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Santé, prévention, complémentaire santé, qualité de vie au travail, nutrition : ces sujets vous intéressent ?
On vous accompagne pour y voir plus clair à travers nos articles et dossiers spéciaux.
Tiers payant : n’avancez plus d’argent !
Grâce au tiers payant, les adhérents de CNP Assurances n’ont pas à faire l’avance de leurs frais de santé au sein d’un réseau de plus de 136 000 professionnels de santé et établissements de soins. Vous connaissez le tiers payant ? C’est un dispositif pratique et efficace qui vous permet, ainsi qu’aux membres de votre famille à charge, de bénéficier des soins remboursés par la Sécurité sociale et par votre mutuelle*, sans que vous ayez besoin d’avancer les frais. Si vous disposez de la carte de tiers payant de CNP Assurances, vous êtes dispensé de toute avance de frais dans l’ensemble du réseau d’établissements conventionnés par almerys. Un réseau de santé complet Pour vous permettre de bénéficier d’une large offre de soins, CNP Assurances a choisi de s’appuyer sur l’expertise d’almerys, qui dispose d’un réseau de plus de 136 000 professionnels de santé de toutes spécialités (pharmaciens, opticiens, dentistes, centres mutualistes, établissement hospitaliers, laboratoires…). Ce réseau est l’un des premiers en France pour le tiers payant : il couvre à la fois la métropole, mais aussi les DOM. Lors du règlement de vos soins, il vous suffit de présenter votre carte de tiers payant avec votre carte vitale. Si le professionnel de santé consulté appartient au réseau almerys, vous êtes dispensé d’avancer les frais couverts par votre garantie complémentaire santé. Facile et efficace ! De multiples avantages Non seulement, vous n’avez pas d’argent à avancer, mais aussi aucun document à envoyer pour vous faire rembourser. Les professionnels de santé et les établissements de soins réalisent eux-mêmes, en temps réel, les prises en charge nécessaires qui leur permettent de vous accorder le tiers payant en optique, dentaire, audioprothèse et hospitalisation. Comment en bénéficier ? En adhérant à CNP Assurances, vous recevrez directement chez vous votre carte de tiers payant almerys. Si vous êtes intéressé, n’hésitez pas : les conseillers de CNP Assurances sont à votre écoute au 0 800 455 455 (l’appel est gratuit depuis un poste fixe), pour vous donner tous les renseignements. * Dans le cadre du parcours de soins coordonnés
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Mieux comprendre l’assurance complémentaire santé
Aider les assurés à mieux comprendre les contrats proposés par les complémentaires santé. C’était la demande formulée par Le Ministère de la santé à l’instigation des organismes de consommateurs qui soulignaient la difficulté de comparer les garanties proposées en assurance complémentaire santé.
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Choisir sa mutuelle
Choisir sa mutuelle Avant de choisir une complémentaire santé, il est indispensable de comparer les garanties et les tarifs, ce qui n’est pas toujours facile. Mais il existe bien d’autres éléments à prendre en considération. Optique et dentaire : les remboursements de votre mutuelle sont-ils adaptés ? Lorsque vous examinez les remboursements proposés pour les prothèses dentaires et les verres ophtalmiques, assurez-vous que ceux-ci sont valables dans tous les cas de figure. En effet, certains organismes complémentaires modulent le montant des forfaits selon la dent ou le type de verre concernés. Hospitalisation : ai-je droit à la chambre particulière dans tous les établissements ? Certains contrats peuvent sembler particulièrement avantageux en matière d’hospitalisation car ils prévoient des remboursements élevés, et même parfois aux tarifs réels, pour la chambre particulière. Assurez-vous cependant que ces remboursements sont valables partout et pas seulement dans un réseau d’établissements agréés par l’organisme complémentaire. Mon contrat prend-t-il en charge des prestations non remboursées par la Sécurité sociale ? De plus en plus de prestations santé ne font l’objet d’aucun remboursement par la Sécurité sociale. Or, certaines couvertures complémentaires, notamment celles qui se limitent à la prise en charge du « ticket modérateur » ne les remboursent pas. Si vous avez des besoins particuliers dans ce type de prestations, pensez à vous renseigner au moment de souscrire. Y a-t-il des services complémentaires en plus de ma mutuelle ? Une mutuelle, c’est bien entendu le remboursement des frais de santé mais pas uniquement. Certaines vont plus loin en proposant des services annexes qui peuvent s’avérer très utiles. N’hésitez pas à vous renseigner : à tarif égal, ce critère peut parfois suffire à faire la différence. La Mutuelle Générale travaille sans cesse à améliorer les services offerts à ses adhérents : assistance à domicile, caution des prêts immobiliers et assurances emprunteurs, programme de coaching pour vous aider à arrêter de fumer, prévention des accidents domestiques de l’enfant, espace Internet dédié à la nutrition de l’enfant, mais aussi consultation de vos remboursements en ligne et géolocalisation des professionnels de santé pratiquant le tiers payant. Y a-t-il un centre d’information et de conseil téléphonique, notamment pour l’analyse des devis ? Ces centres peuvent rendre des services utiles. Ils calculent les remboursements, analysent les devis et permettent parfois aux clients de payer certaines prestations moins cher (optique, dentaire, audioprothèse…). Il est donc important de pouvoir bénéficier de ces conseils. En adhérant à La Mutuelle Générale, vous bénéficiez de l’accompagnement de la plateforme téléphonique d’information et d’accompagnement santé/social Ligne claire. Celle-ci analyse vos devis, vous oriente au sein du système de santé, vous informe pour vous permettre de payer vos lunettes, prothèses, implants dentaires et prothèses acoustiques moins cher, vous accompagne dans vos démarches afin de vous aider à obtenir les prestations sociales auxquelles vous avez droit… >> Choisir la mutuelle Monchoix.santé >> Devis mutuelle en ligne
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Remboursements optiques et dentaires : faites calculer votre reste à charge
Réservé aux adhérents: l'analyse des devis optiques et dentaires Si vous devez vous faire poser une prothèse dentaire ou acheter un équipement optique, n’hésitez pas à demander un, voire plusieurs devis. Si vous êtes adhérent à La Mutuelle Générale, vous pourrez alors faire calculer vos remboursements par votre centre de gestion et connaître à l’avance la somme restant à votre charge. L’achat d’une paire de lunettes, la pose d’une prothèse dentaire, l’acquisition de prothèses auditives, cela signifie des dépenses importantes qu’il n’est pas forcément aisé d’avancer. C’est pourquoi le tiers payant proposé par La Mutuelle Générale à ses adhérents, qui vous permet de ne régler que la part des frais non remboursée par la Sécurité sociale et votre contrat collectif santé, est un service précieux. Pour bénéficier de la dispense d’avance des frais en hospitalisation, dentaire, optique et audioprothèse, vous devez absolument solliciter l’établissement de santé, le chirurgien-dentiste, l’opticien ou l’audioprothésiste, afin qu’il demande une prise en charge auprès de l’opérateur qui gère le tiers payant pour La Mutuelle Générale. Le numéro de téléphone (réservé aux professionnels de santé) figure sur votre carte de tiers payant. Connaître à l’avance son reste à charge pour mieux décider Cependant, une somme plus ou moins importante est susceptible de rester à votre charge sur ces prestations peu remboursées par la Sécurité sociale. Pour éviter toute mauvaise surprise au moment de régler, mieux vaut donc connaître à l’avance ce reste à charge. Si vous avez déjà fait faire une demande de prise en charge pour le tiers payant (chez l’opticien, par exemple), sachez que vous pouvez toujours demander son annulation, si le tarif exigé s’avère trop élevé. Dans ce cas, n’hésitez pas à faire plusieurs devis et à les envoyer à votre centre de gestion. Celui-ci vous communiquera par courrier le montant remboursé par la Sécurité sociale et votre contrat collectif ainsi que la somme restant à payer. Quels sont les éléments à envoyer à votre centre de gestion ? En ce qui concerne vos prothèses dentaires, vous devez fournir un devis détaillé précisant le remboursement de la Sécurité sociale, le code acte de la prothèse (ex : SPR 50 pour une couronne, selon la nomenclature de la Sécurité sociale) et le numéro de la (des) dent(s) concernée(s). Le montant réglé par La Mutuelle Générale peut en effet varier pour les dents de devant, visibles au sourire, pour lesquelles les dentistes privilégient généralement des matériaux esthétiques, donc plus onéreux, et pour les dents du fond ou les prothèses mobiles. Soins optiques : faites jouer la concurrence Pour le remboursement de vos montures et verres de lunettes, le prix varie énormément selon la marge appliquée par l’opticien. N’hésitez donc pas à faire réaliser plusieurs devis. Les devis que vous enverrez au centre de gestion doivent préciser la référence des verres, le montant versé pouvant varier, en fonction des contrats, selon qu’il s’agit de verres simples, moyens ou complexes. Les devis doivent également mentionner le prix de la monture et le montant remboursé par la sécurité sociale. En revanche, pour les lentilles, généralement non remboursées par la Sécurité sociale, vous pourrez aisément connaître le montant de vos remboursements, si vous bénéficiez d’un forfait pour leur prise en charge. Il vous suffit de consulter la notice de votre contrat. Vous pouvez également faire réaliser des devis pour les prothèses auditives. Vous pouvez consulter la notice de votre contrat collectif dans votre espace adhérent, rubrique « mon contrat ». Vous souhaitez devenir adhérent ? >> Réaliser un devis mutuelle santé
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Le contrat santé responsable
Un contrat proposé par une mutuelle dit « responsable », quand il répond à certaines obligations légales. Quelles sont-elles et quels en sont les avantages pour vous ? Institués par les pouvoirs publics pour accompagner le dispositif du médecin traitant, les « contrats responsables » sont entrés en vigueur le 1er janvier 2006. Ils sont dits « responsables », car l’objectif est de responsabiliser les patients et leur complémentaire santé en favorisant le respect du parcours de soins coordonnés. La Mutuelle Générale qui partage cet objectif et défend le dispositif du médecin traitant a choisi de ne proposer que des contrats responsables. Ce que doit rembourser un contrat responsable : Un contrat responsable vous garantit un niveau de remboursement minimal sur certaines prestations. Il doit prendre en charge : - Au moins 30% du tarif officiel des consultations chez le médecin traitant ou correspondant, ce qui équivaut à une prise en charge intégrale des consultations chez les médecins appliquant les tarifs de la Sécurité sociale ; - Au moins 30% du tarif des médicaments à vignette blanche prescrits par le médecin traitant ou correspondant, soit un reste à charge de 5 % maximum ; - Au moins 35% du tarif opposable des prescriptions d'analyse par le médecin traitant ou correspondant, sachant qu’elles sont remboursées à 60 % par l’Assurance maladie. Des obligations en matière de prévention Avec un contrat responsable, vous avez également l’assurance de bénéficier de la prise en charge d’au moins deux prestations de prévention, parmi celles définies par la haute autorité de Santé. La liste de ces actes de prévention est la suivante : - Scellement des sillons des molaires et pré-molaires pour les moins de dix ans ; - détartrage annuel ; - bilan du langage oral et/ou d’aptitude à l’acquisition du langage écrit pour les moins de quatorze ans ; - dépistage de l’hépatite B ; - dépistage des troubles de l’audition pour les plus de 50 ans ; - examen d’ostéodensitométrie tous les six ans pour les femmes âgées de plus de 50 ans ; - un certain nombre de vaccinations : DTT, coqueluche (avant 14 ans), BCG (avant 6 ans), rubéole, haemophilius influenza B (méningite), vaccination contre les infections invasives à pneumocoques pour les enfants de moins de 18 mois.
