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Santé, prévention, complémentaire santé, qualité de vie au travail, nutrition : ces sujets vous intéressent ?
On vous accompagne pour y voir plus clair à travers nos articles et dossiers spéciaux.
Additifs alimentaires : sommes-nous empoisonnés ?
Un additif, c'est quoi ? Une substance naturelle ou créée par les humains et ajoutée lors de la fabrication d'un produit alimentaire pour mieux le conserver et lui donner de meilleurs aspect, odeur, saveur, texture.Sel, miel, épices, vinaigre sont des additifs naturels employés par les humains depuis des millénaires dans ces mêmes buts.Les additifs synthétiques ont été inventés et massivement employés au fur et à mesure du développement de l'industrie alimentaire. Ils sont réglementés dans tous les pays et ne peuvent, en principe, être autorisés puis utilisés sans avoir fait la preuve de leur innocuité. Additifs : la mystérieuse saga des EIl existe des centaines d'additifs. En France et en Europe, ils sont répertoriés par un E (qui signifie Europe) suivi de trois ou quatre chiffres : c'est un numéro international défini par le Codex Alimentarius émanant de l'OMS (Organisation mondiale de la santé).Le premier chiffre (1, 2, 3, etc.) définit en principe leur rôle :E 100 = Colorants . E 200 = Conservateurs . E 300 = Anti-oxydants. E 400 = Agents de texture. E 500 = Antiagglomérants.. E 600 = Exhausteurs de goût. E 700 = Agents de sapidité. E 800 = Arômes. E 900 = Édulcorants.Ensuite, on a les Divers qui sont légion, dont les amidons modifiés (1400), des cires (E 901, 907).Tous ces E sont obligatoirement indiqués sur les étiquettes, parfois suivis de leur nom chimique, mais pas toujours. Additifs synthétiques : comment sont-ils autorisés et employés ?Un dossier est préparé par le fabriquant et soumis à la Commission européenne. Il doit présenter le détail de la substance, comment elle est fabriquée, quelles sont ses utilisations et détailler les études scientifiques prouvant sa sécurité.Celle-ci est basée sur le principe de la DJA : Dose Journalière Admissible. Elle est mesurée en mg par kilo de poids corporel et par jour.Pour la fixer, on fait d'abord des expériences sur des animaux et on définit alors la dose du produit qui ne donne pas d'effet négatif. Ensuite on extrapole aux humains en fixant une DJA 100 fois inférieure.En principe, on a ouvert ainsi un grand parapluie sécuritaire.Mais un grand nombre de scientifiques remettent en cause cette sécurité de la DJA . Tout d'abord parce que l'on ne tient pas vraiment compte des quantités qu'un individu peut consommer. Ensuite, et surtout, parce qu'il y a tant d'additifs mélangés dans tous les produits que l'on ignore tout de leurs possibles interactions et des effets à long terme. Additifs synthétiques : quels sont les dangers ?En dehors de ce fait, on ne cesse d'identifier des additifs dangereux.Certains colorants sont sur la sellette depuis longtemps. Il a été démontré qu'ils pouvaient être à l'origine de l'hyperactivité chez les enfants . Ce qui a imposé aux industriels de le mentionner sur les étiquettes, mais comme cela n'est pas vraiment un bon argument de vente, ils le retirent peu à peu de leurs produits.Le colorant caramel (E 150) ou caramel ammoniacal, qui tinte les Cola et des confiseries, est fortement soupçonné d'être cancérigène : il a été classé comme tel par le CIRC (Centre international de recherche sur le cancer).Il en est de même pour l'antioxydant BHA (E320) qui est vraisemblablement aussi en plus, un perturbateur endocrinien. Il est très utilisé dans les chewing-gums, les soupes, les purées.Sont aussi soupçonnés d'être cancérigènes les colorants : jaune de quinoléine (E104), amarante (E123), rouge ponceau (E124), érythrosine (E127) , rouge allura (E129), noir brillant (E151-, jaune orangé sunset (E110) , azorabine (E122) ; les nitrites (E249 à E 251) et les parabènes (E 214 À E 219) très employés en charcuterie. Et enfin les édulcorants acesulfam K (E 950) et aspartame (E 951)Tous les sulfites (E220 à 228) sont allergènes. Les émulsifiants (E 466, E 433) pourraient être à l'origine de maladies chroniques de l'intestin, en modifiant sa flore. Sirop de glucose : la catastropheLe sirop de glucose-fructose, tiré du maïs ou d'autres céréales, ou de la pomme de terre se retrouve dans des milliers de produits, soit en plus du sucre, soit pour le remplacer : il a un pouvoir sucrant plus élevé, des propriétés d'exhausteur de goût et il revient moins cher. Toutes les boissons sucrées en contiennent, et la quasi totalité des produits sucrés, des glaces aux compotes en passant par toutes les confiseries, biscuits, gâteaux etc. Il y en a même dans des plats cuisinés, dans des salades et dans des condiments.Il n'est pas nocif en petite quantité. Il le devient lorsqu'on en absorbe beaucoup : son fructose contribue à augmenter les triglycérides, le cholestérol, le stress oxydatif et faire prendre du poids.Et comme il a vraiment envahi l'alimentation industrielle, on en absorbe abondamment sans même le savoir, surtout - et c'est le cas pour beaucoup - lorsque l'on consomme régulièrement boissons et produits sucrés.Nombreux sont les nutritionnistes et les scientifiques à accuser ce sirop de glucose-fructose d'être une des composantes de l'épidémie actuelle d'obésité à cause de cette surconsommation. Nanoparticules : le flou presque totalCe sont d'infimes substances bioactives. Leur taille est de 1 à 100 nanomètres (1 nanomètre est 1000 millions de fois plus petit qu'un mètre).Elles sont douées de nombreux pouvoirs : renforcement des arômes, modification des couleurs, réduction des graisses, augmentation des fibres, des protéines etc.Elles peuvent franchir la barrière intestinale et s'infiltrer dans les organes : foie, poumons, reins, rate et même le cerveau.Pour le moment, on ne sait pas trop ce que ça donne ! Sauf pour le dioxyde de titane. L'ANSES a recommandé, en octobre 2015, de les étudier sérieusement et de les indiquer sur les étiquettes... Additifs : comment vous protéger ?En consommant évidemment le moins possible de produits alimentaires industriels !En vous tournant vers les produits bios qui n'en contiennent pas ou en tout cas beaucoup moins.Mais comme il est difficile d'échapper complètement aux produits industriels, regardez les étiquettes et choisissez ceux qui ne contiennent pas plus de trois additifs : ça existe heureusement !Pour faciliter vos courses, vous pouvez télécharger l'appli Additifs alimentaire ici pour les Iphones, et ici pour les autres. Source : e-santé Paule Neyrat diététicienne nutritionniste
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Epidémie de troubles musculo-squelettiques, vigilance chez les femmes
Le travail, qu’il soit répétitif ou forcé, génère des troubles à la fois du squelette et des muscles regroupés sous le terme de troubles musculo-squelettiques ou TMS. Des millions de travailleurs sont affectés et ce chiffre ne cesse de croître. Une vigilance tout particulière s’impose chez les femmes, où les études laissent à penser que les TMS sont sous-diagnostiqués.
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Mal de gorge : les bons réflexes
L’hiver peut être rude pour vos cordes vocales… Pas question de rester sans voix face aux virus qui passent. Les méthodes douces vont leur mener la vie dure pour éviter que les infections ne se passent le mot que la voie est libre. L’origine du mal de gorge Zone sensible en hiver… Un coup de froid et votre gorge trinque ! Les microbes et les bactéries s’engouffrent dans la brèche pour des inflammations carabinées qui se répètent tout au long de la saison. Angine, laryngite, pharyngite… en nombre record alors qu’il est possible de réduire leur performance par une prévention programmée. Fini les gorges qui crient au feu avec des soins qui vont apaiser la douleur, tout en jouant la carte de la prévention. Dans 85 % des cas, la cause du mal de gorge est due à un virus, le refroidissement contribuant à fragiliser les défenses immunitaires. Les bactéries se partagent la responsabilité des autres infections. Le mal de gorge prolifère plus largement sur un terrain favorable, fragilisé par des facteurs extérieurs comme la cigarette ou l’alcool, une allergie (le pollen, heureusement, vous laisse souffler pendant l’hiver) ou la pollution. Vous l’aurez compris, vous pouvez aisément limiter l’apparition du mal de gorge en réduisant l’impact de ces facteurs aggravants (l’arrêt du tabac en bonne résolution ?). Et n’oubliez pas qu’en hiver, on ne sort pas à découvert ! La meilleure amie de votre gorge reste l’écharpe qui la protège des risques de refroidissement.
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Cancer : le travail de nuit augmente le risque chez les femmes
Le travail de nuit est associé à un risque accru de plusieurs cancers chez les femmes, d'après une méta-analyse. Quand les nuits ne sont plus consacrées au sommeil, mais à gagner sa vie. En France, un salarié sur six travaille après le coucher du soleil. Ce rythme infernal a un impact néfaste sur la santé. Il favorise notamment l'apparition de cancers. Une méta-analyse, publiée dans Cancer Epidemiology, Biomarkers & Prevention, précise l'ampleur du risque pour les femmes. C'est un travail d'ampleur qu'ont réalisé les chercheurs de l'université du Sichuan (Chine). 61 études scientifiques évaluant le lien entre cancer et travail de nuit chez les femmes ont été passées en revue. Elles concernent, au total, 4 millions de volontaires dont 100 000 dont développé une tumeur. Quand il dure dans le temps, le travail nocturne augmente de 19 % le risque de cancer par rapport aux femmes qui exercent leur métier en journée. Certaines localisations sont plus touchées. C'est le cas du sein, de la peau et du système gastro-intestinal. Le risque est respectivement accru de 32 %, 41 et 18 %. Le risque augmente avec la durée Une profession est affectée de manière démesurée par les répercussions du travail nocturne : celle des infirmières. Xuelei Ma, co-auteur de ces travaux, y voit deux explications possibles. "Les infirmières qui travaillent de nuit ont une formation médicale, et ont donc plus de chances d'avoir réalisé des examens de dépistage, détaille-t-elle. Les exigences du poste, avec des gardes plus intenses, peut aussi expliquer cela." Quelle que soit la raison, la chercheuse chinoise plaide en faveur d'une prise en charge adaptée aux travailleuses nocturnes. Car pour chaque tranche de 5 ans à ce rythme, le risque de cancer du sein augmente de 3 %. "Ces femmes devraient bénéficier d'examens physiques réguliers et du dépistage de plusieurs formes de cancer", estime donc Xuelei Ma. Pour rappel, le travail de nuit se définit, en France, par un prise de poste entre 21 heures et 6 heures, pendant plusieurs heures d'affilées. Ce rythme a déjà été associé à plusieurs maladies, dont certaines sont reconnues par l'Institut national de recherche et de sécurité pour la prévention des accidents du travail et des maladies professionnelles (INRS). Ce travail doit rester exceptionnel Troubles du sommeil, obésité, diabète et troubles cognitifs sont ainsi plus fréquents chez les travailleurs nocturnes. "Les effets de ces horaires sur les salariés peuvent varier selon les personnes car ils sont dépendants de différents facteurs", précise l'Institut. Le secteur d'activité ou le chronotype, par exemple, influencent beaucoup l'impact du travail de nuit. Certaines règles ont tout de même été mises en place afin de protéger les employés. Il est, par exemple, obligatoire d'accomplir un repos de 11 heures après la période travaillée. Le recours à ces horaires inhabituels doit, en outre, être justifié par la nécessité et respecter les règles de protection de la santé des salariés. Source : Night Shift Work Increases the Risks of Multiple Primary Cancers in Women: A Systematic Review and Meta-analysis of 61 Articles, Xia Yuan, Cancer Epidemiology, Biomarkers & Prevention Travail de nuit du salarié, Service-Public.fr LE TRAVAIL DE NUIT EN 2012, Essentiellement dans le tertiaire, DARES
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Pourquoi il ne faut pas donner plus de deux en-cas par jour aux enfants
Au Royaume-Uni, une campagne fixe la limite en sucre à ne pas excéder par jour. Au-delà de deux collations de plus de 100 calories, le seuil est dépassé. Barres chocolatées, pâtisseries, sodas… S'offrir une collation gourmande est facile de nos jours. Un peu trop, aux yeux de l'agence britannique Public Health England. L'organisation estime que ces en-cas sucrés favorisent l'obésité infantile. Ce 2 janvier, elle lance une campagne destinée aux parents. L'objectif : les aider à mieux contrôler les apports en sucre de leur progéniture. En moyenne, un jeune Britannique mange 3 collations ou boissons sucrées par jour. C'est trois fois trop de glucose par rapport aux recommandations internationales. Pour rappel, l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) conseille de ne pas dépasser 5 % des apports énergétiques totaux – soit environ 3 cuillères à café par jour. Une canette de soda suffit à excéder ce seuil recommandé. Pour aider les parents à se repérer, Public Health England propose un critère plus facile d'accès. Un enfant ne doit pas manger plus de 100 calories par en-cas, et pas plus de deux fois par jour. Cela correspond aux apports de fruits, de légumes ou encore de produits laitiers basiques. 4 % des enfants français sont obèses Au Royaume-Uni, plusieurs supermarchés sont partenaires de cette initiative publique. L'étiquetage permet de guider les familles vers les solutions à privilégier. Des bons de réductions sont également proposés aux foyers qui achètent les collations estampillées "Change4Life". Les Français auraient tout intérêt à s'inspirer de cette campagne, car nos têtes blondes ne sont pas mieux loties. Santé publique France estime que 17 % des enfants sont en surpoids, dont 4 % sont en situation d'obésité. Les apports alimentaires des jeunes Français contribuent fortement à ces mauvais résultats. Les enfants consomment 11 à 15 grammes de sucre par jour – 30 à 40 si on inclut les sucres ajoutés ou cachés ! Un apport clairement excessif qui favorise obésité, diabète… mais aussi caries. Source : PHE launches Change4Life campaign around children’s snacking, Public Health England Etude ESTEBAN 2014-2016 – Chapitre corpulence : stabilisation du surpoids et de l’obésité chez l’enfant et l’adulte, Santé publique France
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Sport, les bonnes résolutions
