite ?Certaines sociétés profitent de cette réglementation pour mettre en avant des techniques alternatives anti-cellulite non explicitement visées par l’interdiction. Soyez extrêmement vigilantes, ces méthodes qui « surfent » sur le décret n’ont pas fait la preuve de leur efficacité, ni de leur sécurité. La lipoaspiration (liposuccion) La seule façon d’éliminer la cellulite de façon radicale est la liposuccion, technique chirurgicale invasive. A savoir que plus on est jeune, plus le résultat sera satisfaisant car après avoir ôté les cellules graisseuses sous cutanées en excès, il est nécessaire que la peau puisse se rétracter suffisamment. Sinon, il faut lifter la peau pour la retendre.Les risques sont les mêmes que ceux liés à toute intervention chirurgicale. Quant au bénéfice esthétique, il est toujours difficile à apprécier. Les crèmes amincissantes En cas de cellulite très localisée, les crèmes amincissantes représentent une solution soft. Leurs principes actifs agissent sur le tissu graisseux, mais c’est aussi (voire surtout) le massage lors de l’application qui aurait un effet favorable anti-cellulite. Le massage Les massages de type palpé roulé ou lymphatique chez le kiné sont efficaces pour lutter contre la cellulite. Ils aident à déloger les cellules graisseuses et à drainer.La lutte contre l’excès de poids contribue à minimiser la cellulite. Mais aussi et surtout, l’activité physique régulière est une excellente arme contre la cellulite. À vous de choisir, jogging, salle de gym, natation…Enfin, buvez beaucoup d’eau, très régulièrement tout au long de la journée. Isabelle Eustache

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Pas de jus de fruit avant l’âge d’un an

L’Académie américaine de pédiatrie (AAP) vient d’actualiser ses recommandations en la matière. Elle conseille désormais aux parents d’éviter de donner des jus de fruits aux enfants de moins d’un an, contre 6 mois auparavant. Les jus de fruits n’ont pas d’atout nutritionnel chez le nourrisson Cette nouvelle recommandation s’appuie sur une étude publiée dans la revue Pediatrics, rappelant que les jus de fruits n’apportent aucun bénéfice nutritionnel. Riches en sucres et pauvres en fibres, ils sont inutiles dans l’alimentation des nourrissons, voire dangereux, avec un risque de prise de poids trop élevée et pour la santé buccodentaire. Seuls le lait et l’eau sont bénéfiques. Prévention des caries et de l’obésité Pour autant, comme toujours en matière d’alimentation, pas question de diaboliser à outrance. Un peu, raisonnablement, est toujours permis et contribue à la variété, reconnue comme bénéfique pour la santé. Tout d’abord, chez le bébé, dans le cadre de la diversification alimentaire, il est préférable d’introduire les fruits frais au lieu des jus de fruits. Ensuite, chez l’enfant de plus d’un an, les jus de fruits doivent être consommés avec modération. L’AAP conseille de ne pas dépasser 120 ml de jus de fruits par jour entre 1 à 3 ans, 180 ml entre 4 et 6 ans et 237 ml entre 7 et 18 ans, là encore, des quantités revues à la baisse.

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Activité physique : ¾ des Français font moins de 10.000 pas par jour

L’association Attitude Prévention vient de dévoiler les résultats de 5 années d’étude sur le niveau d’activité physique ou sportive de la population française. Pour 3/4 des Français, le nombre de pas quotidiens est inférieur à la recommandation de santé publique de 10.000 pas. Pis, l’activité physique des Français est en stagnation.   Les Français sont toujours trop sédentaires Selon ce Baromètre OpinionWay et IRMES (Institut de recherche médicale et d'épidémiologie du sport), les Français réalisent en moyenne 7.889 pas par jour et 76 % font moins de 10.000 pas par jour, niveau à atteindre pour se maintenir en forme et préserver sa santé selon l’Organisation mondiale pour la santé (OMS). Résultat, 3 Français sur 4 ne sont pas suffisamment actifs et 52 % ne pratiquent pas du tout d’activité physique ou sportive. De nombreux facteurs récurrents influent sur le nombre de pas : la météo, l’IMC (Indice de masse corporelle), le sexe, l’âge, la pratique d’un sport, l’utilisation des écrans... Ainsi, les hommes sont plus sportifs que les femmes, l’activité est plus importante la semaine que le week-end, s’il fait beau et lorsque l’on a des enfants. Les activités les plus pratiquées sont la marche (38 %), le vélo (27 %) et le jogging (24 %). Les motivations et les freins à l’activité physique Entretenir son corps et sa forme, bien-être, plaisir, amusement, s’investir en famille ou entre amis sont les principales motivations à la pratique d’une activité physique et sportive, avant la santé. « Pratiquer 1 heure d’activité physique quotidienne réduit de 30 % le risque de mortalité (7 heures de marche par semaine permettant de gagner 4,5 années d’espérance de vie). » En revanche, le manque de temps est l’éternelle excuse mise en avant pour justifier la sédentarité.   Et si l'on se fixait tous comme objectif de faire 2.000 pas de plus chaque jour ? C’est prendre les escaliers au lieu de l’ascenseur ou l’escalator, se lever régulièrement de sa chaise pour faire quelques pas, téléphoner debout ou en marchant, descendre un arrêt de bus ou de métro avant sa destination finale, aller chercher les enfants ou le pain à pied, faire 10 minutes de roller, 15 minutes de jogging, de natation ou de vélo, 30 minutes de bricolage, de jardinage, 40 minutes de yoga?   Isabelle Eustache, journaliste santé

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Moins de viande, plus de légumes et légumineuses