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Apnées du sommeil : ne passez pas à côté
En France, une personne sur cinq souffre de troubles du sommeil. Parmi les causes possibles, le syndrome d’apnées obstructives du sommeil (SAOS). Bien qu’assez fréquente, cette pathologie reste mal connue. Eclairage avec le Pr Alain Didier, chef du pôle voies respiratoires au CHU de Toulouse, et le Dr Virginie Bayon, du centre du sommeil de l’Hôtel-Dieu (Paris).
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Taches de vieillesse ou lentigo : que faire ?
Les taches de vieillesse, également appelés lentigo, sont des taches brunes, lisses et plus ou moins grandes, qui surviennent généralement après 40 ans sur les zones les plus exposées : le dos des mains, le visage, le décolleté, le crâne pour les hommes... Comment prévenir les taches de vieillesse et que faire lorsqu'elles sont là ? Différentes des taches de rousseur ou des grains de beauté, les taches de vieillesse correspondent à une réorganisation locale de la mélanine dans la peau, pigment responsable de la couleur cutanée. Peut-on prévenir les tâches de vieillesse ? Oui, en se cachant du soleil. Il faut toujours mettre de la crème solaire et rester à l'ombre (particulièrement entre 11 h et 16 h). Et toute l'année, soleil ou pas, utilisez une crème de jour incorporant un filtre anti-UV. Bonne nouvelle, vous vous protégez ainsi des taches de vieillesse, mais également des cancers cutanés ! Ceci dit, plus on avance en âge, plus le risque d'avoir des taches de vieillesse augmente et leur nombre aussi. Et lorsqu'elles sont là, ces recommandations sont encore plus valables. En effet, l'hérédité peut jouer un rôle dans la survenue des taches de vieillesse, mais probablement pas autant que les expositions au soleil, surtout depuis la mode du bronzage. De toute façon le lentigo peut porter un préjudice esthétique et certaines personnes souhaitent les faire disparaître. Quelles sont les solutions contre les taches de vieillesse ? Attention, de nombreuses crèmes proposent de faire disparaître les taches, mais aucune n'y a jamais réussi. Dépigmentaires ou censées blanchir la peau, elles peuvent même être dangereuses car elles contiennent des substances non autorisées ou donnent des résultats inesthétiques (tache devenue trop blanche par rapport à la couleur normale de la peau). Demandez impérativement l'avis de votre médecin, dermatologue ou pharmacien au préalable ! L'azote liquide Certains dermatologues proposent d'appliquer de l'azote liquide sur chaque tache brune. La peau étant ainsi brûlée en surface, on la force à se renouveler. À savoir : l'azote liquide est aussi utilisé pour brûler les verrues. C'est donc un traitement agressif dont il faut se méfier ! Le peeling Le peeling chimique utilise des molécules qui agissent plus ou moins en profondeur, pour redonner de l'éclat en décollant les cellules mortes en surface, pour rajeunir la peau, en faisant peler la peau, ou carrément pour renouveler la peau en profondeur. Le laser C'est peut-être la meilleure solution. Cette technique consiste à faire éclater par la chaleur les cellules pigmentaires. On élimine ainsi localement et progressivement toute coloration excessive et non homogène. Après une séance, la tache fonce jusqu'au noir avant de se détacher. On peut aussi utiliser une lampe flash. On retiendra que tous les traitements laissent des marques sur la peau pendant quelques jours. Il convient de protéger sa peau du soleil et souvent d'appliquer des crèmes aidant à la cicatrisation. Faut-il surveiller ? Oui ! Toute tache sur la peau, comme les taches de vieillesse et les grains de beauté, est à surveiller. Des taches qui prennent de l'épaisseur, dont le contour devient irrégulier et qui grandissent, peuvent indiquer la présence d'un mélanome, un dangereux cancer cutané. Isabelle Eustache
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Stop aux mauvaises odeurs de pieds !
Il nous arrive parfois d'être incommodé par l'odeur de nos pieds, et parfois aussi par celle des autres. Tout d'abord, pourquoi nos pieds peuvent sentir plus ou moins mauvais ? Et ensuite, quelles sont les solutions pour ne plus sentir mauvais des pieds ? Odeurs de pieds : pourquoi nos pieds sentent mauvais ? La peau de nos pieds recèle quelque 250.000 glandes ! Après avoir passé toute une journée enfermés dans des chaussures (voire beaucoup moins longtemps pour certains pieds), rien d'étonnant à ce que nos pieds transpirent et laissent échapper de mauvaises odeurs. En fait, c'est la transpiration qui est à l'origine de l'odeur car elle offre un environnement propice au développement des bactéries. Entre les orteils, l'environnement chaud et humide est aussi propice au développement des champignons, responsables de l'apparition de mycoses. Si la température et qualité des chaussures (on transpire plus dans des chaussures en synthétique) influencent les odeurs plantaires, l'hérédité joue également un rôle. En effet, à chacun son odeur corporelle et son degré de transpiration. A noter qu'il existe aussi une infection touchant surtout les adolescents, la kératolyse ponctuée, qui se surajoute souvent à un excès de transpiration. Elle se manifeste par une peau macérée, blanchâtre et percée de petits trous, qui dégage une odeur très prononcée. L'application d'un antibiotique local permet de se débarrasser de cette infection bénigne mais odorante. Quelles solutions, alors, contre les mauvaises odeurs de pieds ? L'hygiène plantaire Se laver soigneusement les pieds minimum une fois par jour, voire deux fois, à l'eau et au savon, voire avec un savon spécial transpiration excessive (contenant du ticlosan, substance antibactérienne). Bien faire mousser, puis nettoyer la voûte plantaire et entre chaque orteil. Bien assécher les pieds et entre chaque orteil. Saupoudrer de talc ou d'un produit anti-odeur. Le soin des chaussures Procéder de même avec les chaussures : veillez à ce qu'elles soient bien sèches (si nécessaire, alterner avec deux paires de chaussures afin qu'elles aient le temps de bien s'assécher), puis saupoudrer l'intérieur de talc ou de produit anti-odeur ou d'acide borique (une poudre fine et blanche que l'on trouve en pharmacie et qui possède des propriétés antiseptiques). On peut aussi essayer des semelles spéciales contre les odeurs. Les chaussures neuves (ou les baskets sortant de la machine à laver) peuvent aussi être traitées à l'aide d'un spray déodorant antibactérien. Éviter les chaussures en matière synthétique et privilégier les chaussures " respirantes ", notamment celles en intérieur cuir. Utiliser des chaussettes en fibres naturelles et non en synthétique. Les traitements contre les odeurs et la transpiration excessive Selon l'origine des odeurs des traitements peuvent être prescrits, comme des antifongiques en cas de mycoses ou des antibiotiques en cas de développement bactérien. Des traitements à base de sels d'aluminium peuvent aussi être utilisés. Ils s'appliquent localement quotidiennement ou tous les deux jours, avant d'espacer progressivement les applications au fur et à mesure de l'efficacité constatée. Les sels d'aluminium sont présents dans la plupart des produits anti-transpirants. Ils limitent l'excrétion de sueur par les glandes sudoripares. A savoir : les déodorants masquent les odeurs et contiennent souvent des substances antibactériennes (ex. triclosan), mais aussi parfois des sels d'aluminium pour être aussi anti-transpirants. L'iontophorèse s'adresse aux personnes dont la transpiration est très excessive. Les pieds sont placés dans un bac d'eau relié à un courant électrique de faible intensité, lequel interrompt l'activité des glandes sudoripares. C'est assez long : 15 à 20 séances de 15 minutes à raison de 3 séances par semaine. Il est possible d'acheter cet appareil et de faire les séances chez soi au lieu du cabinet du médecin ou du dermatologue. Enfin, les injections de botox (toxine botulique A) peuvent aussi réduire la transpiration locale au niveau de la zone traitée, durant 6 mois environ. Isabelle Eustache
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L'addiction à Facebook, une nouvelle pathologie ?
Peut-on souffrir d'addiction à Facebook ? oui, c'est Internet qui le dit. Certaines personnes passent des heures sur ce site sans réussir à décrocher. C'est parfois une vraie dépendance. Une addiction à Facebook, c'est quoi ? Facebook étant un réseau social, on peut être dépendant de ces contacts faciles, très larges et variés. Dans la dépendance, il devient impossible de ne pas se connecter dans la minute où l'on rentre chez soi, de partager sa journée avec ses amis... Virtuels ou réels. Et il est difficile de fermer son ordinateur pour quitter Facebook. Quand l'addiction est installée, la pratique addictive n'est plus un plaisir mais devient une contrainte. On devient incapable de faire autrement, on perd la liberté d'agir. Quand Facebook commence à envahir votre vie, vous vous sentez devenir prisonnier du web, comme un moucheron dans une toile d'araignée ! Plus moyen de décoller... Et même loin de votre clavier, vos pensées vous y ramènent. Lorsque vous prenez une photo, vous pensez à son rendu sur votre Facebook, quand vous vivez un moment agréable, vous pensez déjà comment le raconter sur Facebook... Facebook procure aussi du plaisir ! Les forts consommateurs de Facebook ne sont pas tous dépendants. On peut passer du temps parce que l'on y trouve du plaisir sans se sentir addict. C'est même une bonne chose. En effet, dans notre société marchande, voire mercantile, gouvernée par la publicité, on oublie parfois que le plus grand des plaisirs humains est celui du contact, de la rencontre avec l'autre. Et c'est ce que Facebook permet à sa manière. C'est un îlot de convivialité. Car ce réseau permet d'entretenir l'amitié quand les amis sont loin, les liens avec la famille quand un membre est parti à l'étranger, de partager ses photos, un film ou de la musique très facilement. Facebook est un outil de maintien du lien social, même s'il peut parfois devenir un perturbateur de vie. Votre ado est addict à Facebook ? 4 conseils pour éviter le dérapage ! Votre ado vous semble dépasser la mesure ? Prenez des décisions pour l'aider à ne pas se faire envahir par le virtuel. - Encouragez-le à sortir avec ses amis, à leur téléphoner. La vie réelle est toujours plus riche que la vie virtuelle ! - Incitez-le à avoir des activités physiques, musique, sport, sorties culturelles, créativité... De la guitare au tennis en passant par la sculpture ou le karaté, il y a bien quelque chose qui l'intéressera. - Imposez des horaires où vous coupez la connexion Internet, un vrai couvre-feu du web. - Ne lui offrez surtout pas un téléphone connectable à Internet qui lui permettrait d'être en ligne 24 heures sur 24. Catherine Solano
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Accidents domestiques : attention, les risques changent avec l'âge
