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Santé, prévention, complémentaire santé, qualité de vie au travail, nutrition : ces sujets vous intéressent ?
On vous accompagne pour y voir plus clair à travers nos articles et dossiers spéciaux.

Constipation pendant la grossesse : quelles solutions ?

La constipation fait souvent partie des désagréables à-côtés de la grossesse. Quelles sont les solutions les plus sûres et les moins agressives contre la constipation pour les femmes enceintes ? Pourquoi les femmes enceintes sont-elles plus souvent constipées ? Il y a plusieurs raisons. D'abord, le bébé doit prendre sa place dans le ventre, et cela comprime parfois un peu les autres organes, y compris les intestins. Leur mouvement naturel est donc un peu contrarié.Par ailleurs, les femmes enceintes sont en général moins actives que celles qui ne portent pas de bébé. Comme la constipation est liée à la sédentarité, elle augmente naturellement aussi au fil des mois.Enfin, de nombreuses femmes enceintes doivent prendre des compléments alimentaires en fer, qui luttent contre l'anémie, mais qui ont aussi l'inconvénient de constiper. On le voit, de nombreux facteurs sont réunis pour nuire au bon transit pendant la grossesse... Quels conseils pratiques contre la constipation pendant la grossesse ?   Mangez beaucoup d'aliments riches en fibres : céréales complètes, fruits et légumes crus et cuits. Il est vrai que pour éviter certaines infections dangereuses pendant la grossesse, les femmes enceintes doivent être attentives aux crudités. Mais tant que celles-ci sont nettoyées avec soin, il n'y a pas de raison de s'en priver ! Buvez suffisamment d'eau. Associés aux fibres, les liquides encouragent le transit intestinal. Restez active. Une marche ou un peu de natation peuvent suffire à lutter contre une petite constipation.   Constipation : quels laxatifs choisir quand on est enceinte ? Tous les laxatifs ne peuvent pas être pris durant la grossesse. Les études scientifiques sont rares, mais on conseille généralement d'éviter les laxatifs "de contact" ou irritants. Ils augmenteraient en effet le risque de déclencher des contractions utérines. Attention, la plupart des plantes laxatives font partie de cette classe de médicament ! Les laxatifs dits lubrifiants, à base de paraffine, sont déconseillés parce qu'ils diminuent l'absorption de certaines vitamines. Or une alimentation riche en vitamines est particulièrement importante pendant la grossesse... constipation ou pas ! Les laxatifs osmotiques, qui augmentent le volume des liquides contenus dans les selles pour encourager le transit sont normalement sans danger pour les femmes enceintes. On peut ainsi conseiller le lactulose ou le sorbitol. Un seul, le macrogol, est déconseillé parce qu'il contient beaucoup de sel. Enfin, les laxatifs dits de lest, qui sont simplement des fibres destinées à augmenter le volume des selles, sont tout à fait utilisables par les femmes enceintes et constipées. Demandez conseil à votre médecin si vous souffrez de constipation pendant votre grossesse !     Marion Garteiser, journaliste santé

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Grossesse : la stimulation ovarienne

Les troubles de la fertilité peuvent avoir différentes origines, parfois combinées.Les traitements proposés sont donc aussi très différents.On recourt à la stimulation ovarienne en cas de troubles de l'ovulation et dans le cadre d'une fécondation in vitro ou d'une insémination. Dans quels cas la stimulation ovarienne est-elle proposée ? Un traitement par stimulation ovarienne est proposé aux femmes qui présentent des troubles de l'ovulation : une absence d'ovulation ou anovulation, ou une anomalie de l'ovulation, ou dysovulation. Le fait de stimuler les ovaires à l'aide d'un traitement permet d'obtenir une ovulation normale et de multiplier le nombre de follicules.Ce coup de pouce peut suffire à un couple pour concevoir un enfant, à condition bien sûr que des ovaires capricieux soient la seule cause de l'infertilité. La stimulation ovarienne peut également être utilisée dans le cadre d'une technique d'aide médicale à la procréation plus sophistiquée, c'est-à-dire avant une insémination intra-utérine ou une fécondation in vitro.   En pratique, comment se déroule le traitement par stimulation ovarienne ? Il s'agit de traitements hormonaux, dont les protocoles sont variables.Dans le cas d'une simple stimulation ovarienne, on recourt en première intention à du citrate de clomifène, un médicament hormonal que l'on prend par voie orale pendant 5 à 7 jours à partir du 2ème jour du cycle. Le citrate de clomifène induit une sécrétion de FSH, hormone responsable des follicules.En cas d'échec (après 5-8 cycles environ selon les cas), on utilise un autre traitement hormonal, à base de gonadotrophines (FSH ou LH), lequel s'injecte et agit directement sur les ovaires. Ces dernières injections peuvent se faire en intramusculaire ou en sous-cutané.Dans le cadre d'une fécondation in vitro ou insémination intra-utérine, le traitement est identique, sauf qu'il est précédé d'un traitement visant à bloquer la production hormonale, ce qui permet ensuite de contrôler totalement le cycle ovarien. Ce traitement dit de blocage s'injecte au 1er jour du cycle. Ensuite, ce sont les injections de gonadotrophines qui prennent le relais. Enfin, lorsqu'un follicule atteint une taille suffisante, on injecte cette fois-ci une autre hormone (gonadotrophine chorionique) pour déclencher l'ovulation (libération de l'ovocyte), dans les 37 à 40 heures. On peut alors procéder à la ponction ovocytaire en vue d'une fécondation in vitro ou à l'insémination. Stimulation ovarienne : une double surveillance s'impose... Dans les deux cas, un suivi minutieux et rapproché est mis en place. Il repose sur des dosages hormonaux (prises de sang) et sur des échographies.On vérifie ainsi l'efficacité du traitement hormonal sur les ovaires, on surveille la maturation des follicules, on programme les rapports sexuels dans le cadre d'une stimulation ovarienne simple et on peut aussi ajuster le traitement afin de limiter les risques d'une grossesse multiple. Quels sont les risques de la stimulation ovarienne ? Excepté des troubles de la vue (vision double) réversibles, le traitement par citrate de clomifène ne comporte pas d'effet secondaire.En revanche, les injections de gonadotrophines peuvent provoquer : des sensations de jambes lourdes, avec pesanteur dans le bas-ventre, troubles de l'humeur, légère prise de poids, troubles digestifs, gêne respiratoire... Dans de rares cas, le syndrome d'hyperstimulation ovarienne se manifeste par un gonflement des ovaires et un risque de phlébite.Mais la conséquence la plus frappante de la stimulation ovarienne est psychologique. Après tant d'attente, beaucoup d'espoirs sont placés dans ce traitement, lequel peut devenir obnubilant, comme une obsession.A savoir : la stimulation ovarienne est contre-indiquée en cas d'antécédents d'accident vasculaire cérébral (AVC), de cancer ou de graves troubles de la coagulation.   Isabelle Eustache

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Quelles sont les causes de l'infertilité féminine ?

L'âge est un facteur très important d'infertilité.En effet, il faut savoir que la fertilité chute progressivement avec l'avancée en âge : la probabilité mensuelle pour une femme d'être enceinte est de 25% à 25 ans à chaque cycle, puis de 12% à 30 ans et seulement de 6% à 40 ans.Mais il existe de nombreuses autres causes d'infertilité... Quelles sont les différentes causes de l'infertilité féminine ? On parle d'infertilité en l'absence de grossesse après un an de rapports sexuels réguliers (définition proposée par l'OMS). Quelles sont les différentes causes possibles ?La première cause est l'avancée en âge, qui diminue la fertilité particulièrement après 35 ans. Viennent ensuite les troubles de l'ovulation. Une cause d'infertilité : les troubles de l'ovulation Il peut s'agir d'une absence d'ovulation en milieu de cycle, d'une ovulation peu fréquente ou irrégulière. De tels troubles de l'ovulation peuvent se traduire par des problèmes de fertilité.Rappelons que la période de fécondation optimale se situe entre 4 jours avant l'ovulation et 2 jours après. Les troubles hormonaux, à l'origine d'infertilité Ces troubles hormonaux peuvent être induits par certains traitements médicamenteux par exemple, mais aussi par la pollution. En effet, notre environnement et notre alimentation nous exposent de plus en plus à des substances toxiques accusées d'être des perturbateurs endocriniens, c'est-à-dire capables de dérégler notre équilibre hormonal. Une obstruction des trompes est une cause d'infertilité Les trompes peuvent être bouchées, endommagées, voire absentes. Cela peut se produire à la suite d'une infection, d'une intervention chirurgicale pour cause de grossesse extra-utérine ou pour une stérilisation. Une anomalie du col de l'utérus peut entraîner une infertilité Le col utérin peut être responsable d'une infertilité. C'est le cas par exemple après un traitement chirurgical, lequel peut modifier la production et la qualité de la glaire cervicale, indispensable pour la pénétration des spermatozoïdes. Tumeur bénigne, fibrome, endométriose et infertilité La présence d'un ou de plusieurs fibromes, de polypes ou des ovaires polykystiques entrave également la fertilité car ces tumeurs gênent l'implantation de l'embryon. Ils augmentent ainsi le risque de fausse couche. L'endométriose augmente le risque d'infertilité : cette maladie se caractérise par une migration de fragments d'endomètre en dehors de l'utérus. L'endométriose provoque des douleurs pelviennes, des troubles menstruels, mais c'est aussi la cause la plus fréquente de stérilité chez la femme (30% des cas d'endométriose). Hyperprolactinémie et troubles de la fertilité Une production excessive de prolactine, hormone qui a pour fonction de stimuler la production de lait par les glandes mammaires, peut entraîner des troubles de la fertilité.Le Distilbène® : l'exposition in utero au Distilbène®, médicament responsable d'anomalies génitales. Dans tous les cas, une grossesse qui ne vient pas après un an de tentatives régulières, doit amener à consulter, et ce, d'autant plus rapidement passé 35 ans ! Isabelle Eustache

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Grossesse : poids et digestion, des problèmes fréquents

Gérer son poids pendant la grossesse n'est pas toujours très facile.Lorsque des troubles digestifs s'en mêlent, les premiers mois de grossesse peuvent sembler bien longs et semés d'embûches.Quelques conseils à retenir pour bien vivre sa grossesse... Que faire contre les nausées et vomissements en début de grossesse ? En attendant, ils sont désagréables et parfois très difficiles à supporter. Ils peuvent aussi perturber plus ou moins l'alimentation pendant ce début de grossesse. Alors que faire ? Fractionnez vos repas au cours de la journée : faites trois repas plus légers, complétés par une, deux ou trois collations dans la matinée, l'après-midi et le soir. Fractionnez également vos repas tout au long de la journée afin de ne jamais rester longtemps à jeun. Mangez lentement et mâchez longuement. Evitez les aliments gras, acides et/ou pimentés. Ne vous couchez pas juste après le repas. Nausées et vomissements disparaissent normalement et spontanément au 4e mois de grossesse. Que faire contre la constipation pendant la grossesse ? Voici quelques conseils pour mieux la prévenir : Buvez beaucoup d'eau (un litre et demi par jour au minimum). Préférez une eau riche en magnésium (sup à 50 mg/l). Augmentez votre consommation d'aliments riches en fibres : fruits et légumes, pain complet ou au son, autres féculents complets (riz, pâtes…). Maintenez une activité physique quotidienne « raisonnable » en l'absence de contre-indication : au minimum 30 minutes de marche par jour. N'utilisez pas de laxatifs sans l'avis de votre médecin. La constipation pendant la grossesse peut résulter d'une alimentation insuffisante ou pauvre en fibres. Problèmes de poids pendant la grossesse Nausées, vomissements, remontées acides sont des symptômes du début de la grossesse qui peuvent vous empêcher de vous alimenter correctement. Vous devez donc surveiller votre poids en vous pesant une à deux fois par mois.Si vous n'en prenez pas ou si vous en perdez, consultez votre médecin.Inversement, si vous prenez trop de poids, discutez-en avec votre médecin afin de définir avec celui-ci les variations de poids possibles et la démarche à suivre. En moyenne, on conseille une prise de 12 kg pour favoriser une grossesse et un accouchement sans complication, et ensuite un retour aisé à votre poids antérieur Il ne s'agit cependant que d'une moyenne. Il faut également savoir que durant la première moitié de grossesse, la prise de poids moyenne est faible : 4 à 5 kg, et devient plus importante par la suite. Une alimentation variée et équilibrée est normalement suffisante pour couvrir les besoins de la mère et du foetus. Inutile de manger pour deux. Dans tous les cas, les régimes amaigrissants, quels qu'ils soient, sont contre-indiqués au cours de la grossesse. Attention au soja et aux phytostérols durant la grossesse ! Durant la grossesse, certains éléments sont à favoriser. C'est le cas de la vitamine B9 (folates), du calcium, de la vitamine D, du fer, et de l'iode.Inversement, il existe des interdits (alcool et tabac) et des aliments à éviter ou à consommer avec modération (foie et produits à base de foie, caféine).Le soja et ses produits dérivés contiennent des phyto-estrogènes, lesquels peuvent avoir des effets indésirables sur les foetus des animaux. Par prudence, ils sont donc à éviter pendant la grossesse. Evitez les compléments alimentaires contenant des extraits de soja. Limitez les aliments à base de soja (pas plus d'un par jour) : tonyu ou jus de soja, tofu, desserts à base de soja. Quant aux margarines, yaourts et autres boissons lactées enrichis en phytostérols, ils sont réservés aux personnes qui ont trop de cholestérol et déconseillés aux femmes enceintes (même si elles ont trop de cholestérol) car les risques ne sont pas connus. Qu'en est-il du soja, des produits à base de soja et des phytostérols ? Isabelle Eustache

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Que faire contre les jambes lourdes ?

Les beaux jours nous permettent enfin de ressortir nos tenues légères et nous donnent le sourire... mais ils signent parfois le début des ennuis en cas de jambes lourdes !Allégez vos gambettes grâce à quelques gestes simples ! Contre les jambes lourdes : du froid C'est une règle de base : les jambes lourdes doivent fuir les sources de chaleur directe.Renoncez aux bains chauds : une douche fraîche sera toujours plus bénéfique pour les jambes fatiguées. Idéalement, terminez par un jet d'eau froide, des chevilles vers les cuisses, afin de bénéficier de l'effet vasoconstricteur du froid et de resserrer les vaisseaux. En vacances, évitez de faire la crêpe en plein soleil. Renoncez également à l'épilation à la cire chaude, ennemie des jambes lourdes. Et fuyez hammams et saunas, décidément trop caniculaires : un saut dans la piscine vous apportera beaucoup plus de bien-être du point de vue circulatoire...   Contre les jambes lourdes : une alimentation équilibrée L'alimentation joue un rôle essentiel dans la lutte contre les jambes lourdes.Riche en vitamines et antioxydants, votre alimentation garantit des veines toniques et solides.Elle doit aussi vous apporter suffisamment de fibres, afin de lutter contre la rétention d'eau et la constipation qui favorisent la "stase veineuse" (stagnation du sang dans le bas du corps, qui encourage la déformation des veines). Mettez l'accent sur les fruits et les légumes et limitez les graisses. Buvez aussi de l'eau régulièrement et du thé vert, riche en antioxydants. En revanche, limitez votre consommation de café et d'alcool, qui ont tendance à endommager le système circulatoire. Ce régime équilibré vous permettra par ailleurs de garder la ligne, sachant que l'excès de poids est un frein important à une bonne circulation sanguine.   Contre les jambes lourdes : une garde-robe adaptée Profitez des beaux jours pour adopter une garde-robe aérienne. À vous les coupes amples, les jupes virevoltantes et les pantalons larges !Les jambes lourdes sont en effet favorisées par tous les vêtements qui serrent et compriment, comme les jeans slim, les robes moulantes et autres vêtements achetés une taille trop petite !Le confort vestimentaire passera également par des chaussures ni trop plates ni trop hautes : des talons de trois ou quatre centimètres vous permettront de garder le sourire même lors de longues promenades.Enfin, les bas de contention, s'ils ne sont pas toujours très agréables à porter par forte chaleur, offrent un réel soulagement en cas de problèmes circulatoires.Portez-les dès qu'il fait plus respirable... Comme ils existent aujourd'hui des bas autoportants, on ne peut même plus les accuser d'être antisexy ! Contre les jambes lourdes : des positions qui soulagent   C'est un petit truc simple et qui change tout : dans votre canapé ou dans votre lit, posez un ou deux coussins sous vos pieds afin de surélever légèrement vos jambes et de relancer le retour veineux. Par ailleurs, les personnes qui souffrent de jambes lourdes doivent tenter d'éviter les positions trop statiques, assises ou debout. Perdez la mauvaise habitude de croiser les jambes à tout bout de champ et glissez une balle de tennis sous votre bureau :  faites-la rouler sous la plante de vos pieds nus... soulagement garanti ! De manière générale, contre les jambes lourdes, essayez de bouger au maximum, en privilégiant la marche rapide et les escaliers !   Contre les jambes lourdes : des massages qui stimulent Il existe actuellement de nombreux produits (gels, crèmes, sprays...) spécifiques pour les jambes lourdes.Leur effet "frais" offre souvent un soulagement immédiat... mais temporaire.Néanmoins, tout est dans la manière : appliqués en petits mouvements circulaires de bas en haut des jambes, ces produits vous permettent de vous offrir un petit massage qui va relancer instantanément votre circulation, surtout après une longue journée.Par ailleurs, tisanes et compléments alimentaires (à base de vigne rouge par exemple) sont légion dans le commerce. S'ils ne peuvent résoudre à eux seuls les problèmes de jambes lourdes, ils constituent parfois un coup de pouce en entretien.En cas de douleurs ou de gêne persistantes malgré de bonnes habitudes, n'hésitez pas à consulter : les problèmes de circulation peuvent avoir de multiples causes et il n'est jamais trop tôt pour en parler à votre médecin. Julie Luong, journaliste santé

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Faut-il avoir peur de l'épisiotomie ?

L'épisiotomie lors de l'accouchement est souvent redoutée par les femmes. Il est vrai qu'elle n'est pas toujours une partie de plaisir...Pour autant, cette intervention est pratiquée dans le but de réduire les risques pour la mère et l'enfant.Petit point pour mieux connaître l'épisiotomie... Qu'est-ce que l'épisiotomie ? L'épisiotomie est une intervention courante durant un accouchement.Elle consiste à inciser le périnée au niveau de la vulve pour éviter sa déchirure au moment du passage du bébé.Cette incision se fait vers l'arrière, et en diagonale afin d'éviter de se rapprocher de l'anus. Elle est généralement pratiquée au moment où la tête du bébé est visible.L'épisiotomie n'est pas douloureuse à proprement parler : soit les contractions "masquent" la douleur due à l'incision, soit la future maman est déjà sous péridurale. Une anesthésie locale peut cependant être pratiquée si c'est nécessaire... Tout dépend du ressenti au moment venu.Après l'accouchement, l'incision est recousue sous anesthésie locale (lorsqu'il n'y a pas eu de péridurale). Trois à quatre points de suture suffisent. L'épisiotomie, une intervention fréquente L'épisiotomie est une intervention fréquente mais pas systématique.En France, on estime qu'elle est pratiquée chez 70% des femmes lors d'un premier accouchement. Il existe sans doute des cas où l'épisiotomie pourrait être évitée mais ils sont minoritaires.La plupart du temps, l'épisiotomie est pratiquée pour la bonne cause, c'est-à-dire pour préserver la santé de la mère et de l'enfant !Les situations suivantes justifient ainsi le recours à l'épisiotomie : Un bébé en danger : si l'on constate que le rythme cardiaque du bébé diminue, ce qui indique une souffrance, il faut accélérer l'expulsion artificiellement en administrant de l'ocytocine. Le périnée n'a donc pas le temps de se distendre naturellement. Une épisiotomie est alors indispensable pour éviter le déchirement. Le recours aux forceps : les accouchements sous péridurale sont aujourd'hui de plus en plus fréquents... Or, la péridurale diminue la sensation de poussées. Dans 7 à 8% des accouchements, les forceps sont donc utilisés pour tourner et extraire le bébé. L'épisiotomie est nécessaire pour cette manoeuvre. La mauvaise position du bébé : lors d'une présentation par le siège ou d'un mauvais infléchissement de la tête, l'épisiotomie sera souvent le seul moyen de faire place au bébé. Les jumeaux : deux pour le prix d'un ? Dans ce cas, difficile également de faire l'impasse sur l'épisiotomie...   Peut-on éviter les épisiotomies ? De nombreuses femmes redoutent l'épisiotomie.Néanmoins, cette intervention représente souvent un moindre mal par rapport à ce qu'elle évite (déchirure naturelle sévère, risque pour le bébé...).Le tout est d'être bien informée: n'hésitez pas à évoquer ce sujet de l'épisiotomie avec votre gynécologue avant l'accouchement ! Vous pouvez par exemple lui exprimer votre désir d'un accouchement le plus "naturel" possible. Il est important de privilégier le rapport de confiance avec votre spécialiste.Par ailleurs, si l'épisiotomie n'est pas toujours prévisible ni toujours évitable, un bébé de poids normal diminue les risques d'y avoir recours. Il est donc conseillé de ne pas prendre trop de poids pendant la grossesse : un bébé de quatre kilos risque de se frayer difficilement un passage... Episiotomie et rapports sexuels L'avantage est que la zone du vagin cicatrise généralement très bien. Après l'épisiotomie, les rapports sexuels pourront généralement être repris dans les quatre à six semaines.Pour éviter la douleur, utilisez un lubrifiant et allez-y en douceur... Un premier rapport douloureux peut en effet refroidir les partenaires et rendre les suivants plus difficiles. Avec un peu de patience, les choses devraient très vite rentrer dans l'ordre... Julie Luong, journaliste santé

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Faites-vous de belles jambes cet été !