L’Agence nationale de sécurité alimentaire (Anses) vient de publier une actualisation des repères nutritionnels figurant dans le PNNS (Programme national nutrition santé). Il ressort notamment que nous consommons toujours trop de viande et de charcuterie et pas assez de fruits, légumes, légumineuses et céréales complètes.   Évolution du PNNS « Ce travail a visé pour la première fois à élaborer des repères de consommation pour les principaux groupes d’aliments visant à satisfaire les besoins nutritionnels de la population adulte, tout en intégrant les enjeux associés à la présence de certains contaminants chimiques dans l’alimentation. », précise l’Agence. Cette démarche a conduit l’Anses à des évolutions fortes au regard des recommandations antérieures. Les nouveaux repères nutritionnels Il s’agit de repères de consommations alimentaires pour les hommes et femmes adultes hors populations particulières. Renforcer la consommation régulière de légumineuses (notamment lentilles, fèves ou pois chiches). Privilégier les produits céréaliers complets (pain, pâtes et riz complets). Privilégier la consommation d’huiles végétales riches en acide alpha-linolénique (huiles de colza et de noix). Réduire considérablement la consommation de charcuterie (jambon, saucisson, saucisse, pâté, etc.) : en deçà de 25 g par jour. Maitriser la consommation de viande hors volaille (b?uf, porc, agneau, etc.) : pas plus de 500 g par semaine. Pas plus d’un verre de boissons sucrées par jour. Renforcer la consommation de fruits et surtout de légumes. Consommer deux fois par semaine  du poisson, dont des poissons gras (par exemple sardine, maquereau). Par ailleurs, « l’Agence rappelle la nécessité de diminuer les teneurs de certains contaminants de l’alimentation (arsenic inorganique, acrylamide, plomb) et réitère sa recommandation aux consommateurs de diversifier leur régime alimentaire et les sources d’approvisionnement ». Le besoin alimentaire en vitamine D fait encore l’objet de nombreux débats scientifiques. Enfin limiter le sucre d'une part et le sel d'autre part restent des mesures essentielles. À noter qu’il existe désormais neuf groupes d’aliments et non plus sept : les légumineuses ont été dissociées du groupe des féculents du fait de leur richesse en protéines et en fibres et constituent un nouveau groupe ; l’eau de boisson (eau du robinet, eaux de source et eaux minérales), seule boisson indispensable, est distinguée du groupe des boissons et constitue un groupe à elle seule ; les jus de fruits quittent le groupe des fruits et légumes pour rejoindre celui des boissons sucrées.   Isabelle Eustache, journaliste santé

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Prêt pour la course à pied ? Testez-vous en 10 étapes