Nouvel an oblige, pratiquer une activité physique fera partie des bonnes résolutions formulées par chacun. Pour qu’aucun prétexte ne vienne contrecarrer cette volonté qui ne tient parfois qu’à un fil, voici quelques conseils pour se remettre au sport. Hélène Joubert, journaliste Le sport… pour les paresseux ou les peu motivés Une goutte de pluie, la nuit qui tombe plus tôt l’hiver, un semblant de début de rhume, une réunion de travail un peu tardive… la liste des prétextes pour couper aux séances sportives hebdomadaires est sans fin. Si l’on préfère pratiquer un sport en solitaire, la musique, avec une playlist entraînante ou des podcasts peuvent faire l’affaire. Mais pour d’autres, le choix d’un sport collectif apportera une émulation collective, un cadre nécessaire et soudera des liens amicaux. Pourquoi ne pas aussi envisager la séance de « sport » en groupe (amis, collègues du bureau) ? Ou plutôt franchir la porte d’une salle de sport ? Au chaud, en musique, entouré de pratiquants et de coachs, c’est mettre toutes les chances de son côté pour persévérer. Choisir un sport qui nous convienne est la clé de la motivation, en fonction de ses objectifs personnels. Ce peut être stimuler son esprit d’équipe (football, volley-ball, handball, basketball, hockey, water-polo, rugby), développer ses aptitudes artistiques (danse, natation synchronisée), profiter de la nature (randonnée, marche nordique, trekking, VTT, escalade), se confronter à un adversaire (escrime, boxe, karaté, judo) ou développer sa précision (golf, tir à l’arc etc.). Sur le plan de la forme physique, alors que certains préfèreront accroître leur masse musculaire (musculation, gymnastique, planche à voile), d’autres choisiront d’améliorer leurs réflexes (tennis, squash, tennis de table, badminton) ou de travailler leur endurance (cyclisme, aviron, course à pied, natation) voire de se dépasser (CrossFit). Une liste interactive des sports, en fonction du contexte, de ses envies et de son profil, est disponible à ce lien : http://www.mangerbouger.fr/Bouger-Plus/Vos-outils/Catalogue-d-activites-physiques Le sport… pour les malades chroniques Pour favoriser l’activité physique et entretenir cette pratique chez les personnes ayant une maladie chronique (Bronchopneumopathie chronique obstructive, diabète, insuffisance cardiaque etc.), la clé est de faire germer une motivation sociale et non pas uniquement médicale. Faire du sport c’est, pour les personnes malades chroniques, démontrer que le « corps est encore capable », avec une valorisation de soi. De plus, pratiquer une activité ensemble est un moyen d’échanger sur ses expériences, de s’entre-aider et de lutter contre l’isolement. En groupe, on craint aussi moins le regard des autres. David Communal, enseignant en Activité Physique Adaptée à l’Université de Toulouse : « L’idée est de valoriser les activités exercées par le passé pour les renforcer, puis de faire découvrir des moyens supplémentaires de se mouvoir. De plus, tout réside dans la régularité de l’exercice. Alors qu’il est préconisé cinq fois trente minutes d’activité d’intensité modérée à intense par semaine chez l’adulte pour maintenir un état de santé, les malades chroniques devraient s’astreindre à un entretien physique quotidien. La fréquence se réfère aux sessions successives d’activité physique tout au long de la journée ainsi qu’au type d’exercice : alterner des activités d’endurance avec des exercices de renforcement musculaire (porter une bouteille d’eau, jardiner activement etc.), d’assouplissement et d’équilibre ». Le sport… pour les personnes en surpoids ou avec des douleurs articulaires Dans ce cas, les sports dits « portés » telle la natation ou l’aquajogging sont les plus appropriés car ils sont non-violents pour les muscles et les articulations, fragilisés dans le cadre d’un surpoids ou d’une obésité. Une fois immergé, on ne ressent plus qu’un tiers de son poids. C’est pourquoi la natation est recommandée en cas de douleur du dos et des articulations. C’est idéal dans le cadre d’une rééducation, car les articulations sont privées de tout impact au sol. De plus, cette sensation de légèreté incroyable permet de mieux assumer son corps et retrouver une confiance en soi. Le sport… pour ceux qui travaillent toute la journée Les recommandations officielles peuvent sembler irréalistes. Comment s’astreindre à trente minutes minimum d’activité physique d’intensité modérée et élevée, au moins cinq jours par semaine, alors que l’on travaille à plein temps, avec une famille à charge ? Il faut savoir que ces trente minutes peuvent s’intégrer dans la vie quotidienne (marche, vélo, montée d’escalier…), et non pas être exclusivement pratiquées dans le cadre d’activités sportives de loisirs. Deux choix se présentent pour persévérer dans une activité physique régulière : lui réserver la pause méridienne ou s’astreindre à trois séances hebdomadaires en sortant du travail. Certains sports tonifient les muscles tout en relaxant (aquagym, yoga, taï-chi-chuan). Même si ça n’est pas l’idéal en termes de régularité, il est aussi possible d’y consacrer une partie du week-end, en variant le type d’effort physique. Le sport… pour ceux qui dorment mal Le sport procure une fatigue saine : l’endormissement survient plus vite, avec moins de micro-réveils nocturnes. Mais cet effet n’existe que si le sportif utilise plus de 60 % de la VO2 max, c’est-à-dire lorsqu’il devient difficile de parler sans être essoufflé tout en pratiquant son activité physique. Dr François Duforez, médecin du sport et du sommeil au centre du sommeil et de la vigilance de l'Hôtel-Dieu, à Paris et fondateur de l’European Sleep Center : « Pour les personnes souffrant d’insomnies dites d’endormissement, l’intérêt du sport réside dans la notion de rituel. L’activité sportive permet un « lâcher prise », une zone de décompression entre l’activité de la journée et la nuit. Dans les insomnies dites "de maintien d’éveil" (réveils nocturnes et difficulté à se rendormir), le fait que l’activité physique augmente le sommeil lent profond limite le risque de micro-éveils ». Pour les personnes ayant des troubles du sommeil, le choix du type de sport est primordial. Il semblerait que des jeux de balle, le renforcement musculaire dynamique, les exercices qui requièrent attention, esprit de compétition et tactique retardent plus ou moins fortement l’endormissement. Les stimulations neurosensorielles qu’ils génèrent augmentent le niveau de vigilance. Au contraire, des activités physiques aérobies (course à pied, vélo, vélo elliptique, tapis roulant etc.) même de longue durée (>45 minutes) à une intensité qui peut être élevée ou la natation en mode d’« autohypnose » (coordination et rythme, en mode non compétitif et agréable), réalisées dans un environnement peu lumineux (en extérieur) favorisent l’endormissement. Le sport… pour ceux qui s’y (re) mettent après une longue période sédentaire Avant l’âge de 50 ans, sans problème de santé particulier ni diabète ni tabagisme, toute exploration cardiovasculaire est inutile en vue de reprendre une activité physique, sauf en cas d’accident cardiovasculaire précoce (avant 50 ans) chez les ascendants du premier degré. Pr Patrick Henry, cardiologue (Hôpital Lariboisière, Paris) : « Après l’âge de 50 ans chez l’homme et 60 chez la femme, cette décision de reprendre le sport doit être précédée d’un bilan biologique complet, de la prise de la pression artérielle et d’une épreuve d’effort, généralement sur vélo. Cet électrocardiogramme d’effort évalue les capacités d’adaptation du cœur à l’effort. A reproduire tous les 5 ans ». D’après des entretiens avec David Communal, enseignant en Activité Physique Adaptée (APA) à l’Université de Toulouse, le Dr François Duforez, médecin du sport et du sommeil au centre du sommeil et de la vigilance de l'Hôtel-Dieu, à Paris et le Pr Patrick Henry, cardiologue (Hôpital Lariboisière, Paris).
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Les addictions n’épargnent pas le milieu professionnel
L’Académie Nationale de Médecine brise le tabou des conduites addictives en milieu professionnel en publiant un rapport édifiant : 20 millions d’actifs consomment régulièrement ou ponctuellement une substance considérée comme addictive, qu’elle soit licite ou illicite. Ces chiffres lèvent le voile sur un phénomène trop peu pris au sérieux. Tabac, alcool, cannabis et médicaments psychotropes… En France, les consommations addictives concerneraient plus de 20 millions d’actifs qu’ils soient salariés du privé ou agents de la fonction publique, en contrat à durée indéterminée ou déterminée, selon le « baromètre santé » 2014 de l'Observatoire Français des Drogues et Toxicomanies (OFDT) (1). Le terme de substance psychoactive regroupe les drogues licites (alcool, tabac) et illicites (cannabis, cocaïne, héroïne et ecstasy).S’il est peu abordé dans le grand public, c’est un problème bien connu des dirigeants et des représentants des personnels en entreprise qui estiment que 91 % des salariés consommeraient « au moins un produit psychoactif ». Autre constat, les niveaux de consommation de substances psychoactives sont plus élevés chez les demandeurs d'emploi que chez les actifs occupés. Cette différence est particulièrement nette dans le cas du cannabis. Néanmoins, entre 2005 et 2010, les niveaux de consommation des personnes en activité se sont rapprochés des niveaux relevés chez les personnes sans emploi, ce qui pourrait témoigner, selon l’OFDT, d’un accroissement des tensions dans le monde du travail.Pour leur part, les consommations de médicaments psychotropes semblent croître avec 16,7% de consommateurs en 2010. L’enquête 2014 (1) indiquait un usage dans l’année beaucoup plus élevé chez les femmes (de 13,1% à 30,0%) que chez les hommes (de 2,8% à 14,5%). Conduites addictives, tous concernés En 2014, trois milieux professionnels étaient touchés par des niveaux élevés de consommations de substances psychoactives : le bâtiment et les travaux publics, le secteur englobant les arts, les spectacles et les services récréatifs, ainsi que celui de l’hébergement et de la restauration. Précisément, le transport routier, les postes de sûreté ou de sécurité affichent des niveaux plus élevés de consommation de substances psychoactives que la moyenne. En revanche, le commerce, le transport-entreposage, l’administration publique et la défense, l’enseignement, la santé humaine et l’action sociale semblent plus épargnés. Par ailleurs, l’enquête 2014 met en lumière que les ouvriers et les employés sont les plus gros consommateurs de substances psychoactives. Ainsi, les employés étaient en tête pour l'usage de cannabis (16,6%), de cocaïne (3,6%) et d’amphétamines dans l’année (2,4%), de même que pour la consommation de médicaments psychotropes dans l’année (14,5%, « baromètre 2010 »). Pr Jean-Pierre Goullé, professeur émérite de toxicologie à la Faculté de Médecine et de pharmacie de Rouen : « Alors qu'auparavant les consommations addictives sur le lieu de travail concernaient principalement l'alcool seul, on assiste désormais à l'apparition d'une poly-consommation (alcool plus cannabis, alcool plus cocaïne...). De plus, les données étant pour la plupart issues d’enquêtes déclaratives, il s’agit vraisemblablement de chiffres sous-estimés ». Conduites addictives, quelles conséquences ? Travail et substances psychoactives ne font pas bon ménage. Si les conduites addictives sont si préoccupantes, c’est qu’elles sont susceptibles de retentir sur la sécurité du travail et d’engager la responsabilité du chef d’entreprise, de ses délégataires (personne physique) et de l'entreprise (personne morale) en cas d'accident. D’ailleurs, la présence de toute drogue illicite sur le lieu de travail suffit à engager la responsabilité de l'entreprise.Les conduites addictives peuvent aussi menacer la sécurité des usagers, notamment lorsque les agents occupent des postes de sûreté et de sécurité. A cela s’ajoutent un absentéisme, des retards fréquents, une perte de performance du salarié, plus de conflits entre salariés et une perte d'image pour l’entreprise. A noter, selon les chiffres de 2010, en dehors des occasions traditionnelles que constituent les « pots » et les repas, 18,9% des hommes et 10,3% des femmes, soit 16,4% des actifs occupés avaient consommé de l’alcool durant leur temps de travail au moins une fois dans l’année (2). De plus, selon les estimations officielles, dans 20 à 30% des cas, la victime d’un accident du travail était sous l'emprise d'une substance psychoactive. L'alcool serait à lui seul responsable de 10 à 20% des accidents du travail, en cause dans 40 à 45% des accidents mortels du travail enregistrés au cours de l'année. Addictions au travail, les pistes pour s’en sortir Réduire la consommation de substances psychoactives au travail est possible. Voici quelques clés : Impliquer le médecin du travail. Les dirigeants d’entreprise devraient encore plus impliquer le médecin du travail. Le salarié devrait aussi y recourir plus facilement et plus fréquemment. En effet, le médecin du travail est à même de mener des actions individuelles auprès des personnels occupant des postes mettant en jeu la sécurité individuelle ou collective. Favoriser le bien-être au travail. Le milieu professionnel serait, du moins en partie, responsable de l’usage des substances psychoactives ou d'une majoration de leurs consommations. Réaliser des actions collectives d'information et de sensibilisation sur les dangers des drogues licites et illicites en milieu professionnel. Pr Jean-Pierre Goullé : « Différentes enquêtes ont révélé que face aux difficultés rencontrées quotidiennement dans leur exercice professionnel, les actifs ont tendance à augmenter leur consommation de substances psychoactives. Cela concernerait 36% des fumeurs, 9% des consommateurs d’alcool et 13% des usagers de cannabis. La dégradation ressentie des conditions de travail serait également à l’origine de la prise de médicaments psychotropes chez près du quart des professionnels ! ».Source : Rapport de l’Académie nationale de médecine, le 10 octobre 2017 (1) Palle C. Synthèse de la revue de littérature sur les consommations de substances psychoactives en milieu professionnel. Observatoire français des drogues et toxicomanies, note 2015-05, 12pp ; (2) Beck F., Guignard R., Léon C., Ménard C., Richard J.B. Usage de substances psychoactives et milieu de travail, La Santéen action, N° 425, 2013, 42-44D’après un entretien avec le Pr Jean-Pierre Goullé, rapporteur du rapport « Addictions en milieu professionnel » pour l’Académie nationale de médecine, professeur émérite de toxicologie à la Faculté de Médecine et de pharmacie de Rouen
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Cystites récidivantes : tentez la grande airelle rouge
Les effets préventifs du Cranberry (également appelé grande airelle rouge ou canneberge) sur les cystites récidivantes sont aujourd'hui bien documentés. Côté mécanisme, il s'agirait d'antioxydants particuliers capables d'empêcher l'adhésion des bactéries aux parois de la vessie.