Les accidents de la vie domestique sont la première cause de mortalité accidentelle en France, toutes classes d'âges confondues. Les enfants et les personnes âgées sont les plus exposés, mais ce sont les seniors qui paient le plus lourd tribu en terme de gravité et de mortalité. De plus, dans le domaine de la prévention, ce qui est bien pour un enfant ne l'est pas forcément pour une personne âgée et fragile. Pour chaque type d'accident, certains facteurs de risques sont spécifiquement liés à l'âge et aux maladies du vieillissement. Il est primordial de prendre quelques mesures de prévention : deux tiers des accidents provoquent une lésion grave, nécessitant une hospitalisation et une rééducation. La chute C'est de loin, le risque le plus fréquent. Elle est le plus souvent de plein pied, c'est-à-dire non provoquée par un changement de niveau (escalier), mais due à des troubles de l'équilibre, ou par la diminution des capacités motrices (réduction des mouvements, fatigue). Bien sûr, sols glissants, obstacles, baignoires, rebords en tous genres et escaliers peuvent conduire à l'accident, sans parler des exercices périlleux sur les tabourets ou autres escabeaux ! Quelle prévention ? On tombe souvent parce qu'on ne se tient pas ou mal. Il est donc nécessaire de multiplier les points d'appuis (rampe, mains courantes dans les escaliers ou les couloirs, poignées pour les WC, les douches et les baignoires). On tombe aussi parce qu'un pied a buté contre un obstacle. Il convient de libérer les passages habituels de tout ce qui encombre ou dérange (coin de tapis relevé, moquette qui gondole, objets divers). Attention cependant à ne pas trop en faire. Un intérieur complètement transformé au nom de la sécurité pourra être tout aussi dangereux qu'avant : les repères sont différents, la nouvelle position des choses, les changements de luminosité, peuvent provoquer de nouveaux accidents. De plus, l'aspect affectif ne doit pas être sous estimé : rester chez soi, c'est vivre au milieu d'objets chargés de souvenirs. Enfin, bien des chutes pourraient être évitées pour peu que l'on pense, avant de grimper dessus, à vérifier l'état de la chaise, de l'escabeau ou de l'échelle… Les plaies Une femme se coupera le plus souvent dans la cuisine, un homme en bricolant. Parfois l'utilisation de matériel inadapté est responsable de l'accident. Quelquefois, c'est la perte de force musculaire, la méconnaissance du mode d'emploi ou simplement l'inattention qui en est la cause. Les conséquences ne sont pas négligeables, parce qu'en dehors de l'hémorragie ou des risques d'infection, la perte de la fonction motrice (par exemple, impossibilité d'utiliser la main blessée le temps de la guérison) peut compromettre le maintien à domicile. Quelle prévention ? Vérifier les objets à risque et si possible, se faire aider pour les gestes délicats. C'est peu, mais ça permet de limiter le nombre des blessures. Les intoxications Conséquences d'une mauvaise vue, d'une diminution de l'odorat et du goût, de la perte de la mémoire, les intoxications sont de trois ordres. Intoxication par les médicaments : avoir des difficultés à compter des gouttes (problème de vue), à comprendre les prescriptions de son médecin ; choisir de rajouter ou d'associer tel ou tel médicament sans en avertir son pharmacien, etc. Tout est potentiellement responsable de surdosage, d'autant qu'au grand âge, les doses prescrites sont presque toujours diminuées par rapport à celles de l'adulte. Quelle prévention ? Utiliser des boîtes journalières pour ranger les médicaments, recopier clairement les indications de son médecin, lui demander une forme facile à utiliser. Intoxication alimentaire : attention aux durées de stockage, souvent trop longues ! Ne pas jeter les restes est une habitude qu'il est difficile de changer. Alors, il faut les garder dans de bonnes conditions (boîtes hermétiques propres, congélateur) et pas trop longtemps. N'oublions pas qu'avec le temps, l'odorat et le goût s'amenuisent. Intoxication par produits toxiques : le fait de transvaser des produits dans des bouteilles non identifiées peut aboutir à des accidents très graves. Le mieux est de ne jamais changer d'emballage et de placer les produits toxiques toujours au même endroit. Quelle prévention ? Les bouchons de sécurité placés sur les bouteilles de produits toxiques sont une barrière très efficace contre les enfants, mais inadaptés pour les personnes âgées. Les risques de projection sont réels, parce qu'il faut de la force, comprendre le mécanisme et surtout ne pas aller chercher tournevis ou autre instrument pour l'ouvrir ! Accidents dus à l'électricité La vétusté des installations, le mauvais état des cordons d'alimentation (vieilles lampes, fer à repasser), la proximité de conduites d'eau, l'absence de prise terre, tous ces pièges sont à évaluer régulièrement. Les brûlures De deux types, elles surviennent le plus souvent à cause d'une mauvaise vue ou d'une perte de la sensibilité : brûlures dues au contact avec un élément brûlant : flammes nues, couvertures chauffantes, liquides chauds, manches de casseroles mal isolés, etc. brûlures chimiques : attention aux détartrants ou aux déboucheurs, aux produits de bricolage ou de jardinage. De deux types, elles surviennent le plus souvent à cause d'une mauvaise vue ou d'une perte de la sensibilité :Avec l'avancée en âge, vivre à son domicile expose à certains risques, dont la fréquence peut être contrôlée par quelques mesures simples. Si avant 75 ans, l'environnement est le principal responsable (aménagement du logement), il n'en est pas de même au-delà de cet âge, où la perte des capacités motrices et sensorielles (vue, ouïe, odorat) devient la cause prédominante. L'isolement est un facteur aggravant, puisqu'il contraint à faire seul des tâches de plus en plus difficiles à réaliser. Il faut donc une bonne analyse de départ, faite par une équipe de professionnels, avec la personne et son entourage. Il est important pour la personne aidée de se sentir impliquée et en accord avec toute mesure susceptible de changer son quotidien. Dr Stéphanie Lehmann
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Surpoids de l'enfant : 4 règles pour maigrir et se sentir mieux
Le Dr Vincent Boggio du CHU de Dijon a élaboré une méthode à l'intention des parents et de leur enfant en surpoids. Très originale, elle a la particularité d'être très stricte sous certains aspects (aucune exception n'est tolérée) et très souple sous d'autres (aucun aliment n'est interdit). Un enfant en surpoids est rarement bien dans sa peau. Cette méthode du Dr Vincent Boggio, dénommée " papillote ", devrait lui permettre d'acquérir sur le long terme des principes de comportements simples et efficaces pour perdre du poids progressivement, ne pas en reprendre et se sentir bien dans sa peau. À noter que cette méthode a été testée par 27 ans de pratique a-t-il confié. Quelles sont les 4 règles de la méthode " Papillote " ? 1) Ne pas se resservir. 2) Manger uniquement pendant les repas. 3) Marcher 30 minutes par jour. 4) Ne jamais être seul(e) à la maison. Ces 4 règles sont simples et doivent être respectées à la lettre. Aucun écart n'est autorisé. Il ne faut pas " essayer de ", " limiter " ou " éviter ", mais suivre rigoureusement l'ensemble de ces 4 consignes, et systématiquement tous les jours ! L'enfant doit certes être aidé par ses parents, mais doit aussi bien comprendre les règles et l'impossibilité d'y déroger. En contrepartie, aucun aliment n'est interdit, ni inversement imposé. Petites explications complémentaires Marcher est l'activité la plus naturelle de l'enfant. Il doit donc cumuler un minimum de 30 minutes de marche par jour. En parallèle, il peut regarder la télé ou faire des jeux sur l'ordinateur, à discrétion de ses parents, évidemment. Le repas est un moment pendant lequel l'enfant est assis, à une table, avec des couverts et avec quelqu'un d'autre à côté de lui. Tout aliment, quel qu'il soit (même une barre chocolatée), qui a été désiré en grignotage (et qui n'a donc pas été consommé puisque le grignotage n'est pas autorisé), doit être proposé au dessert du repas suivant. Le goûter ne comporte qu'un seul aliment, qui peut être une viennoiserie, un sachet individuel de chips, un yaourt, une boisson sucrée... Toute boisson sucrée doit être considérée comme un aliment solide. Les parents ne doivent plus prendre d'apéritif entre amis ou en famille. Ce moment de l'apéritif est un véritable piège pour l'enfant. Et même s'il n'y a que des radis, ce grignotage juste avant le repas modifie son appétit. Les parents doivent rendre ce service à leur enfant. L'autre contrainte pour les parents est souvent de faire en sorte qu'il ne soit plus seul à la maison. En conclusion, parents et enfants sont impliqués et c'est ensemble qu'ils gagneront une perte de poids et qu'ils savoureront un nouveau bien-être. À " La méthode papillote. Pour les enfants qui ont des kilos en trop ", Vincent Boggio, éditions Odile Jacob. Isabelle Eustache
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Où aller et comment voyager avec bébé ?
Parents ou grands-parents peuvent avoir l'idée d'emmener bébé en voyage avec eux. Voici les conseils de la Société francaise de pédiatrie. Où est-il préférable d'aller ? Quelles précautions ? Et autres astuces pour le confort et la sécurité de l'enfant. Où partir en voyage avec bébé ? - Privilégiez les destinations à climat tempéré, surtout jusqu'à l'âge de 18 mois, afin de diminuer les risques de déshydratation. - Les destinations lointaines ne sont à envisager qu'à partir de 2 ou 3 ans, et sous réserve de trois conditions : 1. Éviter les endroits où les vaccins sont obligatoires 2. Éviter ceux où sévit le paludisme 3. Éviter les destinations à risque de gastro-entérites. - Malgré tout, en cas de destinations lointaines, il faut vérifier la mise à jour du calendrier vaccinal bien avant le départ. - Une consultation est obligatoire avant de partir pour un pays en voie de développement. L'exigence ou la faisabilité de certaines vaccinations seront évaluées en fonction de l'âge de l'enfant (vaccin contre la fièvre jaune, typhoïde, hépatite A). - Enfin, il est préférable d'éviter les destinations avec un décalage horaire qui risque de perturber le rythme du bébé, et sinon, d'éviter les décalages de plus de 3 heures. Comment partir avec un bébé ? - Le train est l'idéal, c'est confortable et reposant pour les parents. La climatisation accélérant la déshydratation, il faut prévoir d'hydrater l'enfant régulièrement. - La voiture est un moyen de transport courant, qui nécessite un siège auto adapté à l'âge de l'enfant et un pare-soleil. La plupart des objets doivent être rangés dans le coffre en cas de freinage brusque. - Un bébé peut prendre l'avion à partir de 3 semaines, excepté en cas d'otite. Il est important de donner à boire à l'enfant au moment du décollage et de l'atterrissage afin de favoriser l'entrée et la sortie d'air de ses oreilles. Il est généralement nécessaire de couvrir l'enfant en raison de la climatisation. Tout comme en train ou en voiture, l'enfant doit être régulièrement hydraté en avion. Bébé voyage, les indispensables à emporter Le carnet de santé. Les ordonnances en cas de traitement médical. Une trousse de secours (thermomètre, pansements, désinfectant, pince à échardes, désinfectant oculaire, comprimés pour stériliser les biberons, paracétamol -type doliprane- contre la fièvre). Des sachets de réhydratation pour pouvoir réagir très rapidement en cas de déshydratation. Un emballage thermos et une bouteille d'eau minérale ou de source pour parer à un coup de chaleur. Une protection solaire d'indice élevé pour les enfants de plus de 6 mois. Un chapeau ou casquette. De la Biafine en cas de rougeur. Un produit anti-moustiques et, selon la destination, une moustiquaire. Isabelle Eustache
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Les jouets, des nids à microbes ?
A l'école, à la crèche, chez des amis ou chez le médecin les jouets passent de mains en mains et de microbes en microbes par la même occasion... Quelle attitude adopter? Interdire ou quelques précautions suffisent ? microbes grouillent dans leurs salles d'attente: chaque patient apporte avec lui son lot de bactéries et de virus. Selon une récente étude, les salles d'attente des pédiatres et en particulier les jouets qui s'y trouvent seraient de véritables bouillons de culture. Parmi les plus connus, on retrouve par exemple les virus responsables du rhume, de la grippe, de la bronchiolite ou encore de la grippe intestinale. Une raison valable pour interdire à vos bambins de s'amuser avec ces jouets? Non, ceux-ci sont très importants, ils permettent à votre enfant de ne pas voir le temps passer et de ne pas penser au rendez-vous qui l'attend. Pour éviter que vous ne vous crispiez dès que votre enfant touche l'un de ces jouets, voici quelques précautions qui permettent de limiter les risques de contagion. Ne venez pas les mains vides: une bonne alternative aux jouets du pédiatre est d'amener... les vôtres! Présentez de préférence à votre enfant les jouets aux surfaces lisses. Ceux-ci se désinfectent plus facilement. A l'inverse, évitez les jouets composés de petites pièces, les jouets en tissu et les peluches. Assurez-vous qu'il ne mette pas les jouets en bouche. Lavez les mains de votre enfant juste après son rendez-vous. Pensez aussi aux autres enfants et lavez lui les mains avant d'aller chez le médecin. Evitez de venir avec plusieurs enfants à la consultation. Des contacts qui renforcent le système immunitaire
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Grossesse : le congé parental d'éducation
Après la naissance d'un enfant ou à l'arrivée d'un enfant adopté, la loi autorise le père ou la mère à prendre un congé parental d'éducation. Vous pouvez ainsi vous consacrer totalement ou partiellement à votre enfant pendant un, deux ou trois ans.