Vous êtes décidé : vous relevez le défi du prochain marathon de Paris. Quant au trail de l'Ultra Tour des 4 Massifs, vous en serez aussi ! Mais pour faire partie des huit millions de Français qui pratiquent la course à pied ou "footing" au moins quatre heures par semaine et suivent un véritable entraînement, il faut d'abord tester ses capacités.Pour Esanté, le Pr Véronique Billat, physiologiste du sport et directrice du laboratoire de biologie intégrative des adaptations à l'exercice à l'Université d'Evry-Val-d'Essonne a imaginé un jeu-test en 10 étapes. C'est parti ! 1- MarchezLa première des conditions est d'apprendre à marcher et à relâcher l'ensemble des muscles de son corps. Essayez d'augmenter votre vitesse de marche jusqu'à la limite de la course à pied. Aller le plus loin possible, jusqu'au point de rupture, c'est-à-dire les 6 km/h. Pour connaître sa vitesse, il existe des montres GPS mais aussi des applications smartphone gratuites (Runtastic GPS, par exemple).Toute personne apte à l'exercice physique après visite médicale peut se lancer dans ce challenge de la course à pied. Si l'étape 1 n'est qu'une formalité pour vous, passez à l'étape 2.2-Marchez pendant 15 minutesL'objectif est de marcher à la vitesse de 6 km/h pendant quinze minutes. Astuce : pour y parvenir, relâchez-vous au maximum, sans vous crisper ni rechercher les grandes enjambées. Il faut savoir "changer de braquet" (alterner les grands et les petits pas), afin de varier la longueur et la tension de contraction du muscle. Si vous en êtes capable, rendez-vous à l'étape 3.3-Commencez à trottinerRépétez l'exercice de l'étape 2 (marcher à la vitesse de 6 km/h pendant 15 minutes) mais une fois la vitesse de 6 km/h dépassée, vous accélérez en trottinant pendant trente secondes. Si ce petit footing ne pose aucun souci particulier, place à l'étape 4.4-Trottinez (bis)Répétez l'exercice de l'étape 2 (marcher à la vitesse de 6 km/h pendant 15 minutes) mais une fois le point de rupture passé, vous avez le droit d'accélérer en vous mettant à trottiner pendant cinq minutes. Comment savoir si vous courez ? Tout simplement si vous ne touchez plus terre pendant un temps car la course à pied se distingue de la marche par le fait que les deux pieds décollent du sol alors qu'en marchant vous avez toujours un pied en contact avec le sol.Aucun problème ? Vous passez à l'étape 5.5- Alternez marche et petit trotTrottez pendant deux minutes puis revenez à la marche (au départ à 2 km/h puis en montant en puissance jusqu'à 6 km/h). Réitérez trois fois cet exercice marche/trot. Vous devez sentir là encore que vos deux pieds décollent du sol pour être certains que vous passez de la marche au trot de course.6- "Permis de course à pied"Si vous avez suivi sans difficulté les cinq étapes précédentes, vous pouvez passer à l'étape 6. Dans le cas contraire, reprenez au dernier exercice réussi.Débutez directement en trottinant à la vitesse minimale de la course à pied : 7 km/h et tentez d'accélérer jusqu'à 9 km/h. Tenez cette vitesse pendant une minute puis redescendez à 7km/ pendant deux minutes. Suivez cet exercice trois fois de suite. Vous êtes alors prêt pour l'étape 7.Pr Véronique Billat : « Courir à jeun n'est pas conseillé car il faut toujours avoir du glycogène (la forme de réserve en sucre de l'organisme) pour décoller du sol car la force de propulsion doit être supérieure au poids de votre corps pour s'envoler, ne serait-ce qu'une fraction de seconde. Courir à jeun diminue la vitesse de course. Il faut aussi penser à boire régulièrement et ne pas attendre d'avoir soif. Le signal de soif arrive souvent trop tard, en décalage avec la déshydration ».7- Augmentez votre vitesse jusqu'à 10km/hDébutez directement en trottinant à la vitesse de 7 km/h et tentez d'accélérer jusqu'à 10 km/h. Tenez cette vitesse pendant une minute puis redescendez à 7km/ pendant deux minutes. Suivre cet exercice trois fois de suite. Vous pouvez choisir un parcours (entre 100 et 200 mètres entre deux arbres, par exemple) que vous allez accomplir en un temps de plus en plus court.Pr Véronique Billat : « En règle générale, se limiter à sa fréquence cardiaque maximale n'est pas l'idéal. Celle-ci augmente avec l'entraînement alors que celle de repos baisse : en se "dépassant" on augmente sa réserve cardiaque maximale et sa zone de vitesse de confort ».8- Alternez 9 et 7km/h pendant dix minutesCourez à 9 km/h et redescendez à 7 km/h. Tenez deux minutes à chaque vitesse. Répétez l'exercice cinq fois de suite. L'exercice dure vingt minutes au total.Pr Véronique Billat : « Courir à vitesse constante est "anti-physiologique". Au contraire, varier la vitesse de course est le meilleur moyen d'atteindre sa consommation d'oxygène maximale, qui est le paramètre de la performance. Accroître ses performances, c'est utiliser le plus possible l'oxygène (dans les phases de décélération, durant lesquelles l'énergie utilisée par les muscles est fournie par l'oxydation des glucides) pour laisser le temps à l'organisme de reconstituer ses réserves de phosphocréatine qui elles, permettent de nouvelles accélérations puissantes.S'entraîner en optimisant les variations de vitesse et de durée d'effort permet d'améliorer son débit maximal de consommation d'oxygène (VO2max) pour le pousser à la valeur la plus élevée possible, de manière à synthétiser de nouveau des phosphocréatines ».9- Alternez 10 et 7km/h pendant dix minutesCourez à 10 km/h voire plus (à 15 km/h pour les hommes et 13 km/h par les femmes vous aurez le grade de "coureur confirmé") et redescendez à 7 km/h. Tenez deux minutes à chaque augmentation de vitesse. Répéter l'exercice cinq fois de suite. L'exercice dure vingt minutes.L'important est de courir selon son propre rythme. Courir en groupe, même si c'est plus motivant pour certaines personnes, n'est pas l'idéal pour progresser.En étant capable d'atteindre des vitesses plus élevées de façon répétées, vous parviendrez à augmenter votre VO2 max, c'est à dire une plus grande capacité à synthétiser de la phosphocréatine et donc à la clé plus de puissance et d'endurance.10- Tenez l'exercice pendant trente minutesL'étape 9 doit être tenue au moins trente minutes.Dans un premier temps, l'objectif était la qualité (progresser au niveau de la vitesse, tenue sur un court laps de temps). Lors des séances suivantes, vous viserez l'augmentation de la durée de l'exercice par le nombre de répétitions de séquences d'entraînement et de répétitions d'accélération dans chaque séance au moyen d'aller-retours de deux minutes entre la vitesse maximale obtenue et celle de 7km/h.Bravo. Si vous êtes parvenu jusqu'à l'étape 10, non seulement vous êtes capable de courir à 15 ou 13 km/heure en vitesse de pointe selon que vous être un homme ou une femme, mais surtout d'envisager un semi-marathon, un marathon ou un trail, en suivant un programme d'entraînement adapté. L'aventure peut commencer. Source : e-santé Hélène Joubert, journaliste scientifique

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Sport et santé : 10 règles à connaître

