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Qu’est-ce que la télémédecine ? Comment fonctionnent vos remboursements optique ? On répond aux questions que vous vous posez !
Mon analyse de sang indique trop de cholestérol...
Quels sont les taux de cholestérol à ne pas dépasser ? Quelle est véritablement la différence entre bon et mauvais cholestérol ? Quels sont les aliments les plus riches en cholestérol ? Et enfin à quel rythme répéter le dosage sanguin du cholestérol ? Faisons le point.
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Flexion, extension... planté du bâton
Une semaine de vacances au ski, ca se prépare au moins un mois avant : réservation, bagages, équipement, mais aussi et surtout, préparation physique. Enfin, sur place, trois règles à respecter impérativement. Sports d'hiver et accidents : les chiffres Chaque année, l'association Médecins de Montagne publie les chiffres de la saison écoulée. Le bilan 2008-2009 s'établit à 140.000 accidents sur les pistes. Le ski alpin reste le plus gros pourvoyeur d'accidents, avec 76% des blessés, devant le snowboard (20%), le miniski et la luge (4%). Le type d'accident en ski alpin le plus fréquent est toujours l'entorse du genou, avec quelque 15000 skieurs victimes de la forme la plus grave : la rupture du ligament croisé antérieur. Cette blessure peut entraîner une instabilité persistante du genou, ainsi qu'une gêne fonctionnelle permanente. Si un bon réglage des fixations de ski permet de prévenir une grande partie des entorses du genou, l'autre grande règle de la prévention est une bonne préparation physique. Préparation physique, un mois minimum avant le départ pour les sports d'hiver Une bonne condition physique permet d'éviter les accidents en général et les entorses du genou en particulier. Il faut donc s'y prendre à l'avance, au minimum un mois avant le départ.Ensuite, tout dépend du niveau de sédentarité de chacun. Les moins sportifs devront au minimum renforcer leur musculature au niveau des membres inférieurs. Voici quelques exercices pratiques très simples : - Monter et descendre les escaliers aussi souvent que possible, en accélérant progressivement le rythme.- Exercice de la chaise. Dos au mur, pieds au sol et les jambes pliées à 90°, comme si vous étiez assis, mais sans la chaise. De tels exercices sont à compléter par la pratique d'un sport : natation, gym, vélo, trampoline, jogging, danse, etc. Tout est bon pour se muscler, s'assouplir et remettre son système cardiovasculaire en forme. Sur place 1) Faire régler ses fixations De nombreuses ruptures du ligament croisé antérieur pourraient être évitées grâce à un bon réglage des fixations de ski. Vous devez donc, avant de chausser vos skis, les faire régler par un spécialiste, lequel tiendra compte de votre âge, sexe, poids, niveau de ski et condition physique de base. 2) Démarrez progressivementÉchauffez-vous (flexions, extensions, sauts sur place...) avant de vous élancer sur les pistes. Choisissez une piste facile pour débuter et allez-y à votre rythme.3) Casque enfantSi le nombre global des accidents de ski a tendance à rester stable, en revanche, les accidents entraînant un traumatisme crânien ont l'an passé augmenté de 77%. De telles lésions au niveau de la tête surviennent le plus souvent lors de collisions. Autrement dit, le port d'un casque est très vivement recommandé à tous, tandis qu'il s'impose systématiquement pour les enfants ! Isabelle Eustache
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Fumeurs : quel est votre risque de BPCO ?