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L’activité physique protège du cancer de l’endomètre
Si l’activité physique protège les femmes du cancer de l’endomètre, la sédentarité, comme le fait de passer de longues heures assise, augmente inversement le risque de cancer de l’endomètre. Reste à savoir dans quelle proportion et quel est le niveau d’activité physique idéal à atteindre.
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Choisir un soutien-gorge
Les boutiques spécialisées, tout comme les rayons lingeries des moyennes et grandes surfaces ne se cachent plus. Au même titre que n'importe quel produit, les vitrines s'affichent, voire racolent. Il ne faut pas pour autant sacrifier le maintien et le confort pour la mode. Les seins sont fragiles, ils ne faut pas les malmener au quotidien ni lors des activités sportives. Voici votre guide d'achat soutien-gorge. L'indispensable soutien-gorge! La fragilité des seins est réelle et tout dommage irréversible. En effet, ils ne contiennent pas de muscle. Aussi, s'ils sont mal soutenus ou s'ils subissent des mouvements brutaux, les fibres qui les constituent se distendent et la poitrine s'affaisse de facon définitive. Il est donc impératif de porter quotidiennement un soutien-gorge bien adapté. Et lors d'une pratique sportive, de recourir à un soutien-gorge spécial. Conseils de base pour bien choisir un soutien-gorge Il est toujours recommandé d'essayer un soutien-gorge avant de l'acheter. Oubliez donc les achats par correspondance. Un bon soutien-gorge maintient bien la poitrine, mais ne la comprime pas. Il ne laisse donc aucune marque sur la peau, tant au niveau des épaules que du dos. Misez toujours sur le confort. Avant de vous laissez emporter par la coquetterie, souvenez-vous que vous allez le porter toute la journée ! La taille du soutien-gorge se définit par le tour de dos (85, 90, 95...) et la profondeur du bonnet (A, B, C...). Sachez que plus ces deux valeurs seront adaptées à votre morphologie, plus votre poitrine sera mise en valeur. Les bretelles élastiques offrent le plus de confort et de souplesse, à condition de bien les régler et de les réajuster très régulièrement. Evitez les brassières (à moins d'avoir des petits seins) car elles ne soutiennent pas suffisamment. De la même facon, renoncez aux matières très extensibles (lycra, élasthane...). En ce qui concerne les armatures, d'un côté elles apportent davantage de soutien, d'un autre, un peu moins de confort. La seule règle à respecter est de veiller à ce qu'elles ne gênent pas la poitrine, ni ne la blessent. Parallèlement, changer souvent de forme varie les éventuels points d'appui. Si votre poitrine est lourde, misez impérativement sur le maintien. Ainsi, les formes classiques sont mieux adaptées que les balconnets. Les bonnets doivent être bien englobant et les bretelles larges. Poitrine, sport et soutien-gorge Il existe des gammes de soutiens-gorge adaptés pour le sport. Leur objectif est de limiter l'amplitude des mouvements des seins, sans les comprimer pour autant. En règle générale, ils ne contiennent pas d'armatures afin de ne pas blesser, les bretelles sont larges et non réglables pour optimiser le soutien, leur matière permet d'évacuer rapidement la transpiration (souvent majoritairement en coton). Les dos en X ou en Y sont intéressants car ils offrent une meilleure liberté de mouvements. Là encore, l'essayage est très important. Profitez-en pour réaliser quelques mouvements. Au final, vous devez oublier que vous en portez un ! Isabelle Eustache
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Les déserts médicaux : agir ou subir ?
La lutte contre les déserts médicaux constitue l’une des priorités du ministère de la Santé dont le plan d’actions « Pacte territoire santé », annoncé en décembre dernier, a pour objectif d’enrayer ce phénomène qui ne cesse de prendre de l’ampleur. La Mutualité française a, depuis longtemps, décidé d’agir en favorisant l’accès aux soins grâce aux centres de santé mutualistes.
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Frais de santé : comment réduire la facture ?
Limiter ses dépenses de santé sans renoncer aux soins dont on a besoin ? Voici quelques pistes pour y parvenir… Franchises non remboursables, médicaments déremboursés en cascades, flambée des dépassements d’honoraires : le coût de la santé a explosé entre 2004 et 2010. Les conséquences ne sont pas anodines pour les patients : selon le dernier baromètre « Cercle santé-europe assistance » paru fin 2010, un quart des Français aurait renoncé au moins une fois à des soins. Alors, comment continuer à se soigner sans se ruiner ? Utiliser au maximum le tiers payant Réduire sa facture, c’est commencer par ne pas avancer les frais. Avec votre carte de tiers payant de La Mutuelle Générale, vous payez uniquement ce qui ne vous est pas remboursé par la Sécurité sociale et votre complémentaire santé chez 150 000 professionnels de santé et établissements de soins. Le tiers payant vous est accordé par 90 % des pharmacies, 85 % des laboratoires d’analyse médicale, 75% des opticiens et 89% des établissements hospitaliers. Privilégier les médicaments génériques Vous devez soigner un simple rhume, des ballonnements, des maux de tête ? Si vous devez acheter des médicaments hors prescription médicale pour vous soigner, sachez qu’il existe aussi des médicaments en version générique pour l’automédication. N’hésitez donc pas à les demander à votre pharmacien. Les médicaments génériques sont en effet la copie exacte d’un médicament dont le brevet est tombé dans le domaine public. Ils sont donc aussi efficaces que le médicament d’origine tout en étant en moyenne 30 % moins chers. Exemple, les versions génériques du paracétamol ou de l’ibuprofène. Sachez aussi que les tarifs peuvent varier de façon importante d’une pharmacie à l’autre. Médicaments à 15% ou 30% : discutez-en avec votre médecin De nombreux médicaments ont vu leur taux de remboursement par la Sécurité sociale baisser ces dernières années. Ayez par conséquent le réflexe de demander à votre médecin quelles sont les conditions de remboursement des médicaments qu’il vous prescrit. Les médicaments remboursés à 15% ont un service médical rendu faible, voire insuffisant, ceux à 30 % sont considérés comme d’efficacité modérée. Dans ces conditions, n’hésitez pas à demander à votre médecin de vous prescrire un médicament plus efficace et mieux remboursé, si un traitement médicamenteux s’avère nécessaire. Ameli, le site malin de la Sécu Vous pouvez utiliser ameli.fr pour préparer une consultation ou rechercher un professionnel de santé en secteur 1 (c’est-à-dire pratiquant les tarifs de la Sécurité sociale), quelle que soit sa spécialité. Sur la fiche électronique du praticien, vous trouverez également les tarifs qu’il pratique pour chaque acte médical. Vous pouvez aussi rechercher ceux qui acceptent la carte Vitale, ce qui vous permet d’être remboursé plus rapidement avec la télétransmission. Accéder à Ameli Centres de santé mutualistes Il existe des centaines de centres mutualistes répartis dans toute la France, départements d’outre-mer compris : 670 centres d’optique et services pour la basse vision, 440 centres dentaires, 290 centres d’audition, 64 centres de soins médicaux et infirmiers, 14 laboratoires d’analyses médicales, etc. L’ensemble des spécialités y sont accessibles aux tarifs de la Sécurité sociale. Autre avantage, vous y bénéficierez du tiers payant. Vous n’aurez donc rien à payer pour les spécialités et actes médicaux remboursés par la Sécurité sociale. Quant aux soins non pris en charge par l’Assurance maladie, comme l’implantologie dentaire, la parodontologie ou l’ostéopathie, les tarifs proposés sont généralement inférieurs à ceux pratiqués en cabinet de ville. Pour trouver leurs coordonnées , rendez vous sur le site lamutuellegenerale.fr (espace adhérent) ou recherchez directement un centre mutualiste. Optique, audioprothèse : demandez un devis Chez les opticiens et les audioprothésistes, la concurrence est forte. Une opportunité de négocier les tarifs à son avantage. Premier réflexe à adopter : demander systématiquement un devis. Cela vous permettra de comparer les prix. Chez les opticiens, où les devis ne sont pas normalisés, les comparaisons ne sont pas toujours faciles. Privilégiez des verres de qualité et ne choisissez pas systématiquement les multiples options qui vous sont proposées. Les offres du type « deux, voire trois paires pour le prix d’une » ne sont pas forcément intéressantes, la qualité de la deuxième et troisième paire risquant de laisser à désirer... Dépassements d’honoraires : sachez négocier Votre médecin traitant vous envoie consulter un spécialiste ? Demandez-lui de vous indiquer le tarif de la consultation, cela vous évitera peut-être une mauvaise surprise. Si le tarif pratiqué est trop élevé pour vous et que vous n’avez pas la possibilité de consulter à l’hôpital public (les spécialistes y sont très compétents), vous pouvez toujours demander à votre médecin traitant de rédiger une lettre à l’attention du praticien auquel il vous adresse. Il pourra ainsi demander à son confrère libéral d’adapter ses honoraires à vos moyens financiers. Chez le dentiste, vous pouvez aussi négocier des réductions et obtenir un échelonnement des paiements. Bref, sachez dialoguer avec vos interlocuteurs en patient averti !
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Fibres alimentaires : l’atout santé
Les Français ne mangent pas assez de fibres. Leur consommation a pourtant un effet protecteur. En quantité suffisante, les fibres diminuent les risques de maladies cardiovasculaires, de diabète et d’obésité. Les explications du Pr Serge Hercberg, nutritionniste. Selon l’étude NutriNet-Santé (1), les hommes consomment en moyenne 20 g de fibres alimentaires par jour, contre 18 g pour les femmes. Soit un apport quotidien très en deçà des recommandations puisque l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation (Anses) fixe le seuil minimal à 25 g par jour, et si possible 30 g. « Cette différence s’explique sans doute par le fait que les hommes mangent davantage de pain que les femmes », note le Pr Serge Hercberg, nutritionniste et coordinateur de l’enquête. Quels aliments contiennent des fibres ? Outre le pain et les biscottes (19,2 %), les principales sources en fibres alimentaires pour la population sont les fruits (15,3 %) et les légumes (21 %). Pourtant, les légumes secs (lentilles, pois cassés, pois chiches…) et les pâtes et riz complets en sont également très riches. Mais les Français en consomment encore trop peu. Deux chiffres : la part des légumes secs se monte à seulement 2,1 % et celle du riz à 0,8 % dans l’apport total en fibres. Or, insiste le Pr Hercberg, « toutes les fibres sont bonnes ». Sans discrimination. Quels sont les bienfaits des fibres ? Si leur impact sur le transit intestinal, notamment leur effet contre la constipation, est bien connu, les bénéfices des fibres alimentaires ne s’arrêtent pas là. « Elles contribuent à lutter contre le surpoids et l’obésité, elles réduisent le risque de développer un diabète de type 2, de contracter une maladie cardiovasculaire et, enfin, elles protègent contre le cancer colorectal. » Et d’autres pistes se font jour, à l’instar de leur action supposée contre le déclin cognitif ou encore de leur effet potentiellement protecteur contre d’autres cancers (sein, larynx). Quelles proportions quotidiennes de fibres alimentaires ? Faire le plein de fibres alimentaires est relativement facile. « Manger 5 fruits et légumes par jour apporte entre 16 et 20 g de fibres, 100 g de pain complet, 5 à 6 g. Si vous ajoutez des légumes secs, ou des pâtes ou du riz complet, vous atteindrez le seuil des 30 g journaliers », conseille le Pr Hercberg. Ce dernier note que pour le pain, moins la farine est raffinée, plus le pain contient de fibres et réclame donc que la fabrication de la baguette de base fasse l’objet d’une réglementation qui imposerait le passage de la farine de type 55, raffinée, à une farine de type 80, plus complète. « Cela permettrait une consommation accrue de fibres dans toute la population, et notamment chez les plus défavorisés économiquement ». Lesquels, rapporte l’étude NutriNet-Santé, mangent moins de fibres que les cadres, les titulaires d’un Bac + 2 et les agriculteurs. C’est la bonne nouvelle : la marge de progression est importante. En savoir plus sur les fibres ! (1) Près de quatre ans après son lancement, l’étude NutriNet-Santé regroupe aujourd’hui quelque 240 000 internautes.
