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Santé, prévention, complémentaire santé, qualité de vie au travail, nutrition : ces sujets vous intéressent ?
On vous accompagne pour y voir plus clair à travers nos articles et dossiers spéciaux.

5 conseils pour bien conserver vos aliments

1) Au frigo ,rangez vos aliments à la bonne place Dans un réfrigérateur, la température n’est pas identique partout. Elle est comprise entre 0 et 4 °C dans la partie haute, oscille entre 4 et 6 °C au centre, et entre 6 et 10 °C au niveau du bac à légumes. « Les viandes et les poissons crus doivent être placés dans la partie la plus froide, les produits laitiers dans la partie intermédiaire, et les fruits et légumes, qui nécessitent de ne pas trop être exposés au froid, dans le bac à légumes. » À noter : certains réfrigérateurs modernes disposent d’un compartiment « hyperfresh », doté d’un tiroir spécifique pour la viande et le poisson. En cas de doute, consultez votre notice. 2) Nettoyez votre réfrigérateur une fois par mois Enlevez les étagères, puis nettoyez les différentes parties avec un mélange de vinaigre blanc et d’eau chaude. « C’est ce qu’il y a de plus naturel, ça n’est pas toxique et ça enlève bien toutes les bactéries ». Laissez sécher, puis essuyez avec un torchon propre afin d’éviter que du givre ne se forme une fois le réfrigérateur rallumé. 3)Vérifiez les dates de péremption Les aliments dont la date limite de consommation (DLC) est la plus proche doivent être rangés devant les autres : évitez de les placer au fond du réfrigérateur, vous risqueriez de les oublier ! « Pour prolonger la durée de vie d’un aliment qui arrive à sa date de péremption, cuisinez le. » Une fois refroidi, rangez-le dans la partie la plus froide du frigo, dans une boîte hermétique. Vous pourrez ainsi le conserver « trois à quatre jours de plus ». 4) Ne décongelez jamais à température ambiante Si la congélation « endort » les bactéries, elle ne les tue pas : leur prolifération reprend à température ambiante. D’où la nécessité de placer systématiquement au réfrigérateur les aliments qu’on souhaite décongeler. « Certes, c’est plus long, mais ça limite les risques. » L’idéal ? S’y prendre la veille au soir… 5) Ne mélangez pas les aliments crus et cuits Pour éviter les contaminations croisées par des micro-organismes pathogènes, prenez l’habitude de les conserver séparément dans des boîtes en plastique ou en verre hermétiquement closes. De même, si vous conservez vos œufs au frigo, rangez-les dans la partie supérieure de la porte, à l’écart des autres aliments. AVEC LE CONCOURS DE SOPHIE KARBOUL, Diététicienne-nutritionniste au centre médical et dentaire Jack Senet (Paris).

