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Prévoyance collective : des régimes différents mais une ambition commune

De nombreuses conventions collectives rendent aujourd’hui obligatoire la mise en place d’un régime de prévoyance collective. Ce dernier permettra à vos collaborateurs et à leurs familles de faire face aux aléas de la vie et d’être accompagnés. Et si on se disait tout… L’exposition aux risques professionnels des salariés est extrêmement variable. Elle fluctue d’un métier à un autre, d’un secteur d’activité à un autre… Et, parfois aussi, d’une entreprise à une autre. A tel point qu’une cartographie peut en être faite. Comment alors, dans un tel contexte, proposer aux entreprises de 1 à 99 salariés ‒ et ce quelle que soit la nature de leur activité ‒ la meilleure prévoyance collective possible ? La réponse est simple : elle consiste à faire dans la modularité. Une garantie de sécurité et de service En matière de prévoyance collective, la priorité est toujours la même : répondre aux attendus réglementaires ainsi qu’aux différents accords de branche. Globalement, la très grande majorité des opérateurs qui interviennent sur ce marché proposent une offre standard qui répond à ces attentes. Sur les secteurs à fort potentiel de développement, certains opérateurs – et notamment de nouveaux entrants – se positionnent avec des offres allant du respect de l’accord de branche à des niveaux de garanties plus enrichis. Rien de très extravagant à en croire Gaëlle Neveu, responsable du Département Offre Assurance à La Mutuelle Générale : « Difficile d’être très novateur en la matière. Concernant les secteurs affinitaires ‒ comme le numérique, le commerce de gros ou l’industrie alimentaire… ‒ nous avons fait le choix de la sécurité en remplissant nos obligations mais en apportant du service ». Une solution complète et modulable Et pour toutes autres entreprises, notre ambition est de faire dans la personnalisation : « Certaines mutuelles ont opté pour des plafonds de garanties supérieures. Ce n’est pas notre cas. Nous avons préféré faire le choix de construire une offre complète avec de multiples prestations et sans l’intervention d’un quelconque partenaire pour privilégier la proximité ». L’important c’est donc la souplesse et l’agilité. Sans oublier d’adapter le niveau de réponse le plus finement possible aux attentes des entreprises et de leurs salariés. Notamment en privilégiant une approche par indemnités journalières. « La prévoyance collective est un sujet de société. Pour nous l’important c’est d’être au contact de nos bénéficiaires et de les accompagner dans la durée ». Maladies redoutées : la garantie optionnelle qui fait toute la différence Afin de pouvoir proposer aux entreprises des offres répondant à leurs accords de branche tout en s’adaptant à l’évolution de la société et de ses attentes, nous avons fait le choix de proposer une garantie complémentaire attendue : le capital maladies graves et redoutées. « De plus en plus d’entreprises font aujourd’hui le choix d’aller plus loin que les attentes de leur convention collective. Pour des raisons d’attractivité, mais également de performance économique. La prévoyance collective a des vertus différentes de celles de l’épargne salariale ». Et pour toutes celles qui souhaitent faire de la prévoyance un outil réellement performant de leur gestion RH, il est toujours possible d’upgrader leur solution prévoyance.   Je découvre Prévoyance Entreprise  

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Prévoyance collective : « S’adapter à chaque situation, c’est ça l’esprit mutualiste ! »

Toutes les entreprises sont différentes, l’offre Prévoyance Entreprise l’a bien compris. C’est la raison pour laquelle elle permet une grande modularité, qui s’adapte à toutes les situations et couvre les risques tels que le décès, l’arrêt de travail ou l’invalidité, que ce soit pour l’entreprise individuelle ou pour la PME de 99 salariés. Choisir sa prévoyance collective ne se fait évidemment pas par hasard. C’est à la fois une question d’obligations (réglementaires ou conventionnelles) et de stratégie d’entreprise, mais également de connaissance et de proximité avec le sujet. « La prévoyance est encore un sujet tabou », explique Gaëlle Neveu, responsable du Département Offre Assurance à La Mutuelle Générale. « Votre regard ne sera pas le même si vous êtes jeune ou responsable de famille. Idem si vous avez déjà été confronté à ce type de difficulté, vous essayerez de prendre le moins de risque. C’est très humain ! » Une offre pour tous… Le problème, c’est qu’il n’y a pas deux situations entrepreneuriales qui se ressemblent. D’où notre idée de proposer une solution la plus complète possible et qui s’adapte en fonction de l’activité, de la convention et du statut de l’entreprise. « S’adapter à chaque situation, c’est ça l’esprit mutualiste ! L’offre Prévoyance Entreprise s’adresse aussi bien aux entrepreneurs individuels qu’aux PME de 99 salariés, et ce, quel que soit le secteur d’activité », souligne Gaëlle Neveu. Même si les besoins et les enjeux restent différents : « L’aversion au risque dépend de la taille de l’entreprise, de son environnement, de la sensibilité du dirigeant… Néanmoins, les petites structures investissent le sujet en fonction de leurs moyens. Elles ont bien compris que le retour sur investissement n’était pas absent. Notamment en termes de continuité de l’activité et de productivité », précise la responsable du Département Offre Assurance à La Mutuelle Générale. … complète et modulable La valeur ajoutée de cette nouvelle offre réside d’une part dans une couverture de base solide (capital décès, indemnités journalières en cas d’arrêt de travail et rente en cas d’invalidité permanente) qui prévoit jusqu’à neuf niveaux de prestations différents, mais également dans une panoplie très étoffée de garanties optionnelles comme l’allocation obsèques, la rente conjoint, la rente éducation, la rente enfant handicapé, les indemnités journalières pour congés parentaux, etc. Une évolution de l’offre qui correspond à une véritable attente de la société, estime Gaëlle Neveu : « C’est une vraie préoccupation pour les entreprises comme pour les collaborateurs et qui résonne particulièrement en ces temps de crise sanitaire. Nous ne sommes plus dans une logique de simple compensation du risque morbide mais bien dans celle d’une couverture de la famille et du vivant. » Un outil de dialogue social Notre nouvelle offre a, par ailleurs, pour ambition de coller aux nouvelles attentes de la société. C’est ainsi l’une des rares à s’engager sur des territoires inexplorés comme les maladies redoutées ou encore la rente enfant handicapé. Pour Gaëlle Neveu, il s’agit également d’une opportunité pour le manager et les collaborateurs de se projeter et d’imaginer un avenir commun. Notamment dans les petites et moyennes structures : « Il ne faut pas se leurrer : la prévoyance a un coût. Et à court terme, les salariés peuvent préférer l’épargne salariale. Mais on peut aussi la voir comme un investissement à long terme et un système gagnant-gagnant pour toutes les parties. »   Je découvre Prévoyance Entreprise  