L'été est là et on rêve de dévoiler ses jambes pour profiter des premiers rayons du soleil.Suivez nos conseils et ceux du docteur Brigitte Merlet Romageon angiologue phlébologue pour arborer de jolies gambettes et un moral ensoleillé ! De belles jambes en été Pour la plupart des femmes, avant de passer l'épreuve du maillot de bain il y a celle de la robe et donc de la jambe dénudée !Pas évident d'exhiber nos chevilles et mollets tout défraîchis par le port de collants, bas et chaussettes. Imperfections, lourdeurs, manque de tonicité, épiderme desséché et pâlot, épilation douteuse..., autant de raisons pour prendre les chose en main dès à présent pour retrouver des jambes légères, sculptées, toniques, lisses et dorées..., avec pour résultat des jambes à exhiber en toute liberté ! On adopte des gestes simples   Une activité physique régulière est un excellent moyen de lutter contre les jambes lourdes. La marche quotidienne (pendant au moins 20 minutes) est un excellent sport pour les jambes car elle permet d'activer la circulation et de tonifier les parois veineuses, à condition cependant de «bien» marcher pour amorcer la remontée du sang. Cela suppose donc de poser d'abord le talon au sol pour écraser la semelle veineuse avant de dérouler le pied. On surélève les pieds du lit d'environ huit à dix centimètres afin de permettre aux oedèmes de se résorber parfaitement pendant la nuit et de favoriser la circulation du sang en direction du coeur. Pour avoir le mollet léger, rien de tel que de le mettre au frais ! La chaleur, en dilatant les veines, provoque la stagnation du sang dans le bas du corps. «Il faut fuir la chaleur sous toutes ses formes (bains chauds, sauna, hammam) et être raisonnable avec le soleil en évitant les expositions trop prolongées et les coups de soleil... Vous pourrez terminer la douche par un jet d'eau fraîche sur les jambes pour tonifier les parois», conseille le médecin. L'idéal est aussi d'avoir un soin adapté à portée de main qui soulage et rafraîchit immédiatement les jambes fatiguées et échauffées. Usez et abusez des formules ciblées, souvent à base de ginkgo, marron d'Inde, mélilot..., qui drainent, soulagent et améliorent la microcirculation. L'ajout de menthol tonifie et procure un effet fraîcheur immédiat et une réelle sensation de bien être et de confort. Appliquez le gel en massage léger, en remontant de la cheville jusqu'à mi-cuisse.   Indispensable : la prévention La sensation de jambes lourdes est l'un des premiers signes de l'insuffisance veineuse.Celle-ci traduit une faiblesse dans le mécanisme de remontée du flux sanguin vers le coeur. «Ce sont les veines superficielles qui ramènent le sang vers le haut, vers le coeur, explique le docteur Merlet Romageon. Lorsque celles-ci sont variqueuses, les vaisseaux sanguins vont se dilater et leur paroi va s'abîmer, se détendre, se relâcher... Les veines superficielles ne font plus correctement leur travail, le sang stagne alors, entraînant douleurs, lourdeurs et gonflement des jambes.»La prévention est donc essentielle. Il suffit souvent de précautions simples pour apaiser les sensations de jambes lourdes et conserver une bonne circulation. Incontournable : la contention On porte des chaussettes, des bas ou des collants de contention qui contribuent à réduire la stase veineuse, s'opposant ainsi à la dilatation des veines superficielles. Cette compression de la paroi veineuse renforce l'efficacité de la pompe musculaire du mollet et accélère alors le retour du sang veineux vers le coeur tout en diminuant, voire en soulageant, la douleur et la lourdeur des jambes. Pour les longs trajets en avion cet été, ils seront incontournables.Aujourd'hui, ils sont plus esthétiques mais pour être efficace la compression doit être adaptée à l'état pathologique (choix de la classe de compression) mais aussi à la morphologie du patient (choix de la taille et de l'article).Une prise de mesures précises est un gage d'efficacité et de sécurité du traitement. On draine chez le kinésithérapeute. Même si, en règle générale, le drainage lymphatique n'est normalement conseillé qu'aux patient(e) s véritablement insuffisants lymphatiques, il donne cependant une sensation de légèreté à celles qui souffrent de jambes lourdes. Mais dans ce cas, les séances ne sont pas prises en charge par l'assurance maladie.Le kinésithérapeute exerce des pressions qui font office de «pompe». Le but est de réactiver le processus du drainage de la lymphe en la faisant remonter vers le haut du corps, là où se trouvent les organes servant au filtrage de la lymphe dont les ganglions, notamment ceux situés sous les aisselles et au niveau de l'aine. Technologie et nutrition. On adopte la cosméto-textile avec les leggings «massant».Comment ça marche ?Au contact de la peau, les nano cristaux de biocéramique, contenus dans la microfibre, absorbent la chaleur émise par le corps humain pour la transformer en infrarouges favorisant la microcirculation. Le legging présente alors des propriétés de thermo-régulation et d'activation de la circulation sanguine qui augmentent le drainage.Enfin, rien de tel qu'une cure à base de plantes avec notamment les baies du Cassis ou la Vigne Rouge, traditionnellement reconnues pour leurs effets positifs sur la micro-circulation et le renforcement des parois veineuses. On se fait une belle jambe On gomme.La féminité et la beauté passant avant tout par une peau lisse et nette, pas question de faire l'impasse sur le gommage et l'épilation qui reste l'un des soins les plus prisés des femmes. On gomme pour débarrasser la peau des cellules mortes qui s'accumulent à sa surface, l'empêchant de respirer. Asphyxié, l'épiderme, se ternit, perd de sa souplesse et la peau n'est plus aussi douce au toucher...C'est pour cela que le gommage reste un geste essentiel si on veut exhiber des jambes au grain de peau lisse, affiné et lumineux... Oui, oui ça existe aussi l'éclat sur les jambes ! On épile. Seules les femmes qui ne souffrent pas d'insuffisance veineuse pourront avoir recours à la cire chaude pour s'épiler, car celle-ci (32-34°) ne fait pas bon ménage avec les troubles circulatoires comme les varices. Les autres, auront le choix.Le rasoir coupe le poil net en son milieu et implique un usage quasi quotidien avec, en prime, des jambes parfois «piquantes».Si le côté répétitif du rasoir vous barbe, optez pour une crème dépilatoire. Vous bénéficierez de deux ou trois jours de répit mais pas plus.La cire froide, sous forme de bandes pré imprégnées, est tout à fait adaptée aux complications veineuses. La température peu élevée de la cire orientale convient à toutes les gambettes et l'épilateur électrique vous laisse la jambe lisse pendant deux à trois semaines.Pour celles qui veulent se débarrasser à tout jamais (ou presque) des poils indésirables pour garder la jambe nette 365 jours sur 365, il reste la solution définitive avec l'épilation laser chez un dermatologue ou longue durée à la maison avec ces petits appareils d'épilation à lumière pulsée qui se développent sur le marché de la beauté. On crème. L'hydratation reste le geste beauté n°1 pour afficher une jolie peau.Privilégiez les soins enrichis en glycérine, vaseline, urée, cire d'abeille aux vertus hydratantes et nourrissantes. On dore avec les autobronzants qui vous font miraculeusement le mollet hâlé comme au retour de vacances !Pour sublimer, les laits corps à micro paillettes dorées sont imparables. Dotés d'éclats subtils et de nacres multiples, ils jouent avec la couleur et révèlent des reflets sur la peau, en fonction de la lumière. Ils habillent la jambe d'un voile irisé entre l'argent, le rose et le mauve. J'ai testé le Waterbike ! Pédaler dans l'eau pour me faire la jambe légère et tonique, j'y allais un peu à reculons. Et pourtant, une fois lancée, j'ai adoré.En pédalant dans l'eau, j'ai produit des remous qui ont massé mes mollets, mes cuisses, mes fesses. Tout cela en douceur et sans effort. Les bienfaits, je les ai ressentis dans la journée avec l'impression d'avoir des jambes plus fermes et surtout très légères. Un peu comme après une séance de drainage suivie d'un massage manuel... Je ne me suis pas ennuyée une seconde, le haut du corps n'étant jamais immergé, j'ai pu passer un coup de fil puis profiter des débats politiques sur BFM TV et enfin me laisser bercer par la chromothérapie.Je suis ressortie comme j'étais arrivée : coiffée et maquillée, prête à retourner au bureau, ni vue ni connue...En Spas, espaces Waterbike et chez les kinésithérapeutes. La séance de 30 min : 35 €. La séance de 45 min : 45 €. Numéro Lecteurs : 0800 330 380.www.waterbike.fr   On vous recommande   Topicrem. Très hydratant, ce lait enrichi en glycérine et cire d'abeille voile les jambes de micro paillettes dorées. Un petit bijou de peau. Lait scintillant Corps. 11,50 €. Espaces pharmacies. Weleda. Grâce à l'action de l'hamamélis et aux vertus décontractantes et harmonisantes du cuivre, ce gel rafraîchît, tonifie et soulage les sensations de lourdeur et d'inconfort dans les jambes. Gel tonique au Cuivre. 11,45 €. Espaces pharmacies. Pierre Fabre. Connue pour intervenir sur la résistance des vaisseaux sanguins, la Vigne Rouge est traditionnellement utilisée en vue de diminuer les sensations de jambes lourdes. Naturactive Elusanes.Vigne rouge. 12 €, la boîte de 60 gélules. Espaces pharmacies. Phytomer. Un soin magique, hydratant et soyeux qui atténue visiblement les imperfections et l'aspect des petits vaisseaux disgracieux sur les chevilles et les cuisses grâce aux particules de nacres et aux actifs marins anti-oxydants. Embellisseur Jambes. Crème correctrice Imperfections. 43 €. Parfumeries, pharmacies. Lierac. Un soin subtilement irisé, enrichi en peptide stimulateur de pigmentation et en érythrulose pour faire monter le bronzage progressivement. Effet 100 % peau dorée ! Sunific Après-Soleil. Lait satin irisé activateur de bronzage. Environ 15 €. Espaces pharmacie. Scala. Avec ce legging, une méthode innovante intégrant aux fibres des vêtements des cristaux de céramique réfléchissants. Quand la chaleur emmagasinée est suffisante, elle est restituée à l'organisme, stimulant ainsi le métabolisme cellulaire. J'ai testé et ça marche ! BioPromiseLegging. 69,90 €. www.scalaeurope.com Mary Cohr. Arnica et Marron d'Inde, Menthol et Camphre...Place à la fraîcheur et la légèreté des jambes. Ce gel mentholé enveloppe instantanément vos jambes d'une fraîcheur intense. Les sensations de lourdeur et de difficultés circulatoires se dissipent. Gel d'Essences défatigantes. 24 €. Instituts Mary Cohr en France. Tél. 0825 330 320.   Élisabeth de la Morandière pour le magazine Côté Santé

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Allaitement maternel : que mettre au menu des jeunes mamans ?

Pendant l'allaitement, les jeunes mamans ne doivent pas modifier spécialement leur alimentation. Seulement veiller à manger plus que jamais varié et équilibré ! De l'assiette au lait : les secrets de l'allaitement Toutes les femmes le savent : il est nécessaire d'avoir une alimentation variée et équilibrée pendant la grossesse.Mais qu'en est-il pendant la période d'allaitement ?Rappelons d'abord que, si le lait maternel est composé essentiellement d'eau (à 87,5%), il contient aussi tous les nutriments essentiels au bon développement de l'enfant : protéines, lipides, glucides, vitamines, minéraux...Et comme la nature est bien faite, ces nutriments sont présents dans le lait maternel... même lorsque la mère présente une alimentation déséquilibrée ou carencée.Lors du processus de digestion, les aliments consommés se décomposent en nutriments essentiels qui circulent alors dans le sang maternel. Ces différentes substances passent ensuite dans le lait.Il est donc important de conserver de bonnes habitudes alimentaires, d'autant que les mois qui suivent l'accouchement sont souvent éreintants pour les jeunes mamans. Une assiette équilibrée vous permettra de produire un lait de qualité optimale, mais aussi de mieux lutter contre la fatigue ! Allaitement : quelles quantités manger ? De nombreuses femmes se demandent si elles doivent manger davantage pendant l'allaitement. Pour répondre à cette question, il faut rappeler qu'une femme dépense en moyenne 500 à 600 calories par jour en plus lorsqu'elle allaite.Bien souvent, pour faire face à cette dépense énergétique supplémentaire, l'organisme va naturellement puiser dans les réserves accumulées pendant la grossesse.Il n'est donc pas toujours nécessaire de manger davantage pendant l'allaitement ! Fiez-vous à votre appétit et, dans tous les cas, optez pour des aliments sains. Quels sont les nutriments gagnants durant l'allaitement ? Pendant l'allaitement, mettez à l'honneur les protéines (viandes, poissons, oeufs...), les acides gras essentiels (huiles végétales, poissons gras), le calcium (lait, fromages, yaourts...), le fer (viande rouge, abats, jaune d'oeuf...) et les folates (épinards, choux, légumineuses...).Des substances essentielles au bon développement de votre enfant !Par ailleurs, n'oubliez pas de boire en suffisance (minimum 1,5 litre par jour) et n'abusez pas des excitants comme le thé ou le café. Allaitement et alcool : incompatible ? Il faut éviter de boire de l'alcool pendant la période d'allaitement.L'alcool passe en effet en partie dans le lait maternel et diminue également le réflexe d'éjection du lait, ce qui rend souvent la tétée plus difficile.En cas de consommation occasionnelle, donnez plutôt la tétée avant et attendez au moins deux heures après la prise d'alcool pour une nouvelle tétée. La concentration d'alcool est en effet à son pic dans les 30 minutes à une heure qui suivent la consommation, mais met plusieurs heures à s'éliminer totalement.Par ailleurs, oubliez la croyance populaire selon laquelle la bière faciliterait la production de lait ! Des aliments interdits pendant l'allaitement ? Aucun aliment n'est interdit pendant l'allaitement !Contrairement à une idée reçue, vous pouvez tout à fait continuer à consommer des oignons, de l'ail ou du chou. Il est vrai que ces aliments donnent au lait un goût et une odeur prononcés, mais cela ne gêne certainement pas votre bébé, qui a déjà eu l'occasion de goûter à ces saveurs quand il était dans votre ventre... Ce sont par ailleurs des aliments très bons pour la santé : il n'y a donc aucune raison de se priver ! Julie Luong, journaliste santé

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Comment savoir si vous êtes enceinte ?

Si vous achetez un test de grossesse en pharmacie, vous aurez une idée précise de la question.Mais il existe des signes précoces caractéristiques et révélateurs des premiers bouleversements hormonaux qui accompagnent une grossesse.Ils peuvent vous mettre sur la voie et justement vous inciter à réaliser un test de grossesse pour une confirmation. Quels sont les tout premiers signes de la grossesse ? Le retard des règles est évidemment le premier indice d'une grossesse.Mais de nombreuses femmes n'ayant pas des cycles réguliers, ce signe n'est pas toujours très fiable précocement. Le gonflement des seins. Les seins tendent à gonfler un peu, les mamelons se bombent parfois, prennent une couleur plus foncée et de petites tuméfactions apparaissent. Des troubles du goût, notamment une sensation de goût métallique dans la bouche. Certains aliments auparavant appréciés ne le sont plus tandis que d'autres, inversement, deviennent préférés.Dégoût pour le tabac et le café. Dégoût aussi parfois pour certains plats et pour le vin. Des nausées, particulièrement le matin. Ce signe s'accentue surtout à la fin du premier mois, avec parfois des vomissements. Des troubles de l'odorat (sensibilité accrue à certaines odeurs) déclenchent souvent les nausées et vomissements. Une augmentation des sécrétions vaginales ou pertes blanches. Une constipation avec sensation de ballonnement. Un besoin plus fréquent d'uriner. Une sensibilité et une émotivité accrues. Une fatigue avec un besoin de se coucher plus tôt, des périodes de somnolence dans la journée. Mais durant la nuit le sommeil peut être perturbé. Évidemment, une femme enceinte ne ressent pas forcément tous ces symptômes précoces de la grossesse. Ils sont très variables d'une femme à une autre, mais le fait d'en repérer quelques-uns peut mettre sur la piste.N'hésitez pas à en parler à votre médecin ou à votre pharmacien. Il vous conseillera peut-être de faire un test de grossesse.   A savoir sur le test de grossesse Il s'agit d'un test urinaire qui dose une hormone, l'hormone chorionique gonadotrophique (ou HCG).Il est préférable de faire ce test une quinzaine de jours après la date de fécondation présumée, soit deux ou trois jours après la date présumée des règles.Attention ce test n'est pas une certitude. Seul un dosage sanguin plus précis de cette hormone indiquera une grossesse de façon certaine.Ce test sanguin est, lui, remboursé par la Sécurité sociale sur prescription. Dr Philippe Presles

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Fumer ou être belle, il faut choisir !

Encore besoin d'une raison pour arrêter de fumer ?Et si vous pensiez à votre apparence ?Le tabac a des conséquences importantes sur la peau, et aboutit à un vieillissement prématuré.C'est le moment de vous arrêter de fumer si vous tenez à rester belle ! Pourquoi fumer ne rime pas avec beauté ! Le simple fait de tenir une cigarette entre ses lèvres crée des rides bien spécifiques pour les personnes qui fument beaucoup...Mais les dégâts du tabac ne s'arrêtent pas là, et de loin...La nicotine entraîne une vasoconstriction (diminution du diamètre des vaisseaux sanguins) qui diminue l'apport de sang vers la peau. La fumée de la cigarette contient aussi de fines particules qui se collent à la peau, obstruant les pores.Enfin, le tabac augmente le risque de souffrir de couperose, et la propension à avoir des poches sous les yeux. Sans parler de la multiplication des radicaux libres, petites particules qui accélèrent le processus d'oxydation de la peau, et donc le vieillissement.Enfin, fumer rend les ongles et la peau des doigts jaunâtres, et les dents elles aussi deviennent moins blanches.Toujours envie de fumer mesdames ? Fumer ou être belle, il faut choisir ! Les fumeuses prennent 10 ou 20 ans en plus de leur âge réel Le résultat de toutes ces influences est que les fumeuses paraissent facilement dix ou vingt ans de plus que leur âge réel.Une étude a même été menée sur des soeurs jumelles dont l'une fumait et l'autre pas - la jumelle fumeuse, qui était pourtant soumise au même type de conditions de vie que sa soeur, avait un vieillissement de la peau plus prononcé.C'est donc certain, le tabac fait vieillir prématurément... en plus d'être mauvais pour la santé.Alors pourquoi continuons-nous à nous imaginer qu'il y a quelque chose de glamour dans le fait de tenir une cigarette ?Il semble que les femmes, en plus de la dépendance physique, comptent aussi sur le tabac pour maîtriser leur poids.Pourtant, il existe des solutions pour maîtriser son poids qui ne supposent pas une peau terne et des rides prématurées ! Quelle aide pour arrêter de fumer ? Pour arrêter de fumer, faire simplement preuve de volonté est une solution... mais ce n'est pas la plus efficace, et de loin.Vous pouvez commencer par trouver un suivi spécialisé - auprès d'un tabacologue spécialisé, ou simplement de votre médecin de famille.L'utilisation de substituts nicotiniques (gommes ou patchs qui délivrent de la nicotine pour éviter l'effet de manque) est conseillée, éventuellement en combinaison avec un traitement médicamenteux à discuter avec votre médecin.Alors, si vous avez envie d'arrêter de fumer, ne restez pas seule... avec un encadrement professionnel, c'est plus facile et cela augmentera vos chances de parvenir à vos fins. Marion Garteiser, journaliste santé

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Qu'est-ce qui se cache dans votre rouge à lèvres ?

Véritable atout charme depuis l'Antiquité, le rouge à lèvres est l'ami de ces dames.En tube, en stick, on en abuse... Mais savez-vous seulement ce qu'il contient ?Petit état des lieux pour apprendre à repérer les composants dans un rouge à lèvres et éviter les mauvaises surprises ! Rouge à lèvres : irrésistible effet marketing Jusqu'au début du 20e siècle, la composition d'un rouge à lèvres était simple : une base grasse et un colorant (souvent de la peau de raisins noirs).Ensuite, pour répondre à la demande du marché, les industriels créent plus de couleurs, de textures... La liste des composants, parfois dangereux,  s'allonge...Dernière tendance : le rouge à lèvres de soin. Vendu plus cher, ce produit, légèrement plus gras, diffère peu du tube classique. À moins d'en mettre dix fois par jour, vous n'aurez jamais la même qualité de soin que celle offerte par un stick hydratant. Votre rouge à lèvres sous la loupe Le nombre d'ingrédients varie en fonction des spécificités du produit (longue tenue, paillettes...). Mais en général, tout rouge à lèvres contient 5 composants de base : une substance graisseuse pour la texture, un colorant pour la teinte, un parfum, un conservateur pour éviter la dégradation, un anti-UV pour protéger le produit. Que vous optiez pour un rouge carmin en parfumerie ou au supermarché, peu de choses diffèreront entre les deux bâtons, hormis le prix évidemment.   Rouge à lèvres : attention aux allergies ! Les conservateurs présents dans les rouges à lèvres, comme le phénoxyethanol et le parabène, peuvent causer des réactions allergiques.Ces substances chimiques aux propriétés antibactériennes sont autorisées dans les produits cosmétiques. Certaines marques, vendues en parfumerie et en pharmacie, proposent toutefois des rouges à lèvres contenant d'autres conservateurs, connus pour être moins allergènes.Attention cependant à la tentation du "tout naturel". Contrairement aux composants synthétiques, très purs, les ingrédients d'origine naturelle sont la source de nombreuses allergies. Les produits bio à base d'essences de plantes, de fruits, de propolis... sont des nids à germes.Le baume du Pérou (balsam of Peru) et la lanoline (whool alcohol ou adeps lanae), utilisés comme base graisseuse sont hautement allergènes. Peaux sensibles s'abstenir ! Quid du plomb contenu dans les rouges à lèvres ? Du plomb dans nos rouges à lèvres !Les études sont formelles, le métal, dangereux pour la santé, est bien contenu dans la majorité des tubes que l'on trouve sur le marché.Mais l'info est plus spectaculaire qu'inquiétante : il ne s'agit que de traces. Même en considérant qu'une partie de notre rouge à lèvre finit dans notre estomac, les niveaux relevés ne sont pas dangereux pour la santé. Problèmes de rouge à lèvres : quand aller chez le dermatologue ? $$ Si après une ou plusieurs application(s) d'un même rouge à lèvres, vous constatez des rougeurs, picotements, démangeaisons... c'est que votre peau réagit mal au produit. Dans certains cas, un eczéma peut se manifester sur et autour des lèvres sous forme de petites vésicules.En général, le simple arrêt du cosmétique incriminé permet de guérir les symptômes. Cependant, pensez à consulter votre dermatologue. Un test réactif permettra de savoir à quel composant vous êtes allergique. Histoire d'éviter de revivre la même mésaventure en achetant un nouveau rouge à lèvres avec le même composant. Tout bénéfice pour votre sourire de star !Conseil : lorsque vous achetez un nouveau produit cosmétique, gardez bien l'emballage (seul endroit où figurent les composants). En cas de problème, ces informations seront utiles à votre dermatologue. Coraline Burre, journaliste santé

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Cancer du sein : comment éviter les chimio inutiles ?