Le sport est bénéfique pour notre santé. Ses bienfaits sont nombreux.Pour votre santé, voici les 10 règles à connaître pour bien pratiquer un sport.   1. À quel moment est-il préférable de faire du sport ? Durant la journée. À moins d'avoir un sommeil imperturbable, on recommande d'éviter les séances de sport en soirée. En effet, les efforts réalisés trop proches du coucher peuvent entraîner des difficultés d'endormissement (excitation, augmentation de la température corporelle...). 2. Quelle est la meilleure formule ? Faire un peu de sport 4 fois dans la semaine. Pour sa santé, c'est la régularité qui compte. C'est pourquoi il est préférable de faire un peu de sport tous les jours plutôt que beaucoup en une seule fois. 3. Si l'on est fatigué : Raison de plus d'aller faire du sport. Le sport est un excellent remède contre la fatigue. Donc si l'on se sent fatigué, raison de plus d'aller à sa séance de sport, car elle aidera à retrouver la forme. 4. À partir de quel âge faut-il faire un bilan avant de reprendre le sport ? À partir de 45 ans. Lorsqu'on n'a pas fait de sport depuis bien longtemps, la prudence s'impose, et au-delà de 45 ans on recommande un bilan cardiaque comprenant un électrocardiogramme avec un test d'effort pour s'assurer que le coeur va bien. Ceci dit, un bilan est parfois nécessaire avant : au moindre doute sur votre état de santé, demandez conseil à votre médecin. 5. Les boissons pour sportifs sont plutôt conseillées : Aux sportifs de haut niveau. Seule la pratique de haut niveau peut nécessiter la prise de ces boissons contenant des nutriments de récupération de l'effort. Il est peu probable qu'une heure de gymnastique deux fois par semaine entraîne des pertes nécessitant un tel apport. D'ailleurs attention, sans justification, de telles boissons ne sont pas anodines car riches en sucre ! 6. Quels sont les meilleurs sports pour la santé ? Les sports d'endurance. Les sports d'endurance de type cardiotraining sont particulièrement bénéfiques car ils font à la fois travailler les systèmes respiratoire et cardiovasculaire. 7. En jogging, comment savoir si l'on est au bon rythme ? Il faut pouvoir parler pendant son jogging. Le bon rythme permet juste de parler tout en courant. 8. Le sport est-il contre-indiqué aux personnes atteintes d'une maladie chronique (asthme, diabète, cancer...) ? Non, au contraire, le sport est recommandé. La pratique régulière d'une activité physique, adaptée à ses possibilités, est le plus souvent vivement recommandée, par le médecin lui-même, aux personnes atteintes d'une maladie chronique. Il faut parfois respecter quelques précautions et conseils spécifiques. 9. Le sport compense-t-il les effets du tabac ? Non, c'est faux. Le sport, même intensif, ne permettra jamais de compenser les effets négatifs du tabac. 10. Le sport fait-il maigrir ? Non. Le sport ne fait pas maigrir. En revanche, dans le cadre d'un régime amaigrissant, le sport représente une aide intéressante. C'est ainsi que le sport est vivement recommandé à toute personne qui souhaite perdre du poids. Source : e-santé   Isabelle Eustache

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Vacances d'été : le choix de la santé à la montagne

Envie de frais, de grand air, de vacances d'été saines et toniques ? Prenez de l'altitude, partez vous ressourcer, faites le choix de la santé à la montagne ! Eventail de ses vertus thérapeutiques, dans les Hautes-Alpes et plus précisément à la station emblématique de Briançon-Serre-Chevalier... Vacances d'été : de l'air, du grand, du pur !Loin, bien loin des pots d'échappements, des parkings bondés et asphyxiants, pour les vacances d'été, la montagne offre avant tout un air de très grande qualité, nettoyé et formidablement pur. A tel point que Briançon a été déclarée « Station climatique » en 1911 par l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) et a rejoint en 2010 le réseau français des « ville santé de l'OMS ». Quasiment pas d'acariens ni de moisissures, une saison pollinique courte et marquée avec peu de risques d'allergies respiratoires (bon nombre de pollens d'arbres, comme le cyprès ou le charme, sont absents), une pollution atmosphérique minime (peu d'industries et un cadre montagneux) : avec de tels atouts, rien d'étonnant à ce que la station, qui soignait autrefois les tuberculeux, héberge  aujourd'hui plusieurs maisons d'enfants (pour problèmes respiratoires et particulièrement asthme) et maisons de santé (pour des soins