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Travailleurs indépendants, dirigeants de TPE – PME : les clés de réussite pour une trésorerie maîtrisée
Au quotidien, les TPE et PME doivent faire face à de nombreuses difficultés de gestion, mettant parfois leur trésorerie en péril. Crise de croissance, mauvais encadrement de son besoin en fond de roulement (BFR), perte de rentabilité, baisse de l’activité. Cependant, plusieurs solutions s’offrent à vous pour pallier ces événements. Mais pour éviter une situation de crise, il est essentiel de connaître les différents outils et indicateurs permettant de maîtriser efficacement votre trésorerie. Optimiser sa trésorerie de façon pérenne : quelques outils efficaces De nombreux outils, efficaces et simples à mettre en place, permettent de faciliter au quotidien, la gestion de votre trésorerie et de fluidifier la relation commerciale avec vos clients : - Vérifiez la solvabilité de vos nouveaux clients en vous rapprochant d’un site de scoring avant toute contraction de bon de commande. - Modulez les délais de paiement en fonction de la santé financière de vos clients et des données collectées. - Gagnez du temps et de l’argent grâce à la dématérialisation de votre facturation - Assurez-vous de mettre en œuvre un process de recouvrement vous permettant d’améliorer votre besoin en fond de roulement (BFR). Objectif : récupérer les montants qui vous sont dus à travers notamment des relances téléphoniques (plus rapides et moins coûteuses). Le cas échéant, n’hésitez pas à émettre des indemnités de retard. Côté fournisseurs, la négociation est de mise. Qu’il s’agisse des délais de paiement, de livraison, ou du process de règlement (de préférence à échéance et sans acompte), chaque point peut en effet être discuté, le poids de votre commande constituant un atout de taille. Plusieurs arguments vous permettront également de soutenir cette négociation comme par exemple la régularité de vos commandes/paiements ou encore les conditions exercées par la concurrence. Une mauvaise gestion de son BFR, l’une des principales causes dans la dégradation de votre trésorerie Si les retards de paiements peuvent nuire à votre BFR, une mauvaise gestion des stocks peut également l’impacter de façon négative. La mise en place d’indicateurs pertinents et cohérents vous permettra ainsi un fonctionnement efficace. Tableaux de suivi, tableaux d’approvisionnement, réorganisation de votre entrepôt ou espace de stockage, rotation des stocks… Des solutions simples, à moindre coût, pouvant s’adapter à tout type d’activité, vous permettront ainsi de surveiller les variations de stocks, d’éviter les ruptures ou encore attirer votre attention sur les stocks dormants. Comment réagir en situation de cash-flow négatif ? Le cash-flow, c’est l’ensemble des flux de liquidités générés par vos activités. Il constitue un excellent moyen pour se renseigner sur la solvabilité et la pérennité d’une société. Malheureusement, les obstacles sont nombreux : mauvaise gestion de son BFR, délais de paiement trop longs, resserrement de crédit… Pour limiter dans le temps cette situation délicate, plusieurs solutions s’offrent à vous. En voici quelques-unes : - Les sites de crowdfounding représentent une solution alternative au crédit, devenu difficile à contracter auprès des banques. Des investisseurs individuels vont ainsi investir dans votre activité sous forme de dons, de prêts ou encore de prise de participation. - Autre option, l’escompte bancaire qui consiste à percevoir de la part de sa banque, une avance de trésorerie immédiate en échange d’un effet de commerce. Attention toutefois, la banque prélève une commission. - Enfin l’affacturage. Solution payante (0,20 à 1% du chiffre d’affaires de votre entreprise), elle consiste à déléguer le recouvrement de créances à un établissement de crédit spécialisé.
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Partager mon bureau dans un espace de coworking, est-ce pour moi ?
Tendance de fond d’abord apparue aux Etats Unis durant la dernière décennie, le partage de bureaux entre indépendants ou salariés issus d’entreprises différentes prend de l’ampleur en France qui compte déjà plus de 400 espaces de coworking. Le principe ? Au-delà du loyer, on mutualise les coûts mobiliers et logistiques et surtout, on socialise ! Cette solution, qui séduit de plus en plus les freelances et startups dans les grandes villes, intéresse également les TPE et PME, même en région. Tour d’horizon des avantages et inconvénients du coworking. Des avantages… On gagne en souplesse et en liberté.Avec des baux de durée variable, la location d’un espace de coworking est bien moins engageante sur le long terme qu’un bail locatif classique. De plus, l’espace réservé peut-être modulable, ce qui peut être utile pour accueillir un intervenant externe à son entreprise, le temps d’un projet, par exemple. En outre, pas de souci logistique ou administratif, votre espace de travail est aménagé selon vos besoins en termes d’informatique et de téléphonie : le gestionnaire du lieu s’occupe de tout pour vous ! On économise. Si les loyers d’espaces de coworking sont plus onéreux que les bureaux « nus », c’est parce qu’ils intègrent en réalité les services et charges. Mobilier, matériel informatique et téléphonique, taxe foncière, charge locative, caution, factures d’eau et d’électricité… L’offre « tout compris » des espaces de coworking est en fait bien souvent plus intéressante d’un point de vue financier ! On socialise. Pour les travailleurs indépendants, freelances, auto-entrepreneurs ou créateurs d’entreprise ou de start-up, le coworking permet d’offrir un cadre social et de sortir de son isolement. Sans être forcément collègues, les coworkers peuvent sympathiser et être source d’opportunité de collaborations. Mais aussi des inconvénients ! Attention à la confidentialité. En open space partagé, difficile de garder ses secrets et ceux de ses clients. Le coworking peut donc être peu recommandé aux professions nécessitant de recevoir du public dans la confidentialité (avocat, psychanalyste…) ou aux start up particulièrement innovantes qui ont besoin de protéger leur propriété intellectuelle. Difficile de se concentrer. On prend un café, on papote, on se fait un petit babyfoot après le déjeuner… C’est très sympathique mais peut-être pas très productif ! Tout dépend de votre tempérament et capacité à vous discipliner. De plus, le bruit, en open space, peut être un obstacle à votre concentration. Parfois, le télétravail, seul chez soi, est peut-être une meilleure solution. Un relatif anonymat pour votre entreprise. Dans un espace partagé, pas d’adresse, d’immeuble et de décoration personnalisée qui incarne votre entreprise ou votre marque. Pour une entreprise qui se développe, avoir son propre lieu peut jouer dans l’identification collective des salariés et la location classique semble alors davantage adaptée. Comment se lancer ? Outre le bouche-à-oreille, idéal pour trouver les meilleurs compagnons de travail, de nombreuses entreprises se sont spécialisées dans la sélection d’espaces de coworking. Le premier réseau mondial en la matière, copass.org, permet de réserver un espace de travail à la journée ou en illimité partout dans le monde. En Ile-de- France, BAP (Bureaux à Partager) propose des bureaux permanents et des salles de réunion à usage ponctuel. Bilan ? L’espace de coworking peut être la solution de démarrage idéale pour la TPE naissante par ses qualités de souplesse et d’optimisation des coûts. Pour une PME plus installée, avec des effectifs stables et/ou croissants, un espace de travail personnalisé et dédié semble incontournable.
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Don d'organes, mode d'emploi
Don d'organes, mode d'emploi Source: Agence de la Biomédecine - www.dondorganes.fr Qui peut bénéficier d'un don d'organes ? Pour bénéficier d'une greffe d'organes ou de tissus, les malades sont inscrits par leur médecin et leur établissement de santé sur la liste nationale d’attente gérée par l’Agence de la biomédecine. L'attribution des organes dépend des priorités médicales et d'un certain nombre d'autres critères (distance entre le centre de prélèvement et le centre de greffe,...). Certains patients de la liste d’attente sont prioritaires : les enfants, les receveurs dont la vie est menacée à très court terme, les receveurs pour lesquels la probabilité d’obtenir un greffon est très faible du fait de caractéristiques morphologiques ou immunogénétiques particulières. Dans quels cas ne prélève-t-on pas les organes ? Certains défunts, pour lesquels un prélèvement est envisagé se révèlent être non prélevables pour des raisons médicales ou logistiques. Pour d’autres, le prélèvement est refusé du fait du refus du défunt qui s’était inscrit de son vivant sur le registre national des refus ou dont l'opposition a été exprimée par ses proches. Actuellement, près d’un prélèvement sur deux ne peut avoir lieu soit par refus soit pour cause médicale. Qui sont les proches qui seront consultés par les médecins ? Par « proches », on entend la famille, le conjoint, le partenaire de PACS ou toute autre personne vivant en grande proximité avec le défunt. La consultation des proches sur le don d’organes est réalisée par l’équipe de coordination hospitalière du prélèvement, peu après l’annonce du décès par le médecin réanimateur de l’hôpital. Quelles sont les étapes du don à la greffe ? Lorsqu'un prélèvement est possible, chaque minute compte. Chacun sait ce qu’il doit faire. Cette coordination entre les acteurs est indispensable pour que les organes qui ont pu être prélevés soient greffés dans les meilleures conditions. C’est une chaîne de vie : la chaîne du don à la greffe. Pour en savoir plus: www.dondorganes.fr
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10 questions-réponses pour mieux comprendre les problèmes de mémoire
Oublier un nom, perdre ses clefs, chercher ses mots… Ces petits ratés de la mémoire nous agacent et se multiplient au fil des années. Cependant, bonne nouvelle : la mémoire s’entretient ! Une hygiène de vie équilibrée et active permet de muscler sa mémoire et de retarder les effets du vieillissement sur celle-ci. Mais, attention, des troubles persistants accompagnés d’autres symptômes peuvent être révélateurs et doivent être considérés sérieusement. 1. Sommes-nous tous égaux face aux troubles de la mémoire ? Si le vieillissement normal s'accompagne habituellement d'une diminution de la mémoire et des performances cognitives, certains y résistent mieux que d'autres. Les femmes, d’avantage touchées par la maladie d’Alzheimer du fait de leur espérance de vie plus longue, sont également protégées par les effets des œstrogènes sur la croissance des fibres nerveuses. Ainsi, celles bénéficiant d’un traitement hormonal substitutif de la ménopause pourraient réduire leur risque de développer la maladie. Les activités intellectuelles et interactions sociales peuvent, par ailleurs, faire la différence : elles auraient pour effet de retarder les effets du vieillissement de la mémoire. Les personnes souffrant de certaines pathologies sont, enfin, susceptibles de souffrir davantage de troubles de la mémoire. Parmi ces affections figurent la dépression, l’épilepsie, l’apnée du sommeil, la sclérose en plaques, l’accident vasculaire cérébral, l’hypertension, ou encore le diabète… 2.Existe-t-il des exercices efficaces pour doper la mémoire ? Pour entretenir votre « souplesse » cérébrale et donc votre mémoire, il faut varier les activités et les interactions sociales. Bricolage, musique, cinéma, jeux de cartes, discussion sont autant de manières ludiques de booster la plasticité neuronale de votre cerveau – c’est-à-dire sa capacité à faire évoluer les connexions entre neurones. Le sport améliore également les performances de votre mémoire grâce à la sécrétion d’endomorphines, qui stimulent le volume sanguin et irriguent les cellules grises. Enfin, pensez à la méditation pour améliorer votre mémoire immédiate. 