En cas de cancer du sein, il faut décider de faire ou non une chimiothérapie.Cette décision est très difficile et l'on sait qu'actuellement environ 30% des chimio sont inutiles mais réalisées dans le doute.Or il existe aujourd'hui un test (Oncotype DX) qui permet d'estimer la probabilité d'une récidive du cancer du sein et le bénéfice d'une chimio.Hélas ce test, courant aux États-Unis, est exceptionnel en France car il coûte 3.200 euros et n'est pas remboursé par l'Assurance maladie... Comment éviter les chimio inutiles dans le cancer du sein ? Dr David Elia : Lorsqu'une femme a un cancer du sein, le clinicien doit entre autres décider de prescrire ou non une chimiothérapie. Pour prendre cette décision, il dispose de recommandations (ou « guidelines ») qui émergent de plusieurs sociétés américaines et européennes, et qui reposent sur de nombreux critères : nature de la tumeur, identité de la tumeur, taille, virulence, âge de la patiente, etc.Or, on réalise ainsi beaucoup trop de chimiothérapies parce qu'il est extrêmement difficile de savoir, notamment chez les femmes atteintes de petites tumeurs, si celle-ci sera utile ou non. Et dans le doute, on choisit de faire une chimio. C'est ainsi qu'au final, 25 à 30% de chimio inutiles sont réalisées. Un test pour prédire l'utilité d'une chimio Dr David Elia :Aujourd'hui, nous disposons d'une nouvelle technologie, la génomique, qui permet, en examinant l'ADN des cellules du cancer, de repérer dans une tumeur, les gènes qui codent pour l'agressivité, la capacité à donner des métastases, les récepteurs à différentes hormones, etc.Un outil a ainsi été développé pour prédire quelle sera l'efficacité d'une chimio, bien plus sûrement que ne le font nos critères habituels que sont l'âge, la présence ou non de ganglions atteints, la taille de la tumeur, son grade d'agressivité, etc., et en complément de ceux-ci.Ce test, dénommé Oncotype DX, permet d'obtenir trois catégories de réponses : Le risque est élevé : on doit faire une chimio qui va apporter un bénéfice important. Le risque est intermédiaire : le test n'apporte aucune information particulière. Le risque est faible : il n'y a pas d'intérêt à faire une chimio chez cette patiente, elle ne va pas améliorer son pronostic.   Oncotype DX est un test couramment utilisé aux Etats-Unis Oncotype DX est validé aux États-Unis où une personne sur deux bénéficie de ce test, lequel est remboursé.Il est également validé scientifiquement par toutes les sociétés savantes qui comptent en oncologie.En France, il est disponible mais uniquement de façon discrétionnaire pour des raisons financières essentiellement.En effet, ce test vaut 3.200 euros et il n'est pas remboursé par la Sécurité sociale.C'est ainsi que les équipes spécialisées dans le cancer du sein l'utilisent peu. Le laboratoire fabricant les fournit par petites quantités dans des programmes cliniques et les oncologues ne peuvent pas en faire bénéficier toutes leurs patientes.Les femmes doivent être informées de l'existence de ce test afin de faire pression d'une manière ou d'une autre pour qu'il soit remboursé dans notre pays, comme c'est le cas aux États-Unis et dans bien d'autres pays.Les études économiques ont déjà été faites pour savoir si 3.200 euros par test coûteraient trop cher à la Sécu : la part des 30% de chimio économisées (une chimio coûtant 15.00 euros), compenserait largement l'achat des tests.Même à 3.200 euros (sachant que la Sécu négocierait certainement un prix inférieur), il n'y aurait pas de dépense supplémentaire, voire une dépense inférieure. Isabelle Eustache

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Ménopause : quels sont les premiers signes ?

Règles abondantes, douleurs mammaires, bouffées de chaleur, sécheresse vaginale... Et si c'était les premiers signes de la ménopause ? La ménopause : pas du jour au lendemain En france, l'âge moyen de la ménopause est 51 ans.On parle de ménopause à partir du moment où une femme reste au moins un an sans avoir de règles.Mais l'arrêt des menstruations ne survient pas subitement : il est précédé d'une période de plusieurs années appelée "préménopause". Cette période se caractérise par une irrégularité des cycles, d'abord plus courts puis plus longs.La préménopause débute généralement vers l'âge de 45 ans, mais peut survenir plus tôt ou plus tard. Elle peut durer 2 à 4 ansA noter : on parle aussi de périménopause. Qu'est-ce que c'est ? La périménopause comprend la pré-ménopause et dure encore un an après l'arrêt des règles. Quels sont les signes de la préménopause ? La préménopause s'annonce par une modification de l'équilibre hormonal.Au cours d'un cycle normal, chaque femme sécrète des oestrogènes en première partie de cycle, puis de la progestérone après l'ovulation.Dans un premier temps, la préménopause se caractérise généralement par un excès d'oestrogènes. En effet, lorsqu'une femme produit des oestrogènes mais n'ovule plus régulièrement, ceux-ci se retrouvent en excès dans l'organisme. Ce qui se traduit par : des tensions mammaires, des sensations de gonflement ou de lourdeur, des règles très abondantes. Dans un deuxième temps, les deux hormones (oestrogènes et progestérone) cessent d'être produites par l'organisme.Les symptômes incluent alors principalement : des bouffées de chaleur, une sécheresse vaginale, des troubles de l'humeur et du sommeil. Ces deux phases peuvent alterner en raison de l'irrégularité des cycles : tantôt les oestrogènes sont trop abondants, tantôt pas assez.   Faut-il prendre en charge la préménopause ? En cas de symptômes importants, un traitement hormonal peut être proposé aux femmes en période de préménopause.Les femmes qui souffrent d'un excès d'oestrogènes se verront prescrire de la progestérone afin de rétablir l'équilibre hormonal. En revanche, en cas de manque d'oestrogènes, le traitement hormonal associera oestrogènes et progestatif.Contrairement au traitement hormonal substitutif destiné à la femme ménopausée, le traitement hormonal de la préménopause repose sur un progestatif (progestérone de synthèse aux effets contraceptifs) et non sur de la progestérone "bio-identique".Ce traitement spécifique permet non seulement de prévenir le faible risque de grossesse, mais surtout de bloquer la production résiduelle d'hormones naturelles afin de ne pas additionner les effets des hormones naturelles et artificielles. Bien vivre sa préménopause : focus sur le mode de vie Certaines femmes ressentiront les symptômes de la préménopause de manière intense ; d'autres n'auront quasi aucun symptôme.Dans tous les cas, mettez l'accent sur une bonne hygiène de vie : une activité physique régulière, une alimentation équilibrée, une consommation modérée de café et d'alcool... Ces bonnes habitudes permettront non seulement de prévenir l'éventuelle prise de poids liée à l'âge... mais aussi de garder la forme, quels que soient les caprices de vos hormones !   Julie Luong, journaliste santé

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Sécheresse vaginale : plus d'une femme sur deux après la ménopause !

La sécheresse vaginale est un problème qui peut avoir un impact sévère sur la vie quotidienne des femmes.Heureusement, des solutions existent... Sécheresse vaginale: que se passe-t-il ? A l'intérieur d'un vagin en bonne santé, des glandes sécrètent en permanence des liquides lubrifiants. Ceux-ci maintiennent tout au long de la journée un niveau d'humidité nécessaire à la bonne santé de la muqueuse du vagin.Naturellement, ces glandes sont encore plus actives juste avant et pendant un rapport sexuel. Elles permettent une pénétration agréable, et protègent la peau contre les petites agressions possibles. Mais l'activité de ces glandes, ainsi que la bonne santé des muqueuses du vagin, est liée à la présence d'oestrogènes dans l'organisme. Or celle-ci diminue fortement après la ménopause.Résultat : La sécheresse vaginale touche plus de la moitié des femmes ménopausées. Irritations et douleurs sont au rendez-vous dans la vie quotidienne.Les rapports sexuels, quant à eux, deviennent franchement inconfortables. Contre la sécheresse vaginale, des produits locaux La première solution à la sécheresse vaginale est d'utiliser des lubrifiants.Il en existe deux sortes. Les lubrifiants "ordinaires" servent juste avant un rapport sexuel.Ils remplacent la lubrification naturelle suffisamment pour permettre de faire l'amour avec plaisir. Il existe aussi des lubrifiants longue durée, ou gels vaginaux hydratants. Ils sont à appliquer tous les deux ou trois jours et agissent pendant toute la période, donc pas seulement pendant les rapports sexuels. Ils sont une bonne solution pour les femmes qui ressentent la sécheresse vaginale tout au long de la journée.   Sécheresse vaginale: quid des solutions hormonales ? Puisque la cause de la sécheresse vaginale est hormonale, elle a aussi, naturellement, des solutions hormonales. Le traitement hormonal de substitution est une réponse au problème de sécheresse vaginale, comme à tous les autres symptômes de la ménopause. Il est aussi possible de délivrer des hormones directement dans le vagin. Cela permet de restaurer la bonne santé de la muqueuse du vagin, tout en introduisant de plus faibles doses d'hormones dans l'organisme. Dans ce cas, les hormones sont délivrées dans le vagin par un ovule ou un comprimé vaginal - on peut comparer ces deux médicaments à des suppositoires qui seraient introduits dans le vagin et non dans l'anus.   Comment trouver sa solution à la sécheresse vaginale ? C'est là que le bât blesse. De nombreuses femmes souffrent de sécheresse vaginale, mais ne trouvent pas la solution qu'il leur faut.Quelques conseils : Signalez rapidement le problème à votre médecin, et assurez-vous qu'il le prenne au sérieux. Expliquez l'impact que cela a sur votre vie quotidienne et affective, etc. En cas de besoin, cherchez un gynécologue spécialisé dans la ménopause, il aura plus d'expérience sur le sujet. Ne renoncez pas si un produit ne vous convient pas. Chaque femme est unique et le vagin est une zone influencée par de nombreux facteurs. N'hésitez pas à tester plusieurs solutions et plusieurs marques, vous finirez par trouver ce qu'il vous faut. Plus de la moitié des femmes sont concernées par la sécheresse vaginale après la ménopause : il n'y a donc aucune raison à hésiter d'en parler avec votre médecin !   Marion Garteiser, journaliste santé

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La mastectomie préventive : un rempart au cancer du sein

En cas de cancer du sein, une mastectomie ou ablation chirurgicale d'un ou des deux seins peut être envisagée. On procède ensuite à une reconstruction mammaire, immédiatement ou à distance de la première intervention. Mais on peut également procéder à une mastectomie en prévention, chez des femmes qui présentent un haut risque de cancer du sein. Qui sont ces femmes et en quoi consiste exactement l'opération ? $$Qui sont les femmes à haut risque de cancer du sein ?$$Certaines femmes présentent un risque accru de cancer du sein : âge, hygiène de vie (alcool, sédentarité...), antécédents personnels et antécédents familiaux (5 à 10% des cancers du sein sont héréditaires).Mutation des gènes BRCA-1 ou BRCA-2Mais la mastectomie préventive n'est proposée qu'aux rares femmes présentant une prédisposition génétique au cancer du sein, c'est-à-dire à celles qui portent une mutation des gènes BRCA-1 et/ou BRCA-2 (2 femmes sur 1.000 sont porteuses des deux gènes) et qui sont à haut risque de cancer du sein. Antécédents familiaux de cancers du seinEn pratique, une consultation génétique peut être proposée aux femmes qui ont connaissance de cancers du sein dans leur famille en ligne directe (mère, grand-mère, tantes, soeurs, filles) pour évaluer les risques et éventuellement décider d'un programme de dépistage génétique ou d'avancer l'âge de la première mammographie. Test génétiqueEn cas de test génétique positif (confirmant qu'une femme est porteuse des gènes BRCA-1 et/ou BRCA-2), des mesures préventives sont mises en place et une mastectomie préventive peut être proposée. Les proches parentes informées peuvent elles aussi décider de réaliser un tel test génétique. En France, ce test coûte 2000 euros et est pris en charge par l'Assurance maladie. En quoi consiste la mastecomie préventive ? La mammectomie prophylactique (ou mastectomie préventive) consiste à ôter chirurgicalement la totalité de la glande mammaire, en conservant tout ou partie de la peau et parfois le mamelon et l'aréole en vue d'une reconstruction. La reconstruction mammaire qui consiste à poser un implant mammaire est ensuite réalisée immédiatement ou dans un second temps lors d'une deuxième intervention.Conséquences de la mastectomieIl s'agit d'une intervention lourde et aux conséquences importantes avec notamment, outre les risques liés à la chirurgie et à l'anesthésie, une perte de la sensibilité mammaire en raison de la perte des terminaisons nerveuses avec retentissement sur la sexualité et des cicatrices. La mastectomie écarte-t-elle définitivement le risque de cancer du sein ? Dans la population générale, le risque de développer un cancer du sein pour une femme au cours de sa vie est de 10% (une femme sur dix), contre 40 à 85% pour les femmes porteuses d'un ou des deux gènes.L'ablation des ovaires pour se protéger aussi ?Les ovaires produisant des hormones agissant sur les seins et l'ablation des ovaires (et des trompes) peut aussi être proposée en prévention de ce cancer et du cancer du sein, avec à la clé une réduction de moitié du cancer du sein. Le fait d'être porteuse d'une ou des deux mutations génétiques expose aussi à un surrisque de cancer de l'ovaire compris entre 10 et 40%.Une forte diminution des risques de cancer du sein et des ovaires avec la double mastectomieC'est ainsi que la double mastectomie diminue très fortement le risque de ces deux cancers, d'environ 90%, mais sans les annuler totalement. Dans le cas de l'actrice Angélina Jolie par exemple, son risque de développer un cancer du sein, évalué à 87 % (et à 50 % pour un cancer de l'ovaire) est réduit à 5% grâce à l'intervention.Un choix très personnelDans tous les cas, le choix de subir ou non cette intervention sur recommandation du cancérologue revient entièrement à la patiente. Actuellement en France, seules 2% des femmes dépistées décident de recourir à cette intervention, contre 55% aux Pays-Bas, 40% au Royaume-Uni et 11% aux Etats-Unis. Et lorsque l'intervention est refusée, une surveillance rapprochée est mise en place avec un suivi clinique, radiologique, échographique mammaire et par IRM pluriannuelle. Isabelle Eustache

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FIV : approches complémentaires

Près d'un couple sur six rencontre des difficultés pour avoir un enfant. L'aide médicale à la procréation peut leur apporter une aide. Mais avant et pendant une telle prise en charge médicale, que peut-on faire en parallèle pour augmenter les chances de réussite ? $$L'aide médicale à la procréation$$Quelque 21.000 enfants sont nés grâce à l'aide médicale à la conception en 2009. On considère qu'un couple sur 6 ou 7 rencontre des difficultés à concevoir et consulte. Pour ceux qui s'engagent effectivement dans une assistance médicale à la procréation, il existe trois techniques : L'insémination artificielle (après recueil du sperme, les spermatozoïdes sont déposés au bon moment dans l'utérus). La fécondation in vitro (après prélèvement, ovocytes et spermatozoïdes sont mis en présence pour une fécondation in vitro. L'embryon ainsi obtenu est ensuite transféré dans l'utérus). La fécondation in vitro avec ICSI (le spermatozoïde est injecté directement dans l'ovocyte). Selon les cas, ces techniques nécessitent ou non une stimulation ovarienne reposant sur des traitements hormonaux, pouvant parfois entraîner des effets secondaires. Dans tous les cas, le choix de la technique dépend du bilan d'infertilité du couple. En parallèle, un soutien psychologique peut être utile, mais il convient également de ne pas s'exposer à certains facteurs connus pour diminuer la fertilité tant masculine que féminine.   Quels sont les facteurs qui influencent la fertilité ? La fertilité diminue avec l'âgeL'âge est un facteur majeur en termes de fertilité : la fertilité chute progressivement avec l'avancée en âge. La probabilité pour une femme de tomber enceinte à chaque cycle est de 25% à 25 ans, 12% à 30 ans et 6% à 40 ans.Tabac, alcool et fertilité ne font pas bon ménageLe tabac, chez l'homme comme chez la femme, affecte la fertilité. Le tabagisme diminue le taux de réussite de la fécondation in vitro et augmente le risque de fausse couche. Attention, l'exposition passive au tabagisme est également néfaste à la fertilité. L'excès d'alcool pourrait influencer la fertilité. Dans tous les cas, l'alcool est à proscrire une fois le bébé en route.Poids, environnement, gène, médicaments...Le poids, dans le sens de l'excès ou de la maigreur, peut diminuer la fertilité. Certaines maladies génétiques, diverses pathologies générales et certains traitements médicamenteux abaissent la fertilité. Les expositions à certains produits toxiques, notamment les perturbateurs endocriniens qui altèrent la qualité du sperme. Enfin, des traumatismes, des facteurs environnementaux, voire psychologiques peuvent aussi compromettre la fertilité. Fertilité et réussite d'une FIV : ce qu'il faut éviter 1. Le tabac. Ne pas fumer et ne pas se laisser enfumer par les autres.2. L'alcool. Pas d'excès d'alcool et pas une goutte d'alcool chez les femmes enceintes.3. Les pesticides, les polluants. Limiter les expositions aux pesticides et aux autres perturbateurs endocriniens (phtalates, bisphénol A, parabens, composés polybromés et perfluorés) car outre une altération du sperme, ces substances augmentent le risque de malformation de l'appareil reproducteur. C'est donc bien à la phase de conception que ces perturbateurs ont le plus d'impact : éviter les plastiques alimentaires, privilégier les cosmétiques sans paraben, choisir des vêtements et des tissus d'ameublement « sans composés perfluorés » ou « sans PFOA », etc. 6 conseils pour améliorer la fertilité et augmenter les chances de réussite d'une FIV   Maintenir un poids de forme, ni trop de poids ni pas assez. Manger sainement et de façon équilibrée. Ne pas suivre de régime trop restrictif et ne pas exclure certaines catégories alimentaires. Manger bio si possible. Augmenter ses apports en oméga-3 lesquels seront utiles au développement du foetus dès le début de la grossesse et bénéfiques à la future maman. Faire le plein d'acide folique (vitamine B9) par l'alimentation ou via un complément dès le désir de grossesse en prévention des malformations congénitales. Aérer tous les jours chaque pièce de son logement et son bureau, contre les substances toxiques et les composés organiques volatils dégagés par certaines peintures et solvants. Relaxez-vous et luttez contre le stress : massage, relaxation, yoga... Enfin, sachez que quelques études ont montré une possible augmentation des chances de réussite lors de l'implantation de l'embryon avec un taux de grossesse et de naissance plus élevés chez les femmes pratiquant l'acupuncture ou l'hypnothérapie (1, 2).   Isabelle Eustache

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Allaitement : tous les problèmes... et leurs solutions !

L'allaitement fait maintenant l'unanimité chez les pédiatres : c'est la meilleure des alimentations pour les bébés, jusqu'à six mois au moins. Mais pour les mères, cette solution « naturelle » n'est pas toujours évidente...L'allaitement dans la douleurC'est une réalité des premières secondes : allaiter, ça fait mal !Les tétons sont une zone sensible, qui n'a pas l'habitude d'être sollicitée énergiquement. Or les deux ou trois premiers jours après la naissance, les seins ne sécrètent pas de lait mais du colostrum. Cette substance riche en anticorps est très importante pour le bébé... Mais pas très nourrissante. Logiquement, la rencontre de seins sensibles et d'un bébé affamé peut être inconfortable pour la nouvelle maman.Quelles solutions quand l'allaitement est douloureux ?Un peu de patience suffira ! Après la montée de lait, les choses rentrent normalement dans l'ordre. Et comme la première mise au sein se déroule généralement à l'hôpital, il est facile de consulter les sages-femmes si la douleur est trop forte.Crevasses, gerçures et compagnieIl arrive cependant que la douleur se maintienne. Il s'agit alors souvent d'un problème local au niveau du téton : crevasse, mycose... La peau est fragilisée et fait mal lorsque le bébé tète. Il est important d'agir, parce que les choses ne s'arrangeront pas d'elle-mêmes.Quelles solutions contre les crevasses ? Une peau qui crevasse doit être protégée et hydratée. Après chaque tétée, nourrissez vos tétons avec un produit spécialisé (les gels à base de lanoline sont généralement conseillés, parce qu'il n'est pas nécessaire de les essuyer avant la tétée suivante).Protégez aussi vos seins entre deux tétées : mettez des coussinets dans votre soutien-gorge et changez-les régulièrement : ils éviteront que le milieu reste humide.Il arrive que les crevasses soient déclenchées par une mauvaise position de la bouche de bébé, qui entraîne un frottement excessif sur le téton. N'hésitez donc pas à consulter.Quelles solutions contre les mycoses ? Les mycoses ne sont pas seulement douloureuses pour les mamans, mais aussi pour les bébés. Elles sont parfois visibles : le mamelon est rose et brillant. Mais il arrive qu'il n'y ait aucun signe... sauf la douleur, qui s'intensifie au moment de la tétée, surtout vers la fin, mais ne disparaît pas entre deux repas du bébé. Si vous reconnaissez ces symptômes, il faut désinfecter tout ce qui a touché le sein et/ou la bouche du bébé (tétine, vêtements, etc). Il existe des traitements en pharmacie, mais le plus sage est de consulter rapidement un médecin ou une sage-femme spécialisée : des traitements peuvent être mis en place.Les mastites et les engorgementsIl arrive aussi que tout le sein fasse mal. Il peut alors s'agir d'un engorgement : le sein contient trop de lait, il devient dur et douloureux. Si une partie du sein devient rouge, ou si vous tombez malade (fièvre, symptômes grippaux), alors il s'agit d'une mastite, une inflammation du sein.Quelles solutions en cas d'engorgement ? Il faut faire attention à bien drainer le sein, donc laisser le bébé au sein aussi longtemps qu'il le veut - voire tirer du lait une fois qu'il a fini. Pour favoriser la sortie du lait, on peut appliquer du chaud au moment de la tétée... Mais pour soulager l'engorgement lui-même, le froid est mieux.Quelles solutions face à la mastite ? Il faut consulter un médecin. Sachez que vous ne serez pas forcément obligée de renoncer à l'allaitement maternel, il reste possible dans de nombreux cas.#E#Pour tous ces problèmes, et bien d'autres encore, n'hésitez pas à faire appel à une consultante en lactation. Vous en rencontrerez certainement une à la maternité si votre hôpital a le label « Ami des bébés ». Mais même si ce n'est pas le cas, vous pouvez prendre rendez-vous pour une consultation. Pour en savoir plus : Coordination française pour l'allaitement maternel, http://coordination-allaitement.org/. Source : e-santéMarion Garteiser, journaliste santé