de suite et convalescence). Bien que l'altitude reste moyenne (entre 1200 et 1500 m pour Briançon et Serre-Chevalier), « Il est également établi que l'air de la montagne est bénéfique pour l'organisme, explique le Docteur Céline Dechavanne, médecin sportif en station, ex-médecin de l'équipe de France de ski. L'appauvrissement naturel en oxygène stimule, par effet de compensation, la production de globules rouges, et le corps sera mieux oxygéné : c'est une sorte de dopage naturel ! L'effet est stimulant physiquement, et un peu euphorisant en début de séjour (car on sécrète un peu plus d'adrénaline), mais sans risque. Nous recevons d'ailleurs beaucoup de sportifs de haut niveau qui viennent ici pour leur préparation physique... ». Quant au soleil de montagne (qui, dans le Briançonnais, brille 300 jours par an !), il est indispensable -en se protégeant bien sûr, yeux, compris- pour synthétiser de la Vitamine D, dont nous manquons cruellement en ville et les saisons grises : l'été, faisons le plein ! Vacances montagne : des randonnées pédestres à volonté pour toute la familleIncontournable, la randonnée pédestre est bénéfique pour l'ensemble du corps, tout en restant très accessible physiquement : on rencontre sur les sentiers des bouts de chou de 5 ans... et des plus de 75 ans ! Avec des départs en station ou en prenant télésièges ou télécabines pour monter en altitude, on n'a pas fini de découvrir le parc des Ecrins ou le Queyras, et leurs cols jusqu'à 3 000 mètres.Sport idéal pour faire travailler son coeur en endurance, entraîner son système respiratoire, réduire ses risques de surpoids, muscler son dos (et le reste), mais aussi profiter de paysages somptueux, la marche en montagne (pour laquelle on peut s'équiper de bâtons afin d'aider les appuis et ménager les articulations) conjugue effort physique et plaisir... Et on peut choisir de pratiquer « en solo » ou en randonnées guidées et/ou à thèmes.Des vacances d'été anti-stressMoins de monde, de bousculade, d'énervement : ici, pas de compétition pour poser sa serviette sur une plage bondée ! Si la montagne connait de plus en plus d'adeptes, les stations restent à échelle et ambiance humaine. D'autant que ce n'est pas l'espace qui manque ! D'ailleurs, les vastes étendues qui s'offrent aux touristes ont un réel effet anti-stress : du bleu, du vert, du calme, des bruits de nature... tout pour décompresser et se relaxer !« L'immensité de la nature a l'avantage de nous recentrer et nous repositionner en douceur en tant qu'être humain : c'est une façon se retrouver sa juste place sur la Terre », explique le médecin.Et pour se détendre physiquement en profondeur, on peut profiter des sources d'eaux chaudes locales... A Monétier-les-Bains, station thermale, la municipalité exploite dans ses « Grands Bains » l'aspect thermoludique, détente mais aussi thérapeutique (bien qu'elle n'ait plus droit à l'agrément puisque trop longtemps inexploitée) de l'eau puisée juste sur place.Des bains dedans-dehors, qui n'ont rien à envier aux centres de thalassothérapie marins. On  y évolue dans des bassins d'eau naturelle puisée en sous-sol à 44,7°C (très riche en fer, et déjà utilisée il y a plus de 2000 ans pour ses vertus digestives, rhumatologiques et dermatologiques), dans des bassins ludiques (froids, musicaux, massants ou dédiés à l'aquabiking), cascades, brumisateurs, jaccuzi, dans lesquels l'eau est légèrement refroidie et traitée le plus naturellement possible, pour récupérer aussi bien d'une journée de ski (les bains sont ouverts tout l'hiver) que d'une randonnée pédestre !Vacances d'été à la montagne... retour aux goûts simplesNon, à la montagne on ne mange pas que de la raclette ou tartiflette ! Produits locaux artisanaux, nombreux marchés et boutiques bio, jardins familiaux et partagés : ici, on connaît la valeur des bons produits et on aime partager  un mode de vie sain : d'ailleurs, la cantine scolaire est bio, par volonté municipale.On se régalera donc, selon les saisons, de chanterelles ou morilles, miel local, myrtilles, airelles, groseilles ou même baies d'argousier ou de sureau, de fromages de brebis, d'épinards sauvages, d'agneau... Il est également facile de partir en cueillette guidée et accompagnée (pour ramasser des baies sauvages mais aussi des herbes médicinales et composer ses propres tisanes, par exemple). Parce que bien manger, c'est, aussi, un plaisir de vacances ! Source : e-santé   Isabelle Delaleu, journaliste santé et nutrition