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Les risques de grossesse méconnus
La contraception, tout le monde connaît. Mais certaines zones d'ombre persistent. La preuve, c'est que l'efficacité théorique des contraceptions est en général surestimée par rapport à leur efficacité réelle en situation. Et ce, à cause de certains détails parfois ignorés... La pilule La pilule présente très peu de risques, si elle est bien prise. L'échec est le plus souvent dû à l'oubli. C'est pour cela qu'il faut absolument, lors d'une prescription de pilule, demander à son médecin la conduite à tenir en cas d'oubli. Quelle durée de décalage est-elle supportable ?Pour certaines pilules, une heure de décalage, et le risque est là. Pour d'autres pilules, jusqu'à 12 heures d'oubli, vous êtes encore protégée…Moins connu, le risque d'élimination de la pilule à cause d'une gastro-entérite. Si vous vomissez, ou que vous souffrez d'une diarrhée carabinée, votre pilule peut se trouver expulsée de votre corps avant même d'avoir agit. En cas de doute, téléphonez à votre médecin pour prendre conseil.Et, pour chaque consultation médicale, pensez toujours à signaler que vous prenez la pilule. En effet, certains médicaments peuvent bloquer ou diminuer son effet. La pilule du lendemain C'est la pilule qu'on prend après un rapport sexuel à risque, c'est-à-dire sans précautions aucune ou après rupture de préservatif. Le laboratoire qui la fabrique annonce 80% de bons résultats. Cela signifie que 80% des grossesses sont évitées. Pas 100%. C'est pourquoi il s'agit seulement d'une contraception de secours et, en aucun cas, on ne doit la considérer comme une sécurité totale.Par ailleurs, il ne faut pas oublier que l'efficacité de la pilule du lendemain diminue plus on attend.Ainsi, les pilules de type Norlévo permettent de prévenir une grossesse non désirée jusqu'à 72 heures après un rapport à risque. Mais plus on la prend tôt, mieux c'est. Il existe cependant une autre pilule du lendemain, EllaOne®, qui peut encore être prise jusqu'à 5 jours après l'accident (soit 120 heures).Dans tous les cas, retenez qu'il faut agir vite et qu'un test de grossesse est conseillé par la suite. Le préservatif Ne croyez surtout pas être mieux protégés si vous mettez deux préservatifs l'un sur l'autre. Au contraire, cela augmente terriblement le risque de déchirures. Et n'utilisez jamais de lubrifiant huileux ni de vaseline, qui rendent le latex poreux, mais choisissez-en un spécialement compatible avec les préservatifs. La sodomie Tout le monde le sait, ce n'est pas par là que le papa doit mettre la petite graine ! Pourtant, une grossesse est possible ! En effet, sans préservatif, le sperme coule à l'extérieur et va suivre une sorte de sillon qui l'amène directement à l'entrée du vagin. Là, il suffit de quelques spermatozoïdes bien vigoureux... et une grossesse se met en route. Alors, préservatif indispensable contre les MST, mais aussi si vous ne désirez pas d'enfant pour l'instant. L'amour sans filet Même de nos jours, beaucoup de couples choisissent encore la méthode du retrait, celle où l'homme se retire avant d'avoir éjaculé. On constate au moins 30% d'échecs ! Simplement parce que, avant d'éjaculer, le liquide pré-éjaculatoire qui sort du pénis peut contenir des spermatozoïdes. D'où de très nombreuses grossesses surprises ! Finalement, l'important, c'est de ne pas hésiter à à demander une précision à votre médecin. Il vaut mieux insister deux minutes, que de pouponner 9 mois plus tard sans l'avoir choisi ! Dr Catherine Solano - médecin sexologue
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Prééclampsie : une complication de la grossesse à dépister précocement
La prééclampsie est une complication de la grossesse qui nécessite un dépistage précoce, suivi d'une prise en charge et d'une surveillance rapprochée. Elle se définit par l'apparition d'une hypertension artérielle après la 20e semaine d'aménorrhée, avec une protéinurie (protéines dans les urines).Ce qu'il faut savoir pour mieux prévenir la prééclampsie. La prééclampsie, une complication à dépister en début de grossesse La prééclampsie concerne 1 à 7% des femmes enceintes.Elle complique 3 à 7% des premières grossesses (primipares : premier enfant) et 0,5 à 1% des grossesses ultérieures (multipares). C'est la première cause de complications materno-foetales.Le dépistage précoce de la prééclampsie est un facteur essentiel de l'amélioration des conséquences, parfois graves, tant pour le foetus que pour la future mère, en permettant une prise en charge rapide, adaptée et efficace. Quels sont les facteurs de risque de prééclampsie ? En dehors des prises de tension artérielle et de la recherche mensuelle de protéines dans les urines, il existe un certain nombre de facteurs de risque de la prééclampsie : antécédents de prééclampsie chez la mère ou une soeur ; l'âge maternel élevé ; la primiparité (première grossesse) ; une union récente (brève période d'exposition préalable au sperme du père) ; insémination avec donneur ; anomalies des marqueurs sériques avec caryotype normal ; obésité ; antécédents de troubles du fonctionnement des plaquettes sanguines ; affections auto-immunes ; néphropathies chroniques ; vie en altitude ; stress physique et psychologique. Certains signes doivent être recherchés : céphalées ; troubles visuels, auditifs ; douleurs épigastriques (région supérieure et médiane de l'abdomen) ; paresthésie des membres (sensation anormale sur la peau) ; oedèmes des membres inférieurs ; prise de poids récente ; albuminurie (présence d'albumine dans les urines). En cas d'antécédent de prééclampsie... Seule l'efficacité de l'aspirine est indiscutable pour prévenir la survenue de la prééclampsie chez une femme enceinte à risque.Prescrite précocement, elle réduit l'incidence de cette complication de 15%, la prématurité de 8% et la mortalité périnatale de 14%.Le traitement doit débuter dès le premier trimestre (vers la 10e semaine d'aménorrhée) avant que les anomalies n'apparaissent, et jusqu'au début du 9e mois. Ce qu'il faut retenir sur la prééclampsie S'il est difficile de prévenir une prééclampsie chez une primipare, il est cependant possible d'en faire le diagnostic précoce et de mettre en place une prise en charge efficace.C'est ainsi la meilleure façon d'en prévenir les complications. Isabelle Eustache
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Préservatif féminin, mode d'emploi
Le préservatif féminin, très mal connu, est un moyen de contraception qui protège également du sida et autres IST (infections sexuellement transmissibles). Il représente une réelle alternative au préservatif masculin et permet une gestion partagée de la prévention. Il donne de surcroît aux femmes une indépendance que le préservatif masculin ne leur offre pas.Mode d'emploi, avantages et inconvénients du préservatif féminin. Mode d'emploi du préservatif féminin Comme pour le préservatif masculin, il est conseillé de l'essayer seule, une ou deux fois au préalable.Le préservatif féminin est une gaine en polyuréthane ou en nitrile synthétique qui va tapisser en douceur la paroi vaginale. Il se présente sous la forme d'un cylindre souple et ample ayant à chacune de ses extrémités un anneau flexible. L'un se situe au fond de la partie fermée et sert lors de l'insertion, puis de point d'encrage à l'intérieur du vagin. L'autre anneau, plus grand et plus mince, reste à l'extérieur du vagin, protégeant les lèvres et la base du pénis lors du rapport sexuel. Sa mise en place n'est pas plus difficile que celle d'un tampon. Comment le positionner avant un rapport vaginal ? Se mettre dans une position confortable : couchée, assise ou debout avec un pied posé sur une chaise. Sortir le préservatif féminin de son emballage avec précaution et s'assurer que l'anneau interne se trouve bien au fond du préservatif. Frotter le préservatif pour bien répartir le lubrifiant. Attraper l'anneau du fond et le tordre afin qu'il forme un « 8 ». En le maintenant bien ainsi, l'introduire dans le vagin avec l'index, comme pour un tampon sans applicateur. Une fois l'index enlevé, l'anneau reprend sa forme. Placer ensuite l'index à l'intérieur du préservatif et pousser l'anneau jusqu'au fond du vagin. Une fois ainsi en place, l'anneau externe se trouve toujours à l'extérieur du vagin. Lors du rapport, guider le pénis à l'intérieur du préservatif. L'anneau externe est imperceptible car il se plaque contre la peau. Il est normal que le préservatif se déplace légèrement en suivant les mouvements du vagin pendant le rapport. Après le rapport, pincer l'anneau extérieur et tourner de façon à fermer complètement l'ouverture. Ensuite, tirer doucement. Le placer dans son emballage et le jeter dans la poubelle. Ne pas le jeter dans les toilettes. Quels sont les avantages du préservatif féminin ? L'anneau extérieur est en contact avec le clitoris et le stimule. Il est plus chaleureux qu'un préservatif masculin et même s'il est plus épais, il transmet les sensations : le polyuréthane permet le transfert de la chaleur corporelle, ce qui peut améliorer les sensations. Il ne serre pas le pénis. L'homme n'a pas cette sensation d'être à l'étroit. Absence d'échauffement désagréable pour la femme. Même s'il est prélubrifié, il est possible de rajouter du lubrifiant, contrairement au préservatif masculin en latex. Il peut être installé à tout moment, jusqu'à 8 heures avant un rapport. Cela permet de ne pas oublier de se protéger ou de couper court avec un partenaire qui ne voudrait pas mettre de préservatif ou n'en aurait pas. De la même façon, on peut l'enlever bien après l'éjaculation. Aucun risque d'allergie puisqu'il n'est pas en latex. Le risque de rupture est encore inférieur à celui du préservatif masculin. C'est un bon moyen de se protéger pendant les règles. Il ne pose aucun problème après une grossesse. Le préservatif fémininin présente-t-il des inconvénients ? Le préservatif féminin est relativement coûteux. Il recouvre entièrement les organes génitaux de la femme. Lors d'un rapport, il fait parfois du bruit et peut être poussé à l'intérieur du vagin. Où se le procurer ? En pharmacie ou sur Internet, au prix indicatif d'environ 9 euros la boîte de 3. Gratuitement dans les CPEF (Centres de Planification et d'Education Familiale), dans les centres de dépistage et dans les associations de lutte contre le VIH. Source : e-santé Isabelle Eustache
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Pilule et risque cardiovasculaire : le point
La pilule augmente le risque de phlébite. Certes, très légèrement, mais suffisamment pour que la contraception orale estroprogestative soit contre-indiquée chez les femmes qui présentent déjà un risque cardiovasculaire.Petit rappel des contre-indications de la contraception orale par estroprogestatifs. Toutes les pilules estroprogestatives augmentent légèrement le risque de phlébite Toutes les pilules contraceptives combinées, c'est-à-dire associant les deux hormones estrogènes et progestérone, sont associées à un risque de thrombose veineuse.Également appelée phlébite, la thrombose veineuse correspond à la formation d'un caillot sanguin dans une veine. Ce caillot peut entraver la circulation sanguine et favoriser l'apparition de varices. Bien plus grave, le caillot peut migrer dans la circulation puis boucher une artère pulmonaire et provoquer une embolie pulmonaire.Toutefois, les risques de phlébite associés à la pilule sont très faibles et les complications graves sont très rares. Le risque de thrombose veineuse profonde est plus élevé avec les pilules de dernière génération Il faut également savoir que les risques de thrombose veineuse varient selon le type de pilules. Il est ainsi deux fois plus faible avec les pilules de 2e génération qu'avec les pilules de 3e et 4e génération, mais reste inférieur au risque chez la femme enceinte. En effet, la grossesse représente aussi une situation bien connue à risque accru de phlébite.À titre d'exemple, le risque d'accident thromboembolique veineux est de : 60 cas pour 100.000 femmes enceintes. 40 cas pour 100.000 femmes sous pilule de 3e ou 4e génération. 20 cas pour 100.000 femmes sous pilule de 1ère ou 2e génération. 5 à 10 cas pour 100.000 femmes ne prenant pas la pilule. Autrement dit, les risques restent faibles, même avec les pilules de dernière génération et ils sont surtout présents lors de la première année d'utilisation du contraceptif. Quelles femmes doivent éviter la contraception estroprogestative ? Les bénéfices apportés par les pilules restent supérieurs aux risques cardiovasculaires, surtout chez les femmes jeunes et chez celles qui ne présentent pas de risque cardiovasculaire particulier, soit la grande majorité des femmes qui utilisent une contraception.En revanche, certaines femmes qui présentent des facteurs de risque cardiovasculaire doivent les éviter. Elles sont invitées à en parler à leur médecin afin de trouver la méthode contraceptive la mieux adaptée à leur cas.Qui sont les femmes à risque cardiovasculaire pour lesquelles la contraception estroprogestative est contre-indiquée ? Certains facteurs de risque constituent des contre-indications aux pilules estroprogestatives : Les antécédents personnels de thrombose veineuse superficielle, profonde ou d'embolie pulmonaire. Les antécédents personnels d'accident artériel, coronarien ou d'accident vasculaire cérébral. Les facteurs génétiques de risque de thrombose. Les cardiopathies ischémiques et les valvulopathies cardiaques. Les maladies majorant le risque thrombotique : lupus, maladies inflammatoires (MICI, syndrome myéloprolifératif...), cancer, etc. Les antécédents familiaux au premier degré (parents, frères, soeurs, enfants), d'accidents thromboemboliques veineux survenus avant l'âge de 50-60 ans, d'accidents thromboemboliques artériels, d'hypertension artérielle, de diabète et de dyslipidémie. Les femmes souffrant de céphalées et de migraines avec ou sans aura. Le tabagisme. Les facteurs de risque suivants : hypertension artérielle, diabète, dyslipidémie (anomalies des lipides sanguins), anomalies thrombophiliques (héréditaires ou non), maladie variqueuse. L'âge enfin constitue lui aussi un facteur de risque : à partir de 35 ans le risque cardiovasculaire commence à croître. Dans toutes ces situations, un autre moyen contraceptif doit être envisagé, ou en cas de facteur de risque isolé un suivi médical spécifique doit être mis en place par le médecin. Source : e-santé Dr Philippe Presles
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Pourquoi faut-il un détartrage des dents en plus du brossage régulier ?
Si l'on veut garder de bonnes dents et un joli sourire toute sa vie, mieux vaut prendre soin de son parodonte, qui correspond aux tissus de soutien des dents.Comment s'y prendre ? En plus d'une bonne hygiène buccodentaire, la plupart d'entre nous ont besoin d'un détartrage régulier pour éliminer la plaque dentaire. La plaque dentaire attaque le parodonte On appelle le parodonte l'ensemble des tissus qui entourent la dent et qui la maintiennent en place. Inévitablement, ce parodonte est l'objet d'attaques bactériennes, voire de virus ou de levures. En excès ou lorsque les germes sont particulièrement virulents, ils peuvent être à l'origine de maladies dites parodontales.Dans la bouche, les bactéries ont la particularité de s'organiser en " biofilm " : elles s'enveloppent dans une sorte de matrice faite de protéines, ce qui leur confère une résistance très importante et notamment aux antiseptiques et aux antibiotiques qui n'arrivent plus à les atteindre pour les détruire. Cette organisation en biofilm permet donc aux bactéries de survivre dans des milieux très hostiles, comme dans celui qui règne dans notre bouche.C'est la plaque dentaire. Les dangers de l'inflammation Une fois installés, les bactéries et autres germes peuvent induire des inflammations se traduisant par : une rougeur des gencives, des saignements (spontanés ou provoqués par le brossage), un gonflement des gencives, des picotements, des douleurs. A la longue, l'inflammation peut détruire plus ou moins partiellement le parodonte et mettre en péril l'attache des dents en cas d'atteinte de l'os. Enfin, des poches peuvent apparaître sur le parodonte, résultat d'un décollement de la gencive qui n'adhère plus sur la dent et qui constitue un réceptacle idéal pour les microbes.Pour le dentiste, c'est l'apparition de poches parodontales qui constitue le symptôme le plus significatif des parodontites. En revanche, pour nous, c'est le saignement de la gencive lors du brossage qui doit alerter et amener à consulter rapidement un dentiste. Contre les maladies parodontales, deux stratégies s'imposent Le brossage régulier et soigné des dentsPlusieurs fois par jour, après les repas, idéalement durant 2 minutes, précédé d'un nettoyage interdentaire. Le détartrage et le surfaçage par le dentisteLe détartrage permet une élimination quasi-totale des bactéries et des autres germes. La fréquence des détartrages dépend de la qualité de l'hygiène buccodentaire quotidienne pratiquée par le sujet et de ses facteurs de risque. Quels sont les facteurs de risque des parodontites ? Le tabac La consommation d'alcool Le stress Le diabète Les maladies cardiovasculaires L'obésité L'arthrite rhumatoïde L'hérédité L'atteinte des défenses immunitaires Etc. Attention, si les parodontites peuvent mettre les dents en danger, elles peuvent aussi retentir sur l'état de santé général et être à l'origine de certaines pathologies car l'inflammation locale peut s'étendre, voire devenir générale : maladie cardiovasculaire, diabète, conséquence sur la grossesse (prématurité), etc. Source : e-santé Isabelle Eustache
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Piscine : pourquoi doit-on prendre une douche avant ?