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Ménopause : bien dans son assiette

La ménopause s'accompagne de grands changements physiologiques et psychiques.Comme à tous les âges de la vie, l'alimentation joue un rôle très important.Quelques conseils alimentaires pour vivre votre ménopause, cette nouvelle période de la vie. La ménopause augmente les risques de certaines grandes pathologies Avec l'augmentation de l'espérance de vie, la ménopause correspond désormais à l'entrée dans une nouvelle vie.L'arrêt de la sécrétion hormonale induit de nombreux changements et augmente le risque de certaines maladies. C'est ainsi que les femmes ménopausées sont davantage confrontées à l'ostéoporose et qu'elles voient leur risque de diabète, d'hypertension artérielle, de maladies cardiovasculaires et de cancer augmenter.Mais aujourd'hui, grâce à la surveillance, au dépistage et à l'amélioration des traitements, on peut contrer ces maladies afin qu'elles ne deviennent pas des fatalités.Un autre versant de la prévention est représenté par l'alimentation.Certes, il n'existe pas d'aliments mauvais ou bons pour ou contre telle ou telle maladie, mais certaines erreurs peuvent être facilement évitées afin d'adopter une « alimentation bonne pour la santé ».L'objectif principal est la variété et l'équilibre. Il faut donc se méfier davantage de la fréquence, des quantités et des associations.Comme c'est le cas dans toutes les populations occidentales, nous mangeons trop gras, trop sucré, trop salé, trop raffiné, trop animal et pas assez de fruits, de légumes et de féculents. Quels conseils alimentaires suivre en pratique ?   Privilégiez les aliments peu raffinés et limitez les mets industriels. Limitez le sel en supprimant la salière de la table et en évitant les chips et autres apéritifs salés. Rincez les légumes en conserve et méfiez-vous du sel contenu dans les céréales du petit-déjeuner, dans certains fromages et charcuteries (fêta, bleu, jambon sec…). Consommez sans modération fruits et légumes. Peu caloriques, ils apportent beaucoup de vitamines et grâce aux fibres qu'ils contiennent, ils améliorent le transit et diminuent l'absorption des graisses et du cholestérol. Limitez les graisses animales, surtout si vous avez trop de cholestérol. Pour la cuisson, optez pour des graisses végétales (huile d'olive, de colza, de noix, de germe de blé). Ne supprimez pas totalement le beurre car c'est une source de vitamine A. Privilégiez les protéines végétales (légumineuses, soja) et le poisson au détriment des viandes grasses (mouton, boeuf). Préférez les cuissons peu grasses : vapeur, papillote, gril…. Et enfin, limitez votre consommation d'alcool (pas plus de 1 à 6 verres d'alcool par semaine).   Cultivez le plaisir de manger Ces conseils seront vains s'ils sont associés à des restrictions. Manger un peu de tout en variant beaucoup les aliments est la meilleure règle à suivre. Les aliments interdits génèrent des frustrations difficiles à contenir par la suite.Le moment des repas doit être associé au plaisir : mangez dans le calme, tranquillement, en écoutant sa sensation de satiété.Evitez les grignotages, lesquels entament fortement l'appétit et le plaisir de manger au repas suivant.Ne pas faire de son poids une obsession : le gérer tout simplement.La ménopause s'accompagne de modifications corporelles qui peuvent se traduire par une prise de poids. Le savoir permet de bien gérer ce phénomène. L'alimentation n'est pas la seule solution. Contre la prise de poids : il faut aussi bouger ! Gym, piscine, yoga, marche à pied, tout est bon.Les femmes qui souhaitent maigrir doivent être prudentes afin d'éviter tout risque de carence. Il faut par exemple bien veiller à avoir des apports suffisants en calcium, à ne pas faire fondre sa masse musculaire, etc. C'est précisément pourquoi il est recommandé de recourir à un diététicien, un nutritionniste ou à un médecin généraliste. Source : e-santé Isabelle Eustache

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Quelle contraception pour les femmes à risque cardiovasculaire ?

Le risque accru d'accidents par thrombose veineuse sous pilules de 3ème et 4ème générations a fait grand bruit et semé la panique, d'où une évolution vers d'autres moyens contraceptifs, notamment en direction des pilules de 1ère et de 2e générations.Mais qu'en est-il pour les femmes à risque cardiovasculaire ? Quels sont les moyens contraceptifs qui leur conviennent le mieux et qui sont sans risque ? Informer les femmes sur le risque de thrombose À savoir : selon l'Agence européenne du médicament (EMA), les bénéfices des pilules de 3e/4e génération restent supérieurs aux risques. 9 à 12 femmes sur 10.000 auront un accident thromboembolique veineux sous pilule de 3e/4e génération contre 5 à 7 femmes sur 10.000 sous pilule de 1ère/2e génération et contre 2 sur 10.000 pour les femmes ne prenant pas de pilule. Autrement dit, les risques sont faibles avec toutes les pilules, et il existe peu de différences entre pilules. Les femmes doivent être informées du risque de thrombose artérielle ou veineuse, en particulier lors de la prescription d'une contraception hormonale estroprogestative (hormones estrogènes et progestatives combinées).Elles doivent aussi connaître les autres facteurs qui augmentent ce risque (âge, tabagisme, longs voyages, notamment en avion) et les signes d'alerte qui doivent amener à consulter rapidement un médecin : oedème, douleur inexpliquée au niveau du membre inférieur, de l'aine ou du bas du dos, fatigue brutale inexplicable, dyspnée, douleur thoracique, apparition ou aggravation de céphalées, déformation de la bouche, hémiparésie, etc.Du côté du médecin, celui-ci doit réévaluer les risques à chaque renouvellement de prescription de contraception.Un suivi clinique pour surveiller la tolérance au traitement contraceptif prescrit doit être mis en place, en particulier au cours des périodes où le risque de thrombose est le plus élevé : Au cours de la première année de traitement. Lors de la reprise après un arrêt de traitement. En cas de changement de contraceptif oral pour une autre génération.   Identifier les femmes à risque cardiovasculaire Bien entendu, le médecin doit identifier les femmes qui présentent un risque cardiovasculaire avant de prescrire une contraception, car c'est à partir de ce profil de risque qu'il pourra choisir la méthode la plus adaptée.Qui sont les femmes à risque cardiovasculaire ? Les femmes ayant des antécédents personnels : d'accidents thromboemboliques veineux (thrombose veineuse profonde, embolie pulmonaire) ou artériels, coronariens, accidents vasculaires cérébraux, facteurs génétiques de risque de thrombose ; d'hypertension artérielle, diabète, dyslipidémie (anomalies des lipides sanguins), anomalies thrombophiliques (héréditaires ou non), maladie variqueuse ; de maladie majorant le risque thrombotique (lupus, maladies inflammatoires - MICI, syndrome myéloprolifératif -, cancer, etc.). Les femmes ayant des antécédents familiaux au degré (parents, frères et soeurs ou enfants) : d'accidents thromboemboliques veineux, survenus notamment avant l'âge de 50-60 ans ; d'accidents thromboemboliques artériels, d'hypertension artérielle, de diabète, de dyslipidémie. Les femmes souffrant de céphalées ou de migraines avec ou sans aura. Les fumeuses. Enfin l'âge fait partie des facteurs de risque. Afin d'aider les médecins à orienter leurs patientes vers le moyen contraceptif le mieux adapté en fonction de leurs antécédents, de leurs pathologies, de leurs facteurs de risque cardiovasculaire et de leurs préférences, la Haute autorité de santé (HAS) a publié une « fiche mémo » fondée sur les critères établis par l'Organisation mondiale de la santé adaptés au contexte français. Cet outil permet de visualiser par pathologie et par facteur de risque, les niveaux d'éligibilité des différents moyens contraceptifs : méthode utilisable sans aucune restriction, utilisable de manière générale, mais avec un suivi plus attentif, non recommandée de manière générale à moins qu'aucune autre méthode ne soit disponible ou acceptable, suivi rigoureux à mettre en place, méthode à ne pas utiliser car elle est susceptible d'exposer à un risque majeur pour la santé.   Contraception et risque cardiovasculaire : que retenir ? Par exemple, une femme qui a déjà été victime d'une thrombose veineuse ou d'une embolie pulmonaire peut employer sans aucune restriction un stérilet au cuivre. En revanche, les méthodes progestatives (stérilet hormonal, pilule ou implant) nécessitent un suivi plus attentif, et les méthodes estroprogestatives (pilule, patch, anneau intra-vaginal) ne doivent pas être utilisées. Il en est de même en cas d'antécédent vasculaire cérébral ou d'hypertension sévère.En pratique, on retiendra que les méthodes estroprogestatives sont souvent contre-indiquées, mais pas de façon exclusive, tout dépend des facteurs de risque et des pathologies cardiovasculaires.En revanche, le dispositif intra-utérin au cuivre ou stérilet non hormonal est toujours utilisable...Bien entendu les méthodes naturelles sont également utiles à condition de savoir bien les pratiquer et d'utiliser des préservatifs dans les périodes à risque. Pour bien repérer le moment de son ovulation, il existe aujourd'hui des test fiables comme ceux de la solution ClearBlue®.Source : e-santé Isabelle Eustache

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Grossesse : le diabète gestationnel n'est plus exceptionnel

Le diabète gestationnel correspond à un trouble de la tolérance des glucides se manifestant durant la seconde moitié de la grossesse.Il témoigne d'un sur-risque ultérieur de diabète de type 2.Depuis la généralisation du dépistage, sa prévalence a augmenté : aujourd'hui, près de 6% des femmes enceintes sont concernées. Grossesse : comment est réalisé le dépistage du diabète gestationnel ? Le dépistage du diabète gestationnel a été généralisé, notamment parce que, dans 30 à 40% des cas, il survient chez des femmes n'ayant aucun facteur de risque.Le test de dépistage est réalisé chez toutes les femmes enceintes entre la 24e et 28e semaine d'aménorrhée (absence de règles).Il existe deux types de tests de dépistage du diabète gestationnel reposant sur la mesure de la glycémie dans le sang : l'hyperglycémie provoquée par voie orale (Hgpo), le test O'Sullivan. Survenant au cours de la seconde moitié de la grossesse, le diabète gestationnel se distingue nettement du diabète non diagnostiqué préexistant à la grossesse, et disparaît le plus souvent après l'accouchement. Mais le diabète gestationnel est source de complications d'une part, et le témoin d'un sur-risque de diabète de type 2 à moyen ou long terme d'autre part.   Détection des facteurs de risques tout au long de la grossesse Même si son dépistage est très efficace, les facteurs de risque du diabète doivent être recherchés tout au long de la grossesse, et encore plus particulièrement : en cas d'antécédent familial de diabète, d'indice de masse corporelle (IMC) supérieur à 25, au-delà de 35 ans. Nombre de facteurs peuvent être détectés : diabète gestationnel au cours d'une grossesse précédente, intolérance au glucose sous contraceptif estroprogestatif, antécédent de mort foetale in utero, toxémie gravidique (complication rénale survenant en cours de grossesse), etc.   Quel est le traitement du diabète gestationnel ? Une fois identifié, le traitement du diabète gestationnel comprend une surveillance de la glycémie et des conseils hygiéno-diététiques.L'objectif initial consiste à corriger les éventuelles erreurs alimentaires et à favoriser la pratique d'une activité physique adaptée.L'apport énergétique doit être compris entre 1.800 et 2.000 calories par jour et en aucun cas en-dessous de 1.500 calories. Les apports en glucides doivent être suffisants, et si nécessaire, fractionnés en trois repas et trois collations.La patiente doit aussi surveiller sa glycémie capillaire à l'aide d'un lecteur d'automesure glycémique, environ quatre fois par jour (le matin à jeun puis deux heures après chaque repas). L'objectif : moins d'1g, voire 0,95g/l le matin à jeun et moins de 1,20g/l après les repas. Le plus souvent, cette glycémie peut être modulée par les mesures diététiques. Dans la négative, on recourt à des injections d'insuline jusqu'à l'accouchement, les antidiabétiques oraux n'ayant pas reçu d'indication chez la femme enceinte.Attention, la collaboration entre le diabétologue et le gynécologue est essentielle, car les traitements obstétricaux peuvent influencer l'équilibre du diabète ou inversement. Un bon contrôle de la glycémie permet aussi de diminuer certains risques de complications pour le bébé (prématurité, hypoglycémie, ictère, détresse respiratoire, insuffisance cardiaque) et pour la maman (hypertension gravidique, césarienne).Source : e-santé Isabelle Eustache

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Fausse couche : et après ?

Une fausse couche n'a le plus souvent aucune conséquence pour une future grossesse et reste un accident isolé. Toutefois, elle n'est jamais banale et est toujours vécue comme un évènement négatif.A la suite d'un avortement spontané, comment se déroulent le bilan et le suivi ? Qu'en est-il en cas de fausses couches répétées ? Fréquence, causes et conséquences des fausses couches Entre 10 et 15% des grossesses donnent lieu à une fausse couche. La cause la plus fréquente est une anomalie chromosomique de l'embryon (environ 60% des cas). Le plus souvent, il n'est pas utile de rechercher ces anomalies. Toutefois, pour certaines femmes, la détermination de la cause peut les aider au travail de deuil.Cet évènement sans conséquence sur l'avenir reproductif est toujours dérangeant pour la femme. C'est pourquoi, le plus important après une fausse couche est le soutien psychologique. Il est nécessaire d'accompagner les patientes. Une nouvelle grossesse pourra débuter lorsque le couple se sentira prêt. Afin de rassurer, la première échographie est souvent réalisée plus tôt que les 12 semaines d'aménorrhées. Fausses couches à répétition On parle de fausses couches à répétition après trois évènements ou plus. En effet, deux fausses couches spontanées successives sont considérées comme liées à l'effet du hasard. Si on considère que le risque de fausse couche est de 15%, celui de faire trois fausses couches successives est théoriquement de 0,34%. Ainsi, cette situation se rencontre chez 1 à 3% des couples.Trouver la causeEn pratique, il faut en trouver la cause (troubles de la coagulation, étiologies immunologiques, avortements endocriniens, syphilis). Mais dans 50% des cas, les fausses couches à répétition restent inexpliquées. Attention, si la recherche de la cause est systématique après la troisième fausse couche, rien n'empêche d'entreprendre une exploration après la 2e. En effet, après deux avortements spontanés, le risque de nouvelle fausse couche est statistiquement augmenté à 20-30%. L'exploration de base L'exploration de base comprend : Une échographie utérine à la recherche de causes utérines. Un caryotype du couple afin de mettre en évidence des anomalies chromosomiques. Un bilan hormonal. La recherche d'un syndrome des antiphospholipides, d'un lupus, de thrombophilies, un dosage des anticoagulants circulants, fibrinogène, plaquettes... …En revanche, le spermogramme, des causes infectieuses et l'exploration du système HLA sont souvent inutiles.En fonction du bilan, des propositions thérapeutiques ciblées peuvent être envisagées : traitement chirurgical d'une anomalie utérine, stimulation ovarienne en cas de trouble hormonal, traitements par anticoagulants ou cyclines en cas d'infection à Chlamydiae.Dans tous les cas, le plus important est toujours l'accompagnement psychologique de la patiente et de savoir rester positif…... Source : e-santé   Dr Philippe Presles

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Serviettes hygiéniques, tampons, coupe menstruelle : que choisir ?

Serviettes hygiéniques, tampons et coupe menstruelle... En matière de protections hygiéniques, il n'existe pas de bon ou de mauvais choix. Certaines précautions peuvent cependant être conseillées... Alors, pendant les règles, tampons ou serviettes ? Il n'existe pas de recommandations médicales prônant l'une ou l'autre solution. C'est le confort qui doit motiver le choix de chaque femme.Attention néanmoinsPendant les règles, la présence de sang dans le vagin engendre un déséquilibre du pH et de la flore vaginale. Conséquence : les femmes sont plus susceptibles de contracter des infections vaginales (irritations, vaginites, etc.).Ce n'est généralement pas bien grave, mais ce sont précisément ces désagréments qui aident à déterminer la protection hygiénique qui vous convient le mieux. Si l'une des protections occasionne des problèmes, mieux vaut en changer. Notez qu'il n'existe pas de règle générale : certaines femmes réagissent mal aux tampons, d'autres supportent moins bien les serviettes hygiéniques.Que penser des serviettes et tampons parfumés ?Les parfums contenus dans les protections intimes ont tendance à augmenter le risque d'irritation, mieux vaut donc les fuir, surtout si vous êtes sujettes aux irritations. La nouvelle venue : la coupe menstruelle Petite coupelle en forme de cloche aux bords arrondis et terminée le plus souvent par une petite tige, la coupe menstruelle en silicone séduit de plus en plus de femmes. Ses utilisatrices apprécient son côté bio et économique, la coupe menstruelle étant réutilisable. Côté pratique : elle s'insère dans le vagin à la manière d'un tampon mais contrairement à ce dernier, elle n'absorbe pas le sang, elle le recueille simplement. Il faut donc la vider en fin de journée. Entre chaque utilisation, il suffit de la rincer à l'eau claire. En revanche, à la fin des règles, il faut la stériliser en la faisant bouillir pendant cinq minutes. Les gynécologues n'ont aucune objection : la coupe menstruelle évite au vagin d'être en contact avec le sang, ce qui réduit le risque d'irritations. Son inconvénient : si le flux est important, il faut la vider en cours de journée ce qui n'est pas forcément pratique dans des toilettes publiques. Quid du syndrome du choc toxique (STC) ?Le STC est une infection qui peut être causée par les tampons mais cette relation de cause à effet est très rare et n'existe que si on laisse un tampon pendant plusieurs jours de suite. Avec la coupe menstruelle et les serviettes hygiéniques, le risque de STC est réduit.   Un peu de bon sens... Pour éviter les mauvaises surprises : Pensez à vous laver les mains avant de changer de protection. En particulier, si vous avez opté pour les tampons ou la coupe menstruelle. Evitez d'utiliser les protections qui traînent dans votre sac à main depuis quelques temps et dont l'emballage s'est déchiré. Si vous constatez des pertes blanchâtres et/ou malodorantes, consultez votre gynécologue sans tarder. Source : e-santé   Elise Dubuisson, journaliste santé

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La peau sèche : quand l'hiver s'en mêle !

Doudoune, écharpe, bonnet et gants sont désormais vos meilleures armes contre les températures hivernales.Mais elles ne suffisent pas toujours pour faire face à ce grand ennemi qui accompagne souvent l'hiver : la peau sèche. La peau sèche, l'apanage de tous La peau sèche, c'est une manière plus simple de parler d'un manque de lipides sur la peau. Et plus précisément, d'un manque de céramides (une famille de lipides) sur la couche externe de notre épiderme. Métabolisés dans l'épiderme, les céramides s'associent aux autres lipides pour permettre une meilleure cohésion épidermique ; ils facilitent aussi la production par la peau de certains de ses propres lipides cutanés.Lorsqu'ils manquent, la barrière lipidique de la peau ne joue plus son rôle protecteur, elle n'est plus imperméable, et nous perdons de l'eau. Ce problème peut toucher à peu près tout le monde, à tout âge, à des degrés divers. Causes et symptômes de la sécheresse de la peau L'hiver est souvent une cause de sécheresse de la peau.Elle touche sur tout le corps, en plus des mains qui gercent.D'autres facteurs - abus de bains chauds, de savon, exposition excessive au soleil ou au vent - favorisent la sécheresse de la peau ; tous altèrent la couche protectrice naturelle de la peau, composée de substances grasses (le sébum, sécrété par les glandes sébacées) et d'eau (produite par les glandes sudoripares).Le rôle des crèmes et des lotions hydratantes est justement de recréer cette barrière protectrice, en plus de réhydrater l'épiderme.Quant aux symptômes, ils se résument en 5 points : Une sensation de peau "tendue", surtout après la douche, le bain ou une séance de natation, car une peau sèche perd de son élasticité. Une peau plus rugueuse que soyeuse. Des démangeaisons et des rougeurs. De la desquamation. De fines craquelures.   Vade-mecum des ingrédients hydratants L'application de crème hydratante ou de lotion hydratante est un moyen efficace pour réhydrater la peau.La composition des crèmes s'inspire de celle du film d'eau et de substances grasses qui recouvrent la peau naturellement. Les crèmes contiennent donc une partie aqueuse et une partie huileuse.En plus d'hydrater la peau, l'huile d'origine végétale comme l'huile de cassis, l'huile d'olive ou encore l'huile d'avocat, empêchent l'eau de s'évaporer.Petit tour d'horizon sur quelques ingrédients et leurs bienfaits : Le glycérol ou glycérine : Il s'agit de l'agent d'hydratation le plus couramment utilisé. On le synthétise artificiellement pour l'inclure dans les produits hydratants, car cette substance "retient" l'eau. En plus d'hydrater, il agit comme lubrifiant et émollient. L'urée :L'urée est issue de la dégradation des protéines. Sous forme synthétique, elle hydrate et adoucit la peau. Des crèmes contenant jusqu'à 10 % d'urée permettent de soulager la peau sèche liée aux troubles cutanés (eczéma, psoriasis, ichtyose, etc.). Le beurre de karité :Tiré d'une noix qui pousse à l'état sauvage en Afrique de l'Ouest, le beurre de karité a des propriétés émollientes et hydratantes. Source : e-santé   Valériane Munoz,journaliste santé

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Grossesse : comment éviter listériose et toxoplasmose ?