Le risque de BPCO est très sérieux chez les fumeurs. Mais à partir de quelle intensité de tabagisme ? L'âge de début du tabagisme est-il si important ? Quelle est la différence entre une bronchite chronique et une BPCO ? Réponses concrètes à toutes ces questions.Bronchite chronique ou BPCO ?La bronchite chronique n'est pas une maladie mais un symptôme qui se caractérise par une toux grasse matinale. Elle indique une exposition à des facteurs de risque, le tabagisme avant tout. La toux tend à disparaître à l'arrêt du tabagisme (en quelques mois, voire plus). En revanche, la broncho-pneumopathie chronique obstructive (BPCO) ou obstruction bronchique chronique est une maladie liée au tabac qui persiste à son arrêt, et qui s'accompagne d'un essoufflement d'autant plus redoutable qu'il devient progressivement très handicapant et retentit fortement sur la qualité de vie (lorsque l'essoufflement apparaît, la capacité respiratoire a déjà diminué de moitié). A terme, la BPCO expose à l'insuffisance respiratoire, nécessitant une assistance sous oxygène. Bronchite chronique et BPCO sont donc bien distinctes mais peuvent également coexister, tandis qu'une bronchite chronique constitue par ailleurs un facteur de risque de BPCO et représente ainsi un signal d'alerte. Quel est le risque pour un fumeur d'être atteint de BPCO ?Si l'on prend 100 fumeurs (à un moment donné et de tous âges), 50% sont atteints d'une bronchite chronique et 20% d'une BPCO (certains l'ignorent). Si l'on prend 100 fumeurs âgés de 65 ans, 50% ont une BPCO. Si l'on considère tous les sujets de plus de 40 ans qui ont fumé 1 paquet/jour pendant au moins 10 ans (ou 2 paquets/jour pendant 5 ans), le risque de BPCO est de l'ordre de 30%. Les fumeurs qui poursuivent leur tabagisme jusqu'à l'âge de 65 ans ont un risque de 50% de développer une BPCO. Autrement dit, plus on fume, plus le tabagisme est important et durable, plus le risque s'accroît. Et plus on débute tôt le tabagisme, plus les risques sont importants, particulièrement avant l'âge de 20 ans, car la croissance pulmonaire n'est pas encore terminée. Pire, quelqu'un qui a commencé à fumer avant 15 ans peut développer une BPCO vers la trentaine... Inégalité des sexes face à la BPCO ?L'inégalité des sexes n'est plus dans la mesure où le nombre croissant des fumeuses s'est traduit par un nombre grandissant de femmes atteintes de BPCO. Il y a une vingtaine d'années, la proportion était de l'ordre de 80% d'hommes et 20% de femmes. Aujourd'hui l'écart se resserre et le rapport a même atteint 50% /50% aux Etats-Unis. Les chiffres de la BPCOEn France, 3 à 3,5 millions de personnes souffrent de BPCO. Environ 1 million d'entre eux ont atteint le stade symptomatique, dont 100.000 le stade de l'insuffisance respiratoire nécessitant l'administration continue d'oxygène. Chaque année, la BPCO est responsable de 16.000 décès en France. Le dépistage de la BPCOEn pratique, tous les fumeurs de longue date doivent faire mesurer leur souffle, indicateur de l'état de l'obstruction de leurs bronches. Nombre de médecins généralistes sont équipés d'un petit appareil de mesure du souffle, sinon, rendez-vous chez un pneumologue. Isabelle Eustache
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Brûlures d'estomac et reflux : le point en 10 questions / réponses
Les brûlures d'estomac et les reflux empoissonnent la vie de nombreuses personnes. Que faut-il savoir sur les remontées acides ? D'où proviennent-elles et quels sont les risques ? Comment s'en débarrasser ou les prévenir ? Faites le point !A quoi sont dues les brûlures d'estomac ?A une remontée des sécrétions acides de l'estomac. Les brûlures d'estomac et les remontées acides caractérisent le reflux gastro-oesophagien (RGO). Celui-ci est dû à un mauvais fonctionnement du sphincter oesophagien, lequel empêche normalement les acides de l'estomac (provenant des sucs gastriques) de remonter dans l'oesophage. A quel moment de la journée, les brûlures se manifestent-elles le plus souvent ?Pendant la nuit.Les reflux gastriques se manifestent le plus souvent pendant la nuit, mais aussi après les repas. A partir de quelle fréquence de régurgitations acides peut-on porter un diagnostic de reflux gastro-oesophagien ?Plus de deux fois par semaine.En deçà, il est possible de recourir à l'automédication. Mais attention, avec des symptômes anormaux et si les acidités sont fréquentes ou très douloureuses, une consultation chez son médecin s'impose pour explorer les causes et bénéficier d'un traitement spécifique.Pour atténuer des remontées acides, quelle est l'erreur à ne pas faire ?S'allonger après les repas.Contre les reflux, on recommande de ne pas s'allonger après un repas. Après le dîner, il est préférable d'attendre et de différer le coucher. Il est également conseillé de ne pas faire d'effort important et d'éviter de se pencher en avant. Pour dormir, que doivent surélever les personnes qui souffrent de brûlures d'estomac ?La tête de leur lit.Attention, il ne s'agit pas de placer un oreiller supplémentaire sous sa tête (la tête sera effectivement relevée mais le corps va compenser en se pliant en deux), mais bien de surélever la tête du lit en plaçant des cales d'environ 15 cm. Comment sont appelés les médicaments contre les reflux gastriques ?Des antiacides.Les antiacides sont des médicaments en vente libre sans ordonnance qui neutralisent