Avant d'aller se baigner dans une piscine, il faut prendre une douche. C'est devenu une habitude et nous insistons pour que nos enfants n'oublient pas de la prendre avant de courir sauter dans l'eau.Mais pourquoi faut-il prendre une douche ? Piscine : attention, produits irritants ! Pour garder une eau propre, il faut utiliser des produits désinfectants (chlore, brome, ozone, etc.). Mais il ne faut pas en utiliser trop car ils sont susceptibles de devenir irritants et de provoquer des troubles oculaires, cutanés (eczéma) ou respiratoires (bronchite, asthme).Tel est le dilemme auquel sont confrontés les gérants de piscine. En fait, les produits de désinfection de l'eau se recombinent avec la matière organique (ammoniac) des baigneurs (sueur, salive, urine, sécrétions nasales, liquides de la peau, du cuir chevelu...) et forment des sous-produits qui sont des contaminants chimiques nocifs, comme les trichloramines ou le chloroforme.C'est pour limiter leurs émanations que l'on recommande la douche systématique avant d'entrer dans un bassin. Selon l'Agence de sécurité sanitaire de l'environnement et du travail (Afsset), un renforcement des règles d'hygiène corporelle devrait permettre de diminuer la concentration des polluants (bien sûr en parallèle avec l'amélioration des techniques de traitement de l'eau).C'est ainsi que les baigneurs devraient systématiquement porter un bonnet de bain, comme c'est déjà obligatoire dans la plupart des piscines publiques, et qu'ils devraient se savonner sous la douche avant leur baignade. Recommandations aux baigneurs en piscine Voici quelques recommandations qui permettent de renforcer la protection des baigneurs, mais aussi des nageurs sportifs, des maîtres-nageurs, des agents d'entretien et autres personnels des piscines qui sont plus particulièrement exposés, comme le prouve la fréquence accrue de l'asthme professionnel dans ces populations.Enfin, les règles d'hygiène protègent également les jeunes enfants (moins de deux ans), dont les systèmes respiratoire et immunitaire sont encore en développement. Douche savonnée avant toute baignade en piscine (y compris dans une piscine d'hôtel, de camping, de résidence de vacances...). Port du bonnet de bain. Passage dans le pédiluve (bain de pied à la sortie des douches). Pas de baignade en cas de maladies transmissibles comme la gastro-entérite. Passage aux toilettes avant la douche savonnée. Respecter les zones de déchaussage. Ôter tout maquillage et autres produits cosmétiques. Utiliser des accessoires (bouées, tapis, ceintures, frites...) réservés exclusivement à l'usage de la piscine et bien entretenus. A savoir aussi : Le port de lentilles est déconseillé en raison d'un risque d'aggravation de pathologie oculaire (conjonctivite, kératite). Et enfin, ne pas négliger la douche savonnée après la baignade.Tout bébé doit porter une couche jetable adaptée au bain.Par mesure d'hygiène et pour éviter tous désagréments, portez des sandales quand vous marchez autour de la piscine. Isabelle Eustache
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Sommeil et alimentation : les 4 grandes règles des dîners anti-insomnie
Fatigue, somnolence, baisse de la concentration, troubles de la mémoire, si l'on dort mal, les conséquences ne manquent pas. L'instauration d'un rituel du coucher s'impose, mais il convient aussi de changer ses habitudes alimentaires, au moins en ce qui concerne le dîner. Voici les 4 grandes règles d'alimentation à respecter pour favoriser votre sommeil et endiguer les insomnies. Bon dîner, bon sommeil Quelques changements dans la façon de vous alimenter le soir peuvent contribuer à améliorer votre sommeil. Que les insomniaques testent avant de recourir à des somnifères ... Règle n°1 anti-insomnie : un dîner riche en glucides et pauvre en protéines Ces nutriments jouent un rôle dans la synthèse de certains neurotransmetteurs dans le cerveau et peuvent ainsi contribuer au sommeil ou inversement l'entraver.Privilégiez une alimentation riche en glucides à index glycémique bas, c'est-à-dire ceux qui sont absorbés et métabolisés lentement : pain aux céréales, pain complet, céréales entières (boulgour, riz brun, quinoa, sarrasin), les pâtes al dente, les légumineuses (haricots, pois, lentilles), les légumes, les fruits frais, etc.Inversement, limitez les glucides à index glycémique élevé : pain blanc, riz blanc, céréales raffinées ou sucrées, couscous, tapioca, pommes de terre, gnocchis, pâtisseries industrielles (croissants, gâteaux, beignets, biscuits ), chocolat au lait, sucre, miel, crèmes glacées ...Diminuez les protéines : il est préférable de consommer les aliments riches en protéines, comme les viandes, volailles, poissons, fruits de mer et oeufs, le midi plutôt que le soir. Règle n°2 anti-insomnie : un dîner léger, non épicé et pas trop tardif Si l'on mange trop et trop gras, épicé et tardivement, la digestion sera plus lente et s'accompagnera d'une augmentation de la température corporelle, deux facteurs qui retardent l'endormissement et sont souvent responsables d'insomnies.Ainsi, ne dînez pas trop tard, évitez les mets épicés, ne mangez pas trop copieux et limitez les graisses, particulièrement les acides gras saturés (charcuteries, viandes grasses, crème fraîche, beurre, fromages, fritures et panures, sauces, etc.) et les acides gras trans (margarine, beignets, pâtes à tarte, feuilletés, viennoiseries, biscuits, gâteaux industriels, etc.). Règle n°3 anti-insomnie : privilégier les oméga-3 Les oméga-3 contribuent au bon fonctionnement du cerveau et sont avantageux pour trouver le sommeil.Privilégiez les sources d'oméga-3 : poissons gras (saumon, truite, maquereau, flétan, sardines ), huile de colza, huile de lin.Limitez en revanche les sources d'oméga-6, molécules qui entrent en compétition avec les oméga-3 : huile de tournesol, de maïs, mayonnaise, etc. Règle n°4 anti-insomnie : pas de boisson alcoolisée, ni caféinée Contrairement à ce que l'on veut bien croire, l'alcool n'est pas bénéfique au sommeil. Certes, consommer de l'alcool favorise l'endormissement, mais déstructure ensuite le sommeil en provoquant des micro-réveils et favorise l'insomnie.Au final, le sommeil est de mauvaise qualité et non récupérateur. La caféine exerce des effets sur le cerveau jusqu'à 6 heures après sa consommation.Alors dès le milieu de l'après-midi, évitez de boire du café et toute autre boisson contenant de la caféine : thé, chocolat, sodas Pour renforcer l'efficacité de ces 4 règles d'alimentation anti-insomnie : luttez contre le stress, ne pratiquez que des activités calmes avant de vous mettre au lit, couchez-vous toujours à la même heure, exercez une activité sportive régulière mais pas en soirée. Isabelle Eustache
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Café, caféine et santé : distinguez le Vrai du Faux !
La café, boisson riche en caféine multiplie les propriétés. Long ou serré, sucré ou crème, au petit-déjeuner, après le repas ou décaféiné, le café peut se boire à tout moment de la journée.Mais connaissez-vous tous les bienfaits du café sur la santé ?Café, caféine : distinguez le vrai du faux ! 1) Un petit café avant une séance de sport booste les performances musculaires. Vrai ou faux ? C'est faux. Boire une tasse de café avant une séance de sport dans l'espoir que la caféine stimule les muscles, comme elle le fait pour les fonctions cérébrales n'est pas une bonne idée. C'est en effet l'inverse qui se produit : la caféine diminue l'afflux sanguin au niveau du coeur, ce qui fait que l'organisme est moins bien oxygéné, oxygène dont les muscles ont justement un besoin accru lors d'un effort.(Source : Kaufmann P.A., J. Am. Coll. Cardiol., 47 : 405-410, 2006) 2) En cas de migraine, boire du café peut être bénéfique. Vrai ou faux ? C'est vrai. La caféine exerce une action vasoconstrictrice (réduction du diamètre des vaisseaux sanguins périphériques) sur le cerveau, ce qui peut aider à faire céder certaines crises de migraine. C'est d'ailleurs pourquoi des médicaments contre la douleur et la migraine contiennent de la caféine. 3) La durée de l'infusion du café détermine la teneur en caféine. Vrai ou faux ? C'est vrai. Les expressos contiennent donc théoriquement moins de caféine que les cafés filtres. Attention toutefois à la quantité : plus l'infusion est dense (beaucoup de café et peu d'eau), plus la teneur en caféine est élevée. Ainsi, plus un café est "serré", plus il est riche en caféine. 4) Le café protège du diabète de type 2. Vrai ou faux ? C'est vrai. A long terme, la consommation quotidienne de 5 à 6 tasses de café se traduit par une diminution du risque de diabète de type 2 (diabète gras ou non-insulinodépendant).(Source : Journal Internal Medicine, 255 : 89-95, 2004.) 5) Boire du café prévient la maladie de Parkinson. Vrai ou faux ? C'est vrai. La consommation de café réduit de manière proportionnelle le risque de développer une maladie de Parkinson. La caféine aurait donc des vertus protectrices contre cette maladie dégénérative. (Source : Ross, JAMA. 2000;283:2674-2679) 6) Le café diminue la pression artérielle. Vrai ou faux ? C'est faux. Même à faible dose, le café (ou toute autre boisson contenant de la caféine comme le thé ou certaines boissons gazeuses) suffit à augmenter la pression sanguine dans les artères et à altérer leur souplesse, favorisant ainsi à long terme l'apparition d'une hypertension artérielle. 7) Chez une femme enceinte, le café augmente le risque de fausse couche. Vrai ou faux ? C'est vrai. Le risque de fausse couche augmente de 40% chez les femmes qui boivent une tasse de café par jour (100 mg de caféine) et double au-delà de 2 tasses de café. Cette relation est valable pour toute boisson contenant de la caféine dont le thé et certains sodas (on retrouve notamment 200 mg de caféine dans 5 canettes de sodas !).(Source : De-Kun Li et coll., Am. J. Obstet. Gynecol., 21 janvier 2008) 8) Un café robusta contient plus de caféine qu'un café arabica. Vrai ou faux ? C'est vrai. Une tasse de café arabica (6 à 10 g de café) contient 60 à 100 mg de caféine, contre 150 à 250 mg pour une tasse de café robusta. 9) Le café stimule le cerveau. Vrai ou faux ? C'est vrai. La caféine exerce des effets sur le système nerveux central : elle stimule, améliore les performances intellectuelles et la capacité de concentration. Attention toutefois de ne pas en abuser car à doses élevées, les effets du café tendent à s'inverser : nervosité, anxiété, agressivité et insomnie. 10) La caféine modifie le sommeil. Vrai ou faux ? C'est vrai. La caféine augmente le temps d'endormissement et diminue la qualité du sommeil pendant 3 à 4 heures. C'est que la caféine active les régions cérébrales impliquées dans le cycle veille/sommeil. 11) Le café est un bon diurétique. Vrai ou faux ? C'est vrai. Le café est diurétique et stimule la digestion. En revanche, avec du lait, le café peut être indigeste car les protéines du lait coagulent dans l'estomac sous l'action de son acidité et des tanins contenus dans le café. Isabelle Eustache
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Maladie rénale : faites-vous dépister !
Parce qu'elles sont silencieuses, et que les reins sont des organes vitaux, les maladies des reins doivent être dépistées précocement. Encore trop souvent, elles sont diagnostiquées à un stade proche de l'insuffisance rénale qui nécessite alors un traitement lourd par dialyse. Pourquoi est-il si important de dépister une maladie des reins ? Les maladies des reins sont silencieuses, c'est-à-dire que pendant longtemps, elles ne se manifestent par aucun symptôme. De ce fait, elles sont souvent dépistées à un stade tardif, au stade de l'insuffisance rénale qui requiert alors un traitement en urgence par dialyse, voire une greffe de rein. Dépistées tôt, les maladies rénales ne nécessitent pas un tel traitement lourd et contraignant, ou le retardent.Les maladies des reins sont fréquentes : 3 millions de Français sont concernés, soit environ une personne sur vingt. Elles peuvent toucher tout le monde et à tout âge, même s'il existe des personnes plus à risque que d'autres (voir ci-dessous).Les maladies rénales sont parfois causées par des infections à streptocoques. Mais les maladies qui touchent les vaisseaux sanguins sont aussi susceptibles d'endommager les reins. C'est le cas de l'hypertension artérielle et du diabète. Comment dépister une maladie rénale ? Un simple test par bandelette urinaire. Une prise de sang. Une mesure régulière de la tension artérielle. À plus forte raison, ces 3 méthodes sont à appliquer aux personnes qui présentent un risque plus élevé que les autres d'être atteintes d'une maladie des reins : les personnes diabétiques, atteintes d'hypertension artérielle, les plus de 60 ans, en cas d'antécédents familiaux d'une maladie rénale génétique, les personnes ayant suivi sur le long terme ou de manière répétée un traitement médicamenteux connu pour être potentiellement toxique pour les reins, comme les anti-inflammatoires dont l'aspirine. Peut-on prévenir la maladie rénale ? Certaines règles permettent de maintenir les reins en bonne santé : Boire un minimum de 1,5 litre par jour réparti tout au long de la journée. Manger de façon équilibrée pour éviter le surpoids et l'excès de cholestérol. Limiter le sel, un élément qui favorise l'hypertension. Arrêter de fumer. Le tabagisme accélère l'évolution des maladies des reins. Pratiquer régulièrement une activité physique. Eviter l'automédication, certains médicaments étant toxiques pour les reins. Ne pas abuser des laxatifs ou des diurétiques. Eviter les produits de composition incertaine (ex. herbes chinoises). Se méfier des régimes hyperprotéinés qui peuvent fatiguer les reins. Attention, les produits de contraste iodés injectés lors de certains examens radiologiques peuvent endommager les reins des personnes fragiles. En parler à son médecin et radiologue. Source : e-santé Isabelle Eustache
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Migraine : quels sont les aliments à privilégier ? A éviter ?
Certains aliments sont réputés pour déclencher des crises de migraine et d'autres réputés pour les atténuer. Attention toutefois, les migraineux n'ont pas intérêt à écarter d'emblée certains aliments et à en privilégier d'autres.C'est à chacun d'observer attentivement le lien entre la prise de certains aliments et le déclenchement de ses migraines. Quels sont les aliments qui limitent la migraine ? Peu d'aliments influent favorablement sur la migraine. Citons cependant le café, lequel exerce un effet analgésique et peut ainsi traiter une migraine, comme le ferait un antalgique tel que le paracétamol ou un médicament anti-inflammatoire. Ainsi, chez certaines personnes, le fait de boire une tasse de café en tout début de crise peut la faire passer.L'organisation structurée et régulière des repas a également un effet bénéfique vis-à-vis de la migraine. Il ne faut pas sauter ou retarder un repas, au risque de déclencher une crise de migraine. Malgré tout, lorsque le cas se présente, manger un morceau de sucre par exemple peut contribuer à effacer une crise. Quels sont les aliments susceptibles de déclencher une crise de migraine ? Plusieurs types d'aliments sont à éviter lorsque l'on est sujet aux migraines. Il ne faut pas pour autant les éliminer tous systématiquement car ils n'ont pas toujours le même effet chez tout le monde. Il faut donc passer par une phase d'identification : manger cet aliment et voir si oui ou non, il est associé au déclenchement d'une migraine. Dans l'affirmative, il faut l'écarter. Alcool : vin blanc, champagneParmi les aliments déclenchants figure l'alcool, et tout particulièrement le vin blanc et le champagne. Le vin rouge, surtout lorsqu'il est de bonne qualité, est rarement associé à la migraine.ChocolatLe chocolat est un autre aliment majeur. Pourtant, il est moins bien percu comme tel. Par rapport à l'alcool notamment, il est moins souvent identifié comme facteur déclenchant de crise migraineuse. Le chocolat contient une substance appelée la sérotonine, qui améliore le moral mais déclenche en même temps des migraines chez certaines personnes. Il faut donc éviter toute consommation excessive de chocolat.Aliments gras et caloriquesTous les aliments gras et très caloriques (charcuteries, fromages, fritures...) sont également à écarter chez de nombreuses personnes. Le mécanisme impliqué est le même que pour le chocolat, il repose sur la sérotonine. Ce neurotransmetteur est un vasoconstricteur qui agit sur les artères cérébrales. Or en cas de susceptibilité à la migraine, les artères cérébrales sont très sensibles et impliquées dans le déclenchement des crises. A noter aussi que la déshydratation est un facteur connu pour déclencher souvent des migraines. On le remarque très bien chez les sujets qui jeûnent sans aucun apport hydrique. En fin de journée, ils souffrent souvent de migraines. En conclusion, il est important de faire des repas à horaires réguliers et d'identifier les aliments susceptibles de déclencher des migraines. Nous avons tous nos propres sensibilités, il est important de les explorer pour pouvoir éliminer les aliments les moins favorables.Le Dr Michel Dib est neurologue à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris, membre de la Société française de neurologie et l'auteur de nombreux livres et publications dans la presse scientifique et grand public. Il vient de publier deux ouvrages "Apprivoiser la migraine" et "Apprivoiser le stress" aux Éditions du Huitième Jour. Isabelle Eustache
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Produits chimiques : protection des femmes enceintes et des enfants
Il existe suffisamment d'arguments pour appeler à la vigilance. Les fortes concentrations de produits chimiques (solvants et cosmétiques notamment) dans notre environnement ont des conséquences directes sur la fertilité et sur les malformations génitales. Pendant l'enfance et la grossesse particulièrement, il est recommandé de diminuer les expositions. Fertilité masculine en berne pour cause de pollution C'est indéniable, la fertilité masculine a fortement baissé. Il suffit de regarder à quelle vitesse le recours à l'assistance médicale à la procréation a augmenté pour infertilité masculine. La pollution par les substances chimiques contribue largement à ce phénomène.Selon l'Agence de sécurité sanitaire des aliments, de l'environnement et du travail (Anses), des anomalies du système reproducteur sont observées chez de nombreuses espèces et plus particulièrement dans les zones sévèrement polluées. Chez l'homme maintenant, "on a observé une diminution de la production de spermatozoïdes de 50% au cours des 50 dernières années, et dans la même période un doublement de l'incidence du cancer du testicule et de certaines malformations génitales". Ces phénomènes sont en partie liés à certaines substances chimiques (perturbateurs endocriniens ou oestrogène-like, mimant les effets des hormones sexuelles féminines). Limiter les expositions pendant la grossesse et la petite enfance Lors du colloque Environnement chimique, reproduction et développement de l'enfant, la secrétaire d'Etat à l'Ecologie Nathalie Kosciusko-Morizet a formulé des mises en garde, en recommandant de limiter les expositions aux produits chimiques pendant les périodes clés de la vie, à savoir la petite enfance et la grossesse. En effet, c'est durant le développement, et dès le stade foetus, que les expositions chimiques font le plus de dégâts sur la fertilité future.Certaines substances chimiques, particulièrement les pesticides, les phtalates (utilisés dans les plastiques mous) et les parabens (dans les cosmétiques) étant soupçonnés d'être reprotoxiques, il est conseillé de : Réduire au maximum l'usage des cosmétiques contenant des parabens (shampoings, teintures). Utiliser une crème anti-vergetures sans parabens. Recourir aux cosmétiques bio. Utiliser des produits ménagers verts ou écolabel. Peler les fruits et les légumes. Ne pas utiliser de parfums d'intérieur. Eviter les bombes insecticides. Eviter les travaux et la peinture. #E#Encore une fois, protéger les plus fragiles est un devoir. Isabelle Eustache
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Ceinture de sécurité : on attache tout le monde en voiture... même le chien !