Certains virus, bactéries et parasites sont bénins pour la mère, mais, présents dans le sang, ils peuvent franchir la barrière placentaire et atteindre le futur bébé. C'est le cas de la listériose et de la toxoplasmose, respectivement une bactérie et un parasite, anodins pour la mère et dangereux pour le foetus.Quels sont les aliments à éviter pendant la grossesse pour s'en prémunir ? Prévenir la listériose Cette bactérie est assez fréquente : elle est décelée chez une femme enceinte sur deux cent. Détectée à temps, un traitement antibiotique permet de protéger le foetus. La listériose peut entraîner une méningite, mais peut aussi infecter les yeux, voire le coeur du bébé. Éviter certains aliments pendant la grossesse permet de se protéger de la listériose.Quels sont-ils ? Les aliments à éviter contre la listériose : Le lait cru et tous les fromages au lait cru. La croûte non cuite des fromages, comme celle du camembert ou du brie et la croûte lavée comme celle du munster ou du maroilles. La viande et les poissons crus ou insuffisamment cuits. Certaines charcuteries comme les rillettes, les pâtés, le foie gras et les produits en gelée. Les poissons fumés, le surimi, le tarama. Les coquillages crus. Les légumes crus qui n'ont pas été lavés. Les graines germées crues comme le soja.   Prévenir la toxoplasmose Certaines femmes ne sont pas immunisées contre la toxoplasmose (une femme enceinte sur deux). Cet état est détecté lors de la prise de sang de début de grossesse.En cas de non-immunisation, un contrôle est réalisé tous les mois. Si le parasite est détecté, un traitement antibiotique est prescrit pour empêcher l'infection du bébé. Rappelons que la toxoplasmose peut provoquer une fausse couche ou perturber le développement du foetus.Certaines précautions sont à prendre pour éviter la contamination : se laver les mains après avoir manipulé de la terre (le mieux étant d'éviter le jardinage, sinon de porter des gants) ou de la viande crue ; ne pas changer la litière du chat. Parallèlement, certains aliments sont à éviter.Les aliments à éviter contre la toxoplasmose : Les viandes crues ou peu cuites. Les gibiers fumés ou marinés. Les mollusques crus. Les légumes, fruits et les herbes aromatiques consommés crus et qui n'ont pas été soigneusement lavés. Source : e-santé   Isabelle Eustache

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Endométriose : une femme sur dix touchée... Quels traitements ?

L'endométriose est très fréquente. Pourtant son diagnostic et son traitement restent souvent difficiles.Voici les dernières recommandations des experts internationaux concernant le traitement de l'endométriose... Endométriose : que se passe-t-il ? On connaît la base de l'endométriose. L'endomètre, tissu qui tapisse normalement l'intérieur de l'utérus, croît en-dehors de cet organe : souvent juste hors de l'utérus, dans la cavité du petit bassin, et sur les ovaires ; plus rarement sur d'autres organes - rectum, vessie...Le problème, c'est qu'où qu'il soit l'endomètre est soumis à l'influence des hormones. Au cours du mois, il grandit, puis se détruit en entraînant des saignements. Dans l'utérus, cela se traduit par les règles. Ailleurs, ces saignements entraînent des douleurs et la formation de lésions.Pour les femmes qui vivent l'endométriose, les symptômes sont nombreux et dépendent des organes touchés. La douleur est presque toujours présente pendant les règles et souvent pendant l'activité sexuelle, mais il y a aussi souvent des problèmes digestifs. Et la fertilité est très souvent diminuée, à cause de lésions sur les trompes ou les ovaires. Les traitements médicaux de l'endométriose Le premier des traitements, c'est tout simplement l'utilisation de contraceptifs hormonaux - pilule, patch, anneau vaginal...Ce ne sont pas les traitements les plus efficaces, mais ils ont l'avantage d'être faciles à trouver, d'avoir des effets secondaires relativement bien tolérés. Par ailleurs, ils sont utiles en dehors de leur effet sur l'endométriose ! Pour de nombreuses femmes, leur prescription est donc logique dès que l'on soupçonne une endométriose.Faire cesser l'activité des ovairesSi cela ne suffit pas, les médecins peuvent se tourner vers d'autres traitements hormonaux qui vont mettre les ovaires au repos. Ces traitements sont efficaces parce qu'ils suppriment l'activité hormonale qui entraîne les symptômes de l'endométriose. Malheureusement, ils ont des effets secondaires importants - ils créent en effet une ménopause artificielle. On recommande donc, même si cela semble paradoxal, de prescrire en même temps un traitement hormonal de substitution. A faible dose, il diminue les risques de perte osseuse (ostéoporose) sans entraîner le retour de l'endométriose.A l'heure actuelle, il n'existe pas de comparaison fiable entre tous ces traitements. Il est donc important pour les patientes d'avoir une discussion approfondie avec leur médecin au sujet des effets secondaires et des impacts potentiels à long terme pour faire le meilleur choix. Endométriose : quid de la chirurgie ? Il est aussi possible de retirer chirurgicalement l'endomètre qui se trouve hors de l'utérus, ainsi que les lésions causées par la maladie. Le but est de retrouver une bonne fonction des organes (ainsi on peut retirer les lésions d'endométriose dans les trompes de Fallope chez des femmes qui cherchent à tomber enceintes), et d'éliminer la douleur. Le plus souvent, l'opération se fait par laparoscopie, en introduisant les instruments dans l'abdomen par des petits trous - pas de cicatrice et des douleurs et complications diminuées.Chirurgie contre endométriose : pas une solution parfaiteLa chirurgie est efficace, mais ne permet pas toujours de régler le problème définitivement (l'endométriose peut revenir au bout de quelques mois).Là encore, les données manquent concernant la meilleure manière de prévenir le retour de l'endométriose. Par ailleurs, la chirurgie de l'endométriose n'est pas exempte de complications. Elle doit aussi prendre en compte l'éventuel désir d'enfant de la patiente : la solution peut être, comme on l'a vu, une opération complexe pour permettre la conception d'un enfant, mais aussi parfois le retrait de tout l'utérus, ce qui n'est évidemment proposé que si la famille est déjà au complet... On le voit, là encore un échange approfondi avec un gynécologue est à conseiller.Et on peut se demander pourquoi l'endométriose n'est pas mieux étudiée, alors qu'elle touche des dizaines de milliers de femmes et qu'elle est connue depuis des décennies... Source : e-santé Marion Garteiser, journaliste santé

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L'essentiel sur l'hémorragie à l'accouchement

Lors de la délivrance, une hémorragie survient dans 5 % des accouchements.À quoi sont dus ces saignements ? Quelles sont les femmes concernées et quels sont exactement les risques encourus ?Hémorragie de la délivrance : 5 % des accouchementsUne hémorragie survient dans 5 % des accouchements. Elle est mortelle dans 1% des cas dans les pays en voie de développement où c'est la première cause de décès maternel.En France, la mortalité liée à une hémorragie du post-partum est cent fois moindre, mais elle stagne à environ 10 pour 100.000 naissances (une fréquence deux fois plus élevée que dans les pays voisins), et elle fait toujours partie dans notre pays aussi de la première cause de mortalité maternelle au cours de la grossesse.Hémorragie du post-partum : de quoi parle-t-on ? L'hémorragie à l'accouchement ou hémorragie du post-partum se définit à partir d'une perte de sang de 500 ml dans les 24 heures qui suivent l'accouchement. Mais cette hémorragie survient le plus souvent dans les 2 premières heures qui suivent la délivrance.La perte sanguine peut être plus élevée et c'est à partir de 1.000 ml (1 litre de sang) que la vie maternelle est menacée (1 % des cas, soit une patiente sur 1.000), nécessitant d'entreprendre les « gestes qui sauvent ». Ainsi, chaque obstétricien n'est confronté à cette situation que quelques fois dans sa vie.Que se passe-t-il ?Lors de la délivrance, juste après la sortie du bébé, les contractions de l'utérus reprennent, un peu plus faiblement, afin d'expulser mécaniquement le placenta, les membranes amniotiques et le cordon ombilical. Cette expulsion met à nu la riche vascularisation de l'utérus, qui convergeait vers le cordon ombilical et qui servait à alimenter le foetus en oxygène et en nutriments. Mais immédiatement après la naissance, la rétraction de l'utérus provoque une occlusion des vaisseaux sanguins ce qui stoppe progressivement la perte de sang. En cas d'hémorragie post-partum, l'occlusion des vaisseaux ne se fait pas ou mal et le saignement (lochies) se prolonge au-delà de 500 ml de perte sanguine (limite physiologique).À noter qu'en cas de césarienne, le saignement est toujours plus important que par voie basse sans être grave s'il ne dépasse pas les 1.000 ml. Quels sont les causes et les facteurs de risque de l'hémorragie du post-partum ? L'utérus est atoneC'est la cause la plus fréquente d'hémorragie de la délivrance. L'utérus ne se rétracte pas bien car les muscles utérins ne se contractent pas suffisamment. L'occlusion des vaisseaux se fait mal et le saignement se prolonge. Cette situation est favorisée par un travail prolongé, une distension importante de l'utérus comme par exemple en cas de grossesse multiple ou de fibrome sous-muqueux volumineux, une césarienne, un nombre élevé de grossesses précédentes ou encore l'âge maternel (plus de 35 ans).Une délivrance incomplèteL'expulsion du placenta et des membranes ne s'est pas produite ou incomplètement. L'utérus n'étant pas totalement vidé, sa rétraction ne se produit pas.Parmi les autres facteurs de risque :les cicatrices utérines,les hématomes rétro-placentaires,un placenta prævia,un trouble de la coagulation,un traitement perturbant la coagulation,un antidépresseur,etc.Dans la majorité des cas, les hémorragies surviennent sans que l'on puisse retrouver de facteur de risque maternel. Il n'existe donc pas de prévention spécifique.  Quel est le traitement de l'hémorragie de la délivrance ? Le traitement est une urgence car au-delà de 1.000 ml, le pronostic vital est compromis. La prise en charge est bien codifiée par la Haute autorité de santé et dépend de la rapidité à laquelle elle est mise en place.Si la délivrance n'a pas eu lieu ou si elle est incomplète, une exploration est immédiatement entreprise et les fragments sont ôtés manuellement sous péridurale ou sous anesthésie générale. De l'ocytocine est injectée afin de favoriser la rétractation de l'utérus.Dans les autres cas ou si le saignement se prolonge, sont entrepris en parallèle des mesures de réanimation, un bilan biologique, un traitement d'une anomalie de la coagulation. En cas d'échec, des prostaglandines sont perfusées. En dernier recours, une intervention chirurgicale ou radio-interventionnelle est réalisée pour mettre immédiatement fin au saignement : embolisation des artères utérines ou ligatures chirurgicales, hystérectomie (ablation de l'utérus).Consultation d'anesthésie avant l'accouchement.En pratique, en plus des consultations prénatales, chaque femme enceinte est adressée en consultation d'anesthésie. Au moment de l'accouchement, la collaboration avec l'équipe d'anesthésie a pour but de mettre en place les mesures minimales nécessaires à la prise en charge en cas de survenue éventuelle d'une hémorragie. Bien entendu, en amont, les femmes enceintes présentant des facteurs de risques bien identifiés sont orientées vers une maternité disposant d'un plateau technique de niveau adapté. Source : e-santéIsabelle Eustache

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Grossesse gémellaire : quel suivi ?

Incroyable mais vrai : vous attendez non pas un mais deux bébés ! Une aventure pas comme les autres qui commence dès la grossesse grâce à un suivi adapté. Différents types de grossesses gémellaires Les grossesses gémellaires ne sont pas toutes semblables, loin de là.Dès les premières échographies, votre gynécologue déterminera le profil de votre grossesse. Le suivi sera adapté en fonction de la situation. Grossesse bichoriale/biamniotique Vos bébés se trouvent dans deux poches des eaux séparées, avec deux placentas distincts. Pour ce type de grossesse dite bichoriale/biamniotique, le suivi est en général assez semblable au suivi d'une grossesse classique, du moins jusqu'au septième mois. Dans ces grossesses, les foetus évoluent en effet chacun indépendamment l'un de l'autre sans risque majeur d'interférences. Ce type de grossesse représente entre 85 et 90 % des grossesses gémellaires. Les « faux jumeaux » (issus de deux ovules fécondés chacun par un spermatozoïde) se retrouvent systématiquement dans ce schéma. Les vrais jumeaux, issus du même ovulé fécondé qui s'est précocement scindé en deux, peuvent aussi donner lieu à une grossesse bichoriale/biamniotique. Mais il existe deux autres cas de figure : Grossesse monochoriale/biamniotique En effet, les vrais jumeaux peuvent aussi être chacun dans leur propre poche tout en se partageant le placenta (grossesse monochoriale/biamniotique). Ces grossesses sont particulières car l'un des deux foetus peut parfois léser son jumeau en lui prenant les apports nécessaires à son développement.À partir du cinquième mois de grossesse, le suivi sera donc rapproché avec une visite chez le gynécologue tous les 15 jours. L'échographie permettra de suivre de près le développement de chaque bébé. Grossesse monochoriale/monoamniotique Enfin, plus rarement, les vrais jumeaux partagent la même poche et le même placenta (grossesse monochoriale/monoamniotique) : le risque d'anomalies du développement est ici un peu plus élevé. Ces grossesses nécessitent donc un suivi rapproché dès les premiers mois.   La grossesse puissance deux ! Maux de dos, inconfort, sommeil perturbé ou difficultés respiratoires : les futures mamans qui portent deux bébés sont souvent plus incommodées par la grossesse en raison du poids et du volume de leur ventre. Davantage encore que les autres, elles doivent donc se dorloter, s'aménager du temps pour elles et leurs bébés à venir... Prévenir le risque de prématurité La nature a prévu de soulager les futures mamans : dans une grossesse gémellaire, les bébés atteignent en effet à huit mois et demi le même degré de maturité qu'un bébé de neuf mois dans une grossesse classique.Vous accoucherez donc plus tôt que lors d'une grossesse classique, ce qui est tout à fait normal. Mais au-delà de ce calendrier avancé, il existe un risque de prématurité plus élevé. En raison du volume et du poids des foetus, l'utérus peut en effet avoir tendance à se contracter trop tôt, le col à s'ouvrir plus vite et la/les poche(s) des eaux à se rompre plus rapidement.Pas de panique cependant ! Des mesures préventives permettent souvent de faire patienter vos jumeaux jusqu'à l'heure dite : une mise au repos précoce, éventuellement accompagnée de certaines mesures médicales, permet ainsi de diminuer le risque de prématurité. Il ne reste donc plus qu'à attendre le début de la véritable aventure : la rencontre avec ces deux bébés qui se fréquentent... depuis toujours. Source : e-santé Julie Luong, journaliste santé

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Maquillage des yeux sensibles, allergies : bien choisir ses produits

Mettre son regard en valeur est un geste beauté auquel s'adonnent la plupart des femmes.Mais aujourd'hui nombre d'entre elles souffrent d'allergies et d'irritations. Faut-il pour autant renoncer à se faire des yeux de biche ? Comment bien choisir son maquillage pour protéger ses yeux sensibles ? Les yeux sont sujets aux allergies Les allergies et irritations des paupières font partie des pathologies les plus fréquemment rencontrées par les dermatologues. Et pour cause : la peau des paupières est la plus fine de tout le corps ! Les allergènes y pénètrent donc très facilement.Rougeurs, démangeaisons, squames en bordure des yeux : le regard de biche peut vite perdre de sa superbe... Conservateurs et fragrances en cause dans les allergies des yeux Les allergènes qui causent ces réactions au niveau des paupières sont parfois présents dans l'environnement : poils d'animaux, toxiques industriels, etc. Mais le plus souvent, ils proviennent directement de notre trousse à maquillage.En effet, de nombreux mascaras, ombres à paupières et autres crayons pour les yeux contiennent des dérivés de l'isothiazolinone, un conservateur qui est aujourd'hui considéré comme l'allergène numéro 1 du secteur cosmétique. Les fragrances aussiPar ailleurs, de nombreux produits de maquillage sont parfumés afin de les rendre plus agréables à utiliser. Mais le parfum (souvent appelé « fragrance » dans la composition du produit) contient souvent des produits très allergisants...Et ce n'est pas tout : baume du pérou, nickel, chrome... En tout, 82 substances utilisées dans les cosmétiques sont reconnues comme allergènes et doivent être signalées sur les étiquettes. Ouvrez l'oeil !Faut-il pour autant renoncer au maquillage ? Non, mais les femmes aux yeux sensibles doivent adopter des produits spécifiques. Ils sont aujourd'hui nombreux sur le marché et offrent une palette de textures et de teintes parfois aussi étendue que celle des marques classiques. Parlez-en à votre dermatologue ou à votre pharmacien. Démaquillants et soins contre les allergies Si l'étape du démaquillage est essentielle pour la beauté de la peau, n'oublions pas que les démaquillants eux-mêmes peuvent être agressifs pour le contour de l'oeil. En effet, parce qu'ils sont conçus à base d'eau, la plupart des démaquillants contiennent également des conservateurs, dont le fameux isothiazolinone... Idem pour les crèmes « contour des yeux », très utiles pour assurer l'hydratation de cette zone et lutter contre les rides, mais dont la composition n'est pas toujours respectueuse des peaux sensibles.Là encore, optez pour des produits sans conservateurs et sans parfum, généralement vendus en pharmacie. Vernis et parfums : allergie de contact près de l'oeil Enfin, notons que les allergies du contour de l'oeil ne sont pas toujours causées par les produits qu'on y applique directement. Lorsque vous vaporisez votre senteur préférée dans votre cou ou sur vos vêtements, certains composants volatiles peuvent par exemple pénétrer la fine peau des paupières et provoquer un eczéma. Les vernis et les ongles artificiels peuvent également entraîner des réactions allergiques, par simple contact lorsqu'on se frotte les yeux. Là encore, certaines marques proposent aujourd'hui des vernis moins allergisants. Dans tous les cas, évitez de porter vos mains au visage lorsque votre vernis n'est pas tout à fait sec ! Source : e-santé   Julie Luong, journaliste santé

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Ménopause : avantages et inconvénients du traitement hormonal

Le traitement hormonal de la ménopause a énormément fait parler de lui ces dernières années. De nombreuses informations souvent contradictoires ont circulé.Le contexte actuel est celui d'un traitement hormonal discrédité et qui fait peur aux femmes.Quel bilan aujourd'hui ?Listons simplement les avantages et les inconvénients du traitement hormonal de la ménopause. Les avantages du traitement hormonal de la ménopause   Le traitement hormonal de la ménopause fait disparaître les symptômes sévères de la ménopause : bouffées de chaleur, sueurs nocturnes, troubles du sommeil, sécheresse vaginale, troubles de l'humeur, baisse de libido, sécheresse de la peau, etc. Pour certaines femmes, le traitement hormonal de la ménopause permet de retrouver une bonne qualité de vie. Le traitement hormonal prévient l'ostéoporose, maladie extrêmement répandue chez les femmes ménopausées et largement sous diagnostiquée. Rappelons qu'une fracture d'ostéoporose peut se révéler très handicapante, voire compromettre l'autonomie. Le traitement hormonal diminue légèrement le risque de cancer du côlon, un cancer très fréquent.   Les inconvénients du traitement hormonal de la ménopause   Le traitement hormonal augmente-t-il le risque cardiovasculaire (infarctus, accident vasculaire cérébral) et de maladies veineuses thromboemboliques ? Avant les résultats de l'étude WHI d'août 2002, il était de notoriété publique que le THS diminuait de 50% le risque cardiovasculaire. L'étude WHI concluait au contraire à un risque augmenté (risque = 1,3).Mais la cohorte WHI était une cohorte de femmes âgées de 64,5 ans en moyenne.Depuis 2002, de nombreuses études (y compris l'étude des femmes jeunes de la WHI elle-même) ont conclu soit à une non augmentation du risque, soit effectivement à une diminution du risque cardiovasculaire.Un point fondamental : la diminution escompté du risque cardiovasculaire suppose que le THS soit administré à des femmes « jeunes », c'est-à-dire dans les premières années d'avènement de leur ménopause. La plus récente étude (la KROANES study) confirme ce qui est indiqué ci-dessus.Cette hausse du risque cardiovasculaire est prévenue par une recherche des facteurs de risque et par une surveillance personnalisée (obésité, hypercholestérolémie, diabète, tabagisme...).Par ailleurs, cet effet cardiovasculaire du traitement hormonal de la ménopause varie en fonction du type d'hormones utilisées et du mode d'administration. Il est absent avec de la progestérone naturelle et avec une administration cutanée (patch), comme prescrit en France ! Le traitement hormonal augmente-t-il le risque de cancer du sein ? Il semble, dans les études anglo-saxonnes, que ce risque augmente en fonction de la durée du traitement, à partir de la 4e année de traitement.En France, l'étude E3N (Inserm) ne confirme pas ce risque lorsqu'on utilise la progestérone naturelle : c'est celle qui est majoritairement prescrite en France. En effet, le risque de cancer du sein très légèrement augmenté retrouvé dans beaucoup d'études internationales est le fait de cohortes de femmes traitées avec des molécules de progestatifs différentes de la molécule humaine.Dans tous les cas, un dépistage régulier et personnalisé du cancer du sein s'impose à toutes les femmes ménopausées (qu'elles reçoivent ou non un THS). L'augmentation du risque de cancer du sein n'existe pas d'après les données françaises lorsqu'on utilise la molécule de progestérone humaine, identique à celle sécrétée par les ovaires avant la ménopause. En conclusion, les inconvénients du THS (cardiovasculaire et cancer du sein) qui ont été largement repris dans les médias à partir de l'étude américaines de 2002 (la WHI), ne sont pas retrouvés en France chez des femmes lorsqu'elles débutent leur traitement de la ménopause tôt, dans les premières années de ménopause. En attendant que les autorités décident de réhabiliter ce traitement, la décision de suivre un traitement hormonal de la ménopause doit se faire au cas par cas, en fonction des facteurs de risque de chaque femme. Aux femmes de s'informer et de prendre la décision, le médecin étant là pour aider, non pour imposer. Source : e-santé   Isabelle Eustache

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Tabac : quels sont les risques pendant la grossesse ?