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Performance du sportif : c'est dans les gènes ?

"Nul" en sport ? C'est en partie à cause de vos gènes. Car la volonté et l'entraînement ne font pas tout. A la base de la performance des sportifs, il y a un environnement favorable mais aussi une prédisposition génétique. Cela peut même aller bien au-delà, lorsqu'une mutation génétique responsable d'une maladie avantage les athlètes. C'est le cas de "la maladie des champions", surnom de l'hémochromatose. Mais chez les sportifs de haut niveau comme les amateurs, l'effort reste payant pour s'améliorer. Performance des sportifs : le coup de pouce de la génétiqueTout le monde ne peut pas devenir un champion, même en appliquant la controversée "théorie des 10 000 heures", le nombre magique d'heures d'entraînement pour devenir très performant dans une discipline.Qu'est-ce qui fait le champion ? La chance, la technique, l'entraînement, le talent naturel ? Il n'y a pas de vainqueur, tous sont essentiels. Néanmoins, la génétique compte pour une part non négligeable dans la performance pure des sportifs. Les scientifiques ont déjà identifié des gènes susceptibles d'améliorer les performances sportives. L'un des exemples les plus célèbres est le récepteur cellulaire de l'Epo (érythropoïétine) où une mutation permet une production de globules rouges supérieure à la moyenne. Ce meilleur apport d'oxygène au niveau du muscle permet aux athlètes d'être plus endurants.Une autre mutation génétique rare du gène de la myostatine (un facteur de croissance qui limite la croissance des tissus musculaires) permet une musculature hors-norme.Concernant la stature, essentielle dans bien des sports dont le basket, 80% des différences de tailles seraient attribuables à la génétique et 20% à l'environnement.La génétique joue aussi dans la longueur du talon d'Achille, ce qui fait toute la différence dans le saut en hauteur. Elle intervient au niveau d'une morphologique favorable dans la natation avec un rapport masse grasse/masse musculaire optimal qui permet de "flotter" et ainsi de moins dépenser d'énergie pour se maintenir à la surface. En revanche, les athlètes très denses au niveau musculaire sont défavorisés, notamment sur les longues distances. L'apparition des combinaisons de natation a changé la donne : elles assurent une certaine flottaison, donnant désormais l'avantage aux nageurs plus musclés, plus puissants. Néanmoins, on ne connait pas encore les gènes impliqués dans la morphologie des nageurs, ni dans cet équilibre masse grasse/masse maigre.La performance du sportif, souvent sous le contrôle d'un ensemble de gènesEn règle générale, un seul gène est rarement impliqué. Il s'agit plutôt d'un ensemble complexe de gènes, qui, dans un environnement particulier, avec une alimentation particulière et un entraînement adapté vont faire du sportif un champion. Mais l'accès au podium est aussi conditionné par l'entraînement précoce, le travail de coordination, la technique, la tactique etc. Un fait est certain : à génétique favorable, l'entraînement fera toute la différence.Pr Olivier Hermine, chercheur Département d'hématologie clinique (Necker), INSERM U 1163 / CNRS ERL 8254 (Paris) : « Pour un même gène, il existe des variantes (polymorphismes) entre les individus. Par exemple, des gènes qui gèrent la capacité du muscle à se contracter seront différents selon les sportifs. Des variantes de ce même gène permettront des efforts courts et intenses alors que d'autres favoriseront les efforts longs et peu intenses. C'est pourquoi certains excellent au marathon et d'autres au "100 mètres" ».Un bémol de taille cependant : à l'heure actuelle, plus de 200 variations dans des gènes et régions génomiques ont été associées à différents paramètres de performance physique. Mais difficile d'être affirmatif et d'en tirer des conclusions. D'autant que seuls 20% des découvertes seraient scientifiquement valables.L'hémochromatose, la maladie de la performanceC'est l'histoire d'une maladie du fer -l'hémochromatose- devenue la maladie de la performance. Elle est due à la mutation d'un gène - le gène HFE- qui provoque l'accumulation toxique du fer dans les tissus humains avec des conséquences très graves (maladies cardiaques et de la thyroïde, cirrhose, cancer du foie, diabète etc.).Le Pr Olivier Hermine et ses collègues (les Prs Jean François Toussaint de l'IRMES et Gérard Dine de l'Institut de Biotechnologie) ont découvert que les athlètes qui avaient cette mutation sans être malades étaient souvent plus performants*. De plus, l'autre effet est que le sport s'avère être un traitement de l'hémochromatose : le fer, utilisé pour produire plus de globules rouges et pour régénérer les muscles, n'est alors pas stocké en excès dans les tissus. Dans ce cas, le sport de haut niveau pourrait être protecteur.Pr. Olivier Hermine : « Parmi les podiums olympiques, mondiaux et européens, 85% des athlètes ont cette mutation du gène HFE qui les avantage, contre 15% au maximum en population générale. La mutation HFE est treize fois plus présente chez les athlètes qui sont montés sur un podium international que chez les autres athlètes ».Comment la mutation d'un gène peut fabriquer un sportif "gagnant" ?Chez les sportifs de haut niveau, une carence en fer peut s'établir. En effet, le sport intensif augmente la quantité de substances synthétisées par le système immunitaire (cytokines inflammatoires) ce qui accroit la fabrication d'une hormone par le foie (hepcidine). Son rôle est de freiner l'absorption du fer au niveau digestif. La conséquence est une diminution des apports qui ne sont plus en rapport avec les besoins pour fabriquer des globules rouges et faire fonctionner la chaine respiratoire du muscle. D'où une chute des performances.Or, le fait d'avoir une mutation HFE pour un sportif va diminuer la production d'hepcidine et donc permettre d'augmenter la disponibilité du fer pour la fabrication d'une plus grande quantité de globules rouges et de muscle. Ce fer ne sera donc pas stocké, contrairement à ce qu'il se passe chez les personnes ayant la mutation et qui ne font pas de sport intensif.C'est pourquoi les skieurs de fond "mutés" sont plus performants en altitude car ils peuvent synthétiser plus d'hémoglobine que les autres. Dans d'autres sport (judo... ) cet avantage se traduit par une régénération plus rapide des cellules musculaires.Les recherches du Pr Hermine et de ses collègues se dirigent désormais vers des maladies génétiques des muscles (myopathies) afin d'analyser si le fait d'être muté ou non confère un avantage pour un muscle plus performant, plus longtemps.Le dépistage génétique, c'est-à-dire la recherche dans le génome d'un sportif, des gènes de la performance n'est pas pour demain. C'est néanmoins une évolution plausible, hors de tout jugement éthique. On peut aussi imaginer à plus longue échéance, bien qu'encore très utopique, le "dopage génétique", c'est à dire la modification d'un génome (in utero ou dans l'enfance) pour fabriquer des champions. De la science-fiction ?Les gènes, quelles implications pour un sportif amateur ?L'exemple de la mutation du gène HFE de la maladie hémochromatose illustre le fait que le sport intensif peut traiter une maladie. Mais de façon plus générale, nous adaptons instinctivement notre type de sport en fonction de nos gènes, qui déterminent nos caractéristiques physiques (morphotype). Une silhouette élancée choisira le saut en hauteur, Un sportif de grande taille le basket ball ou le volley ball. Un sportif de faibles taille et corpulence pourra être jockey. Au rugby, un sportif de grande taille jouera en deuxième ligne et un petit et vif, en demi de mêlée. Les coureurs de vitesse ont des muscles plutôt volumineux et toniques, ceux de fond des muscles fins et endurants. La natation requiert pour sa part des muscles allongés. Le cyclisme est un peu similaire à la course, selon que l'on préfère la route (à l'image de la course de fond) ou la piste (à l'image du sprint). Néanmoins, tous les morphotypes peuvent tirer parti d'exercices de musculation modérés, de marche active sur tapis ou dans la nature ainsi que des exercices sur machines.Rien n'est non plus gravé dans le marbre : il est possible d'ajuster son environnement et son alimentation en fonction des activités sportives que l'on souhaite pratiquer. Comme par exemple, s'entraîner à des sports d'endurance couplés à un régime alimentaire pour limiter un embonpoint et ainsi s'améliorer au running. Source : e-santé   Hélène Joubert, journaliste scientifique

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Lombalgie chronique : conseils et espoirs d'une patiente devenue experte