l'acidité du contenu de l'estomac. Ils ne permettent pas de guérir mais de soulager les symptômes. A noter qu'il existe d'autres classes médicamenteuses "anti-acides" : les alginates qui forment un gel visqueux et protègent ainsi la paroi de l'oesophage contre les acides et les antihistaminiques H2 qui réduisent les sécrétions acides de l'estomac. Pendant combien de temps peut-on pratiquer l'automédication (médicaments en vente libre en pharmacie) en cas de reflux ?L'automédication ne doit pas être pratiquée plus de 15 jours d'affilés sans l'avis du médecin.Les médicaments vendus en pharmacie sans ordonnance ne doivent pas être pris sur le long terme. Si les symptômes persistent, il faut consulter. Quelles sont les complications potentielles des reflux gastriques ?Une oesophagite, inflammation de la muqueuse de l'oesophage.A la longue, les remontées acides peuvent induire une inflammation douloureuse de la muqueuse de l'oesophage. C'est pourquoi un reflux important, douloureux et qui dure dans le temps, nécessite de consulter son médecin. Pour atténuer des remontées acides, quelle eau vaut-il mieux boire ?Boire un grand verre d'eau plate.Boire un grand verre d'eau pour faire reculer les remontées acides. En revanche, les boissons gazeuses sont fortement déconseillées. Contre les reflux sévères, il existe des médicaments spécifiques uniquement disponibles sur prescription médicale. Quels sont-ils ?Des inhibiteurs de la pompe à proton.Le médecin pourra prescrire sur ordonnance un inhibiteur de la pompe à proton. Cette classe de médicaments est très efficace et peut être associée à un antiacide. Il existe d'autres médicaments pouvant renforcer le tonus du sphincter déficient ou accélérer la vidange gastrique. Ca vaut donc le coup de consulter ! Source : e-santéIsabelle Eustache
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Acné : le soleil, ami ou ennemi ?
Le soleil améliore très souvent l'aspect de la peau des personnes qui présentent de l'acné. Mais attention, il ne s'agit que d'un leurre qui sera de courte durée. Sans protection contre le soleil, le risque est grand de souffrir d'un rebond d'acné au retour de vacances...Les effets bénéfiques du soleil sur l'acné : juste une illusionLes personnes qui souffrent d'acné ont souvent l'impression que le soleil améliore l'aspect de leur peau et leur acné. Ce n'est toutefois qu'une illusion et les effets du soleil, s'ils semblent bénéfiques, ne dureront que quelques semaines au plus. En fait, l'exposition au soleil assèche la peau, ce qui, ajouté au hâle du bronzage, égalise le teint et laisse croire que les boutons disparaissent. C'est ainsi que l'été l'acné semble s'améliorer. La diminution du stress lorsque l'on est en vacances contribue également à diminuer l'acné, ainsi que l'eau saline de la mer ou le chlore des piscines.Pores de la peau bouchésLe problème est que l'exposition aux UV contribue à épaissir la couche superficielle de la peau, ce qui tend à boucher les pores de la peau. Or à la longue, le sébum qui ne peut pas s'évacuer favorise la formation de boutons noirs et de microkystes, lesquels se manifesteront au retour de vacances, expliquant les fréquentes rechutes d'acné juste après la rentrée. L'amélioration estivale de l'acné est donc un leurre. Il est inversement recommandé de se protéger du soleil, de ne pas s'exposer et d'utiliser des crèmes solaires adaptées.Parfois aussi, le soleil aggrave franchement l'acnéAttention, si le soleil donne l'impression d'une amélioration de l'acné chez certaines personnes, chez d'autres, le soleil induit une poussée d'acné appelée " acné solaire ". Par ailleurs, chez tous les acnétiques, l'excès de soleil se traduit par une accentuation immédiate de l'acné.Certains traitements médicamenteux contre l'acné fragilisent la peau au soleilIl existe des médicaments contre l'acné qui peuvent sensibiliser la peau au soleil et augmenter le risque de coup de soleil grave. C'est le cas de ceux contenant des cyclines, du peroxyde de benzoyle et de l'isotrétinoïde. Ces traitements imposent donc l'application systématique d'un écran solaire en période estivale. Par ailleurs, en été, il est recommandé de prendre ses médicaments le soir et de bien nettoyer sa peau le matin.Quelle protection solaire choisir en cas d'acné ?La crème solaire doit être non comédogène (ne pas favoriser les comédons : boutons noirs) et non grasse, donc de préférence à base d'eau et sans huile. Les crèmes sous forme de vaporisateur sont recommandées en cas d'acné car elles sont moins grasses. Puisque le soleil tend à dessécher la peau, il faut veiller en période estivale à très bien l'hydrater plusieurs fois par jour afin de la rendre plus souple et ainsi d'aider à l'évacuation du sébum.Cabines de bronzage aussiBien entendu, les cabines de bronzage sont à proscrire car les UV artificiels augmentent eux aussi l'épaississement de la peau et favorisent le vieillissement cutané. En revanche, les crèmes autobronzantes peuvent être utilisés, à condition d'employer des produits non comédogènes et adaptés au type de peau. Idéalement, demandez conseil à votre médecin pour un traitement adapté.Isabelle Eustache
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La maladie du pied d'athlète