Le tabac est particulièrement néfaste pour la santé et davantage encore pendant la grossesse, le tabagisme exposant alors à la fois la future mère et le foetus. Arrêter de fumer est donc impératif avant et pendant toute la grossesse. Le message est très clair, mais face aux difficultés du sevrage, de nombreuses femmes se demandent malgré tout si elles peuvent s'autoriser une ou quelques cigarettes par jour.La réponse est catégoriquement non ! Explications. Pourquoi fumer est-il particulièrement dangereux à l'occasion d'une grossesse ? Attention, le tabagisme fait chuter la fécondité !Le tabagisme diminue la fertilité et augmente le délai nécessaire à la conception. Mais dès l'arrêt du tabac, la fertilité redevient normale. Le tabagisme pendant la grossesse expose à de multiples risques tant pour la mère que pour le bon déroulement de la grossesse elle-même et le développement du foetus.Les risques sont liés à la combustion du tabac : Toxicité du monoxyde de carbone pour les organes Le monoxyde de carbone issu de la combustion du tabac prend la place de l'oxygène dans le sang et entraîne un manque d'oxygénation des organes de la mère et du foetus. Le monoxyde de carbone exerce aussi un effet toxique direct sur les vaisseaux, dont ceux du cordon. Effet cancérigène du tabac Les goudrons cancérigènes inhalés par la femme enceinte sont particulièrement toxiques pour les cellules du foetus qui se reproduisent rapidement.   Quelles sont les conséquences du tabac sur la grossesse ? Les femmes enceintes doivent aussi fuir la fumée des autres ! En cas de tabagisme passif, les substances chimiques contenues dans la fumée du tabac des autres et respirées par la mère passent dans son sang puis dans celui du foetus. Fausse coucheLe risque de fausse couche au début de la grossesse est en moyenne trois fois plus élevé chez les femmes qui fument. Ce risque augmente avec le nombre de cigarettes fumées (il serait par exemple multiplié par 5 chez les femmes enceintes qui fument plus de 30 cigarettes par jour).Grossesse extra-utérineChez les fumeuses, le risque de grossesse extra-utérine (le foetus ne s'implante pas au bon endroit) est multiplié par deux. On estime que le tabac serait responsable d'environ 35 % des grossesses extra-utérines.Accouchement prématuréLe tabac est une cause d'accouchement prématuré.Autres conséquencesUn placenta fixé trop bas dans l'utérus, à l'origine d'un hématome rétro placentaire pouvant entraîner des saignements lors du troisième trimestre de la grossesse.Un risque accru de rupture des membranes avant 34 semaines d'aménorrhée avec risque d'accouchement prématuré. Quelles sont les conséquences du tabagisme maternel pour l'enfant ? Peut-on fumer en cas d'allaitement ? Pas de tabagisme en cas d'allaitement car la nicotine passe dans le lait maternel. Retard de développement et prise de poids insuffisanteLe foetus manque d'oxygène car le sang provenant de la mère est chargé de monoxyde de carbone. De nombreuses autres substances chimiques toxiques contenues dans la fumée perturbent le développement du foetus, pouvant mener à un retard de croissance intra-utérin (petit poids de naissance, petite taille, petit périmètre crânien), qui peut être problématique en cas de naissance prématurée. En conclusion : arrêt du tabac obligatoire pendant la grossesse   L'idéal : arrêter avant même la conception Tourner la page du tabac avant la conception permet d'aborder une grossesse sereinement. De plus, l'arrêt du tabac permet d'améliorer la fertilité et donc de mettre en route un bébé plus facilement.À savoir : certaines femmes pensent que l'arrêt du tabac va les stresser pendant leur grossesse. C'est une erreur, car c'est le tabac lui-même, via la dépendance, qui génère stress et anxiété. Sinon : arrêter dès le début de la grossesse et complètement En matière de tabac, tout est mauvais, et ce dès une seule cigarette. Il faut donc viser l'arrêt complet et dans cet objectif, il est recommandé de se faire aider, notamment par un professionnel de santé (médecin, gynécologue-obstétricien, tabacologue). Même un petit nombre de cigarettes est mauvais pour la santé de la mère et du bébé. À défaut : il n'est jamais trop tard L'arrêt restera toujours bénéfique à tout moment, même si le plus tôt sera toujours le mieux. Enfin : se protéger du tabagisme passif Même le futur papa est vivement invité à stopper son tabagisme. La future maman ne doit laisser fumer personne chez elle ni au bureau (membre de la famille, amis, collègues...), ni même à la fenêtre ! Évidemment : zéro alcool non plus pendant la grossesse ! Pour en savoir plus :Le dépliant INPES : Grossesse et SantéPour arrêter :Tabac Info Service Source : e-santé   Dr Philippe Presles

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Quelles plantes contre la cellulite ?

Les infusions de plantes n'ont pas d'effet miracle contre la cellulite. En revanche, elles peuvent donner un coup de pouce.En effet, certaines plantes ont des propriétés intéressantes : drainantes, décongestionnantes, circulatoires.Par ailleurs, comme il est recommandé de boire beaucoup d'eau, les infusions offrent de la variété. Les plantes, un coup de pouce contre la cellulite Si une alimentation équilibrée et une activité physique régulière font partie des stratégies anti-cellulite, il est également nécessaire de boire beaucoup : l'équivalent de 2 litres répartis sur la journée. Attention de ne pas choisir une eau minérale riche en sodium, qui favorise la rétention d'eau.Cette quantité qu'il faut boire tous les jours peut aussi prendre la forme d'infusion de plantes.L'avantage est que certaines plantes améliorent la circulation et décongestionnent les tissus, deux propriétés intéressantes pour lutter contre la cellulite.Quelles sont ces plantes à privilégier ? Quelles tisanes et infusions contre la cellulite ?   L'ortieLaissez infuser 100 g de feuilles fraîches dans un litre d'eau bouillante.Consommez environ 3 tasses par jour. Le thé vertLe thé vert aide à éliminer l'eau et les graisses.Il limite également la production de radicaux libres.Laissez infuser 10 minutes dans de l'eau bouillante. Lierre grimpant, hibiscus, hamamélis et matéMélangez en quantité équivalente les 4 plantes.Versez une cuillère à café de ce mélange dans une tasse d'eau bouillante, puis faire bouillir 3 minutes. Laissez infuser 10 minutes.Consommez environ 2 tasses par jour. Artichaut, aubier de tilleul, reine des prés, vigne rougeMélangez en quantité équivalente les 4 plantes.Versez 3 cuillerées à soupe pour un litre d'eau froide, portez à ébullition pendant 2 minutes. Laissez infuser 15 minutes.Consommez 3 à 4 tasses par jour. Orthosiphon ou thé de JavaL'orthosiphon possède une action drainante.Laissez infuser pendant 5 minutes, 5 g par litre d'eau bouillante.Consommez 1 à 3 tasses par jour, en veillant à boire la dernière tasse plusieurs heures avant le coucher. Un dernier conseil, massez tous les jours les zones atteintes de cellulite. Les propriétés mécaniques du massage sont, elles aussi, circulatoires et drainantes... Source : e-santé   Isabelle Eustache

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La vitamine D protège les femmes du cancer du sein

Alors que la vitamine D est connue depuis des décennies pour son intérêt sur les os et le squelette, on lui attribue aujourd'hui d'autres propriétés, notamment anticancéreuses. Les études sur ce sujet, essentiellement épidémiologiques, ont souvent été discordantes, mais les domaines les plus documentés concernent le cancer de la prostate, le cancer colorectal et le cancer du sein. Concernant le cancer du sein, la célèbre enquête française dénommée E3N, lancée en 1990 et ayant porté sur près de 100.000 femmes âgées de 40 à 65 ans, a apporté des données déterminantes. $$Un taux élevé de vitamine D protège du cancer du sein$$Pour savoir si les taux de vitamine D et de calcium étaient ou non associés au risque de cancer du sein, une équipe de chercheurs de l'Institut Gustave Roussy s'est intéressée aux quelque 17.450 femmes de l'étude E3N pour lesquelles on disposait d'un échantillon  sanguin prélevé entre 1995 et 1998. Après s'être informés des cas de cancers du sein diagnostiqués dans cette population (comparée à des femmes témoins), Françoise Clavel-Chapelon et ses collaborateurs concluent à une association entre la vitamine D et le risque de cancer du sein.Les femmes qui avaient les taux de vitamine D les plus élevés (à savoir plus de 27 µg/l) avaient un risque de cancer du sein diminué (de 25%) par rapport aux femmes ayant les taux les plus faibles (inférieurs à 20 µg/l). En revanche, aucune relation n'a été mise en évidence entre les taux de calcium et le cancer.Au final, il semble intéressant de recommander aux femmes de veiller à des taux suffisants de vitamine D. Ce conseil est d'autant plus pertinent que cette étude E3N révèle aussi que 75% des femmes ont des taux de vitamine D insuffisants (c'est-à-dire inférieurs à 30 µg/l). Cancer et vitamine D, une relation qui se confirme Cette relation entre cancer du sein et vitamine D est renforcée par les résultats d'une analyse de la littérature qui viennent d'être présentés au Congrès annuel de l'American Society of Clinical Oncology (Asco 2013, Chicago), et montrant une évolution clinique défavorable des femmes atteintes d'un cancer du sein et carencées en vitamine D. Ce résultat est issu d'une compilation de 7 études ayant porté sur un total de 8700 femmes, dont 48% se sont révélées carencées en vitamine D (taux inférieur à 30 µg/l). Comment expliquer cet effet anticancer de la vitamine D ? Selon La Ligue contre le cancer, « les études sur modèles animaux ont attribué à la vitamine D des propriétés anticancéreuses fondées sur sa capacité à inhiber la prolifération des cellules, induire la différenciation cellulaire, le suicide des cellules (apoptose) et à enrayer l'angiogenèse » (vaisseaux sanguins se formant au sein des tumeurs pour assurer leur alimentation et leur survie). Qui sont les femmes à risque de carence en vitamine D ? La vitamine D est synthétisée par notre organisme au niveau de notre peau lorsque celle-ci est exposée aux rayons UV B du soleil. Ce sont donc les femmes qui s'exposent peu au soleil qui ont un risque élevé de carence en vitamine D (peu d'activités en extérieur) et qui vivent au nord, là où les journées hivernales sont très courtes.Pourtant, une quinzaine de minutes par jour d'exposition au soleil suffisent à couvrir nos besoins en vitamine D. L'autre façon de faire le plein est de prendre une complémentation en vitamine D, mais sur conseil de son médecin. Source : e-santé Isabelle Eustache

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Peau débronzée, l'épilation au laser c'est maintenant !

Le principe de l'épilation laser est le suivant : détruire le bulbe du poil en prenant pour cible la mélanine. Or, la mélanine est aussi le pigment qui colore notre peau après une exposition au soleil.C'est ainsi que l'épilation laser ne se pratique pas sur une peau bronzée.Autrement dit, c'est maintenant, alors que vous avez débronzé, qu'il faut penser à l'épilation laser ! Quelle est le moment optimal pour débuter l'épilation laser ? Lorsqu'on épile au laser, le but est de détruire les poils tout au long du cycle pilaire, c'est-à-dire pendant minimum un an. Le cycle pilaire étant décrit comme la période au cours de laquelle tous les poils du corps sortent de la peau.Le principe du laser consiste à capter la mélanine (pigment présent dans le bulbe du poil), et à la convertir en énergie permettant de désagréger ce bulbe et empêchant donc une repousse. Il faut savoir que le poil est plus chargé en mélanine en période de croissance, il est donc important de définir en fonction de la pousse des poils l'intervalle le plus approprié entre chaque séance. En moyenne on compte entre cinq et six semaines.Il faut savoir néanmoins que la mélanine est aussi le pigment qui colore notre peau. On comprend donc que si nous sommes bronzés, le laser, en captant la mélanine du bulbe va aussi capter la mélanine de la peau et donc la brûler. Il est donc important avant de faire les séances d'épilation au laser de ne pas aller au soleil, de ne pas prendre de gélules préparatrices au soleil, de ne pas faire d'UV, ces techniques boostant la mélanine. On comprendra aussi qu'il faudra faire une pause pendant les vacances et après le retour, le temps de débronzer.Pour être tranquille pour l'été suivant il est donc important de commencer les scéances d'épilation laser dès le mois d'octobre. Epilation laser : quelle est la durée du traitement ? Il faut savoir qu'il existe des zones à risques de stimulation pilaire (visage, zone péri-alvéolaire...) où la prise en charge nécessite des séances plus rapprochées.Il faut compter 6 à 7 séances en moyenne pour une zone, à un rythme de 4 à 6 semaines pour les premières séances puis espacées de 2 mois, voire 3 mois, lors d'une repousse beaucoup plus lente. Le traitement est adapté à chacun au regard de sa repousse du poil et de son cycle pilaire. Quelles sont les contre-indications à l'épilation laser ? Les peaux bronzées (soleil ou UV). Les peaux foncées ou noires (risque de dépigmentation), mais il existe des lasers spécifiques pour ces types de peaux. La grossesse (2e et 3e trimestre). La prise de médicaments photosensibilisants. Quels sont les risques de l'épilation laser ? L'épilation laser ne comporte aucun danger, à part celui d'allergie aux résidus de poils brûlés sur la peau ou celui de brûlure, qui peut apparaître sur une peau bronzée. Mais ce cas est rare à condition de ne pas s'exposer au soleil 5 jours après le traitement et de ne pas revenir encore bronzée pour la séance suivante. Source : e-santé Isabelle Eustache

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Pour une belle peau, nourrissez-la de l'intérieur !

Pour faire face aux radicaux libres qui l'agressent, la peau requiert non seulement des soins extérieurs mais aussi un parfait équilibre intérieur.D'où l'importance des compléments alimentaires anti-âge, qui doivent être combinés avec des crèmes anti-vieillissement adaptées à son type de peau. Pour votre peau : combattez les radicaux libres La peau est une membrane d'une importance vitale car elle joue un rôle essentiel en tant que barrière naturelle contre les agressions telles que les ultraviolets, la pollution atmosphérique, le stress ou le tabac.Ces agressions entraînent la formation de radicaux libres, à savoir des substances nocives qui lèsent les cellules de manière irréversible. C'est à ce niveau que les compléments alimentaires anti-âge interviennent : ils préviennent le vieillissement cutané en agissant directement au coeur des cellules. D'une part, ils assurent le maintien du taux de collagène et d'élastine, et, donc, luttent contre le relâchement cutané et, d'autre part, ils apportent à la peau des vitamines et autres substances antiradicalaires. Les compléments alimentaires anti-âge, des cocktails de jeunesse pour votre peau Les compléments anti-âge contiennent, en premier lieu, les vitamines antioxydantes A, C et E, qui protègent les membranes cellulaires et ralentissent le vieillissement cutané. On y ajoute également des acides gras essentiels (bourrache et onagre), fortement impliqués dans l'hydratation de la peau et plus particulièrement lorsque celle-ci est sèche.Ces cocktails renferment aussi du sélénium, du zinc (qui joue un rôle important dans la synthèse du collagène et de l'élastine), des extraits de soja, du rétinol végétal, du thé vert, du marc de raisin, de la silice ou encore du bêtacarotène (qui, outre son effet photoprotecteur (contre les ultraviolets, intervient dans la croissance et l'intégrité des cellules cutanées).En règle générale, on recommande ces compléments aux femmes dès l'âge de 30 ou 35 ans voire plus tôt lorsqu'elles sont adeptes des bancs solaires. En effet, même si la peau est protégée par des crèmes anti-UVA et anti-UVB, il est indispensable de renforcer, par voie interne, la lutte contre l'accumulation de radicaux libres. Source : e-santé Genovefa Etienne, journaliste santé

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Pilule et poids, pilule et cancer : qu'en est-il ?

Après le traitement hormonal substitutif de la ménopause, on a accusé la pilule d'être cancérigène. Cette suspicion s'ajoute à la crainte des femmes de prendre du poids.Qu'en est-il réellement ? Ces inquiétudes sont-elles justifiées ?Nous avons interrogé le Dr David Elia*. La pilule fait-elle grossir ? Depuis que les pilules sont minidosées, c'est-à-dire en-dessous de 30 mcg d'éthinyl estradiol, la prise de poids qui est crainte par toutes les femmes n'est pas vérifiée. La plupart des études consacrées à ce sujet n'a montré que des variations extrêmement minimes, en plus ou en moins, de quelques centaines de grammes. Sont-elles dues à une modification corporelle (davantage de tissus graisseux, moins de muscles) ? Les études ne le démontrent pas.Ainsi, d'une façon générale, avec les pilules minidosées, il n'y a pas de prise de poids notable. Et c'est effectivement ce que l'on constate en consultation, puisqu'on pèse les femmes avant la mise sous pilule et six mois plus tard.Toutefois, dans les rares cas où il existe une prise de poids notable de 2 ou 3 kilos, il ne faut surtout pas l'accepter. On doit alors rechercher des causes par un bilan glycémique et lipidique. On peut ainsi trouver des anomalies constitutionnelles, comme un taux élevé de cholestérol, de triglycérides ou un diabète, lesquelles expliquent la réelle prise de poids.Il y a un autre test à faire. Prenons l'exemple d'une femme ayant pris 2 ou 3 kilos, trois mois après avoir débuté la pilule. On lui propose de stopper sa pilule, sous couvert d'une autre contraception (stérilet, préservatif, spermicide…) et on surveille son poids. Si effectivement, sans faire d'effort, elle perd les 2-3 kilos récemment pris, c'est que la pilule est bien en cause.On s'oriente alors vers des pilules ne contenant pas d'oestrogène, comme les microprogestatifs qui sont à prendre en continu ou vers l'implant cutané ou un stérilet. La pilule augmente t'elle le risque de cancer du sein ? Aujourd'hui, aucune étude n'est capable de le démontrer. Pourtant, des experts du CIRC (Centre international de recherche sur le cancer) ont annoncé que la pilule pouvait être considérée comme cancérigène. Or, ils se sont basés sur des études critiquables dans leur méthodologie (par définition on ne peut pas faire d'étude randomisée, croisée, versus placebo). En fait, il n'y a rien de nouveau. On assiste aujourd'hui à un retour en arrière réactionnaire qui remet en cause, sous couvert d'alibi médical, certains progrès de la condition des femmes que la médecine a autorisés. Concernant le cancer de l'endomètre, sa fréquence est moindre chez les femmes qui ont pris la pilule. C'est prouvé scientifiquement. Il en est de même pour le cancer de l'ovaire.Finalement, on observe plutôt une diminution du risque des cancers de l'endomètre, de l'ovaire et de l'utérus, chez les femmes sous pilule. Source : e-santé Isabelle Eustache

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Êtes-vous prête à avoir un enfant ?

Le désir d'enfant est une chose, se sentir prête à devenir mère en est une autre.Même si une fois bébé arrivé, le bonheur est tellement immense que la question ne se pose plus, se sentir prête peut contribuer à atténuer certaines angoisses qui pourraient survenir durant la grossesse.Alors et vous, êtes-vous prête à avoir un enfant ?   1) Vous surveillez votre poids. En matière de poids, visez toujours la juste mesure. Trop ou inversement pas assez de poids nuit à la fertilité. Par ailleurs, même en cours de grossesse, il faut surveiller son poids. Les excès de poids exposent à des complications, tout comme les régimes restrictifs.Donc débuter une grossesse avec un poids normal est l'idéal, gage d'une prise de poids normale pendant la grossesse et d'une perte plus facile après la grossesse ! 2) Vous augmentez vos apports en oméga 3. C'est le moment de faire le plein d'oméga-3. Votre bébé en aura besoin pour le développement de son cerveau, et vous aussi (diminution du risque d'accouchement prématuré et prévention du baby blues).Prenez de bonnes habitudes en mangeant du poisson deux fois par semaine et en privilégiant les petits poissons, les gros poissons prédateurs accumulant les polluants (métaux lourds). À défaut, un complément alimentaire sera utile. 3) Vous avez pris rendez-vous chez votre dentiste. La bouche héberge de très nombreux microbes, lesquels, s'ils se retrouvent dans la circulation sanguine, peuvent être à l'origine d'infections graves et particulièrement regrettables au cours d'une grossesse. Par ailleurs, certains soins sont plus difficiles à réaliser chez les femmes enceintes.Mieux vaut donc vérifier sa bonne santé buccodentaire et entreprendre les soins nécessaires avant de tomber enceinte. 4) Vous prenez un complément alimentaire en acide folique. Une carence en acide folique (vitamine B9) augmente les risques de retard de croissance ou de malformations graves (spina bifida). Il est donc vivement recommandé de prendre une supplémentation en acide folique avant même d'être enceinte, idéalement de nombreux mois avant la conception. 5) Vous avez vérifié si vos vaccins sont à jour. Certaines maladies sont particulièrement dangereuses durant la grossesse. Il existe des vaccins pour s'en protéger, mais nombre d'entre eux ne peuvent pas être injectés aux femmes enceintes. La vaccination des parents et de l'entourage (fratrie, grands-parents) permet également de protéger les nouveau-nés (coqueluche, rougeole) !C'est donc avant la conception qu'il faut vérifier l'état de son calendrier vaccinal (rubéole...). Et toute la famille doit en faire autant avant l'arrivée du bébé ! 6) Vous connaissez parfaitement la durée de votre cycle et vous savez évaluer vos dates d'ovulation. Savoir évaluer chaque mois sa période d'ovulation est un atout pour mettre un bébé en route. Dès à présent, notez sur un calendrier les dates de vos règles. Si bébé ne vient pas, cet historique vous sera utile. 7) Après quelques années de vie commune, votre compagnon est toujours à vos yeux l'homme idéal. Un couple soudé et amoureux est une condition idéale pour mettre un enfant en route. Pour ceux qui ne sont pas fleur bleue ou dans des situations compliquées, on retiendra qu'une relation stable est nécessaire. 8) Votre situation professionnelle est stable. Comme en couple, une situation professionnelle stable est préférable si l'on souhaite faire un bébé, sans attendre forcément la situation idéale (au risque qu'elle n'arrive pas ou trop tard). Le stress n'améliore ni la fertilité ni le bon déroulement de la grossesse. Cela dit, si votre travail est stable mais stressant, vouloir en changer apparaît plutôt comme une bonne idée. 9) S'il est encore temps, vous allez vous faire vacciner contre la grippe. La vaccination contre la grippe est recommandée aux femmes enceintes. En effet, la grippe est une cause très importante de fausse couche. Idéalement, faites-vous vacciner avant de tomber enceinte. 10) Vous arrêtez de fumer. Le tabac nuit fortement à la fertilité. Quant aux fumeuses qui tombent enceintes, nombre d'entre elles continuent à fumer durant leur grossesse, malgré toutes leurs bonnes résolutions.Mieux vaut régler cette histoire avant la grossesse, et embarquer votre conjoint dans cette première aventure si lui aussi est fumeur... Source : e-santé   Isabelle Eustache

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Je suis diabétique, je mange quoi ? 6 questions/réponses d'experts