A l'avant comme à l'arrière, les adultes, les enfants et les animaux, en particulier les chiens, doivent être correctement attachés en voiture.Pour se protéger soi-même, bien sûr, en cas d'accident, mais également pour protéger les autres ! Les animaux aussi bouclent leur ceinture de sécurité en voiture !
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L'artérite : à dépister à partir de la soixantaine
Vous avez plus de 60 ans et vous présentez un facteur de risque cardiovasculaire (diabète, hypertension, cholestérol, antécédent familial...) ?Vous devriez faire mesurer votre ISP. Il s'agit d'un examen diagnostique très simple qui permet de dépister une artérite, affection qui peut révéler des complications au niveau des artères du coeur et du cerveau.
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Cancer colorectal : 11 facteurs de risque
Second cancer chez la femme (après le cancer du sein) et troisième chez l'homme (après le cancer du poumon et de la prostate), le cancer colorectal est très fréquent. Ce cancer fait l'objet d'un dépistage généralisé. L'objectif : le dépister le plus tôt possible pour augmenter l'efficacité des traitements. Parallèlement, connaissez-vous les 11 facteurs de risque du cancer colorectal ? 1. L'âge. Le cancer colorectal touche surtout les personnes de plus de 50 ans. C'est pourquoi le dépistage organisé recommande un test tous les deux ans, de 50 à 74 ans (s'agissant d'un cancer qui se développe lentement, il ne semble pas essentiel de poursuivre le dépistage au-delà d'un âge avancé). 2. Les antécédents familiaux de cancer du côlon. Tout antécédent familial de cancer colorectal augmente le risque d'en souffrir aussi. 3. Les antécédents personnels ou familiaux de maladie du côlon (colite ulcéreuse). Une maladie du côlon personnelle ou un antécédent familial augmente le risque de cancer du côlon. 4. Les maladies inflammatoires de l'intestin. Alors que les polypes nouvellement formés au niveau du rectum ou du côlon ne sont pas cancéreux, en revanche, certaines maladies de l'intestin, comme notamment une polypose rectologique qui se manifeste par de très nombreux polypes, exposent à un risque très élevé de cancer colorectal. 5. La consommation d'alcool. Dès le premier verre d'alcool, le risque de cancer augmente. À noter que le tabac est également un facteur de risque de cancer colorectal. (Rapport 2007 du Fonds Mondial de recherche contre le cancer) 6. Le surpoids. Il existe une relation positive entre l'apport calorique et le risque de développer un cancer colorectal. Ainsi, les personnes en surpoids ont plus de risque de souffrir de ce type de cancer que celles de poids normal. 7. La sédentarité. La sédentarité représente un facteur indépendant favorisant le cancer colorectal. 8. Une consommation élevée en produits gras (charcuterie, beurre, sauce, fritures, viennoiseries...). En plus d'accroître les apports caloriques, les acides gras saturés que l'on trouve dans les graisses animales favorisent le cholestérol et augmentent le risque de cancer. Ainsi, les charcuteries, le beurre, la crème, les viandes grasses (mouton, abats) et les oeufs favorisent le cancer colorectal, à l'inverse des graisses provenant par exemple de l'huile d'olive, des volailles et des poissons. 9. Une faible consommation de fruits et légumes. Les fruits et légumes sont des aliments protecteurs vis-à-vis du cancer colorectal. 10. La viande rouge. La consommation de viande rouge est associée à une augmentation du risque de cancer colorectal. Lors de la digestion de la viande rouge se formeraient des radicaux dont certains sont cancérigènes. Attention également à la cuisson des viandes. Les très hautes températures sont également à l'origine de la formation de composés cancérigènes (friture, barbecue). 11. Une consommation insuffisante de calcium et de produits laitiers. Il semblerait que le calcium réduise l'incidence du cancer colorectal, car il s'oppose à la prolifération anormale de cellules sur la paroi interne du côlon. Source : e-santé Isabelle Eustache
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Pas de lait de vache avant l'âge de un an !
L'abandon du lait deuxième âge ne doit pas être trop précoce.Les experts de l'alimentation infantile sont formels, il ne faut pas donner de lait de vache aux nourrissons avant l'âge de un an, au risque d'entraîner notamment des carences en fer !
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Sécheresse vaginale : hydratation et lubrification pour une sexualité épanouie
Le vagin et la vulve vieillissent eux-aussi et sont tout aussi dignes d'entretien que nos dents tout au long de la vie. Comment ? Par l'hydratation, gage d'une bonne lubrification lors d'un rapport sexuel. Car une femme n'a pas à supporter une sécheresse vaginale et celle-ci ne doit surtout pas la détourner de la sexualité. La sécheresse vaginale, un défaut d'hydratation vulvo-vaginale La lubrification vulvo-vaginale et l'hydratation sont deux phénomènes indépendants mais intimement liés chez la femme. La lubrification. Sa finalité est de réduire le frottement entre deux éléments en contact et en mouvement l'un par rapport à l'autre. Il s'agit de la production d'un mucus à base d'eau par les muqueuses de la vulve et du vagin, sous l'influence de l'excitation sexuelle. La vulve est lubrifiée par les sécrétions des glandes vestibulaire (ces glandes dites de Bartholin sont situées au niveau du vestibule, à l'entrée du vagin) et urétérales (glandes dites de Skene, au niveau de l'urètre) mais surtout par le mucus produit par les glandes sébacées (présentes dans le derme) et sudoripares (qui sécrètent la sueur) des grandes et petites lèvres. Au niveau du vagin, la lubrification proviendra de l'afflux de sang (congestion vasculaire) qui augmente la pression sanguine veineuse et provoque une filtration du plasma à travers la paroi vaginale ; l'on parle du phénomène de transsudation. L'hydratation vulvo-vaginale Phénomène totalement différent, l'hydratation vulvo-vaginale est la sécrétion en continu d'un mucus au niveau de la vulve et du vagin. Comme la muqueuse vaginale n'héberge pas de glandes, ce sont les glandes et les muqueuses de la vulve qui sécrètent ce mucus, associé à la flore vaginale. Son pH est légèrement acide (autours de 4,5). Lorsque cette hydratation est insuffisante on parle de sécheresse vaginale. Pas de lubrification en cas de sécheresse vaginale La lubrification vulvo-vaginale est un phénomène réflexe neurologique sous influence de l'excitation sexuelle alors que l'hydratation vulvo-vaginale est sous le contrôle principal des hormones (estrogènes).Sans excitation sexuelle il n'y aura pas de lubrification en dépit d'un vagin bien hydraté. A l'inverse, une sécheresse vaginale (un défaut d'hydratation) n'empêche pas de lubrifier, mais ce sera alors a minima.Dr Marie Veluire, gynécologue sexologue : « En pratique il est impossible de bien lubrifier lors d'un rapport sexuel -y compris si la femme est très excitée- si le vagin n'est pas suffisamment hydraté. La lubrification passe par les cellules vaginales, or pour que celles-ci lubrifient correctement, il faut qu'elles soient hydratées correctement pour permettre la transsudation et la sécrétion de mucus lors de l'excitation sexuelle ». La sécheresse vaginale n'est pas une fatalité Quatre phénomènes peuvent perturber l'hydratation du vagin (mais aussi du vestibule et de la vulve !) et induire une sécheresse vaginale : Une carence en œstrogènes. Après 50 ans ,lors de la ménopause - et a fortiori après la ménopause- elle entraîne progressivement une atrophie de la vulve et du vagin. Ce peut être aussi la conséquence d'une radiothérapie anticancéreuse, d'une chimiothérapie, d'une hormonothérapie (par exemple les anti-aromatases) ou d'une chirurgie (ablation des ovaires) ... De plus, l'atrophie vaginale est corrélée à l'inactivité sexuelle. Sous l'influence de l'excitation, la lubrification régulière (par le phénomène de transsudation) oxygène les cellules du vagin, du vestibule et de la vulve qui vieillissement alors un peu moins vite.Mais nous ne sommes pas toutes égales vis-à-vis de la progression de l'atrophie vaginale (terrain génétique, "surpoids" plutôt favorable etc.). Anatomiquement, l'atrophie vaginale se traduit par une muqueuse plus lisse, une teinte rouge diffuse ou tachetée plus fragile, une diminution de la longueur, de la largeur et de l'élasticité du vagin, ainsi qu'une diminution des muqueuses de l'urètre et de la vessie. Parmi des femmes entre 45 et 75 ans, près de 40% rapportent des signes d'atrophie vaginale avec une sécheresse pour 55% d'entre elles, une dyspareunie (douleur lors des rapports) dans 44% et une irritation (37%), avec un impact sur leur sexualité pour 60%. Un déséquilibre de la flore vaginale. Les causes ne sont pas formellement établies à ce jour. Le vagin est habité par des lactobacilles (10 millions de germes par millilitre de sécrétion vaginale). Des brûlures au moment de la pénétration vaginale, des phénomènes d'irritation et d'inflammation, un écoulement (leucorrhées) inhabituel doivent y faire penser. Un vagin dont le pH devient alcalin ou très acide (dû à des infections, à un déséquilibre de la flore vaginale etc.) En revanche, les contraceptifs oestroprogestatifs (œstrogènes et progestérone) n'ont -selon la littérature scientifique- aucun impact sur l'hydratation et n'induisent pas une sécheresse vaginale. Au contraire, en théorie, l'ajout d’œstrogènes est bénéfique à l'hydratation vaginale. Attention à ne pas accabler la pilule alors que c'est en fait un manque d'excitation sexuelle! Le vagin souffre de mauvaises habitudes De 15 à 45 ans, bien des comportements peuvent aussi compromettre une hydratation vaginale de qualité. Un excès d'hygiène intime parfaitement contre-indiqué (pas de douches vaginales !), le port de vêtements trop serrés, des interventions chirurgicales (épisiotomie), le post-partum (il faut 2-3 mois pour retrouver une hydratation normale) et toutes les infections bactériennes, parasitaires et mycosiques peuvent contribuer à la sécheresse vaginale.Dr Veluire : « Avant la ménopause, les conséquences d'un défaut d'hydratation sont un prurit (démangeaisons), des irritations vulvaires, une sensation d'inconfort, le tout induisant une dyspareunie (douleur lors des rapports sexuels), elle-même cause de baisse du désir sexuel par anticipation négative. Lorsque la situation perdure, une hypertonie du périnée peut apparaître (et donc des difficultés à le contracter). Le vagin doit être hydraté, et surtout en post-ménopause, sans oublier le vestibule et la vulve, souvent plus "déshydratés" que le vagin lui-même en cas d'inactivité génitale. Un entretien quasiment à vie ». Que faire contre la sécheresse vaginale ? Sècheresse, prurit, saignement post-coïtaux, dyspareunies... ces signes doivent faire penser à un vieillissement vulvo-génital et consulter un gynécologue. Une décision pas si évidente pour les femmes : à la question « Avez-vous consulté pour des rapports douloureux arrivant souvent ou parfois au cours de l'année ? », 87% des femmes répondent par la négative. 30% des 25-39 ans souffrent de rapports douloureux (48% des 18-24 ans, 22% des 40-49 ans et 25% au-delà de 50 ans).Notre vagin, comment être à ses petits-soins : Rééquilibrer la flore vaginale avec un traitement par probiotiques (par voie orale ou vaginale) même si l'impact de celui-ci reste empirique. Il se pourrait aussi qu'il faille en parallèle rééquilibrer sa flore intestinale ; un nombre croissant d'études scientifiques encore balbutiantes lient les deux. En revanche, les gélules en intravaginal (sur prescription médicale) contenant de l'estriol et de bacille de Döderlein ou lactobacille ont montré leur utilité dans ce cas. Utiliser des lubrifiants ponctuels (au cours ou juste avant le rapport sexuel). Employer des lubrifiants longue durée. Il s'agit d'acide hyaluronique qui se délite progressivement sur deux à trois jours. Ils sont à utiliser de façon systématique deux fois par semaine chez les femmes qui sont en carences d'oestrogènes et qui ne peuvent (ou ne veulent pas) recevoir d'apport hormonal. Déposer, en intravaginal et vulvaire, tous les deux jours des oestrogènes locaux (estriol, promestriène sur prescription médicale) pour lutter contre l'atrophie vaginale et relancer l'hydratation. Dr Veluire : « Nous, gynécologues, devons prêter l'oreille lorsqu'une femme parle de rapports douloureux. Chez une femme jeune, c'est le plus souvent un problème de lubrification et non d'hydratation (sécheresse vaginale), en rapport avec une insuffisance d'excitation (préliminaires trop courts, apprentissages limités). En revanche, chez la femme en post- ménopause, il s'agit bien d'hydratation déficiente et la difficulté est qu'elle n'en parle pas. Pourtant, même sans vie sexuelle, hydrater le vagin et le vestibule est nécessaire vis-à-vis de l'atrophie vaginale, ne serait-ce que pour une meilleure fonction urinaire (pollakiurie, dysurie, irritations, sensation de pesanteur, gêne diffuse etc..). Les estrogènes vont permettre d'hydrater toute la paroi antérieure du vagin, l'urètre et les glandes alentours ». Source : e-santé Hélène Joubert, journaliste scientifique
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Rhinite allergique : signaux d'alerte
Si les symptômes de la rhinite allergique sont extrêmement classiques et bien connus de tous, surtout des personnes concernées, il existe en revanche des signes atypiques qui justifient une exploration ORL plus poussée.Ils peuvent être la manifestation d'autres affections qu'il faut rechercher. Le diagnostic de rhinite allergique Avant de prescrire tout traitement, il importe de faire un diagnostic précis avec son médecin. Rappelons par exemple que l'allergie aux graminées est parfois difficile à différencier d'une allergie aux acariens. En effet, dans le sud, les pics allergéniques surviennent à la même époque, au printemps.Bilan allergénique, tests multi-allergéniques puis tests cutanés permettent d'identifier l'allergène responsable puis de mettre en oeuvre des mesures d'éviction. La présence d'un asthme est également recherchée (sifflements, essoufflement, crises). Il est indispensable de mesurer le souffle, au minimum avec un débit expiratoire de pointe, car l'asthme associé à la rhinite peut être insidieux. Symptômes classiques ou atypiques Les symptômes de la rhinite allergique sont bien connus : larmoiement, conjonctivite, nez qui coule, nez bouché, éternuements, démangeaisons, etc. En revanche, se manifestent parfois aussi des symptômes dits atypiques : ceux-ci doivent attirer l'attention et donner lieu à des investigations ORL supplémentaires qui relèvent du spécialiste. Pourquoi ? Parce que ces signes peuvent cacher une polypose nasale par exemple ou encore révéler un cancer nasopharyngien.Pour ne pas passer à côté de ces affections graves, sept symptômes atypiques doivent donner l'alerte. 7 signaux d'alerte Douleurs. Saignements. Unilatéralité des symptômes. Ecoulement purulent. Perte d'odorat. Echec de traitements bien conduits. Récidive des symptômes. Isabelle Eustache
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Ronflements : comment les éliminer ?