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Prévoyance collective : nos conseils pour mettre en place votre contrat d’entreprise

La mise en place d’un régime complémentaire de prévoyance est une avancée pour les salariés d’une entreprise. Le sujet n’en reste pas moins technique et sa mise en place fastidieuse. Notamment, dans les petites structures qui n’ont pas de service dédié et qui le plus souvent doivent faire appel à un expert-comptable. En matière de protection sociale, il existe différents régimes : les régimes de base comme la Sécurité sociale, les MSA et les régimes complémentaires souscrits à titre individuel ou collectif par le chef d’entreprise. On parle alors de prévoyance collective. Cette dernière assure un complément d’indemnisation au salarié et à sa famille en cas de maladie, d’invalidité ou de décès. Et si ses avantages sont nombreux, sa mise en place requiert néanmoins application et doigté. Nul n’est censé ignorer… Alors par où commencer quand on n’est ni familier des process, ni du vocabulaire de l’assurance maladie ? Le conseil de Gaëlle Neveu, responsable du Département Offre Assurance à La Mutuelle Générale, est explicite : « commencer par faire l’inventaire de vos obligations légales et conventionnelles pour vous mettre en conformité ». Il faut dire que la matière est riche : obligations 1,5% Cadre, accords de branches, etc. Gaëlle Neveu insiste : « La prévoyance n’est pas un sujet à prendre à la légère quand on est employeur. Les risques peuvent être très lourds et les dommages collatéraux ». Autrement dit, mieux vaut prendre les devants et faire un diagnostic complet pour éviter d’éventuelles déconvenues ultérieures. Le mieux c’est donc de se tourner vers son référent RH. Et si vous n’avez pas les compétences en interne, ne tournez pas autour du pot, prenez attache auprès d’un spécialiste. En parler à son expert-comptable peut, en effet, s’avérer être une idée très judicieuse. Par ailleurs, les conseillers spécialisés en protection sociale de La Mutuelle Générale sont également là pour vous accompagner. Les pièges à éviter Attention néanmoins à ne pas confondre vitesse et précipitation, comme le rappelle Gaëlle Neveu : « De nombreux critères sont à prendre en compte. A commencer par la taille de l’organisation et son secteur d’activité. Une bonne protection pour une entreprise ne l’est pas forcément pour une autre. » Et puis, comment mesurer avec précision l’aléa ? « Dans l’absolu, tout est imaginable. Mais peut-être pas à n’importe quel coût ! » Deux paramètres s’entrechoquent là, avec plus ou moins d’intensité : l’accidentologie (autrement dit le nombre avéré d’accidents) et l’aversion aux risques. Et tous deux sont, bien évidemment, fonction de la culture même de l’entreprise. D’où « l’intérêt d’évaluer avec précision la performance de la protection sociale de son organisation », comme le souligne notre experte. D’autant que la vie de vos salariés ne s’arrête pas aux portes de l’entreprise. Et réciproquement… La loi, rien que la loi ? Le sujet mérite d’être discuté. Là encore, il s’agit d’une question d’interprétation. De là à parler d’éthique d’entreprise, il n’y a qu’un pas, que franchit naturellement Gaëlle Neveu : « L’employeur n’est pas obligé de souscrire un contrat de prévoyance pour ses salariés non-cadres si sa convention collective ne l‘y contraint pas, ni même d’intégrer la notion de risques ou maladies redoutées ou encore de prendre en considération le handicap. Il peut même très bien se contenter uniquement de la garantie décès. » Pour Gaëlle Neveu, c’est même une question de choix… et de stratégie d’entreprise : « Déterminer le niveau de garantie de sa prévoyance, c’est d’abord protéger ses salariés et leurs familles mais également investir pour l’avenir. En France, la prévoyance fait partie du package pour un collaborateur. Et c’est encore plus vrai avec les jeunes générations. » C’est donc un témoin de votre politique RSE ainsi qu’un facteur de notoriété et d’attractivité.   Je découvre Prévoyance Entreprise  

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