3.Certains aliments sont-ils bons pour la mémoire ? Plusieurs études suggèrent qu'il existe un lien entre nutrition et cognition. Poissons, fruits et légumes sont bénéfiques pour les capacités mentales, notamment grâce à leurs teneurs élevées en acides gras oméga 3 et en vitamines B, D et E. Contenu dans les viandes rouges, les abats, le boudin noir, les mollusques, les légumes verts, les céréales et les légumineuses, le fer favorise l’oxygénation du cerveau. Enfin, attention à la déshydratation pouvant causer une baisse de la concentration ! 4. Faut-il s'inquiéter en cas d'amnésie passagère ? La perte de mémoire peut être rétrograde avec oubli des souvenirs anciens, antérograde avec oubli des événements au fur et à mesure qu'ils se présentent alors que la mémoire des faits anciens est conservée, ou lacunaire avec une perte de mémoire concernant certaines périodes alors que les autres souvenirs restent intacts. L’ictus amnésique est une amnésie globale bénigne et généralement unique touchant 25 personnes sur 100 000 entre 50 et 70 ans. Au premier plan apparaît une amnésie antérograde massive, s’accompagnant de troubles mnésiques rétrogrades. En une demi-heure à quelques heures, le trouble disparaît : la mémoire redevient normale mais il persiste une amnésie partielle couvrant la période de l'ictus. 5. Pourquoi le sommeil est-il indispensable pour la mémoire ? Le sommeil est fondamental pour le développement cérébral, l’apprentissage et la mémorisation. C’est pendant que l’on dort que notre cerveau traite les informations cumulées pendant la journée. Des dizaines de milliers de synapses - les jonctions entre les neurones- se créent ou disparaissent pendant le sommeil, pour ne garder que les pertinentes. 6. A quel âge a-t-on la meilleure mémoire ? C'est à 20 ans qu'on fait preuve de nos meilleures capacités de concentration et d’apprentissage. Jusqu'à 30-40 ans, les capacités de mémorisation sont optimales. Ensuite, ces capacités se dégradent naturellement avec le vieillissement physiologique du cerveau. 7. Quel rôle l’effet Google joue-t-il sur l’entretien de la mémoire ? Une étude américaine met en avant le fait que l’internaute fait moins d’efforts de mémorisation quand il sait qu’il pourra retrouver l’information par la suite. De, même, quand il ne connaît pas la réponse à une question, il se tournera quasi systématiquement vers un moteur de recherche. C’est ce qu’on appelle le « réflexe Google ». Cependant les moteurs de recherche renvoient souvent vers des sites comportant des éléments de texte, des photos, du son… Ces multiples supports facilitent la mémorisation car ils sont plus susceptibles de toucher les différents types de mémoires (visuelle, auditive, motrice…). 8. Comment reconnaître les premiers symptômes de la maladie d'Alzheimer ? Les troubles de la mémoire, notamment récente, la difficulté à exécuter des gestes simples du quotidien et la désorientation dans le temps et l’espace sont les indices les plus saillants, ceux qu’il faut considérer sérieusement. A noter que la maladie d’Alzheimer – liée à la dégénérescence des neurones du cerveau - est une maladie rare avant 65 ans. Moins de 2 % des cas de maladie d’Alzheimer surviennent avant cet âge. 9. Quels sont les traitements de la maladie d'Alzheimer ? La prise en charge de la maladie d'Alzheimer est multidisciplinaire. La kinésithérapie, l'orthophonie, l'ergothérapie ou la psychomotricité permettent de maintenir l’autonomie et de retarder l’aggravation des symptômes de la maladie. Certains médicaments (inhibiteurs de la cholinestérase et antiglutamate) sont utilisés pour ralentir la progression de la maladie et plusieurs traitements sont également en cours de développement. La piste la plus développée actuellement étant celle de l’immunothérapie. 10. Comment utiliser les objets connectés pour parer aux troubles de la mémoire ? Les nouvelles technologies peuvent accompagner le maintien de l’autonomie, notamment grâce aux objets connectés. Le Pilulier intelligent, par exemple, envoie un signal d'alerte (sonore, SMS...) si vous oubliez de prendre votre traitement. Le bracelet connecté quant à lui permet de localiser grâce à un GPS intégré la localisation d’une personne, voire de lui envoyer des notifications pour rappel. Il peut même être relié à une plateforme d'écoute et de recherche opérationnelle 24h/24 et 7J/7, qui permet, en cas de besoin, de situer précisément la personne qui se serait égarée – ayant oublié son adresse, perdu ses repères familiers…- et de contacter l'aidant.
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Les cinq règles d’or d’une prospection efficace
La prospection est l’un des principaux leviers de croissance pour une entreprise. C'est aussi une activité régulière indispensable pour fidéliser ses clients, et, renouveler son portefeuille d'affaires. Selon une étude du magazine Harvard Business Review (1), les sociétés perdent ....
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L’activité physique contre la maladie
Bientôt, les médecins traitants pourront prescrire de l’activité physique aux patients atteints d’affections de longue durée (ALD). Bouger constitue en effet un élément efficace de la prise en charge de nombreuses maladies. C’est aussi l’un des meilleurs moyens de les prévenir. Le point avec deux experts, les professeurs Martine Duclos et François Carré. « Prendre un chien. » C’est ce qu’a déjà écrit, sur l’ordonnance destinée à l’un de ses patients, le Pr François Carré, cardiologue et physiologiste de l’exercice musculaire à l’hôpital Pontchaillou de Rennes. Caniche ou lévrier, peu importe. L’essentiel réside dans l’obligation de sortir quotidiennement l’animal, de marcher régulièrement pour le contenter. Bref, de bouger. Le médecin aurait pu se contenter de conseiller à son patient de se mettre au sport mais, assure le Pr Carré, « le fait de le prescrire rend les choses plus officielles et leur confère plus de poids ». Combattre les idées reçues Le sport sur ordonnance ? L’idée est déjà expérimentée depuis quelques années à Strasbourg, Rennes, Clermont-Ferrand ou encore Biarritz. Bientôt, tous les médecins traitants pourront à leur tour prescrire de l’activité physique. C’est le sens de l’amendement déposé par quatre députés et adopté, dans le cadre du projet de loi relatif à la modernisation du système de santé, le 27 novembre dernier par l’Assemblée nationale. Concrètement, les patients recevront une ordonnance leur permettant de se tourner vers une structure habilitée à prendre en charge des malades dans une optique de sport-santé. « Il s’agit d’une excellente mesure », se félicite le Pr Martine Duclos. Pour la chef du service de médecine du sport au CHU de Clermont-Ferrand, « prescrire de l’activité physique est un acte fort. Cela permet de lever les freins que pourrait avoir le patient qui associe souvent le fait de bouger à un risque d’infarctus, de fatigue… Beaucoup pensent que l’activité physique n’est pas recommandée chez une personne qui serait déjà éprouvée par la maladie, ou que seuls les médicaments sont nécessaires pour traiter des pathologies graves. Autant de fausses idées que la reconnaissance de cette prise en charge par le législateur va contribuer à combattre. » Accoler sur une même ordonnance sport et médicaments revient, de surcroît, à conférer à ces deux approches thérapeutiques une même importance. « Il s’agit de deux approches plus que complémentaires, confirme le Pr Duclos. Dans le cadre d’une pathologie, il faut souvent penser à l’activité physique ou sportive et, d’une façon générale, aux modifications du mode de vie – avant de se tourner vers les médicaments. » 10 millions de candidats potentiels La loi encadre les cas dans lesquels l’activité physique pourra être prescrite. Seuls les malades souffrant d’affections de longue durée (ALD) bénéficieront de cette mesure, ce qui représente près de 10 millions de personnes atteintes de cancers, maladies coronaires, sclérose en plaques (SEP) ou diabète. Pour toutes ces maladies, preuve est faite de l’intérêt de bouger. C’est le cas des cancers du sein et du côlon, pour lesquels les risques de récidive reculent de 40 à 50 % lorsqu’on pratique régulièrement une activité physique. Il est même recommandé de commencer dès le diagnostic posé pour diminuer les effets secondaires de la chimiothérapie et la fatigue qui persiste parfois des années après l’arrêt du traitement. « Les avantages de l’activité physique ou sportive sont également observés après un infarctus du myocarde : les risques de récidive peuvent être divisés par deux », avance le Pr Duclos. Chez les patients souff rant de diabète de type 2 ou d’hypertension artérielle, le traitement médicamenteux peut parfois être allégé grâce à une pratique sportive régulière. Et dans la prise en charge de l’obésité, le sport permet de maintenir la perte de poids sur le long terme. « Plus largement, l’activité physique fait partie de la prise en charge de presque toutes les maladies, en particulier celles liées à notre mode de vie », assure la chef de service. Jamais trop tard pour commencer Faudrait-il alors étendre la possibilité de prescrire du sport sur ordonnance à toutes les pathologies, voire en prévention ? Ce serait aller trop loin, estime Martine Duclos. « On ne peut pas se substituer à la volonté des patients, mais il reste important d’informer dès l’école primaire de l’importance de bouger. » Une sensibilisation précoce serait d’autant plus urgente que seuls 10 % des enfants atteignent les recommandations (une heure d’exercice physique par jour), contre 30 à 40 % des adultes (trente minutes quotidiennes). Or un enfant actif a plus de chances de le rester à l’âge adulte. En d’autres termes, « le mode de vie est impulsé dès l’enfance ». Il ne faut donc pas attendre d’être malade pour bouger. Car si l’activité physique aide à soigner de nombreuses maladies, elle est encore plus efficace en prévention primaire, c’est-à-dire pour éviter que les maladies n’apparaissent. « Quel que soit l’âge, il n’est jamais trop tard pour s’y mettre, souligne le Pr Carré. Cela peut prendre diverses formes : marche, natation, mais aussi vélo, jardinage, tâches domestiques ou promenade du chien. L’essentiel, c’est de lutter contre la sédentarité qui cause davantage de morts dans le monde que le tabac. » La pratique quotidienne de vingt à trente minutes d’exercice à un niveau d’essoufflement modéré suffit ainsi à faire baisser le risque de développer de multiples affections (cancers, dépression…). Avis d'expert « On parle de sport sur ordonnance, mais il est préférable de conseiller l’activité physique au sens large. Le sport n’est qu’un type d’activité physique très structurée, avec ses règles, parfois contraignantes, et une notion de performance. L’essentiel est de se remuer, peu importe que l’effort soit encadré. » Pr Martine Duclos, chef du service de médecine du sport au CHU de Clermont-Ferrand.
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Hiérarchiser ses priorités et savoir « se déconnecter » : les deux leviers de l’efficacité !
Téléphoner en consultant ses mails, répondre à un texto en réunion d’équipe… Faire plusieurs choses simultanément représente une perte de productivité importante pour les entreprises. À l’heure de la digitalisation et des smartphones, il n’a jamais été aussi primordial de savoir hiérarchiser ses tâches.
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Délais de règlement des fournisseurs : mieux vaut négocier que subir !