Vous avez été nombreux, diabétiques, à poser des questions visant à améliorer votre vie quotidienne, notamment en matière d'alimentation.Les experts de l'équipe e-sante en ont sélectionné quelques-unes afin d'y répondre le plus concrètement possible.Pensez-vous que l'on puisse guérir d'un diabète de type 2 en faisant du sport, avec une alimentation à base de légumes et sans médicament ?Le diabète n'est pas une maladie que l'on sait guérir. En revanche, on peut contrôler son diabète (c'est-à-dire veiller à ce que la glycémie reste dans des valeurs normales) et vivre tout à fait normalement. Les traitements prescrits par les médecins et les diabétologues, l'alimentation guidée par un diététicien(ne) et la pratique d'une activité physique adaptée (à choisir idéalement avec un spécialiste selon son profil) sont des facteurs qui contribuent à bien contrôler son diabète.J'ai un diabète de type 2. Quel régime dois-je suivre ?Pour les personnes diabétiques, le régime alimentaire est essentiel. Mais il faut savoir que celui-ci ne diffère pas de l'alimentation dite équilibrée que nous devrions tous adopter pour notre santé. Celle-ci s'équilibre de la façon suivante :30 à 40 % des apports caloriques sont apportés par les lipides (ou graisses).12 à 15 % par les protéines.50 à 55 % par les glucides (ou sucres).Autrement dit, les glucides ne sont pas interdits, mais ils doivent être consommés en quantité contrôlée et dans le cadre d'une alimentation globale.Ensuite, il convient de respecter quelques bases comme :équilibrer ses menus, varier les aliments et notamment les glucides, manger à des horaires réguliers, ne pas sauter de repas, prendre systématiquement un petit déjeuner. Pour acquérir les connaissances de base, je vous conseille de consulter le site de la Fédération française des diabétiques qui détaille les 7 grands groupes d'aliments selon leurs apports nutritionnels, ce qui permet de mieux gérer son alimentation au quotidien : http://www.afd.asso.fr/diabetique/equilibre-alimentaire.Enfin, si vous êtes en surpoids, c'est le cas de la majorité des diabétiques de type 2, votre alimentation doit rester équilibrée, mais vous devez en plus veiller à diminuer le nombre de calories.Pas de panique, le simple fait de réduire modérément les portions permet déjà naturellement d'initier une perte de poids.En trois mots, vous allez devoir « réapprendre à bien manger » !Je suis diabétique de type 2 et je n'arrive pas à faire mon régime. Pour moi le sucre est comme une drogue, je n'arrive pas à m'en passer.Faites-vous aider par un(e) diététicien(ne). Il (elle) vous aidera à gérer votre consommation de sucre. Sachez par ailleurs qu'il est possible d'utiliser des édulcorants. Ce sont de faux sucres : ils ont un fort pouvoir sucrant mais n'apportent pas de calorie et n'ont donc pas d'effet sur la glycémie.Je prends des médicaments, suis-je obligé de continuer en même temps le régime ?Avec ou sans médicament, le régime alimentaire est indispensable. Il s'agit d'adopter une alimentation équilibrée.Lorsque l'on est diabétique de type 2, jusqu'à combien de fruits peut-on manger par jour et y a-t-il des fruits interdits ?Les fruits sont riches en vitamines, minéraux, antioxydants et fibres alimentaires. Ils peuvent tous, sans exception, être consommés par une personne atteinte de diabète. Il suffit de tenir compte de leur apport en glucides et il faut savoir qu'ils en renferment des quantités très variables.Globalement, on recommande une portion de fruits par jour, soit une quantité de fruits correspondant à celle de votre poing et qui équivaut à 15 g de glucides : 1 pêche, 1 orange, 2 petits kiwis, 2 clémentines, ½ banane, etc.Concernant les fruits les plus sucrés comme le raisin, les pommes, les poires, les cerises, on peut recommander de les consommer en fin de repas.Attention, nous parlons ici de fruit frais et non de jus de fruits. Ces derniers sont à limiter, voire à éviter.J'ai du diabète et une hypertension. Je fais 30 minutes de sport quatre fois par semaine et je bois en moyenne deux verres de vin par jour. Suis-je en danger ?Le diabète et l'hypertension sont des maladies qu'il faut traiter car elles peuvent entraîner des complications graves. L'activité physique régulière contribue à contrôler ces deux maladies, mais ne remplace pas le traitement prescrit par le médecin.Concernant l'hypertension, les seuls sports déconseillés sont les sports d'intensité forte, en particulier la musculation et les sports violents comme le squash. En revanche, les activités physiques d'intensité modérée sont recommandées et vous pourriez même augmenter la durée pour atteindre 150 minutes par semaine, voire 300 minutes.Il est recommandé autant dans le diabète que dans l'hypertension, de limiter la consommation d'alcool notamment parce que c'est une boisson très calorique qui favorise la prise de poids. Vous devez tenir compte de cet apport glucidique dans votre régime alimentaire quotidien afin de contrôler votre glycémie. L'idéal serait de réduire l'alcool sans l'interdire pour le plaisir. Au final, si vous êtes suivi par votre médecin et que vous prenez votre traitement, vous n'êtes pas en danger. Source : e-santéIsabelle Eustache

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Jumeaux : quelles sont les aides ?

Les grossesses multiples sont assez rares, mais de plus en plus fréquentes en raison du développement de l'aide médicale à la procréation.Attendre des jumeaux est une aventure hors du commun qui nécessite une bonne préparation matérielle et psychologique, et un minimum d'aide.Le point sur les aides prévues en cas de grossesse multiple. Quelle est la durée du congé de maternité quand on attend des jumeaux ? Le congé de paternité est lui aussi allongé : 3 jours + 18 jours consécutifs au lieu de 3 jours + 11 jours en cas d'enfant unique, à prendre dans les 4 mois qui suivent la naissance. Le congé de maternité est plus long pour les femmes qui attendent des jumeaux. Il est de 34 semaines au lieu de 16 pour un seul enfant et se répartit de la façon suivante : Congé prénatal : 12 semaines avant la naissance (au lieu de 6 semaines), Congé postnatal : 22 semaines (au lieu de 10 semaines). En cas de triplés ou plus, il est de 46 semaines : 24 semaines de congé prénatal et 22 semaines de congé postnatal.Les aménagements possibles : Les femmes qui attendent des jumeaux peuvent demander à avancer le début de leur congé prénatal de quatre semaines maximum. Mais dans ce cas, la durée du congé postnatal est réduite d'autant. Inversement, si la grossesse se déroule bien, il est possible de reporter une partie du congé prénatal (3 semaines au maximum) sur le congé postnatal. Il faut alors adresser une demande par courrier à la caisse d'Assurance maladie accompagnée d'un certificat du médecin ou de la sage-femme attestant que l'état de santé est compatible avec la poursuite de l'activité professionnelle avant la naissance.   Les allocations familiales (CAF) La PAJE (Prestation accueil du jeune enfant), soumise à condition de ressources et selon la composition de la famille, comprend : la prime à la naissance (attribuée à chaque enfant au cours du 7e mois de grossesse), l'allocation de base (versée uniquement en cas de grossesse gémellaire, à raison d'une allocation par enfant), un complément de libre choix d'activité (3 ans maximum pour les grossesses gémellaires et jusqu'à 6 ans pour des triplés ou plus), un complément de libre choix de mode de garde (à savoir : les crèches et autres structures de garde financées par la CAF pratiquent un tarif dégressif à partir du 2e enfant). Les naissances multiples ouvrent droit à des aides au logement : allocation personnalisée au logement (APL), allocation de logement social (ALS), allocation de logement familial (ALF), prime de déménagement.   Les aides à domicile Lorsque l'on attend des jumeaux, on peut prétendre à un soutien à domicile : ménage, courses, s'occuper de l'aîné ou des jumeaux pour soulager la mère. La durée de la prise en charge est adaptée à la famille (composition, difficultés organisationnelles, matérielles). Elle peut, par exemple, pour des jumeaux, être de 100 heures par enfant né sur 6 mois (soit 200 heures sur 12 mois), et être prolongée à titre exceptionnel au cas par cas.La PMI : puéricultrice à domicileUne puéricultrice (Technicienne de l'Intervention Sociale et Familiale) peut se rendre à votre domicile pour aider et conseiller : soins au bébé, allaitement, sevrage, repas, bains, agencement de la maison, de la chambre, etc. Les autres aides Les mutuelles : certaines octroient des primes de naissance multiple et des aides pour l'emploi d'une personne à domicile.Les comités d'entreprise (CE) : certaines entreprises offrent des aides conséquentes en cas de naissance multiple (aides financières pour l'emploi d'une aide-ménagère ou travailleuse familiale, prime de naissance, attribution de prêt pour un logement ou une voiture, assistance sociale, etc.).Le Conseil général et la CAF peuvent aussi octroyer des aides financières sous forme de primes de naissance aux familles multiples.La mairie : aides à domicile, tarifs réduits (halte-garderie, cantine...). L'assistance sociale : aide pour différentes démarches (demande de logement social, estimation du coût horaire d'un travailleur familial selon le quotient familial, etc.).La carte famille nombreuse : après acquittement des frais de dossier (moins de 20 euros), cette carte permet d'obtenir de nombreuses réductions (SNCF, musées, magasins...).Notre conseil : se renseigner bien avant la naissance, d'autant plus que les allocations et le nombre d'heures des aides attribuées ont une durée dans le temps comptabilisée à partir de la naissance. Porter aussi grande attention aux places disponibles en crèche (se renseigner très tôt auprès du service de la « Petite enfance » de la mairie).Liens utiles :http://www.fnaafp.org/http://www.admr.org/http://www.caf.fr/http://www.jumeaux-et-plus.frhttp://jumeauxandco.com/ Source : e-santé Isabelle Eustache

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Que manger pour dégonfler et retrouver un ventre plat ?

Gros ventre et ballonnements sont des problèmes que vous rencontrez souvent ? N'attendez pas pour réagir : révisez tout de suite vos habitudes alimentaires car pour retrouver un joli ventre plat il faut rétablir l'équilibre.Respectez les consignes suivantes. Pour un joli ventre plat :   Je supprime les boissons gazeuses. J'élimine les produits gras et frits (viennoiseries, chips, biscuits, charcuteries, beignets, etc.). J'évite l'alcool. J'évite les céréales raffinées au profit des complètes (pâtes, riz, pain...). Je mange des fruits mais j'évite les excès. Je remplace le café par du thé et des tisanes. Je modère les crudités. J'évite les boissons sucrées et je bois beaucoup d'eau à la place (1,5 l par jour au minimum). Je limite le sel et les aliments fortement salés. J'évite d'avaler tout rond : je prends mon temps et je mâche longuement. Je limite les viandes grasses et privilégie les légumes cuits. Je supprime le chewing-gum. Je limite les aliments qui fermentent dans l'estomac (féculents, choux...). J'évite les oignons, l'ail, les échalotes.   Les grandes règles du ventre plat   Il faut respecter deux grandes règles : Pratiquer une activité physique et muscler son ventre. Lutter contre la constipation. Ensuite, il existe diverses consignes comme éviter les produits gras, réduire les portions, privilégier les légumes cuits et les céréales complètes, éviter les boissons gazeuses, sucrées et alcoolisées, réduire le sel et les aliments qui fermentent comme les féculents et le choux. Dans tous les cas, il est important de réagir rapidement pour redresser la barre et dégonfler illico ! Pour en savoir plus sur e-sante : Quels aliments font gonfler le ventre ? Graisse abdominale ? Retrouvez un ventre plat avant l'été ! Source : e-santé   Isabelle Eustache

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Les infections urinaires : quel traitement ?

Les infections urinaires sont très fréquentes chez une femme : entre 20 et 40% des femmes feront une telle infection au cours de leur vie, tandis que 2 à 4% des femmes en souffrent tous les ans. Êtes-vous suffisamment renseigné au sujet des infections urinaires ? La cystite fait partie des infections urinaires$$On distingue classiquement 3 types d'infections urinaires selon l'organe touché : l'urètre (urétrite), la vessie (cystite), le rein (pyélonéphrite).La plupart des infections urinaires sont dues à des bactéries et non à des virus. L'infection urinaire est due à des bactéries qui colonisent les voies urinaires. Dans la majorité des cas, la bactérie en cause est Escherichia coli.Les infections urinaires ne sont pas toujours bénignes. Tout dépend de l'organe touché par l'infection. Si les bactéries se cantonnent à la vessie, c'est la cystite, l'infection est généralement bénigne. En revanche, si les bactéries remontent jusqu'au rein, c'est la pyélonéphrite, l'infection est potentiellement très grave et nécessite donc de consulter rapidement.Les rapports sexuels augmentent les risques d'infections urinaires. C'est pourquoi on recommande d'uriner après les rapports sexuels, pour éliminer les bactéries qui auraient pu pénétrer. Le préservatif est aussi un moyen de prévention indispensable dans les relations occasionnelles.Le diabète, qui se caractérise par un excès de sucre dans le sang (glycémie élevée), favorise les infections bactériennes et mycosiques (champignons), provoquant des infections urinaires et cutanées. Quel traitement contre les infections urinaires ? La cystite guérit spontanément. On recommande cependant un traitement antibiotique pour être certain de la disparition de l'infection et limiter les risques de récidives.Les infections urinaires étant liées à des bactéries, le traitement requis est antibiotique. En cas de cystite notamment, on recourt de plus en plus souvent à un traitement dit « minute », c'est-à-dire en dose unique. Les femmes ne sont pas les seuls concernées par les infections urinaires$$Certes les infections urinaires touche une majorité de femmes. Les hommes sont davantage protégés par leur anatomie, mais ils peuvent aussi souffrir d'infection urinaire et le risque augmente avec l'âge. Le jus de canneberge (airelle) et la vitamine C aident à prévenir les cystites. Tous deux augmentent l'acidité de l'urine, ce qui limite la prolifération des bactéries. La canneberge empêcherait également les bactéries de se fixer aux parois de la vessie. Le diagnostic d'une infection urinaire nécessite un échantillon d'urine et non une prise de sang.L'infection urinaire est détectée à l'aide d'un ECBU (examen cytobactériologique des urines). Il permet d'identifier les bactéries en cause et le type d'antibiotiques requis.  Source : e-santé Isabelle Eustache

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Pourquoi le cholestérol augmente-t-il au moment de la ménopause ?

A la ménopause, le risque de maladie cardiovasculaire est bien plus grand que celui de cancer du sein. Ce n'est pas un argument pour négliger les mammographies de dépistage du cancer du sein, mais une excellente raison pour, parallèlement, surveiller votre taux de cholestérol et évaluer votre niveau de risque cardiovasculaire. Les modifications hormonales de la ménopause perturbent les lipides sanguins et le taux de cholestérol Suées, bouffées de chaleur, anxiété, cycles irréguliers... sont les signes de la ménopause. C'est aussi le moment de mesurer votre taux de cholestérol puis de le surveiller attentivement. En effet, passé un certain âge, les hormones ne vous protègent plus Mesdames, et votre risque de maladie cardiovasculaire tend à rejoindre progressivement celui des hommes, voire à le dépasser….Mais quel est ce rapport entre les hormones estrogènes et le cholestérol ? Les estrogènes ont tendance à augmenter le taux de HDL-cholestérol, soit le " bon cholestérol " (par opposition au mauvais cholestérol, dit LDL-cholestérol), ce qui exerce un effet protecteur. Mais dès que la production d'estrogènes décroît au moment de la ménopause, la régulation des lipides sanguins est perturbée, accentuant le risque cardiovasculaire.D'autres facteurs y contribuent, comme l'avancée en âge et une redistribution des graisses corporelles : jusqu'à présent, localisées dans la partie inférieure du corps, les graisses tendent à se concentrer dans la partie supérieure, notamment au niveau du ventre.Le suivi d'un traitement hormonal substitutif de la ménopause ne suffit pas à réduire significativement le taux de cholestérol. Il est donc important, à partir de la ménopause, de surveiller son taux de cholestérol. Surveillance du cholestérol à partir de la ménopause Le dosage du cholestérol repose sur une simple prise de sang, à partir de laquelle on procède à un bilan lipidique. Si le taux de cholestérol est satisfaisant, il faut procéder à un contrôle annuel. S'il est trop élevé, votre médecin vous recommandera des mesures diététiques simples, voire un régime hypocholestérolémiant si nécessaire.A noter que le taux de cholestérol augmente progressivement chez les femmes jusqu'à l'âge de 65 ans puis décroît. Il atteint un pic entre 48 et 56 ans. Il est donc judicieux de faire un premier point sur son risque de maladie cardiovasculaire à 50 ans.D'une facon générale, l'élévation du taux de cholestérol peut être contrôlée grâce à une activité physique régulière suffisante, associée à une alimentation équilibrée. Alors pourquoi attendre qu'il soit trop élevé pour adopter une bonne hygiène de vie ? L'alimentation anti-cholestérol Pour limiter l'élévation du taux de cholestérol, l'alimentation est essentielle : Privilégiez les fruits et les légumes, les céréales, les légumes secs, les huiles de colza, noix, olive, le poisson. Diminuez les matières grasses animales (beurre, crème, laitages entiers, fromages, viandes grasses, charcuteries...) et les aliments riches en cholestérol (jaunes d'oeufs, abats). Source : e-santé   Isabelle Eustache

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Une peau jeune est une peau ferme...

Le vieillissement de la peau ne s'observe pas seulement par l'apparition de rides. La fermeté de la peau, son aspect élastique, sont aussi des marqueurs clairs d'une peau jeune, bien entretenue et en pleine santé. Comment les conserver ? Une peau ferme grâce à ses fibres La fermeté de la peau, c'est sa capacité de résister à l'étirement et à la pression. Si une peau ferme et élastique comporte peu de rides, c'est parce qu'elle résiste efficacement à la loi de l'attraction terrestre, qui tire tous nos tissus vers le bas… Le secret de la fermeté de la peau ne réside pas dans ses couches superficielles, mais bien dans le derme. Celui-ci est riche en collagène, qui sert à soutenir l'épiderme et à l'ancrer sur le derme, et en fibres élastiques qui donnent à la peau sa texture. Ces deux substances sont produites par des cellules du derme appelées fibroblastes.  Les soins de beauté pour la fermeté De nombreux produits cosmétiques sont disponibles sur le marché pour lutter contre le vieillissement de la peau. Préférez ceux qui ne promettent pas seulement de lutter contre les rides, mais se soucient aussi de la fermeté. Souvenez-vous aussi que d'autres produits que vous trouverez dans le même rayon peuvent vous aider, même s'ils n'affichent pas clairement leur mission anti-rides ou pro-fermeté. Ainsi, un peeling régulier et doux accélère le renouvellement des cellules et améliore l'aspect de la peau. Une hydratation régulière, qu'elle soit ou non assortie d'actifs anti-vieillissement, permet aussi de protéger la fermeté de la peau. Et pensez à vous faire un petit massage lorsque vous appliquez votre crème de jour ou de nuit, cela stimule la circulation du sang dans les couches supérieures de la peau, avec toujours pour résultat une peau mieux irriguée, plus jeune d'aspect. Votre style de vie et la fermeté de la peau Parce que la fermeté de la peau trouve son origine dans le derme, c'est-à-dire une couche relativement profonde de la peau, nous ne pouvons pas nous contenter de l'aide des produits cosmétiques. Il faut aussi protéger la jeunesse de notre peau de l'intérieur. Pour cela, certains conseils sont bien connus - il faut bien hydrater la peau très régulièrement, éviter de fumer, et boire assez d'eau au cours de la journée. Faites attention aussi à votre poids: les variations trop brusque, vers le haut ou vers le bas, font changer le volume de notre corps plus vite que la peau qui le recouvre. Résultat, les fibres de collagène risque de casser, et la peau devient moins ferme. Enfin, faites attention au soleil: les fibroblastes sont en effet endommagés par les rayons UV. Protection et exposition raisonnable doivent être la règle. Source : e-santé Marion Garteiser, journaliste santé

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Pilule ou stérilet ?

La pilule reste le mode de contraception le plus utilisé. L'inconvénient de cette méthode vient de la contrainte d'une prise quotidienne, tout écart risquant de mener à une grossesse non désirée, voire à une interruption volontaire de grossesse. Le stérilet représente une alternative très intéressante, mais méconnue en raison de certaines idées fausses qui perdurent à tort.Le stérilet : une méthode contraceptive réversible Le stérilet ou dispositif intra-utérin (DIU) est réversible et le retour à la fertilité est immédiat après le retrait. L'efficacité du DIU est encore plus grande que celle de la pilule (99% contre 92% selon l'OMS).Le stérilet est indiqué chez les jeunes femmes n'ayant pas encore eu d'enfantsLe stérilet n'est absolument pas réservé aux femmes ayant déjà eu des enfants, qui décident de ne plus, ou de ne pas, en avoir. Pourtant, en France, seules 23% des femmes de 20 à 49 ans portent un stérilet contre 40% entre 40 et 44 ans. Cette constatation souligne bien l'idée erronée selon laquelle le stérilet n'est pas indiqué pour les jeunes femmes n'ayant pas encore eu d'enfant. D'où vient cette fausse croyance ? Le stérilet a été suspecté d'un risque infectieux, phénomène aujourd'hui démenti. Ce risque d'infection génitale haute est rare, il est lié à la pose et est essentiellement limité aux trois semaines suivant celle-ci. Il faut savoir qu'actuellement dans le monde, 150 millions de femmes ont recours à cette méthode contraceptive qu'est le stérilet.Stérilet au cuivre ou hormonal ?Il existe deux types de stérilet : au cuivre ou hormonal. L'action contraceptive du premier est due à une libération progressive de cuivre. Cet ion est délétère pour les spermatozoïdes. Le stérilet hormonal diffuse de façon continue des hormones (comme celles de la pilule). Alors que le premier préserve les règles, le second les diminue fortement voire les annule. Le stérilet hormonal est généralement recommandé aux femmes dont les saignements sont très abondants ou irréguliers. Il est également conseillé à celles qui présentent des saignements abondants avec le stérilet au cuivre. En effet, le stérilet au cuivre est susceptible d'augmenter un peu les saignements. Si ce n'est pas un problème pour les femmes dont les règles sont peu importantes, cela peut l'être lorsque les règles sont initialement abondantes.Le stérilet représente aussi une contraception d'urgenceLa pilule d'urgence ou contraception du lendemain doit être prise dans les 12 à 24 heures suivant le rapport sexuel non protégé (ou jusqu'à 72 heures mais plus on attend, plus l'efficacité diminue). Même si la récente pilule dite du "surlendemain" offre un délai plus long, le DIU reste une alternative intéressante pour les femmes car il peut être posé dans les 5 jours suivant la date d'ovulation. Il agit ici en empêchant la nidation (implantation dans l'utérus).Attention, le stérilet ne protège pas des infections sexuellement transmissibles. Le port du préservatif reste indispensable.En conclusion, pour toutes les femmes, jeunes et moins jeunes, avec ou sans enfant, qui ont tendance à oublier de prendre leur pilule, le stérilet est une solution très efficace, qui ne présente pas de risque infectieux particulier.A noter que le stérilet au cuivre n'entraîne pas de risque cancéreux ou cardiovasculaire.Pour en savoir plus sur la contraception : www.choisirsacontraception.fr Source : e-santéIsabelle Eustache

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Contre l'ostéoporose, les produits laitiers mais pas seulement !