"La chirurgie du ronflement est avant tout une chirurgie d'amour : on se fait opérer pour son conjoint que l'on empêche de dormir". Mais est-ce la seule solution contre le ronflement et quelles sont les techniques disponibles ? Le ronflement, une nuisance sonore intense
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10 conseils pour vivre avec un herpès
Pas moins de 3 millions de Français seraient touchés par un herpès. Cette maladie virale hautement contagieuse peut toucher le visage, avec notamment le bouton de fièvre, ou d'autres parties du corps, comme avec l'herpès génital. La vie quotidienne nécessite quelques ajustements. Dix conseils pratiques. Petit rappel sur les crises d'herpès et le traitement Une crise d'herpès est douloureuse et peu esthétique, mais elle s'accompagne également d'un risque très important d'une contamination de l'entourage. Dès les signes annonciateurs d'une crise d'herpès (picotements, démangeaisons, sensations de brûlures, engourdissements, douleurs ), le risque de transmission du virus est élevé, avant même la formation des bouquets de vésicules, lesquelles sont remplies d'un liquide qui contient le virus.Evitez tout contact dès les premiers signesLors des signes précurseurs et pendant la crise, il convient donc d'éviter tous contacts directs comme les baisers en cas d'herpès labial et les relations sexuelles en cas d'herpès génital. Côté traitement, on ne sait pas guérir d'un herpès. En revanche, il existe un antiviral (aciclovir et valaciclovir) capable de diminuer la fréquence des crises d'herpès et leur intensité. 10 conseils pour mieux vivre les crises d'herpès 1. ConsultezAu moindre doute, il faut consulter (médecin traitant, dermatologue, gynécologue ou urologue) et de préférence pendant une crise d'herpès afin de faciliter le diagnostic, de guérir plus rapidement la crise en cours et de limiter la contagion.2. Identifiez vos propres facteurs déclenchants Cela afin de limiter la fréquence de vos crises, de prendre votre traitement préventif le plus tôt possible et là encore de limiter la contagion : stress, exposition au soleil, consommation d'alcool, fatigue, fièvre, règles menstruelles, traumatismes locaux, etc.3. Repérez les signes annonciateurs d'une crise d'herpès4. En cas de contact avec une lésion, lavez-vousAprès un contact avec les lésions, lavez-vous systématiquement les mains pour éviter une contamination d'une autre partie du corps ou de votre entourage. Evidemment, évitez de toucher ou de gratter les lésions et ne touchez pas vos yeux (risque d'herpès oculaire).5. Nettoyez les parties touchéesMaintenez les parties atteintes propres en les lavant à l'eau et au savon puis en les séchant (au sèche-cheveux à faible chaleur si nécessaire).6. Evitez les pansementsEvitez de panser les lésions car elles cicatrisent mieux à l'air libre. En revanche, lors de courts moments de contacts indispensables (comme s'occuper d'un petit enfant), il est possible d'utiliser un pansement étanche pour renforcer les mesures de précaution.7. Evitez de camoufler les lésions avec du maquillage8. Ne partagez pas votre serviette de toilette ni votre brosse à dents9. Herpès labial Evitez d'embrasser, de parler trop près et de postillonner particulièrement en présence d'un nouveau-né, d'une femme enceinte, de personnes atteintes d'un eczéma atopique ou de tout autre sujet ayant des défenses immunitaires affaiblies. De la même façon, n'échangez pas vos couverts et chacun boit dans son verre. Evitez les rapports sexuels oro-génitaux car un herpès labial peut donner un herpès génital et vice versa. 10. Herpès génital Utilisez un préservatif lors des rapports sexuels. L'abstinence est parfois recommandée lors des poussées (pour éviter contamination, propagation et aussi parce que les rapports peuvent devenir douloureux). Le mieux est d'en discuter avec son médecin. Les femmes enceintes doivent signaler à leur médecin toute poussée d'herpès génital. Evitez de porter des vêtements serrés (jeans, collants ) et des sous-vêtements synthétiques pour limiter l'humidité. Isabelle Eustache
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Contre la faim : fibres et protéines
Le problème avec les régimes est de réussir à faire taire sa faim.Si c'est le cas, les fringales seront plus faciles à contrôler.Pour réussir à maintenir une satiété suffisante, deux types d'aliments sont à disposition : les fibres et les protéines.Il faut donc les introduire judicieusement dans son assiette.
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Nez bouché et sinusites à répétition : qu'est-ce que la polypose naso-sinusienne ?
Sous ce nom compliqué se cache une maladie inflammatoire de la muqueuse nasale qui se caractérise par le développement de polypes. Résultat : nez bouché, nez qui coule, sinusites, odorat perturbé et migraines. La polypose naso-sinusienne peut aller jusqu'à entraîner une gêne très importante. Faites-vous partie des 2% de Français atteints de polypose naso-sinusienne ? Quels sont les symptômes de la polypose naso-sinusienne ? La polypose naso-sinusienne est une affection très peu diagnostiquée car elle se manifeste par des symptômes très courants comme une obstruction nasale, un nez qui coule ou des maux de tête. Mais à long terme, les polypes, qui siègent dans la muqueuse nasale et qui finissent par encombrer les sinus, provoquent des sinusites à répétition et des modifications de l'odorat. Ces symptômes sont plus ou moins permanents et évoluent souvent par des poussées répétitives. La gêne fonctionnelle peut être très importante.A noter également que la polypose naso-sinusienne est souvent associée à l'asthme et à une intolérance à l'aspirine. Etes-vous atteint d'une polypose naso-sinusienne ? Si vous faites souvent des sinusites et que votre nez vous gêne très souvent, il semble opportun de prendre rendez-vous chez un ORL. Celui-ci pourra porter le diagnostic en réalisant un examen clinique incluant s'il le faut une endoscopie des sinus, puis en prescrivant un scanner des sinus afin d'examiner précisément les différentes cavités nasales et sinusiennes et d'apprécier la sévérité de la maladie. Traitement de la polypose naso-sinusienne par corticoïdes Le traitement de la polypose naso-sinusienne repose sur des pulvérisations nasales quotidiennes de corticoïdes à poursuivre à vie. Cette prise en charge est complétée en cas de poussées par une cure courte de corticoïdes par voie orale (en comprimés). S'il est bien suivi, ce traitement est très efficace et permet de se débarrasser des symptômes. Il arrive cependant que la polypose naso-sinusienne résiste aux corticoïdes. Par ailleurs, le nombre de cures courtes de corticoïdes orales doit être limité à 3 par an, afin d'éviter tout risque de complications à la corticothérapie. On recourt alors à la chirurgie afin d'ôter les polypes.Attention, cette intervention très délicate ne permet pas de guérir, mais de diminuer les symptômes. Et ensuite, le traitement par corticoïdes restera nécessaire. En revanche, le nombre de cures orales sera diminué et la qualité de vie améliorée. Source : e-santé Dr Philippe Presles
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Sport : comment prendre soin de ses pieds ?
Transpiration, frottements, lésions, infections, les pieds du sportif sont potentiellement l'objet de divers traumatismes. Comment prendre soin de ses pieds pour éviter ces inconvénients et pratiquer un sport sereinement. Transpiration des pieds Si les pieds transpirent dans les chaussures, ils risquent de macérer. Pour limiter la transpiration des pieds, on recommande de choisir des chaussures suffisamment aérées et de porter des chaussettes. Si la macération n'est pas bénéfique, c'est aussi parce qu'elle favorise les infections. Mais attention, ces mêmes infections sont renforcées par le fait de marcher pieds nus dans les vestiaires, les douches, les piscines.Il est ainsi conseillé de veiller à bien sécher ses pieds, même entre les orteils, et de les observer régulièrement à la recherche de toute mycose, onychomycose ou verrue plantaire naissantes. Frottements à limiter pendant le sport Les inévitables frottements entre le pied et la chaussure sont parfois responsables de lésions : ampoules, plaies, hyperkératoses (épaississement local de la peau), cors, fissures au niveau du talon, etc. Pour les minimiser, on recommande de privilégier les terrains qui ne renvoient pas les chocs, mais qui les absorbent, comme les pistes ou l'herbe. Autrement, mieux vaut éviter autant que possible le bitume ou le béton. Les frottements peuvent également être prévenus par de bonnes chaussures et chaussettes. Les chaussures du sportif Essayage en fin de journée, après 17 heures, avec un laçage correct. Ne pas hésiter à faire quelques foulées dans le magasin. Entretien régulier : nettoyage en ôtant boue et cailloux incrustés dans les semelles. Séchage des chaussures après chaque séance, à distance de toute source de chaleur. Les chaussettes En coton, suffisamment larges et changées régulièrement. Mousse, talc, crème anti-frottement peuvent être utilisés, tout comme les pansements ou les semelles sur mesure. Idéalement, un bilan podologique peut se révéler précieux pour apprendre à soigner ses pieds de façon personnalisée. Source : e-santé Isabelle Eustache
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Pourquoi faut-il manger des fibres ?
Les fibres alimentaires présentent de multiples vertus. Elles améliorent le transit intestinal, sont rassasiantes, préviennent certains cancers et exercent un rôle protecteur contre les maladies cardiovasculaires, le diabète et le cholestérol.Voici quelques explications et des conseils pour rendre votre alimentation plus..."fibreuse". Les fibres, c'est bon pour la santé !
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Allergie : partez à la chasse aux acariens !
L'allergie aux acariens est l'une des allergies les plus fréquentes.Il est possible de traiter les réactions allergiques, mais la prévention des crises passe par l'éviction des acariens.Plus facile à dire qu'à faire... Voici les recommandations avisées des conseillers médicaux en environnement domestique.
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Jambes lourdes : pourquoi l'été est-elle la pire des saisons ?
Pour celles qui souffrent de jambes lourdes, l'été n'est pas seulement la belle saison.C'est aussi le moment de l'année où les problèmes de circulation sont les plus manifestes.Mais pourquoi ce phénomène, et comment passer un été confortable ? Pourquoi la chaleur est mauvaise pour les jambes lourdes La première raison, c'est la température.Pour maintenir notre température interne à un niveau toujours stable, notre corps a différentes méthodes pour se rafraîchir. L'une d'entre elles consiste à augmenter la circulation sanguine près de la peau, ce qui favorise la déperdition de chaleur. Et la manière de parvenir à ce but est de diminuer la contraction des veines. Or les jambes lourdes sont précisément causées par un défaut de contraction de veines, qui diminue le retour veineux. On comprend donc aisément que les symptômes empirent pendant l'été ! C'est d'ailleurs souvent à la saison chaude que l'on découvre que l'on a des problèmes de jambes lourdes. Comment réagir en cas de jambes lourdes ? L'été, c'est souvent la saison où l'on s'expose le plus à la chaleur. Siestes au soleil, voyages sous les tropiques, nous cherchons le beau temps et c'est normal.Vous souffrez toute l'année de jambes lourdes ? Souvenez-vous que la modération est de mise !Si vous avez vraiment envie de passer vos vacances allongée sur la plage, essayez au moins de marcher de temps en temps pour activer le retour veineux. Eté et jambes lourdes : les chaussures jouent aussi En été, nous changeons aussi nos habitudes vestimentaires - en général, c'est plutôt mieux pour les jambes lourdes : il s'agit de vêtements plus légers et plus amples.Mais quand il s'agit de nos pieds, c'est un peu la catastrophe !Entre les sandales qui ne sont pas toujours tout à fait à la bonne taille et qui nous serrent les pieds, et les tongs qui sont souvent trop plates, difficile de trouver les bonnes chaussures.Comment réagir ? Pour commencer, bien sûr, essayez de choisir des chaussures confortables, plates, et qui ne vous serrent pas. Mais profitez aussi de l'été pour marcher aussi souvent que possible pieds nus. C'est bon pour le retour veineux, donc pour lutter contre les jambes lourdes et très agréable ! Cet été, quelles solutions pour des jambes plus légères ? La bonne nouvelle, c'est qu'en été l'un des conseils anti-jambes lourdes devient très agréable à mettre en oeuvre : il s'agit de prendre des bains de pieds froids, ou de doucher ses pieds à l'eau froide. Les gels rafraîchissants pour jambes lourdes sont aussi plaisants. Mais n'oubliez pas d'autres mesures de la vie quotidienne, comme dormir avec les pieds légèrement surélevés, se masser de temps en temps les pieds et les jambes, et éviter les épilations à la cire chaude.Et bien sûr, pensez encore plus en été à prendre votre traitement anti-jambes lourdes ! Source : e-santé Marion Garteiser, journaliste santé
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Le zona est-il contagieux ?
Cette question semble légitime dans la mesure où le zona est dû à un virus très contagieux, le virus de la varicelle. Pourtant, non, le zona ne se transmet pas d'une personne à une autre. En revanche, attention de ne pas attraper la varicelle au contact d'une personne qui fait une crise de zona ! Le zona est dû à une réactivation du virus de la varicelle Le zona se caractérise par une éruption cutanée douloureuse, entraînant des brûlures et des démangeaisons. Cette manifestation siège souvent sur un côté du torse ou du dos. Le zona touche majoritairement des personnes âgées de plus de 50 ans, avec une nette augmentation de la fréquence du zona avec l'âge.20% des personnes qui ont eu la varicelleToutes les personnes atteintes d'un zona ont un point commun, celui-ci d'avoir eu la varicelle. En effet, le zona est dû à une réactivation du virus de la varicelle. Il faut savoir qu'après avoir contracté la varicelle, la plupart des virus sont éliminés sauf quelques-uns qui restent latents dans les ganglions. Probablement à l'occasion d'une baisse des défenses immunitaires, ceux-ci peuvent se réactiver et provoquer un zona. C'est ainsi que 20% des personnes ayant eu la varicelle développent un zona à un moment de leur vie. Le zona se transmet-il d'une personne à une autre ? La réponse est non, le zona n'est pas contagieux. Il n'est pas possible de développer un zona après avoir été en contact avec une personne atteinte d'un zona.En revanche, dans certaines conditions, une personne en contact avec un sujet atteint d'un zona peut développer la varicelle.Si vous n'avez jamais eu la varicelle, attention ! Pour cela, il faut ne jamais avoir eu la varicelle (10% de la population). Ensuite, il faut entrer en contact avec le contenu des vésicules. Lors d'une crise de zona se forment des vésicules (boutons) emplies d'un liquide contenant des particules du virus de la varicelle. Ces particules peuvent infecter quelqu'un d'autre si elles entrent en contact avec une muqueuse. Il suffit par exemple de se frotter les yeux ou la bouche avec une main souillée par le virus.Femmes enceintes, nouveaux-nés...Cette contamination peut être dangereuse pour les personnes ayant un système immunitaire affaibli, mais également pour les nouveau-nés et aussi pour les femmes enceintes (dangereux pour le foetus). Toute personne atteinte d'une crise de zona doit donc éviter les personnes à risque : très jeunes enfants, femmes enceintes et sujets immunodéprimés. Source : e-santé Isabelle Eustache
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Rhume, grippe, comment traiter simplement une infection virale ?