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Ma santé

Zoom sur les bonnes résolutions de la nouvelle année

Chaque mois de janvier, nous formulons nos bonnes résolutions pour la nouvelle année. Ne plus malmener son sommeil, lever le pied sur la « junk food », écraser sa dernière cigarette le 31 décembre à minuit... Se bouger et s’inscrire au club de gym est la résolution qui revient probablement le plus souvent. Un pari toujours aussi difficile à tenir. Mais des études récentes vont vous convaincre. Pour mettre toutes les chances de son côté, choisir une seule bonne résolution Selon un chercheur britannique, le bilan un an après avoir affirmé ses bonnes résolutions ne serait pas très glorieux, (1). D’après lui, un peu plus d’une personne résolue sur dix aurait tenu bon et atteint ses objectifs fixés au Nouvel An. Mais cela ne doit pas décourager les bonnes volontés, convaincues que cette année sera la bonne. Il semblerait en effet que, pour tenir le cap de ses bonnes résolutions, n’en sélectionner qu’une ou deux serait le gage du succès. Se focaliser sur un objectif atteignable, raisonnable en fonction de son mode de vie et de sa personnalité, serait un bon moyen de l’atteindre. Tout au long du parcours, se féliciter des petits progrès réalisés, voire se récompenser, semble une bonne technique. Se « remettre au sport », la tête de liste des bonnes résolutions Comme chaque année, se « remettre au sport » figure en bonne place dans les résolutions. Les avantages sont multiples : se maintenir en forme, s’assurer un bel avenir cardiovasculaire, mieux dormir. Baskets chaussées, abonnement à la salle de sport signé… Vous ne le regretterez pas. Si vous tenez la distance, bien entendu. Les vertus de l’activité physique ne sont plus à démontrer : ventilation pulmonaire améliorée, prévention de l’hypertension artérielle et de l’infarctus du myocarde, masse musculaire augmentée, lutte contre le surpoids par la diminution de la masse grasse (en lien avec une alimentation équilibrée), risque de diabète de type 2 minimisé, prévention de l’ostéoporose et des chutes chez les seniors, estime de soi boostée et aide contre la dépression et l’anxiété. Pour s’encourager à tenir fermement ses engagements, il suffit de se dire qu’un jogging par semaine (en une fois ou au moins 50 minutes par semaine), c’est déjà 30 % de risque de décès en moins (2). La compilation de nombreuses études menées sur un total de plus de 230 000 participants a conclu à un risque de décès et de maladie cardiovasculaire et toutes causes confondues réduit, ainsi qu’un risque de cancer diminué d’environ 25 % en moyenne. Et si vous êtes motivés, pourquoi ne pas tenter de courir un marathon ? Son effet sur la réduction de la pression et de la rigidité artérielle, importants facteurs de maladie cardiovasculaire, est impressionnante (3). Courir un premier marathon rajeunirait ses artères de quatre ans (en seulement six mois). Même en l’absence de plaque d’athérome dans les artères, même si l’on est en bonne santé, les artères se rigidifient avec l’âge. C’est un facteur de risque reconnu d’accidents vasculaires cérébraux, d’infarctus du myocarde, de démence et de maladies rénales. Des artères rigides augmentant la pression artérielle, l'activité physique permettrait de conserver des artères plus souples. Laisser libre cours à sa fibre artistique Pratiquer des activités artistiques peut être bénéfique pour la santé mentale et physique (4). C’est l’Organisation mondiale de la santé (OMS) pour l’Europe qui l’affirme. Après avoir passé en revue la littérature sur le sujet (3 700 études provenant de 900 publications dans le monde) sa conclusion est que les arts ont un rôle majeur dans le domaine de la santé : prévention, promotion de la santé et prise en charge des pathologies. Selon les experts, les activités artistiques peuvent servir à compléter ou améliorer les protocoles thérapeutiques dans les structures de soins. La pratique de la danse pour améliorer les scores moteurs dans la maladie de Parkinson, le fait d’écouter ou de jouer de la musique pour minorer les effets secondaires des thérapies anticancéreuses… voilà quelques-uns des exemples de bienfaits pour la santé physique et mentale.Cette année, se faire plaisir sera bon pour la santé.Hélène Joubert (1) https://richardwiseman.wordpress.com/papers/(2) Is running associated with a lower risk of all-cause, cardiovascular and cancer mortality, and is the more the better? A systematic review and meta-analysis, British Journal of Sports Medicine Nov, 2019 DOI : 1 0.1136/bjsports-2018-100493  https://bjsm.bmj.com/content/early/2019/09/25/bjsports-2018-100493(3) https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S073510971938369X?via%3DihubTraining for a First-Time Marathon Reverses Age-Related Aortic StiffeningVolume 75, Issue 1, 7–14 January 2020, Pages 60-71(4) Fancourt D, Finn S. What is the evidence on the role of the arts in improving health and well-being? A scoping review. Copenhagen: WHO Regional Office for Europe; 2019 (Health Evidence Network (HEN) synthesis report 67). http://www.euro.who.int/en/publications/abstracts/what-is-the-evidence-on-the-role-of-the-arts-in-improving-health-and-well-being-a-scoping-review-2019

3 min

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Mon bien-être

Le cerveau et la musique : sont-ils en harmonie ?