On l'appelle maladie du pied d'athlète. Normal... Cette maladie est souvent constatée chez les sportifs car elle s'attrape facilement en marchant pieds nus dans les vestiaires sportifs, les "tatamis", les douches collectives ou les bords de piscines. Elle peut aussi se développer simplement du fait de l'humidité présente dans nos propres chaussures de sport.Mais évidemment, ce serait réducteur d'attacher la maladie du pied d'athlète aux seuls sportifs... Des champignons entre les orteils, et ça gratte Nous sommes tous et toutes concernés... La maladie est fortement contagieuse et outre la contagion, elle se développe quand nos pieds sont soumis à dure épreuve, enfermés dans des chaussures humides... Il faut savoir que les pieds produisent énormément de sueur. Jusqu'à 15 grammes par heure !La maladie du pied d'athlète commence généralement par des démangeaisons entre les orteils... Et souvent d'abord entre les petits orteils.Il s'agit en fait d'une dermatomycose, c'est-à-dire une colonisation de la peau par des champignons microscopiques.Outre les démangeaisons entre les orteils, les symptômes du pied d'athlète sont les suivants : Odeur désagréable entre les doigts de pieds ; Apparition de rougeurs, de petites cloques, de squames (petites peaux blanchâtres) et de parties dénudées ; En l'absence de traitement, la peau peut se fendiller et une fissure douloureuse risque de se former. Si cette fissure s'infecte, elle peut causer des maladies plus graves ; Lorsque les ongles sont atteints, ces derniers poussent plus lentement, s'épaississent, changent de couleur (deviennent blancs, noirs ou jaunes) et se cassent ou s'effritent beaucoup plus facilement ; Pendant une crise aiguë, des cloques localisées sur l'arche et autour du pied peuvent apparaître. A savoir : la mycose localisée d'abord entre certains orteils se propage rapidement aux orteils voisins, mais aussi au-dessus et au-dessous du pied (plaques rouges qui démangent) et aux ongles qui s'apaississent et deviennent cassants. Les coins à champignons... Les milieux chauds et humides favorisent le développement des champignons et donc des mycoses. Ainsi, une transpiration excessive dans des chaussures fermées et mal aérées peut être la cause d'un pied d'athlète.Par ailleurs, la maladie est fortement contagieuse et peut donc facilement vous être transmise si vous marchez pieds nus dans des lieux humides ou si vous empruntez (ou prêtez) vos chaussures, chaussettes ou serviettes de bain.Voici quelques conseils pour éviter les infections : D'abord, il faut apprendre à reconnaître les coins à champignons !Les sols des vestiaires et des douches, constituent un excellent terrain de contamination. De même les piscines, les saunas et hammans.Bref tous les endroits où l'on marche pieds nus.Dans ces lieux à risques, prévoyez de vous déplacer avec des sandalettes. A la piscine aussi, il faut impérativement passer par le pédiluve avant et après s'être baladé sur les bords du bassin. Evitez les échanges de chaussures et, a fortiori, de chaussettes avec d'autres personnes. Ne portez pas de chaussures fermées sans chaussettes et si cela est possible, préférez les chaussures ouvertes.Pas de semelles en caoutchouc.Dans tous les cas, dès que cela est possible, aérez vos pieds en enlevant vos chaussures.Si vous avez tendance à transpirer des pieds, évitez de porter les mêmes chaussures deux jours de suite afin de les laisser sécher. Privilégiez les chaussettes en coton ou en fil d'écosse.Remplacez-les tous les jours, et plus si nécessaire (activités physiques). Prenez soin de vos pieds. Après le bain ou la douche, séchez-les consciencieusement. Sans oublier l'interstice entre les orteils. Le mieux est de réserver une petite serviette spéciale pour vos pieds.Dans tous les cas, changez très régulièrement votre serviette de toilette. Lavez carrelages, douche et baignoire avec une solution javellisée. Retirez les tapis des salles de bain ou sinon, changez très fréquemment le tapis. Après une première infection, continuez à saupoudrer des poudres antifongiques dans les chaussures de sport. Que faire si votre soupçonnez un pied d'athlète ? La première chose à faire est de montrer vos pieds à votre médecin traitant. Le traitement du pied d'athlète est assez simple mais doit être réalisé rapidement, avant que la maladie ait pris trop d'ampleur.Il existe des pommades antifongiques (médicament prescrit pour traiter les infections provoquées par les champignons) vendues en pharmacie avec ou sans ordonnance. Ces pommades sont efficaces, s'il n'y a pas de complications (surinfection bactérienne). Dans le cas contraire, le médecin peut être amené à prescrire un antifongique en comprimés et même un antibiotique.En observant scrupuleusement les indications des traitements, on constate très vite une nette amélioration. Malheureusement, les mêmes causes produisant les mêmes effets, il arrive très souvent que l'on assiste à des récidives. Tout le travail doit donc être recommencé...Si vous avez donc déjà souffert d'un pied d'athlète, soyez très attentif(ve) à l'hygiène future de vos pieds et ne recommencez pas les mêmes erreurs !A savoir : si vous êtes atteint(e) d'un pied d'athlète et plus généralement d'une mycose, ne grattez pas les zones sensibles car vos ongles de main risquent de propager alors l'infection aux autres parties du corps.Source : e-santé Gilles Goetghebuer, journaliste santé
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Pourquoi aime-t-il/elle tant son doudou ?