Sylvie Bouchard revient de loin. Pour continuer à mener une vie "presque" normale, après des chirurgies de la colonne vertébrale à répétition, cette femme lombalgique chronique se bat chaque jour depuis 20 ans. Ses connaissances sur la lombalgie chronique et sa démarche pour aider les autres ont été validées par le diplôme universitaire de "Patient-expert".Une formidable motivation pour ceux qui souffrent de mal au dos chronique.  L'histoire de Sylvie : 20 ans de douleur lombaire et 5 opérationsSes douleurs lombaires ont commencé à la suite d'une banale chute de VTT responsable d'une hernie discale en 1993. L'opération chirurgicale réalisée dans la foulée est un échec douloureux, point de départ d'années de souffrance, d'immobilisations variées et de cinq interventions chirurgicales, pour corriger les opérations précédentes, pour des arthrodèses (soudage de vertèbres entre elles) ou des greffes osseuses trandiscales (entre disques vertébraux).En 2010, elle pousse la porte d'un club de bien-être à Lyon, sa ville d'attache. Pendant cinq mois, à raison de cinq heures quotidiennes, Sylvie masse ses contractures lombaires dans l'eau chaude. Une amélioration qui la motive pour remuscler son dos, sous le contrôle d'un médecin de médecine physique et réadaptation. Elle enchaîne les longueurs en crawl et dos crawlé pendant trois ans, au travers de la douleur, seul moyen de retrouver des capacités fonctionnelles inespérées et de reprendre le volant. Aujourd'hui, elle nage trois kilomètres chaque jour malgré une pseudarthrose (absence complète et définitive de consolidation d'une fracture) et une hernie discale persistante.Le patient expert : du vécu, des connaissances et du mentalSi elle n'a jamais pu reprendre son travail, elle a néanmoins réintégré le monde professionnel par le statut de "patient expert". Son parcours exceptionnel dans la souffrance et sa volonté l'ont poussé à aider les personnes souffrant de lombalgie chronique (vivant avec un mal au dos au long cours située au niveau des vertèbres lombaires). De manière générale, la vocation du "patient expert" est d'aller plus loin dans l'analyse de son expérience de malade chronique, de formaliser ses apprentissages et d'en faire bénéficier la collectivité. L'Université des Patients, soutenue par l'Université "Pierre et Marie Curie" (Paris 13ème arrondissement) est une première dans le monde universitaire en France. Une année universitaire, sanctionnée par un diplôme reconnu, est indispensable pour acquérir des connaissances pédagogiques, médicales et relationnelles sur les maladies chroniques en général et la lombalgie chronique en particulier, pour Sylvie. On y étudie la psychologie des malades et des soignants, les modes de transmission de l'information et des savoirs pratiques, sans oublier le savoir vivre avec l'incertitude liée à la maladie, communiquer avec l'entourage, maintenir un haut degré d'estime de soi etc.Une patiente experte souffrant de lombalgie chronique qui se "mouille"Sylvie exerce en hôpital de jour au sein d'une équipe pluridisciplinaire au Centre Médico-Chirurgical et de réadaptation des Massues Croix-Rouge française à Lyon 5. Elle y codirige un atelier "balnéo" avec un éducateur spécialisé. Depuis septembre 2016, elle est chargée d'une mission supplémentaire au service des personnes lombalgiques en hospitalisation complète. Elle anime dans un premier temps un "groupe de parole", avec comme projet la création d'un jeu pour lombalgiques chroniques sur les compétences d'auto-soin et d'adaptation.Sylvie : « J'ai souhaité obtenir le diplôme universitaire (DU) de "Patient-Expert" (120 heures ; obtenu en juin 2013 en e-learning) afin de partager mon expérience, redonner l'espoir aux personnes lombalgiques chroniques d'améliorer leurs capacités fonctionnelles et réduire leurs douleurs. Très souvent découragées, elles ont perdu confiance en la médecine. Mon aide est essentielle. Un médecin derrière son bureau qui enjoint à un patient qui a constamment mal au dos de se remettre à l'activité physique au travers de la douleur n'est pas compris. En revanche, un patient expert qui pratique des exercices dans l'eau avec les personnes lombalgiques est encourageant car crédible : le résultat de la rééducation est sous leurs yeux. »Sylvie a créé un site internet www.sylviebouchard.frLa lombalgie chronique, conseils de patiente experteLes conseils de Sylvie Bouchard pour mieux vivre avec une lombalgie chronique : Un changement d'hygiène de vie au quotidien est essentiel dans la lombalgie chronique, avec la pratique assidue d'exercices d'étirements (étirement des quadriceps et des ischio-jambiers, étirement latéral des muscles dorsaux, étirement latéral de la zone dorso-lombaire) et de gainage. Ce peut être un gainage frontal (allongé sur le ventre, se mettre en appui sur les avants bras et les pieds avec les talons décollés) et des extensions des jambes (position à quatre pattes, tendre la jambe droite ou gauche au maximum vers l'arrière, pied en pointe ; expirer durant cette phase en maintenant la position dix secondes et inspirer en position initiale). Dans l'idéal, ces étirements devraient être accompagnés de techniques de relaxation (autohypnose, lunettes d'autohypnose, séance d'autohypnose sur le site www.hypno.360.com ). Le stress, la tension nerveuse, l'anxiété sont des causes de mal au dos. Elles s'additionnent aux causes habituelles (hernie discale, ostéoporose, arthrose, lésions etc.) amplifient la douleur. Et le mal devient chronique. L'activité physique est primordiale pour améliorer les douleurs lombaires. Sylvie conseille la marche sans restriction, la bicyclette ou le tricycle couché. La natation (hors mouvements de brasse) permet de réaliser des étirements, un gainage et de muscler le dos. Elle a mis en ligne 20 exercices de balnéothérapie illustrés sur son site internet. Au quotidien, la gestuelle et la posture doivent être contrôlés. Des techniques existent pour : -Soulager son dos (utiliser ses jambes et non son dos pour ramasser un objet au sol ou nettoyer une table basse ; se mettre à genoux pour passer l'aspirateur sous un meuble ; Cuisiner sur un plan de travail surélevé avec une cuve pas trop profonde).-Ne pas solliciter son dos outre-mesure (se mettre à genou devant le lave-vaisselle ou prendre une chaise ; pour entrer dans une voiture il faut ouvrir en grand la portière et s'assoir en mettant les deux pieds au sol en dehors du véhicule puis tourner d'un quart de tour face au volant ; travailler en position allongée et ordinateur surélevé...)-Pour dormir en position de chien de fusil, un traversin la nuit entre les jambes permet d'équilibrer le bassin.-Pour les personnes lombalgiques qui ont des intolérances avec la position assise, le vélo en tricycle couché est une solution.-Pour nager efficacement : un short en néoprène de natation permet une certaine flottaison. En préventif, une ceinture lombaire chauffante peut s'avérer très utile pour prévenir les contractures musculaires au niveau des vertèbres lombaires, responsables de la grande majorité de la douleur lombaire ressentie par les lombalgiques chroniques. L'électrostimulation (électrothérapie) peut aider pour lutter contre la douleur lombaire, désormais remboursée dans la prise en charge de la douleur. Sa dénomination exacte est la neurostimulation électrique transcutanée (TENS pour "Transcutaneous Electrical Nerve Stimulation"). Son principe repose sur le fait que des nerfs qui subissent un courant électrique ne peuvent plus transmettre les signaux de la douleur au cerveau. Ne pas perdre espoir pour retrouver un travail ou conserver son emploi. Sylvie Bouchard intervient au sein d'un programme RECET (RE pour réentrainement à l'effort-C pour coping (faire face à la maladie) - E pour Education thérapeutique, T comme travail pour la réinsertion professionnelle). Poursuivre une activité professionnelle est une problématique majeure pour les lombalgiques. L'association COMÈTE FRANCE initie, dans des établissements ou services de Soins de Suite et de Réadaptation, spécialisés en Médecine Physique et de Réadaptation, une prise en charge précoce des problématiques sociales et professionnelles des patients hospitalisés.  Source : e-santé Hélène Joubert, journaliste scientifique