Apprécier la musique, cela s'apprend, mais c'est aussi quelque chose d'inné. Il suffit d'observer de tout petits enfants écouter une chanson... et danser spontanément. Mieux encore, la musique est aussi davantage qu'un plaisir, un outil pouvant servir très utilement notre cerveau. La musique augmente l'intelligence verbale des enfants C'est prouvé par des études. Les enfants très jeunes entre 4 et 5 ans bénéficiant d'une initiation à la musique possèdent une meilleure compréhension à l'oral ainsi qu'un meilleur raisonnement à partir d'explications orales. Le développement des capacités musicales comme reconnaitre un instrument ou identifier une mélodie semble se transférer aux domaines du raisonnement et du langage.   La musique apprend à décoder les émotions Quand quelqu'un vous parle, vous devinez plus ou moins dans quel état d'esprit il est, quelles sont ses émotions, et cela au son de la voix, à sa manière de parler. Des études scientifiques ont montré que les personnes n'ayant pas de pratique musicale se trompent bien plus souvent que les personnes ayant un bon niveau de pratique musicale. Autrement dit, être musicien augmente votre niveau d'expertise pour comprendre les émotions des personnes que vous côtoyez. C'est peut-être pour cela que l'on dit parfois que « la musique adoucit les moeurs », mieux on se comprend et plus on peut être en harmonie.   La musique pourrait aider le cerveau des enfants dyslexiques Les enfants dyslexiques semblent souffrir d'une difficulté d'accès à une représentation des sons, d'où leur difficulté à lire, c'est-à-dire à transformer l'écriture en sons. Un entraînement musical travaillant sur les canaux sensoriels et sur le chant ou la pratique d'un instrument contribuerait à renforcer des connexions anormalement sous-développées entre leurs neurones.Aussi la musique peut-elle devenir un outil thérapeutique pour les orthophonistes. On constate, avec la pratique musicale, une amélioration de la vitesse de lecture, d'attention auditive ainsi que d'autres changements positifs. Rééduquer l'hémiplégie ou la maladie de Parkinson par le rythme musical$$ La musique rythmée déclenche l'envie de bouger. Si l'audition influence nos mouvements, c'est que les aires auditives sont très liées aux aires motrices. Cette propriété est utilisée pour la rééducation des personnes présentant des difficultés à se mouvoir, comme les personnes atteintes de la maladie de Parkinson ou d'hémiplégie. La stimulation auditive rythmique (RAS) permet d'améliorer la marche par un effet d'activation des mouvements. $La musique améliore la mémoire$$ Mémoriser en musique est une activité demandant moins d'investissement que de chercher à mémoriser volontairement. Autrement dit, vous apprendrez plus facilement les paroles d'une chanson qu'une poésie récitée. D'ailleurs, les personnes atteintes de maladie d'Alzheimer peuvent conserver une capacité à apprendre de nouvelles paroles de chanson, alors qu'elles perdent la mémoire par ailleurs. La mémoire musicale semble bien résister à diverses maladies du cerveau. C'est la raison pour laquelle des études sont menées pour utiliser cette capacité de la musique à stimuler le cerveau et peut-être à ralentir l'évolution de certains dysfonctionnements. Ainsi la musique pourrait devenir une sorte de médicament ou d'outil de rééducation. Nous n'en sommes encore qu'aux débuts de la compréhension du fonctionnement de notre cerveau en harmonie avec la musique. On peut donc espérer beaucoup, d'autant qu'il s'agit d'une méthode qui présentera sans doute très peu d'effets indésirables. Cet article résume les arguments obtenus à ce jour en faveur de l'utilisation d'un apprentissage musical pour améliorer des déficits cognitifs notamment dans la dyslexie développementale. Parmi les hypothèses explicatives de la dyslexie, celle d'un trouble phonologique reste prédominante avec des arguments de plus en plus convaincants pour une altération des mécanismes d'accès à une représentation des phonèmes (qui serait par ailleurs intacte). Ce défaut d'accès à des informations intactes pourrait être sous-tendue par un défaut de connectivité entre différentes régions cérébrales. Il a été démontré qu'un apprentissage musical, surtout s'il consiste à entraîner simultanément différents canaux sensoriels et la sortie motrice (chant ou pratique instrumentale), facilite l'intégration intermodalitaire et renforce le traitement dans chacune des modalités. Au terme de cet article, sont présentés les résultats d'une étude préliminaire d'un entraînement musical massé de 3 jours menée par notre groupe chez l'enfant dyslexique. Source : e-santé Dr Catherine Solano - médecin sexologue

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Mon bien-être