A un âge qui peut varier de quatre mois à un an, le bébé s'attache souvent à un objet familier avec lequel il noue des liens privilégiés : une couverture, un bout de tissu, une peluche...Appelé « objet transitionnel » par les psychologues, ce « doudou » possède une valeur symbolique d'union avec la mère et permet à l'enfant de supporter d'être séparé d'elle. Explications.Doudou : à quoi sert-il ?Le doudou : une défense contre l'angoisse.C'est lorsqu'il a 8 ou 9 mois que l'enfant commence à se rendre compte que ses parents peuvent s'éloigner de lui. Selon D.Winnicott, célèbre psychanalyste, l'enfant utilise alors un « doudou » comme défense contre l'angoisse. Désigné sous le terme d'« objet transitionnel » par les psychologues parce qu'il vient, ainsi, réaliser la transition entre la mère et l'enfant, celui-ci permet au bébé de se consoler lorsqu'il se sent délaissé à des instants particuliers :au moment de l'endormissement,lorsqu'il doit affronter l'inconnu (promenade, visite chez le docteur, entrée en crèche ou en école maternelle...),dans les phases de tristesse,conflits,durant les périodes de maladies.Pour D. Winnicott, l'objet transitionnel apporte à l'enfant, très tôt, un champ d'expérience qui ne peut être contesté car il appartient au domaine de l'illusion : « ce champ intermédiaire d'expérience dont il n'a à justifier l'appartenance, ni à la réalisation intérieure, ni à la réalité extérieure, constitue la part la plus importante de l'expérience de l'enfant. Il va se prolonger, tout au long de sa vie, dans l'expérience intense qui appartient au domaine des arts, de la religion, de la vie imaginative, de la création scientifique », explique-t-il dans La Psychanalyse.Faut-il supprimer le "doudou" à partir d'un certain âge ? Selon la majorité des psychologues, il ne sert à rien de vouloir supprimer un « doudou » tant que l'enfant en a encore besoin.L'abandon de l'objet transitionnel devrait idéalement se faire de façon volontaire. Mais à partir de 12 ou 15 mois, l'enfant cesse souvent d'investir l'objet du pouvoir réconfortant qu'il lui a attribué et le « doudou » « perd alors sa signification », explique Winnicott.Si l'enfant veut absolument le conserver, on peut alors le réserver aux moments de tristesse ou d'endormissement. L'idéal est de se mettre d'accord avec son enfant. Il pourra le garder jusqu'à l'adolescence s'il le souhaite, mais il devra accepter de l'abandonner à table, lorsqu'il joue ou lorsqu'il parle avec d'autres enfants.Doudou et précautions d'usageL'enfant qui perd son nounours peut avoir du mal à retrouver la sécurité qu'il avait auparavant, car l'objet transitionnel représente toujours sa relation première à sa mère, quand il se sentait encore une partie d'elle dans le monde des sensations (toucher, olfactions..). D'où l'intérêt pour les parents de penser à avoir en réserve un second exemplaire du « doudou », identique en tout point au premier, au cas où...De même, passer le « doudou » en machine, de temps à autres pour assurer une certaine hygiène, est souvent un véritable casse-tête pour les mamans. Pensez donc à trouver le bon moment pour le faire : mieux vaut le laver durant son sommeil, pour éviter de l'en séparer trop longtemps... Source : e-santéPsychonet Production
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