La loi encadre strictement les délais et conditions de paiement des fournisseurs. Néanmoins ces questions stratégiques se négocient au moment de la vente. Zoom sur un point tout aussi crucial que complexe des relations inter-entreprises. Pour négocier des tarifs compétitifs, il est indispensable pour une entreprise d'avoir de bons rapports avec ses fournisseurs et cela passe avant toute chose par le respect des délais de paiement explique Pierre Pelouzet, Médiateur des entreprises. Selon lui (1), cette question est le problème majeur des sociétés et la première raison pour laquelle ses services sont sollicités. Le constat est similaire pour l'Observatoire des délais de paiement (2), dont le rapport publié en mars 2016 souligne qu'un tiers des créanciers rencontrent des difficultés de cet ordre avec leurs clients. Une étude publiée le 15 septembre 2015 par le cabinet Altares (3) estime, de son côté, que plus des deux tiers des entreprises sont des mauvais payeurs, avec un écart moyen entre la date convenue et le règlement effectif de 13,6 jours au 2e trimestre 2015, contre 11,8 en 2014. Avec la crise économique, ces retards n'ont jamais été aussi importants depuis 10 ans. Pourtant la loi Hamon du 17 mars 2014 (4) a durcit les sanctions, avec l'instauration d'un système d'amende administrative pouvant aller jusqu'à 375 000 euros. Des délais de paiement à négocier La loi précise que le paiement d'un fournisseur ne peut jamais excéder 60 jours, à partir de la date d'émission de la facture. L'article L. 441-6 du Code du commerce fixe à 30 jours ce délai légal, mais il est reconductible une fois. En outre la date et les conditions de règlement du produit ou de la prestation doivent figurer sur la facture et dans les conditions générales de vente, sans quoi le client dispose de 60 jours à partir de la date de réception de la marchandise ou d'exécution du service. C'est donc le contrat qui définit la date et les conditions du paiement. Dans ce cadre, tout est négociable, à condition de respecter la loi et ses nombreuses exceptions. Car ces dernières sont nombreuses et il ne faut pas hésiter à contacter la DGCCRF (Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes) ou la Direccte (direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l'emploi) dont dépend l'entreprise, pour connaître précisément les conditions qui s'appliquent. À titre d'exemple, si la société réalise plusieurs transactions au cours du même mois avec son fournisseur, le règlement ne peut excéder un délai de 45 jours à la date d'émission de la facture. Il sera d'un mois maximum dans certains secteurs comme le transport de personnes, le fret ou celui de la location de véhicule. Pour les denrées alimentaires périssables, l’alcool, le bétail vivant, il existe aussi des conditions spécifiques, de même dans certains secteurs d’activité saisonnier – production de vin, location de ski... – un accord interprofessionnel peut augmenter ou raccourcir les délais légaux. Des retards sanctionnés par des frais de recouvrement, des pénalités et des amendes En cas de retard ‑ et si le contrat le prévoit ‑, le débiteur s'expose immédiatement à des frais de recouvrement forfaitaires de 40 euros par facture, mais aussi à des pénalités de retard sans procédure de relance au préalable. Le mode de calcul de ces dernières doit être précisé dans les conditions générales de vente. C'est en général le taux directeur semestriel de la Banque centrale européenne en vigueur, avec une majoration de 10 points qui s'applique, soit par exemple un taux de 10,5 % pour les pénalités dues en 2016. Là encore, il existe des conditions spécifiques ou dérogatoires notamment pour les entreprises en redressement ou liquidation judiciaire. La loi Hamon a instauré un mécanisme de sanction administrative en cas de non-respect des délais de paiement, dont le montant peut aller jusqu'à 75 000 euros pour une personne physique et 375 000 euros pour une personne morale. Ces montants peuvent être doublés en cas de récidive dans une période de deux ans suivant la première sanction. Ce sont généralement les Direccte qui définissent le montant de ces sanctions. Néanmoins « il vaut mieux prévenir que guérir », et donc négocier, avant de signer le contrat, des délais de paiement favorables, mais aussi prendre les devants en cas de difficultés de trésorerie en tentant d’obtenir un délai du créancier. S’il n’est pas possible de parvenir à un accord direct, il faut alors proposer l'intervention du médiateur des entreprises (http://www.economie.gouv.fr/mediateur-des-entreprises). (1) Numéro 74 de décembre 2012 et janvier 2013 du magazine « Chef d'entreprises ».(2) https://www.banque-france.fr/publications/publications(3) http://www.altares.com/fr/actualites/nos-publications/comportements-de-paiement-183/article/comportements-de-paiement-des-entreprises-en-france-et-en-europe-2eme-trimestre-2015(4) Loi n° 2014-344 du 17 mars 2014 relative à la consommation, JO du 18 mars 2014, dite « loi Hamon ».
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Fiscalité : choisir le bon statut
Lors de la création de son entreprise, le dirigeant doit choisir le statut correspondant le mieux à son projet, son activité, sa capacité financière… Mais il ne doit pas négliger l’aspect fiscal : à chaque statut juridique est associé un régime fiscal spécifique, avec ses avantages et ses inconvénients…
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Fiscalité indirecte, mode d’emploi
En plus de l’Impôt sur les sociétés (IS), les entreprises sont soumises à diverses taxes indirectes – à commencer par la TVA –, dont les modalités de déclaration et de collecte dépendent de l’activité, de la taille et du régime fiscal. Explications.
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Pourquoi est-il nécessaire de souscrire un contrat prévoyance lorsque l'on est travailleur non salarié ?
En France, ce sont plus de 2 millions de personnes* qui sont concernées par le statut de « travailleur non salarié ». Les artisans, commerçants, professions libérales ou encore auto-entrepreneurs ne profitent pas ...
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Le repas, un moment à partager
Manger ne se résume pas à se nourrir. Les repas sont également l’occasion de resserrer les liens. D’où l’importance de les prendre le plus possible en famille. Les explications du Dr Patrick Serog, nutritionniste. Avec l’été, on est généralement davantage disponible. C’est peut-être le moment de partager un peu plus de temps avec les siens, notamment à l’heure des repas. Car il peut se passer beaucoup de choses autour de la table. « Dans l’acte de manger se joue une relation autour du don et du contre-don », indique Patrick Serog, nutritionniste. En d’autres termes, « les parents vont chercher à faire plaisir à leurs enfants et en retour, ceux-ci vont essayer de donner quelque chose, comme mettre la table ou participer à la cuisine. Quand les parents reconnaissent ce contre-don, le dialogue peut alors s’ouvrir. » Des règles à définir Le repas devient, du même coup, un espace d’échanges privilégié. Et parfois même le seul, car les emplois du temps des parents ne permettent pas toujours d’avoir des relations suivies. Si autrefois, rappelle le Dr Serog, les enfants n’étaient pas autorisés à parler à table, aujourd’hui, c’est devenu le lieu des mises au point, des discussions à bâtons rompus. « Quand l’atmosphère est apaisée, le dialogue peut s’ouvrir entre les enfants et les parents, mais aussi entre les enfants. Le lien familial se nourrit de ce partage. » Mais cet espace relationnel n’est possible qu’à la condition d’édicter certaines règles, comme de bannir la télévision ou le portable pendant les repas. « Il faut cependant que les parents soient intangibles sur les règles qu’ils entendent transmettre. Ils doivent se les appliquer à eux-mêmes. Ne pas répondre au téléphone, par exemple, vaut pour tout le monde », insiste le Dr Serog. L’employeur relevant du régime général (ou son expert-comptable mandaté) signalera un évènement exceptionnel impactant les droits des salariés dans un délai de cinq jours suivant sa survenue : arrêt ou reprise du travail après congé parental ou d’un arrêt maladie, rupture ou fin du contrat de travail. Un rituel bon pour la santé Outre de permettre au dialogue de s’installer, le fait de fixer un cadre a également une incidence sur le comportement alimentaire des enfants. « Dans les populations où le rythme des repas est régulier et où l’on ne mange pas en regardant le petit écran, le risque de surpoids voire d’obésité est moins important que dans celles où les enfants peuvent faire n’importe quoi », confirme Patrick Serog. Bref, le plateau-télé doit rester exceptionnel ! Avis d'expert « Avec l’adolescence, l’enfant traverse une période d’appropriation de sa personnalité d’adulte. Il est donc tout à fait normal qu’il rejette ce que ses parents lui donnent à table. Il n’empêche, ces derniers doivent continuer à présenter les aliments et les plats qu’ils souhaitent partager, même si leur ado n’y touche pas. C’est un rappel des bons repères dont il se souviendra plus grand et qu’il reproduira. Car dans le fond, il sait que c’est bien. » Dr Patrick Serog, nutritionniste.
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Conférence "Comment développer votre chiffre d’affaires grâce à votre réseau relationnel ?"
Le 7 juin dernier s’est déroulée la première conférence du club Priorité Pro : « Comment développer votre chiffre d’affaires grâce à votre réseau relationnel » à l’Hôtel Belford de Paris. Alain Bosetti, co-fondateur du site Place des Réseaux et coach à la BFM Académie, a animé cette conférence et a permis aux participants de comprendre comment tirer parti de son réseau pour développer au mieux l’activité de leur entreprise. Deux heures de conférence qui se sont terminées par un petit-déjeuner permettant aux chefs d’entreprises présents d’échanger entre eux et de mettre en application les conseils d’Alain Bosetti. D’autres évènements Priorité Pro seront bientôt organisés sur des nouvelles thématiques.
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Comment booster le référencement d’un site Internet
Créer un site Internet est un premier pas. Le suivant est indispensable : être visible sur le web. Grâce aux techniques de référencement naturel, les entreprises ont la possibilité de remonter en tête des résultats affichés par les moteurs de recherche et donc d’attirer de nouveaux visiteurs.
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Le Chèque Emploi Service Universel (CESU) préfinancé pour les travailleurs indépendants
ZÉRO FISCALITÉ, ZÉRO CHARGES SOCIALES, 25 % DE CRÉDIT D’IMPÔT… Le saviez-vous ? Depuis 2007, avec le CESU préfinancé, vos revenus professionnels peuvent financer vos dépenses privées d’aide à la vie quotidienne et familiale. Avec le CESU préfinancé, la somme dépensée en services à la personne n’est pas considérée comme une rémunération, n’est pas soumise à cotisations et contributions sociales jusqu’à 1.830 € par an, n’est pas imposable, est déductible du bénéfice imposable de l’entreprise et ouvre droit à un crédit d’impôt de 25% ! Toujours plus de services, pour mieux concilier vie privée-vie professionnelle : Pour la famille : Garde d’enfants, accompagnement des enfants, soutien scolaire, cours à domicile, assistance informatique et administrative. Pour la vie quotidienne : Ménage/repassage, jardinage / bricolage, commission, préparation et livraison de repas, collecte et livraison de linge repassé, livraison de courses, maintenance de résidence, télé et visio assistance. Pour les personnes âgées, dépendantes ou handicapées : Garde-malade, aide à la mobilité et transports, conduite du véhicule personnel, transport / accompagnement, assistance, interprète en langue des signes, soins et promenades d’animaux de compagnie, soins esthétiques. Pour les familles fragilisées : Aide et accompagnement. Fiscalité attractive et pouvoir d’achat supplémentaire : Exemple : Michel - Architecte. Services à la personne : Ménage et repassage à domicile - 4 heures par semaine - Budget annuel : 1 900 € Sans CESU préfinancé Avec CESU préfinancé Achat de CESU préfinancé 0 € 1830 € Bénéfice net imposable 49000 € 47120 € Impôt total 9391 € 8842 € Crédit d’impôt 0 € 458 € Impôt à payer 9391 € 8384 € 549 € de réduction d’impôt – 458 € de crédit d’impôt GAIN TOTAL : 1007 € Pour plus d’informations, appelez le 0 809 369 369, en précisant le code « LMG »
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Comment choisir un expert-comptable ?