Nez qui coule, gorge qui gratte, voire fièvre et courbatures, que faire contre ces symptômes indiquant une infection virale telle un rhume ou une grippe ?Il existe des traitements très simples pour rapidement améliorer votre état. Rhume ou grippe : vous avez de la fièvre ? Évitez l'aspirine. Prenez du paracétamol. Les médicaments à base de paracétamol sont disponibles en pharmacie en automédication.La dose dépend du poids et les prises doivent être espacées de 6 heures. N'hésitez pas à demander conseil à votre pharmacien.Si votre fièvre ne cède pas au paracétamol, consultez votre médecin traitant. Dans le cas d'un nourrisson, n'hésitez pas à contacter le centre 15. Rhume ou grippe : vous avez des courbatures ? Le paracétamol agit contre la fièvre mais aussi contre les douleurs. Il pourra donc atténuer vos douleurs musculaires en cas de courbatures. Là encore, l'aspirine est à proscrire ! Rhume ou grippe : vous avez le nez bouché ? Vous avez des difficultés à respirer car votre nez est bouché. Pénible en journée, le nez bouché peut carrément vous empêcher de dormir en raison de la position allongée. Plusieurs solutions s'offrent à vous : Lavages de nez à l'aide de sérum physiologique ou d'eau de mer. Inhalations à base d'antiseptiques naturels, inhalations phytothérapiques ou inhalations d'huiles essentielles. Prises d'oligo-éléments. Homéopathie. Rhume ou grippe : vous avez mal à la gorge ? Vous devez vous tourner vers les antiseptiques, les anesthésiques de surface ou les anti-inflammatoires, au choix, sous forme de gargarismes, inhalations ou pastilles à sucrer.À noter que les effets sont généralement assez modestes. Prenez patience, ce symptôme est anodin.Sinon, encore mieux car 100% naturel : prenez une cuillerée de miel. Cette solution 100% naturelle est aussi efficace, voire plus que les médicaments cités ci-dessus. Rhume ou grippe : vous toussez ? Les antitussifs sont tout indiqués, mais ils peuvent engendrer des effets secondaires. Attention notamment à la présence de codéine dans ces produits. Finalement, mieux vaut les choisir sous forme d'inhalations et de gargarismes. Rhume ou grippe : vous avez des nausées et des vomissements ? Vous pouvez prendre un antiémétique (médicament contre les vomissements). Idéalement, demandez conseil au pharmacien et lisez bien la notice.Mais surtout, veillez particulièrement à vous réhydrater. Vous devez compenser vos pertes en eau et en sels minéraux. Buvez souvent par petites quantités : eau, eau sucrée, bouillons...Dans le cas d'un nourrisson, n'hésitez pas à contacter le centre 15. Rhume ou grippe : vous souffrez d'une diarrhée ? Vous pouvez prendre un médicament indiqué contre les diarrhées (sur conseil de votre pharmacien et après avoir lu la notice), mais là encore, veillez bien à vous réhydrater. Quid des antibiotiques et des antiviraux Les antibiotiques ne sont d'aucune utilité contre les virus responsables de rhumes et des grippes.Ils agissent uniquement contre les infections d'origine bactérienne. À noter qu'en cas de grippe ou d'attaques virales, certains médecins prescrivent néanmoins des antibiotiques : c'est qu'ils craignent une complication bactérienne !Quant aux antiviraux, ils sont parfaitement adaptés contre les virus. Le Tamiflu® est par exemple utile contre le virus de la grippe, à la seule condition de le prendre très rapidement, dans les 12 à 24 heures suivant le début des symptômes. S'il est pris trop tard, il n'est plus efficace. Isabelle Eustache
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Calories : quels sont vos besoins au quotidien ?
Vous faites du sport, un peu ou beaucoup ? Vous avez 20, 35, 50 ou 60 ans ? Quels sont vos besoins énergétiques ?Si la réponse à cette question est essentielle pour être en bonne forme, elle l'est également pour ceux qui souhaitent perdre du poids et qui doivent alors adapter leur régime alimentaire à leurs dépenses énergétiques.
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Vous manquez sûrement de vitamine D !
Le saviez-vous ? La vitamine D est indispensable pour prévenir les cancers, les maladies cardiovasculaires, l'ostéoporose, la sclérose en plaques, le diabète de type 1, etc.Or 70% des Français manquent de vitamine D !Pour modifier cette situation inquiétante, dès 2010, une quarantaine de médecins et chercheurs internationaux ont signé un manifeste invitant les médecins et les pouvoirs publics à formuler de nouvelles recommandations pour pallier au déficit de la population en vitamine D. La vitamine D prévient de nombreuses maladies graves, dont les cancers La vitamine D est indispensable à de nombreuses fonctions biologiques vitales. Elle est apportée en partie par l'alimentation, et en grande partie fabriquée par notre organisme, au niveau de la peau lors de l'exposition au soleil.Aujourd'hui, les études sont concordantes pour affirmer que la vitamine D contribue à réduire le risque de nombreuses maladies graves : maladies cardiaques, accidents vasculaires cérébraux, ostéoporose, sclérose en plaques, diabète de type 1 chez l'enfant, et aussi de très nombreux cancers, notamment les cancers du sein, du côlon, des ovaires et les lymphomes non-hodgkiniens.De plus, il semblerait même que la vitamine D diminue la sévérité de certaines infections, comme par exemple la grippe et la pneumonie. 70% des Français sont carencés en vitamine D Le taux optimal de vitamine D dans l'organisme, ou plus exactement de son métabolite actif, le 25-hydroxyvitamine D, se situe entre 75 et 150 nmol/l (30 et 60 ng/ml). Or on estime que 70% des adultes français sont en dessous des 75 nmol/l (étude SUVIMAX).Pire, 90% des femmes ménopausées seraient carencées, période de la vie durant laquelle elles ont particulièrement besoin de cette vitamine D pour maintenir leur intégrité osseuse (la vitamine D participe à la fixation du calcium sur les os et contribue donc à la prévention de l'ostéoporose). Pourquoi sommes-nous si nombreux à manquer de vitamine D ? Notre alimentation n'apporte qu'une petite partie de vitamine D (saumon, thon rouge, huile de foie de morue, foie de morue, maquereau, anchois), le reste devant être fabriqué par notre organisme, plus précisément par notre peau lorsqu'elle est exposée au soleil.Or il semblerait que cette exposition fasse défaut à nombre d'entre nous, particulièrement chez les personnes qui sortent peu (personnes âgées par exemple), dont la pigmentation de la peau est foncée, durant l'hiver et chez les habitants de l'hémisphère nord de notre planète !Concernant l'exposition au soleil, soyez rassuré(e), celle nécessaire à la synthèse d'une bonne dose de vitamine D n'augmente pas le risque de cancer de la peau. Moins de 20 minutes par jour au soleil sont suffisantes, à condition d'éviter les coups de soleil ! Vitamine D : alors quelles sont les recommandations pratiques ? Parlez-en avec votre médecin, il est peut-être opportun de réaliser un dosage sanguin de votre vitamine D et de vous supplémenter en vitamine D.En pratique, voici ce que les experts recommandent : Pour la population générale : une supplémentation nutritionnelle en vitamine D de 1.000 à 2.000 UI (unité internationale) par jour, et particulièrement pendant les mois d'automne et d'hiver. Pour les personnes souffrant d'un cancer, d'une maladie cardiovasculaire, d'ostéoporose, d'insuffisance rénale chronique ou d'une autre maladie liée à un déficit de vitamine D, pour les personnes de plus de 60 ans et pour celles dont la peau est fortement pigmentée : un test sanguin de 25-hydroxyvitamine D suivi d'une supplémentation nutritionnelle adaptée ou d'une exposition modérée au soleil, l'objectif étant d'obtenir, tout au long de l'année, un niveau sanguin entre 75 et 150 nmol/l. Isabelle Eustache
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Pourquoi ai-je mal à la tête ?
Avoir mal à la tête ne signifie pas forcément que l'on souffre de migraine. Le mal de tête peut avoir bien d'autres origines. Explications sur les causes possibles du mal de tête, appelé aussi céphalées... Un mal de tête, des maux de tête... Douleurs, picotements, fourmillements, brûlures, écrasements ressentis au niveau de la boîte crânienne, sont autant de qualificatifs utilisés pour décrire le mal de tête. La migraine, bien connue pour être à l'origine du mal de tête, n'est pas la seule cause. Le mal de tête est le symptôme d'une multitude d'autres maladies... Migraine et mal de tête de tension : deux maladies On distingue classiquement la vraie migraine, dont le diagnostic est très bien codifié (voir ci-dessous), de la céphalée de tension ou mal de tête de tension (étroitement lié au stress). Ce sont deux maladies qui se traduisent par des maux de tête et qui nécessitent une prise en charge spécifique. Parallèlement, le mal de tête peut aussi être le symptôme d'une autre affection, allant du traumatisme (un choc à la tête) à la sinusite, en passant par certains troubles de la vue. Le mal de tête peut aussi être le symptôme d'une autre maladie Quelles sont les affections ou maladies connues pour provoquer un mal de tête ? Les menstruations (règles)Un effort physique ou céphalée à l'effortLa consommation de certains additifs alimentaires (exhausteurs de goût, conservateurs)Certains médicaments (antagonistes du calcium, dérivés nitrés...)Certains troubles de la vue (myopie, hypermétropie, presbytie)L'hypertension artérielleUne sinusiteLa fièvre quelle que soit son origine.Certaines causes beaucoup plus rares peuvent être graves :Le glaucome aiguUne méningiteUne thrombose veineuse cérébrale (obstruction d'un vaisseau sanguin cérébral) Une hypertension à l'intérieur de la boîte crânienneUn traumatisme crânienL'algie vasculaire de la face ou céphalée de HortonUne tumeur cérébraleL'insuffisance rénaleUne anémie sévèreUne hypoxie (manque d'oxygénation des tissus)L'intoxication au monoxyde de carbone Mal de tête : les bonnes questions à se poser Dans la plupart des cas, le mal de tête n'est d'aucune gravité. En revanche, certaines des affections à l'origine du mal de tête sont graves. C'est l'association du mal de tête avec d'autres symptômes plus spécifiques qui permettra de mettre sur la piste du diagnostic. Par ailleurs, les caractéristiques du mal de tête devront être décrites : depuis quand dure le mal de tête ? Quelle est son intensité ? Est-il associé à de la fièvre ou des vomissements ? Existe-t-il des troubles visuels associés ? Quels sont les impacts de ce mal de tête sur les activités de la vie quotidienne, le travail, la vie sociale ? Critères de diagnostic de la migraine sans aura de l'International Headache Society (IHS) : - Évolution des céphalées par crises récurrentes, séparées par des intervalles libres de toute douleur.- Crises durant de 4 à 72 heures (sans traitement). - Céphalées ayant au moins deux des caractéristiques suivantes : unilatérale, pulsatile, intensité modérée ou sévère, aggravation par les activités physiques de routine (ex. montée d'escalier). - Durant les céphalées, au moins l'un des caractères suivants : nausées et/ou vomissements, photophobie (intolérance à la lumière) et phonophobie (intolérance au bruit). Isabelle Eustache
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13 astuces pour de beaux cheveux cet hiver
Le froid de l'extérieur, le chaud excessif de l'intérieur, le vent, la pluie, voire la neige, sont autant de conditions qui n'aident pas à la beauté des cheveux.En hiver, le cuir chevelu tend à se dessécher, favorisant l'apparition de pellicules, sans parler des cheveux secs et cassants. E-santé vous livre 13 astuces pour avoir de beaux cheveux cet hiver. Le réflexe après-shampoingAprès chaque shampoing, appliquez systématiquement un après-shampoing. Un seul shampoingInutile de faire, comme chez le coiffeur, deux shampoings de suite. Un seul est requis. Aussitôt lavés, aussitôt rincésInutile également de laisser vos cheveux longtemps au contact du shampoing. Lavez et rincez aussitôt. Laissez appliiquer votre après-shampoingEn revanche, respectez bien le temps d'application de l'après-shampoing ou de toute lotion après shampoing, mais pas plus non plus. Utilisez un masque pour cheveuxUne fois par semaine, appliquez un masque de beauté pour cheveux ou un soin pour cheveux adapté à votre type de cheveux (longs, colorés, gras, secs...). De l'eau à la bonne températureSous la douche, évitez l'eau trop chaude, même sur la tête. Idéalement, faites votre shampoing avec de l'eau tiède et rincez à l'eau fraîche. Ne grillez pas vos cheveux !En hiver, évitez les appareils chauffants, et particulièrement les séchoirs. Si vous ne pouvez pas faire autrement, veillez à ce que la température de votre séchoir soit faible. Et n'appliquez pas celui-ci trop près de votre cuir chevelu. Un logement à la bonne températureDans votre logement, maintenez une température confortable mais pas trop élevée. Maintenez un bon taux d'humidité chez vousHumidifiez les pièces à l'aide d'un humidificateur ou en posant des récipients d'eau sur les radiateurs. Ne tirez pas sur vos cheveux !Evitez les coiffures qui imposent de tirer ou de plaquer les cheveux : chignon serré, queue-de-cheval. Massez vos cheveux !Massez régulièrement votre cuir chevelu pour y stimuler la circulation sanguine. Misez sur le soin brillance !Appliquez de l'huile d'argan une à deux fois par mois sur vos cheveux, du cuir chevelu jusqu'aux pointes. Laissez agir toute la nuit. Vos cheveux seront plus doux, éclatants et brillants. Attention au froid et à la pluieProtégez vos cheveux des mauvaises conditions météorologiques, en mettant votre capuche par exemple. En revanche, évitez les bonnets qui compriment trop la tête, et donc les cheveux. Source : e-santé Isabelle Eustache
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6 bonnes raisons de faire la sieste
La sieste n'est pas du temps perdu. Elle permet de récupérer, de se ressourcer, mais elle offre en plus bien d'autres avantages. Quelles sont les vraies vertus de la sieste ? 1 - La sieste est bénéfique pour le coeur Pratiquée régulièrement (au moins 3 fois par semaine), la sieste diminuerait le risque d'accidents cardiaques et de maladies cardiovasculaires d'environ 30%. Comment expliquer cet effet ? La sieste diminue le stress. Or le stress est un facteur de risque cardiovasculaire important. 2 - La sieste a un effet stimulant Il faut savoir qu'en fin de sieste, l'organisme libère deux hormones, l'adrénaline et la noradrénaline. Ces hormones participent au réveil car elles stimulent le rythme cardiaque, ce qui permet une irrigation plus importante du cerveau. Autrement dit, la fin d'une sieste a un effet stimulant. Ainsi au sortir d'une sieste nous ressentons l'énergie nécessaire à une seconde journée. Ce phénomène s'observe aussi après une nuit de sommeil, et c'est bien pour cela que l'on se sent généralement au meilleur de notre forme une dizaine de minutes après notre lever. 3 - La sieste stimule la créativité. Les meilleures idées surviennent après les siestes. Pendant la sieste, notre activité cérébrale est moindre mais pas nulle. Notre inconscient travaille : nous laissons libre cours à l'expression et à la projection des images stockées pendant l'éveil. Ce phénomène est plus prononcé pendant une sieste que pendant une nuit de sommeil car la sieste nous maintient dans une phase de sommeil plus léger, et plus propice à ce type d'inspirations. 4 - La sieste est bonne conseillère Durant ce sommeil léger, on peut également plus facilement se souvenir de solutions inconscientes envisagées à notre insu par notre cerveau. On peut ainsi élaborer des stratégies dont on se souvient quelques minutes plus tard au réveil (ce qui n'est généralement pas possible après une nuit de sommeil car elle se termine par une phase de rêves). Cet état inconscient offre le détachement nécessaire pour appréhender les situations les plus épineuses. 5 - La sieste contrecarre les effets négatifs de l'insuffisance de sommeil Nous dormons de moins en moins et nous sommes de plus en plus nombreux à souffrir d'un manque de sommeil. Or l'insuffisance de sommeil fatigue, stresse, diminue la concentration et l'attention, entrave l'apprentissage des enfants et des adolescents, induit une perte de productivité, augmente le risque de diabète, de surpoids, etc. 6 - La sieste en pratique La sieste ne requiert pas un investissement de temps important (10 à 30 minutes). Pour les plus pressés, on peut même recommander les micro siestes (quelques minutes seulement), que l'on peut faire sur son lieu de travail, voire dans les transports en commun. Faire une sieste n'empêche par le sommeil nocturne. A condition bien sûr de faire la sieste en début d'après-midi et non en milieu d'après-midi. Au contraire, une sieste diminue le stress et augmente votre productivité, ce qui favorise le sommeil nocturne. Isabelle Eustache
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Contre la pollution intérieure, pensez aux plantes !