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Mon bien-être

Ces fringales qui vous font grossir

Vous crevez souvent de faim ? Vous ne résistez pas à un bout de fromage en préparant le dîner ?  Le tiroir de votre bureau est toujours équipé en biscuits ? Vous piquez une partie du goûter de votre enfant à la sortie de l’école ? Mais depuis quelque temps, la balance n’est plus votre amie. Vous avez grossi à cause de ces fringales. Comment y remédier ?   Une fringale, c’est quoi ? Une faim subite et pressante ou bien une envie irrésistible de quelque chose à avaler, sucrée ou salée selon les goûts. Faim et envie, ça n’est pas la même chose. La faim est physiologique, l’envie est psychologique. Une vraie faim se manifeste par des signes physiques : estomac qui gargouille, fatigue, tête qui tourne, jambes en coton : Ils sont dus à une baisse de votre glycémie. Rien de tout cela dans une envie, même si parfois vous pouvez avoir l’estomac serré. Cette envie de manger quelque chose est le résultat d’une émotion négative : contrariété, retard, dispute etc. autrement dit un stress quelconque. Faim ou envie, faites la différence Avant d’y céder, prenez le temps, soit quelques secondes, de faire la différence entre faim et envie en écoutant les signaux de votre corps et le désir de manger qui vous a envahi. Un truc sucré ou salé et de toute façon gras et pas un yaourt ou une pomme ? Le premier correspond à une envie car c’est ce qui va vous faire du bien : la combinaison gras sucré ou salé déclenche vite la sécrétion d’endorphines apaisantes dans votre cerveau. Tandis que si vous avez vraiment faim, vous vous régalerez avec une pomme qui vous apportera vite les glucides qui vous manquent. Fringales de faim le matin et l’après-midi ? Il est évident que votre repas précédent a été insuffisant, soit globalement, soit en glucides complexes et en fibres. Si ces fringales sont accidentelles pour cause de petit déjeuner et de déjeuner plus ou moins escamoté, prévoyez alors un goûter : un petit sandwich et un fruit par exemple. Si elles sont coutumières, vous devez alors rectifier la situation ! Petit déjeuner avec tartines, laitage ou fromage et un fruit. Déjeuner avec un plat complet (viande ou poisson plus beaucoup de légumes), céréales ou pain (pour les glucides complexes), laitage et fruit. Sinon, vous ne vous en sortirez pas et vous continuerez à grossir. Fringales de faim nocturnes ? Un réveil nocturne avec une petite faim de temps en temps ? Là aussi, il y a de grandes chances que votre dîner ait été trop léger en glucides complexes, sans pain ou céréales, uniquement ou presque composé de légumes. Vous avez peut-être forcé sur un dessert bien sucré, grignoté des douceurs devant la télé : l’excès de sucre a déclenché une hypoglycémie réactionnelle. Mais si ces fringales nocturnes sont habituelles et vous imposent de dévaliser le frigo, il s’agit alors d’un vrai trouble alimentaire qui vient peut-être de votre poids en trop ou d’un diabète que vous ignorez peut-être aussi. Il est alors urgent de consulter afin d’en établir la cause. Envies, comment les gérer ? Vous êtes en permanence équipée pour les satisfaire ? Bonbons dans votre sac, produits sucrés dans le tiroir du bureau, saucisson dans le frigo, monnaie pour la barre au distributeur ? Commencez par faire le ménage ! Si vous n’avez rien sous la main, vous serez bien obligée de vous calmer d’une autre façon.  Respirez plusieurs fois un bon coup et buvez un verre d’eau (pas de soda !), ou prenez un thé, une tisane, un café, un verre de lait. Cela devrait commencer à vous apaiser et à évacuer le stress. Cela va aussi vous demander un peu de volonté. Mais vous serez récompensée en voyant les chiffres diminuer sur la balance. A vous de décider !   Marion Garteiser, journaliste santé

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