Vous craignez l'ostéoporose ? Il est vrai que cette maladie, qui touche une femme sur quatre après la ménopause, est redoutable. Et pour la prévenir, il n'y a rien de mieux que les produits laitiers... ou presque !Ostéoporose : une prévention qui se construit tout au long de la vieL'ostéoporose est surtout un problème avec l'âge. Essentiellement féminine, cette diminution de la densité osseuse se manifeste le plus souvent après la ménopause. Le risque, ce sont les fractures qui, si elles ne sont pas graves en elles-mêmes, peuvent être redoutables pour les personnes âgées : elles risquent d'entraîner une perte d'autonomie dans les mois qui suivent.L'ostéoporose, liée à l'âge, dépend en grande partie du style de vie. Alimentation et activité physique déterminent notre santé osseuse. Le problème, c'est que cette influence se construit au cours de la vie entière, et qu'il faut donc pratiquement se préoccuper de l'ostéoporose des décennies avant que son risque n'apparaisse...Ostéoporose : quel rôle pour les produits laitiers ?La première réponse, c'est l'activité physique. En effet, bouger sollicite les os et encourage la création de masse osseuse. En plus, le sport permet de maintenir une bonne masse musculaire, ce qui va protéger contre les chutes et donc les fractures. Pour ce qui est des produits laitiers, une étude datant de fin 2014 a un peu semé le doute, en montrant un risque plus élevé de fractures chez les femmes qui consomment le plus de lait (la mortalité était aussi plus importante parmi ceux et celles qui boivent le plus de lait).En fait les scientifiques sont d'accord pour dire qu'il faut du calcium et de la vitamine D, mais ils ne disent pas que ce calcium doit provenir des produits laitiers.Contre l'ostéoporose, produits laitiers et compagnieAu final, contre l'ostéoporose, les recommandations sont toujours les mêmes :Bougez-vous.Exposez-vous au soleil pour faire le plein de vitamine D, car cette vitamine qui est synthétisée au niveau de la peau contribue à la bonne absorption intestinale du calcium et à la minéralisation des os.Consommez les autres produits alimentaires riches en calcium. En effet, n'oubliez pas qu'il n'y a pas que les produits laitiers qui en apportent. Certaines eaux minérales sont aussi très riches en calcium, tout comme de nombreux autres aliments que l'on peut mettre régulièrement au menu : sardines, féculents (pois cassés), légumes crucifères (chou, persil, cresson, épinards, blettes, fenouil...), fruits secs, algues, soja, lait de chèvre, graines de sésame, etc.Evitez l'alcool et le tabac qui sont associés à une diminution de la densité minérale osseuse.Evitez de manger trop de protéines animales (donc trop de viandes) et trop salé car cela augmente la fuite urinaire du calcium.Et enfin maintenez un poids de forme car un indice de masse corporelle (IMC) faible augmente le risque d'ostéoporose et de fracture.   A lire sur e-sante : En dehors du lait et des produits laitiers, où trouver sa dose de calcium ? Source : e-santéMarion Garteiser, journaliste santé

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Attention, soleil et esthétique ne font pas toujours bon ménage !

Profitez de l'été pour vous métamorphoser en toute discrétion... pourquoi pas ? À la rentrée, votre entourage associera votre teint frais à la détente que vous ont procuré ces quelques semaines d'escapade ! Ils n'y verront que de feu, soit, à condition de ne pas faire n'importe quel soin et de respecter les consignes de sécurité ! Nos experts : Laurence Benouaiche, chirurgien plastique, reconstructrice et esthétique. Catherine Navarro, médecin esthétique. Côté chirurgie Si l'on respecte bien les précautions post-opératoires, c'est le moment ou jamais pour une rentrée en beauté ! Lunettes de soleil pour les lifting et les blépharoplasties ! Les faits : le lifting et la blépharoplastie sont des interventions chirurgicales lourdes. Une fois sortie de la clinique, il est préférable de rester au repos sans compter les oedèmes, qui demandent une éviction sociale d'une dizaine de jours minimum... Et pourquoi pas au bord de la piscine ! Les précautions : il n'y a pas de grosse contre indication, mis à part la protection solaire : « Écran SPF 50+, lunettes fumées et chapeau s'imposent au moins pendant 15 jours après l'opération, note le docteur Benouaiche, pas de plongeon en piscine, ni à la mer... Les cicatrices se résorbent au bout de cinq jours pour les paupières, huit jours pour le lifting. » En général, on n'est pas présentable avant deux bonnes semaines ! Panty pour les lipoaspirations Les faits : farniente et sieste, c'est l'idéal après une opération esthétique comme la lipoaspiration, qui laisse quand même de nombreux hématomes ! Les précautions : la grosse contrainte avec une chirurgie du corps, c'est le port d'un panty, sorte de gaine moulante, qu'il faut garder au moins un mois de jour comme de nuit, au risque d'avoir mal et de récupérer un effet vague sur les cuisses ou le ventre ! « On peut le retirer pour prendre sa douche bien sûr. Mais pour une baignade en piscine ou à la mer, il va falloir patienter 8 à 10 jours », avertit le docteur Benouaiche. Côté soleil, il faut se couvrir d'écran à très haute protection, et ne pas hésiter à le doubler avec un vêtement léger du genre chemise en coton, tunique... « Vous aurez quelques bleus, qu'il faut protéger absolument pour ne pas développer de taches à la place. Le mieux, c'est encore de conserver son panty pour se baigner ! » Si vous prenez l'avion, votre médecin devra vous prescrire des anticoagulants ! Attention à la nage pour les prothèses mammaires Les faits : cette opération délicate induit l'arrivée d'un corps étranger, avec des cicatrices. On y va en douceur ! Les précautions : rien de très glam, puisque le soutien-gorge de compression est de rigueur pendant deux mois, et 24 heures sur 24... À mettre sous votre maillot de bain une pièce bien sûr ! Sans oublier les bas de compression, à porter jusqu'à la reprise d'une marche dites « normale ». « En général les patientes sont fatiguées durant les 3, 4 jours qui suivent l'opération, ajoute le docteur Benouaiche, vous pouvez vous doucher au bout de 4 jours, vous baigner rapidement au bout de 10 minutes. Pour les plaisirs de la piscine et la mer, attendez trois semaines et un bon mois pour reprendre une activité nautique douce, comme la nage : tout dépend du temps de cicatrisation. Vous pourrez prendre l'avion 72 heures après l'intervention et dans ce cas, porter des bas de compression de grade 2. »   Peelings, lasers et lumières pulsées ? Attention au soleil !   Le peeling fragilise la peau ! Les faits : la peau subit une brûlure en surface, peu compatible avec les rayons UV. Les précautions : c'est un des soins à proscrire dès que les beaux jours arrivent. Quand on fait un peeling moyen, la peau est à vif. Suite à la desquamation qu'elle a subi, elle est ultra-sensible au soleil. Avec les rayons, il y a risque de tache, ce qui va à l'encontre de l'effet recherché ! « Mais on peut le remplacer par un soin au laser Erbium Yag, pour un léger coup d'éclat, sans contre indication solaire », propose Catherine Navarro. Photo rajeunissement, attention au bronzage ! Les faits : il s'agit de gommer les imperfections de la peau avec un laser, qui touche le collagène, mais aussi l'épiderme. Les précautions : « Le laser ND Yag Fotona, permet un soin sans précaution particulière », affirme le docteur Navarro. Il ne décape pas la peau, et les petites rougeurs dues au traitement se résorbent en quelques heures. En revanche, pour les autres lasers, aux traitements plus lourds, sachez qu'ils interagissent avec les rayons, et vont pigmenter les zones bronzées, du coup, vous risquez de vous retrouver avec des taches. On doit donc éviter toute exposition solaire 15 jours avant et 15 jours après le soin, même en ville ! Après la séance, en plus d'un écran total, évitez la piscine et la mer, le temps que disparaissent petites irritations et rougeurs, à réparer et hydrater avec une crème adaptée. Les traitements des taches pigmentaires s'annulent ! Les faits : le laser va cibler de façon sélective les pigments foncés qui apparaissent sur les mains, ou le visage.Les précautions : en faisant un traitement anti taches l'été, (au Q-Switch pour les taches de vieillesses ou le Fraxel pour les masques de grossesses), la peau est traumatisée, et les taches peuvent foncer encore plus ! Pour parer à cette réaction cutanée, il faut se couvrir continuellement d'un SPF 50, rester à l'ombre, bref... tout sauf profiter du beau temps. Sans compter que si les taches reviennent, vous avez fait le traitement pour rien. À reporter donc au creux de l'hiver ! L'épilation définitive demande une protection irréprochable Les faits : de la même manière que pour les taches, la lumière pulsée cible les pigments des poils. Les précautions : le laser ndYag, utilisé dans l'épilation définitive, est tout à fait adapté aux peaux bronzées, et ne craint pas le soleil, ce qui n'est pas le cas avec le laser Alexandrite. Pour ce dernier, on devra éviter toute exposition solaire, 15 jours, 3 semaines après les séances, au risque de prendre des coups de soleil, même avec une crème haute protection. Quand on démarre un traitement d'épilation définitive, on doit prévoir une dizaine de séance. Pour respecter l'écart d'un mois entre les deux, l'idéal est de faire une séance avant les vacances et reprendre à la rentrée.   Injections et skinbooster, vous avez le feu vert ! Pour les injections, soit de comblement, volume, mésolift, ou toxine botulique, il n'y a pas de réelles contre-indications. La seule précaution à prendre, c'est de ne pas s'exposer au soleil s'il y a des petites marques de piqûres ou des petits bleus dus aux injections, qui risquent de se pigmenter avec le soleil. Radio fréquence ? Si vous souhaitez profiter de l'été pour raffermir votre peau et gommer vos ridules, optez pour des séances de radio fréquence bipolaire ou multipolaire, qui agit en chauffant les tissus et en stimulant le collagène. Comme il n'y a aucun effet sur la surface de la peau, il n'y a aucune contre indication. Source : e-santé Marie Munoz pour le Magazine Côté Santé

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L'hygiène intime de la grande voyageuse

Vous partez en voyage à l'autre bout du monde... ou suffisamment loin pour vous poser des questions sur ce qu'il faut emporter dans vos bagages. Votre hygiène générale et votre hygiène intime peuvent vous poser question : vais-je trouver des toilettes convenables, comment vais-je me laver, etc. Voici donc quelques informations pour rester zen et fraîche partout dans le monde.Les toilettes, ce ne sont pas les mêmes sur toute la planète !Dans certains pays, vous trouvez des toilettes à la turque voire des latrines, des toilettes sans papier mais avec un petit tuyau d'eau pour vous laver... Parfois vous aurez un saut d'eau à jeter après avoir fait vos besoins, et en d'autres lieux, vous tomberez sur des toilettes sèches où vous devrez ajouter des copeaux de bois au lieu de tirer la chasse d'eau. Et parfois même, vous serez contrainte à faire comme les hommes préhistoriques, trouver un petit coin isolé dans la nature.Le papier n'est pas toujours fourni...Soyez prévoyante, même les toilettes VIP peuvent manquer de papier. Pensez à apporter avec vous un rouleau de papier pour être tranquille, ou bien des mouchoirs en papier, plus discrets à transporter ! La cuvette est sale ?Restez zen si vous le pouvez. Dîtes-vous déjà qu'aucune maladie ne s'attrape sur le siège des WC. Seule votre peau sera à son contact donc vous ne risquez aucune infection sexuellement transmissible. C'est seulement désagréable. Installez-vous sans vous asseoir, cela fera travailler les muscles de vos cuisses ! Ou si vous tenez à vous asseoir, isolez-vous avec vos mouchoirs. Une aide plus élaborée consiste à apporter avec vous un protège-cuvette en papier léger. Il peut ensuite être éliminé avec le papier toilette en tirant la chasse d'eau.Les WC turcs, ce n'est pas votre tasse de thé ?Appréciez-les pourtant ! Elles sont très hygiéniques et de plus, la posture accroupie est la meilleure de toutes pour faire travailler votre périnée et expulser ce que votre corps doit expulser dans le respect des mécanismes de votre corps. Si vraiment vous accroupir vos insupporte, prévoyez un dispositif adapté pour uriner debout. Il s'agit d'une sorte d'entonnoir en silicone, en plastique et il est alors réutilisable. Il en existe aussi en papier imperméabilisé jetable. Vous trouverez ces ustensiles sur internet ou vous pouvez vous entraîner à en fabriquer un avec un plastique un peu rigide ou du papier sulfurisé. Attention, avec cette option, faites des essais chez vous avant de partir en voyage !Faut-il apporter un nettoyant intime spécifique ?Si vous n'avez jamais eu de mycose, d'irritation intime, d'infection urinaire ou de brûlures au niveau de la vulve, c'est que votre flore intime est excellente. Ce n'est pas la peine de prévoir un produit spécifique, le gel douche ou le savon vous convient, puisque vous l'utilisez depuis des années et que vous vous en trouvez bien. Si vous souffrez régulièrement d'irritations, de mycoses ou de soucis intimes, il est préférable de prévoir un produit adapté. Le plus pratique en voyage, c'est un pain surgras, facile à transporter et respectant votre intimité.Et les lingettes pour toilette intime ?Vous pouvez y avoir recours si vous les avez déjà utilisées et qu'elles vous conviennent. Mais si vous pensez avoir une fragilité vulvaire, elles sont déconseillées, ne nettoyant pas aussi bien que l'eau courante et laissant des substances chimiques sur votre muqueuse.Mes règles en voyage ?$$Si vous prenez une contraception orale, vous avez la possibilité d'enchaîner deux plaquettes de pilule de façon à zapper les 7 jours d'arrêt. Vous éviterez ainsi de saigner entre deux plaquettes. De plus, la sécurité contraceptive est ainsi augmentée, et vous n'augmentez pas les risques liés à la pilule. Cependant, si vous enchaînez plusieurs plaquettes, vous risquez de voir apparaître des petits saignements un peu n'importe quand, les spottings. Si vous craignez le manque de serviettes ou de tampons, pensez à la coupe menstruelle, minibol en silicone recueillant en intravaginal le sang des règles. Mais surtout, testez-la avant de partir, son usage nécessitant un geste à intégrer. Quels sous-vêtements en voyage ?$$ L'idéal, ce sont les dessous en matières naturelles, coton, soie, lin, car ils entraînent le moins d'infections et d'irritations. Evitez donc les matières synthétiques. Ne pensez pas éviter de changer de sous-vêtements en portant des protège-slips. Ils sont pratiques un ou deux jours par mois, mais à éviter absolument au quotidien pour leur effet asséchant sur la vulve, effet prédisposant à toutes les infections et irritations. Si vous êtes sujettes aux mycoses...Vous pouvez apporter avec vous une boîte d'ovules dans votre trousse à pharmacie. Car c'est désagréable de se trouver à une pharmacie alors que vous ne savez pas parler la langue du  pays, et devoir expliquer que cela vous démange à l'entrejambe !La prévention sexuelle, c'est important aussi !Les voyages, c'est idéal pour les rencontres amicales... ou amoureuses. Si vous partez dans un lieu reculé, pensez à apporter avec vous des préservatifs non périmés. Dans le même état d'esprit, apportez aussi une pilule du lendemain, Norlevo® ou EllaOne® afin de pouvoir prévenir une grossesse non désirée. Et même si vous n'avez pas l'âme aventureuse en amour, cela pourrait vous servir à dépanner des amis et éviter des catastrophes évitables... Et pour la toilette intime, les conseils restant valables partout.Surtout ne vous lavez pas avec un gant de toilette, la main et l'eau courante sont bien plus propres. Les gants de toilette sont des nids à microbe ! L'eau pure de la douche suffit à laver la zone intime, car les sécrétions naturelles sont hydrosolubles. Si vous manquez de gel douche ou de gel intime, n'en faites pas un drame.Lavez-vous toujours de l'avant vers l'arrière, de manière à ne pas rapporter les bactéries présentes au niveau de l'anus vers votre zone vaginale ou urinaire.Au total, parmi tous ces conseils, à vous de choisir l'essentiel pour vous. En effet, il est bon aussi de savoir voyager léger ! Source : e-santéDr Catherine Solano, médecin sexologue

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Mon maquillage au beau fixe !

Vous rêvez d'un maquillage qui tient malgré la chaleur de l'été, l'ambiance surchauffée des boites de nuit, les plongeons dans la grande bleue ? Lisez les astuces de Max Herlant, Maquilleur conseil Yves Rocher et de Nina Haverkamp, Make-up artist consultante pour Galénic. Chaleur, sable, eau..., en été, faire tenir son maquillage relève, à priori, d'une gageure. Le mascara coule, le fond de teint ne tient pas, le rouge à lèvres file à peine posé. « C'est normal, explique Nina Haverkamp, la chaleur et la transpiration sont les grands ennemis du maquillage. Mais heureusement, pour celles qui veulent à tout prix se maquiller et défier la nature, il existe des solutions. » Un masque absorbant pour préparer le terrain Appliquez deux fois par semaine un masque purifiant ; à base de kaolin, d'argile ou de talc, il matifie et resserre les pores pour faire la peau nette et neutraliser à la fois les impuretés cutanées qui brouillent le teint et l'excès de sébum qui donne à l'épiderme cet aspect luisant. La peau ainsi préparée, le maquillage tiendra bien mieux. La base de Teint : la toile de fond Pour faire tenir un maquillage sous la chaleur de l'été il est important de ne pas mettre de crèmes trop riches ou trop nourrissantes. « Choisissez un soin de jour fluide puis appliquez une base de maquillage. Celle-ci dépose un film protecteur à la surface de la peau qui non seulement va freiner l'action du sébum mais va également avoir un effet barrière et donc prolonger la tenue du maquillage, surtout si l'on applique un fond de teint », conseille Max Herlant. Fond de teint ou BB cream ? Le fond de teint est idéal pour les dîners à la chandelle ou sous les étoiles car il illumine la peau et unifie le teint. Mais lorsque la température monte, il a tendance à se liquéfier et à être pompé par la transpiration. « Avec l'application d'une base protectrice, le fond de teint n'est pas absorbé par la peau et reste stable, explique Max Herlant qui recommande de bien faire pénétrer le produit en massant puis de poudrer ensuite car, précise-t-il, lorsqu'un fond de teint est bien travaillé, l'eau a un effet tampon et fixe le produit sur la peau. » Vous pourrez aussi opter pour un fond de teint matifiant, compact ou pas, enrichi en actifs capteurs d'humidité (poudres minérales encapsulées, coton ou maïs, microsphères de silice...). On peut cependant préférer utiliser, en journée, sous les UV, une DD cream ou une BB cream. Ces petits bijoux de peau intègrent aujourd'hui dans leur formule des indices de protection solaire allant parfois jusqu'à des SPF 25. Ils n'ont, certes, pas du tout le même usage qu'un fond de teint, mais ces embellisseurs de teint, répondent au désir de laisser sa peau respirer. « C'est une solution idéale en été, une saison où l'on a envie de légèreté sur le visage et moins de matière », constate Nina Haverkamp.   Faites-vous un oeil de biche Pour les yeux, pensez, là encore, à utiliser une base paupières fixatrice. Elle agit comme un agent adhérent et permet de fixer le maquillage. Appliquez-en une très petite quantité afin de ne pas surcharger l'oeil. « Il faut que ce soit le plus léger possible, indique Max Herlant qui recommande l'emploi, si possible, de crayons et mascaras waterproof car ce sont, dit-il, les formules qui résistent le mieux à la chaleur. » Si vous n'avez pas de produits résistants à l'eau, il conseille d'utiliser votre crayon khôl classique et de repasser par-dessus une ombre à paupières poudre de la même couleur. Nina Haverkamp, quant à elle, propose de mettre une touche d'un fond de teint léger sur la paupière puis de poudrer légèrement afin d'éviter les paquets lors de la pose du fard. Aujourd'hui, vous avez le choix entre le fard sec ou le fard crème, facile à poser et qui se décline en formule résistantes à l'eau. L'art du naturel Pour un maquillage des yeux naturel et facile, Nina Haverkamp vous livre une de ses astuces : « Posez sur la paupière mobile, jusqu'au sourcil si vous le souhaitez, une noisette d'un produit très gras et transparent, un peu comme de la vaseline. Cela donnera à votre regard un éclat inégalable ! Terminez par une couche de mascara. » Optez pour un mascara waterproof ou tentez la teinture de cils. Avec un mascara waterproof, vous éviterez l'oeil charbonneux au premier plongeon. Les pigments utilisés pour ces produits forment un film sur les cils et ne se mélangent pas à l'eau ou à la transpiration. Pour garder l'oeil vif et donner l'impression qu'on est aussi fraîche à minuit qu'à l'heure du petit déjeuner, l'idéal est de recourir à la teinture de cils. Elle permet de se passer de mascara tout en ayant l'air maquillé. L'esthéticienne colore les cils un à un. Les vingt minutes de pose sont indispensables pour assurer la tenue de la teinture qui peut durer de trois à quatre semaines. « La teinture de cils c'est mon truc à moi, décrète Nina Haverkamp. Juste avant l'été, c'est très pratique et sur des cils courts, on gagne en plus en longueur. » Une bouche impeccable Choisissez de préférence un rouge à lèvres mat ou semi-mat qui reste plus tenace par rapport à un gloss ou à un brillant, certes plus agréable à porter en été. Si vous préférez un rouge à lèvres brillant, coloriez toute la surface des lèvres avec un crayon à lèvres concentré en pigments puis posez un baume ou votre brillant à lèvres. Effet glamour assuré. Pensez aux petits buvards de poche et à la poudre de soleil À la différence du voile de poudre déposé le matin en prévision d'éventuelles luisances, les mini-papiers pré-imprégnés, à tamponner sur les zones grasses luisantes, permettent de faire des retouches tout au long de la journée sans s'encombrer d'un poudrier. Quant à la poudre de riz, utilisée depuis le XIXe siècle, elle évoque la douceur de nos grands-mères aux peaux veloutées ; à base d'amidon de riz, elle n'a pas son pareil pour absorber et réguler transpiration et sébum et se décline aujourd'hui en poudre de soleil pour donner une mine hâlée et un teint très naturel. Autobronzant : attrape-soleil Il oxyde les cellules de la couche cornée de l'épiderme donnant ainsi en quelques heures un aspect hâlé. Avec lui on est maquillée pour plusieurs jours ! Mélangez l'autobronzant à une crème hydratante pour que le produit s'étale plus facilement. Unifiez la couleur entre le nez et la bouche et terminez par le menton en étirant le produit vers le cou. Maquillez, fixez ! Si votre maquillage n'existe pas en waterproof, fidélisez-le à l'aide d'un produit fixateur qui dépose sur le visage un voile insoupçonnable et résistant empêchant toute migration des poudres ou des crèmes teintées durant la journée. Source : e-santé   Élisabeth de la Morandière pour le magazine Côté Santé

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