L'air que nous respirons est de plus en plus pollué. Pire, la pollution à l'intérieur de nos logements dépasse maintenant celle de l'extérieur. Or nous passons le plus clair de notre temps à l'intérieur, chez nous et au travail ! Bonne nouvelle, les plantes peuvent nous aider à dépolluer l'air. Voici les plantes à privilégier pour votre intérieur. Pensez aussi à en installer au bureau ! Petit rappel sur les COV et autres formaldéhydes qui nous empoisonnent Les composés organiques volatils, ou COV, constituent un ensemble de substances appartenant à différentes familles chimiques, qui ont la particularité de s'évaporer plus ou moins rapidement à température ambiante : benzène, styrène, toluène, trichloroéthylène, formaldéhyde, acétaldéhyde, etc. Ces produits chimiques sont largement utilisés dans les colles, les produits de traitement du bois, les vernis, les peintures... C'est ainsi que les meubles, les murs, les moquettes, les fenêtres en PVC, etc., diffusent quotidiennement des COV dans l'air que nous respirons, sans parler des vêtements qui sortent du pressing ou des désodorisants.Mais nous respirons également des substances toxiques qui émanent de la fumée du tabac, des produits ménagers, sans parler du monoxyde de carbone, gaz de combustion incomplète (chauffage, chauffe-eau, cheminées...). Les plantes sont les bienvenues pour nous aider à purifier notre air...Le lierre (lierre anglais)Il absorbe le formaldéhyde et le benzène. Il débarrasse l'air des COV présents dans la fumée de cigarette ou les solvants.Le chlorophytumIl capte très efficacement le monoxyde de carbone dégagé par les systèmes de chauffage à gaz, les gazinières ou les chauffe-eau. Il aide également à nous débarrasser du formaldéhyde. Le philodendronIl nous débarrasse des pentachlorophénol ou PCP, substances souvent présentes dans les produits de traitement du bois. Le philodendron élimine aussi le formaldéhyde. Le ficus Mousse d'isolation, plastiques, emballages papier, papiers absorbants, sont autant de sources de formaldéhyde que le ficus est capable d'absorber en très grande quantité. Le pothos (lierre du diable) Le pothos est très efficace contre le monoxyde de carbone, le toluène et le benzène, mais il nous débarrasse aussi de la plupart des COV toxiques émis par les peintures, les détergents, la fumée de cigarette, etc. La fleur de lune (lis de la paix) Elle filtre de nombreux composés chimiques (trichloréthylène, benzène, ammoniac, xylène, formaldéhyde) dégagés par les vernis, les peintures, les meubles cirés, les produits d'entretien, les papiers peints, les mastics, la fumée de cigarette...L'anthuriumIl s'attaque aux COV, particulièrement ceux produits par les produits d'entretien. La fougère Certaines fougères contribuent à éliminer aussi le xylène, en plus du formaldéhyde. Le palmier d'arec et arecaTrès efficace contre la plupart des COV, dont ceux émanant des désodorisants, du PVC, et des colles (papier peint, moquette). Le palmier nain Contre l'ammoniaque, le xylène et le formaldéhyde, le palmier nain nous débarrasse des émanations de peinture, de parfum d'ambiance, de produits d'entretien, du vernis à ongle...Le chrysanthèmeCette plante dépollue l'environnement des hydrocarbures dégagés notamment par l'encens, certains parfums d'ambiance et certaines huiles essentielles. Le cactus (colonnaire)Le cactus enfin, est réputé pour absorber les ondes électromagnétiques. Placez-le près de la télé, du four à micro-ondes, de l'ordinateur et aussi près du fauteuil dans lequel vous vous installez pour téléphoner avec votre portable... Isabelle Eustache
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Parkinson et troubles du sommeil : causes et solutions
La maladie de Parkinson est très souvent liée à des troubles du sommeil. Les personnes qui en souffrent se plaignent surtout de somnolence pendant la journée. Comment cela s'explique-t-il ? Quel est le lien entre la maladie de Parkinson et les troubles du sommeil ? Les personnes souffrant de la maladie de Parkinson se plaignent très souvent de troubles du sommeil divers. Une partie de ces troubles est sans doute liée au simple vieillissement, comme la diminution de la quantité et de la qualité du sommeil. La dépression peut aussi jouer un rôle, puisqu'elle est souvent présente en conjonction avec la maladie de Parkinson, et qu'elle favorise l'insomnie.Par ailleurs, les personnes souffrant de la maladie de Parkinson peuvent avoir des troubles du comportement pendant le sommeil paradoxal. Ceux-ci font que les patients agissent dans leur sommeil comme dans leurs rêves. Cela se traduit par des mouvements violents, mais aussi des cris, des coups... le sommeil en est évidemment perturbé, ainsi que celui du ou de la partenaire. Les patients se plaignent aussi très souvent de somnolences pendant la journée, qui peuvent aller jusqu'à des endormissements subits et irrépressibles. Ce sommeil en journée est très gênant. Plusieurs facteurs peuvent l'expliquer : la maladie elle-même, mais aussi le manque de sommeil nocturne (pour les causes énoncées plus haut), et les traitements qui peuvent endormir. Comment lutter contre les troubles du sommeil associés à la maladie de Parkinson ? Il est, bien entendu, intéressant d'aborder le sujet avec le médecin traitant. Certains médicaments peuvent, par exemple, empêcher les troubles du comportement pendant le sommeil paradoxal.En dehors des traitements, quelques modifications de la vie quotidienne peuvent parfois rendre de grands services : S'assurer que l'environnement de nuit correspond aux besoins spécifiques liés à la maladie de Parkinson et à la limitation des mouvements qu'elle induit : le lit est-il assez confortable ? Est-ce que tout est à portée de main pour éviter de devoir se lever ? Eviter les longues siestes. La somnolence en journée ne peut souvent pas être évitée, et par ailleurs une sieste courte est plutôt bénéfique ; mais si les phases de sommeil en journée durent plus qu'une heure, c'est le sommeil de la nuit qui est menacé. Cela semble évident, mais il est toujours utile de le rappeler: tout excitant (caféine, théine, nicotine) doit être évité à partir de 16 heures. Les repas trop lourds sont aussi mauvais pour le sommeil. Enfin, en cas de difficultés de sommeil, une heure de lever et de coucher qui est toujours la même est parfois d'une grande aide. Source : e-santé Marion Garteiser, journaliste santé
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Palpitations : quand consulter ?
Tout à coup, votre coeur se met à battre de façon irrégulière et accélérée ? Vous ressentez des palpitations ? Ce trouble du rythme du coeur peut correspondre à une fibrillation auriculaire. Vous devez consulter un cardiologue dans la journée. Explications. Mon coeur bat irrégulièrement et plus vite : probablement une fibrillation auriculaire Un coeur qui tout à coup se met à battre irrégulièrement, voire à provoquer comme des palpitations, indique très probablement une fibrillation auriculaire. Ce terme médical désigne une activation anarchique des oreillettes.Les palpitations sont-elles dangereuses ?Sur le moment, ce trouble du rythme ne met pas en danger. En revanche, il témoigne d'un haut risque cardiovasculaire : hypertension, insuffisance cardiaque, diabète, maladie coronaire, etc.Les palpitations sont un signal d'alerte.C'est pourquoi la survenue d'une fibrillation auriculaire doit être considérée comme un signal d'alerte et amener à consulter dans la journée un cardiologue afin de réaliser un bilan cardiovasculaire complet. Selon les résultats, un traitement curatif ou préventif pourra être mis en place afin soit de réduire la fibrillation auriculaire, soit de prévenir les complications cardiovasculaires. Palpitations : quelles complications ? Si les oreillettes ne se contractent pas régulièrement, le sang risque de stagner, favorisant la formation d'un caillot sanguin. Libéré dans la circulation sanguine, celui-ci peut aller se loger dans le cerveau, provoquant une embolie avec un accident ischémique transitoire, voire un véritable accident vasculaire cérébral (AVC). Les AVC sont souvent reconnus grâce à leurs symptômes : engourdissement soudain, perte de sensibilité du visage, d'un bras, d'une jambe ou d'un côté du corps, vertiges, troubles de l'élocution, de la vue, maux de tête intenses, vomissements, etc. Mais la fibrillation auriculaire est donc aussi un signal d'alerte important. Autres causes de palpitations : La fibrillation ventriculaire n'est pas la seule maladie responsable des palpilations et de l'accélération du rythme du coeur. D'une manière générale, tout changement du rythme cardiaque (pouls) doit vous amener à consulter votre médecin. Dr Philippe Presles
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Les bonnes résolutions pour ne pas grossir en 2011
Le 1er Janvier, il est d'usage de prendre de bonnes résolutions pour l'année qui débute. On se les formule, on se les écrit dans un petit carnet, on se fait une note sur son ordinateur ou son (smart)téléphone, peu importe. Pour vous aider, voici celles à prendre pour ne pas grossir. 1 - Tous les jours, je marcherai au moins une demi-heure Quel que soit le temps, froid glacial ou canicule, soleil ou pluie. J'irai faire des courses à pied près de chez moi (j'aiderai le petit commerce en même temps), j'emmènerai les enfants à l'école à pied (sauf si l'école est vraiment très loin). Je garerai ma voiture loin du bureau, je descendrai du bus ou du métro une station avant.Le plus souvent possible, je marcherai encore plus longtemps.Parce qu'il est archi prouvé que l'exercice physique est une des clés pour ne pas grossir. 2 - Je ne ferai jamais l'impasse sur mon petit déjeuner Il sera composé de pain complet, beurre et confiture ou miel (un peu), d'un fruit, d'un laitage et d'une boisson.Parce que sinon, je crèverai de faim dans la matinée et qu'alors je grignoterai n'importe quoi de gras et de sucré. Et ça, c'est un bon moyen de grossir. 3 - Si je suis dans l'absolue impossibilité de prendre ce petit déjeuner, je mangerai dans la matinée Une ou deux tranches de pain de seigle Pumpernickel (j'en ai toujours dans mon tiroir au bureau, il y en a dans tous les supermarchés) avec un yaourt ou un petit pot de fromage blanc (j'ai rempli le frigo du bureau) Une pomme ou un ou deux œufs durs si je suis en panne de pain de seigle. Tous ces produits ne sont pas gras ni sucrés, donc il n'y a pas de risque qu'ils me fassent grossir. 4 - Tout ce que je mange, je le mangerai très lentement jusqu'à ce que chaque bouchée soit vraiment en bouillie dans ma bouche, même si c'est un rocher Suchard ou des morceaux de pain trempés dans une fondue de fromage, ou une tartine de rillettes (bien épaisses, les rillettes sur le pain).Parce qu'ainsi mon centre de satiété va bien fonctionner, il me dira quand m'arrêter et je ne mangerai jamais au-dessus de mes besoins caloriques.Ce qui est une autre clé pour ne pas grossir. 5 - Je décide de ne manger qu'assise à une table, jamais debout devant le frigo ni en marchant dans la rue Parce qu'ainsi je ferai attention à ce que je mange, je profiterai des saveurs, je savourerai, je ne mangerai pas à toute allure pour me remplir, je ne serai pas distraite par autre chose.C'est aussi une des clés pour ne pas grossir. 6 - Je tricoterai quand je regarderai la télé le soir Parce que alors mes mains seront occupées et que je ne serai pas tentée de grignoter des biscuits ou des chocolats ou des bonbons, ce qui fait inévitablement grossir.Et en plus, je me ferai des écharpes et des pulls fashions pas chers vu que le tricot main est devenu très tendance. 7 - Je ne m'interdirai rien, rien du tout Parce qu'il est bon (dans tous les sens du terme) de manger de tout, parce que aucun aliment ne fait grossir si on le mange en quantités raisonnables.Parce que, vu que je mangerai lentement (voir ci-dessus), ces quantités seront raisonnables, en fonction de mes besoins énergétiques et donc je ne risque pas de grossir.Parce que c'est l'obsession de l'interdit qui pousse à manger plus que ce dont j'ai besoin. 8 - Je prendrai un verre de soda ou d'une autre boisson sucrée de temps en temps Si j'ai la sale habitude d'en boire sans discontinuer, je vais me forcer à prendre de l'eau à la place. Et alors, je vais me rendre compte qu'elle me désaltère vraiment, bien mieux que le soda. Ainsi j'éliminerai ces fichues boissons sucrées qui me déséquilibrent et me font grossir et j'en boirai un verre seulement de temps en temps (reste à savoir si j'en aurais vraiment envie après avoir pris goût à l'eau !). 9 - Je ferai mes courses sans avoir le ventre vide Parce que si je ne suis pas tiraillée par la faim, j'achèterai moins de trucs inutiles, genre chips, charcuteries, biscuits, qui font grossir toute la famille. Et que je ne grignoterai pas, en poussant mon chariot ,une barre grasse/sucrée ou un paquet de biscuits apéritif qui risquent de me faire grossir, moi.Et je vais penser à les faire sur Internet, en ayant avant fait le tour des placards et du frigo et établi une liste précise. Je ferai des économies et j'échapperai aux tentations, aux promos et (éventuellement) aux caprices des enfants réclamant un Kinder ou un autre produit-à-grossir. 10 - J'imposerai la soupe quotidienne au dîner Parce que c'est une bonne façon pour tout le monde de manger suffisamment de légumes. Ils sont indispensables à la santé et ils ne font pas grossir.Aucune de ces bonnes résolutions ne devrait bousculer vos habitudes, votre vie ni celle de vos proches. Aucune, non plus, ne vous demande des efforts démesurés. Et si vous avez du poids à perdre, il y a de grandes chances que ces bonnes résolutions contribuent à effacer gentiment et doucement quelques kilos en trop. Paule Neyrat, Diététicienne
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