Audit et certification des comptes, conseil en gestion de paye, droit social ou international… Le champ de compétence de la profession d’expert-comptable est particulièrement large, et, pour 90 % des dirigeants de sociétés, ce professionnel est un tiers de confiance. En somme, l’expert-comptable est un peu le « couteau suisse » indispensable à tout chef d’entreprise. Néanmoins dans un secteur qui compte plus de 21 000 associations ou cabinets, plusieurs critères sont à prendre un compte pour bien choisir ce prestataire. Les 10 règles à respecter pour bien choisir son expert-comptable Première règle incontournable : choisir un expert-comptable diplômé pour garantir la légalité de ses actes. Il s'agit d'une profession réglementée, soumise à un serment et à un code de déontologie. Le Conseil supérieur de l'ordre des experts-comptables met à disposition un annuaire des diplômés, avec un moteur de recherche nominatif ou par localisation : http://www.experts-comptables.fr/annuaire En plus du diplôme, la profession reste très encadrée : 40 heures de formation obligatoires par an, contrôle qualité régulier, obligation de souscrire une responsabilité civile pour couvrir les conséquences d'erreurs... Les conseils régionaux de l'Ordre des experts-comptables sont chargés notamment de s’assurer que ces obligations sont respectées. En s’adressant à ces derniers, dont les coordonnées et les horaires de permanence sont indiqués sur leurs sites Internet respectifs, le client a l’assurance que ces obligations légales seront respectées. La proximité géographique est un critère déterminant pour choisir un expert-comptable, au même titre que la disponibilité. Il faut pouvoir se voir rapidement et régulièrement, en cas de clôture problématique d’un bilan financier ou de contrôle fiscal par exemple. Il faut sélectionner un professionnel qui propose rapidement un premier rendez-vous, dans un délai d’une semaine par exemple. Car si le cabinet ne peut recevoir un nouveau client avant un mois, il y a de fortes chances qu’il ne soit pas très réactif en cas d’urgence… Un bon expert-comptable est comme un bon médecin : on s’échange les bonnes adresses ! Les deux tiers des entreprises ont le même cabinet depuis 10 ans (1). Il ne faut pas hésiter à utiliser le bouche à oreille, et, à solliciter d’autres chefs d’entreprise pour trouver la perle rare. L'expert-comptable accompagne le chef d'entreprise dans tous ses choix stratégiques et leur mise en œuvre. Il est indispensable d’identifier ses besoins avant de choisir son partenaire. Certains cabinets ont fait le choix d’une spécialisation sectorielle (dans la communication, l'investissement immobilier, le droit des franchises…). D’autres se consacrent à une activité, comme la transmission d’entreprises. Choisir un professionnel qui connaît bien le secteur d'activité ou la problématique pour laquelle il est sollicité peut être très précieux. D'une manière générale, les petits cabinets sont spécialisés dans l'accompagnement des petites et moyennes entreprises. Pour ces dernières, il peut être préférable de s'adresser à une petite structure de proximité car leur configuration similaire permet de mieux appréhender les attentes et contraintes en fonction du contexte. Un expert-comptable doit également être sélectionné pour ses qualités relationnelles. Il s’agit en effet d’établir une relation de confiance sur le long terme, et, cela ne repose pas que sur des critères objectifs. Le premier rendez-vous n’est généralement pas facturé, c’est l’occasion de vérifier s’il existe des « affinités ». Avant de s’engager, ce premier rendez-vous doit permettre de vérifier que le professionnel comprend bien les problématiques de l'entreprise, mais aussi que ses réponses sont claires et précises. Les lois fiscales sont opaques et évoluent en permanence. Par ailleurs, les conseils dans les champs financier, fiscal ou social que donnera l’expert-comptable sont déterminants pour l’entreprise. Il est primordial d'aborder la question des honoraires dès le premier entretien. Définir une moyenne est hasardeux, car la palette d'interventions de l’expert-comptable est très large, et les tarifs ne sont pas réglementés. À titre d’exemple, 46 % des entreprises ont un budget inférieur à 3 000 euros par an (1), toutes prestations confondues. Avant de clore la rencontre, il faut savoir si le professionnel facture ses prestations au taux horaire et s’il est possible d'établir un forfait annuel. Enfin, le tarif ne peut être le seul critère de choix, mais il est important avant de contractualiser d'obtenir une lettre de mission. Elle doit préciser le montant des honoraires, les prestations incluses, mais aussi le taux horaire pour celles qui ne le sont pas. Une fois tous ces renseignements réunis, une longue et fructueuse collaboration peut débuter en toute quiétude/sérénité. Le saviez-vous ? Faire appel à un expert-comptable est une obligation légale pour une infime minorité d'entreprises, comme par exemple les sociétés anonymes qui ont l’obligation de faire certifier leur comptabilité annuelle par un commissaire aux comptes. Pourtant quatre entreprises sur cinq font appel à ces professionnels et ces derniers s’imposent comme des conseillers tout aussi polyvalents que performants. Selon l'étude publiée en septembre 2014 par l'Observatoire de la profession comptable (1), le recours à un cabinet avoisine 100 % pour les petites et moyennes entreprises (PME) de moins de 20 salariés, contre 35 % pour les notaires et 41 % pour les avocats. (1) « Marché de la profession comptable », collection des études institutionnelles de l’Observatoire de la profession comptable, septembre 2014.
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Les solutions pour aider ses parents âgés à bien manger
Avec l’âge, il arrive que l’appétit diminue. Le risque est alors celui de la dénutrition. Les conseils du Pr Bruno Lesourd, gériatre et ancien chef de service du CHU de Clermont-Ferrand, pour maintenir de bonnes habitudes alimentaires.
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Trier ses médicaments : un geste éco-santé
Il nous est conseillé de faire régulièrement le ménage dans nos médicaments pour écarter les produits périmés et éviter les accidents. Rapportées chez le pharmacien, les boîtes seront reprises par l’association Cyclamed, puis détruites. En 2014, plus de 12 000 tonnes de médicaments ont été collectées. Pensez à sortir régulièrement de votre armoire à pharmacie les médicaments qui ont dépassé la date de péremption ainsi que tous ceux qui, une fois entamés, se conservent peu de temps : collyres, certains sprays et collutoires, sirops qui cristallisent... Vous éviterez les risques de confusion médicamenteuse. Pourquoi rapporter ses médicaments à la pharmacie ? Tous les médicaments, périmés ou non, ainsi que les contenants vides qui peuvent conserver des traces du produit (inhalateurs), ne doivent pas être jetés dans une poubelle et encore moins dans les toilettes ou les éviers. Ils polluent l’eau, les sols, et sont susceptibles de perturber le fonctionnement des stations d’épuration. La solution : les rapporter dans une pharmacie, à l’exception des seringues, qui pourraient représenter un risque pour le personnel officinal. Ils sont ensuite traités par le réseau Cyclamed, un éco-organisme qui brûle la totalité des produits récupérés et les transforme en électricité et en chaleur. En revanche, quels sont ceux que l’on peut conserver ? Après avoir bien vérifié les dates de péremption, il est recommandé de conserver les médicaments qui sont utilisés régulièrement ou de façon plus espacée, comme le paracétamol, les corticoïdes pour les allergies, la crème pour les brûlures ou les courbatures, les antihistaminiques, les désinfectants, etc. Un échange avec le médecin ou le pharmacien peut aider à déterminer ce qu’il est important de garder chez soi. Importance de la collecte En 2014, 12 056 tonnes de médicaments non utilisés (MNU) ont été collectées par les pharmacies françaises, soit une hausse de 1,7 % par rapport à 2013. Cette augmentation s’explique par une implication plus forte des citoyens et des pharmaciens. Huit Français sur dix déclarent déposer leurs MNU chez le pharmacien. Ce sont les seniors et les femmes qui sont parmi ceux qui rapportent le plus de médicaments. En savoir plus www.cyclamed.org
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Plus de 500 centres de santé ouverts à tous
Médecine générale, gynécologie, dermatologie… La Mutualité Française met à votre disposition plus de 500 centres médicaux et polyvalents. Dans leur cahier des charges, des soins de qualité en tiers payant, mais aussi de la prévention. Si l’histoire des centres de santé remonte au XVIIe siècle et aux premiers dispensaires, leur essor date véritablement des années 1960. C’est à cette période qu’est planifi é le développement des centres de santé en permettant notamment à des sociétés mutualistes de les gérer. À l’époque, l’offre de soins est assez faible et inégalement répartie. Les mutuelles créent donc de nouveaux centres médicaux avec, pour principe, d’accueillir tous les publics, sans discrimination. Cette préoccupation se traduit par un accès à des soins de qualité le plus large possible en termes géographiques et par l’application de conditions financières avantageuses. Ces centres pratiquent des tarifs conventionnés (sans dépassement d’honoraires – secteur 1), le tiers payant et proposent des tarifs maîtrisés pour les actes mal remboursés par la Sécurité sociale, comme les soins dentaires. Pluridisciplinarité Aujourd’hui, le réseau national des centres de santé mutualistes (RNCSM) compte 53 centres médicaux et polyvalents, 472 centres dentaires qui couvrent quasiment tout l’Hexagone, 373 centres d’audition et 23 centres de soins infirmiers (par tradition majoritairement implantés dans les zones rurales). Au total, ces espaces regroupent quelques 1 000 médecins, 1 700 chirurgiens dentistes, 400 audioprothésistes et 130 infirmiers. Autre atout : les centres médicaux offrent une large palette de spécialités. Gynécologie, dermatologie, allergologie, radiologie, rhumatologie, cardiologie, pédiatrie, ostéopathie… autant de disciplines accessibles à des tarifs et dans des délais bien meilleurs que ceux généralement pratiqués par la médecine de ville classique. Deux arguments de poids si l’on en croit une enquête de l’Institut de recherche et documentation en économie de la Santé (Irdes), publiée en juin 2014. Selon cette étude, 17,1 % des Français déclarent avoir renoncé à des soins à cause des délais d’attente pour obtenir un rendez-vous dans certaines spécialités (ophtalmologie…), tandis qu’ils sont 25,7 % à mettre en avant la problématique du coût. Les renoncements, dans ce dernier cas, concernent surtout l’optique et le dentaire, précise l’enquête. C’est là que l’offre mutualiste, notamment en matière de soins dentaires, prend tout son sens. Si les centres dentaires proposent principalement soins courants et prothèses, un tiers d’entre eux pratique également l’orthodontie et un quart, l’implantologie. Prise en charge globale Dans un contexte où l’exercice regroupé est recherché, les centres de santé ont un avantage sur les nouvelles structures pluridisciplinaires qui voient le jour depuis un peu plus d’une décennie, à l’instar des maisons de santé : leur antériorité. De fait, la coopération pluri-professionnelle y est bien rodée. Ce qui permet une prise en charge globale du patient avec, par exemple, la mise en place d’un suivi et de projets thérapeutiques décidés en équipe pour ceux qui souffrent de maladies chroniques (diabète, insuffisance cardiaque ou rénale, hypertension…). Leur parcours est consigné dans un dossier médical unique, disponible à tout moment. Ce principe de partage entre professionnels répond également à l’une des missions premières des centres de santé : la prévention. Pionniers en la matière, les centres de santé s’impliquent depuis toujours dans la promotion de la santé, tant à titre individuel que collectif : éducation à la santé (vaccination, hygiène buccodentaire…), actions de dépistage (cancer du sein, risques cardiovasculaires, caries…) et suivi des patients chroniques font partie de l’arsenal préventif. Leur mission est facilitée par leur grande proximité avec les populations environnantes. La garantie pour celles-ci d’obtenir des réponses adaptées à leurs besoins. Et surtout de conserver une permanence des soins dits de « premier recours », qui n’exclut aucun public. En savoir plus Pour trouver le centre de santé mutualiste le plus proche de chez vous, rendez-vous sur : www.centres-sante-mutualistes.fr
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Audition : agir avant qu’il ne soit trop tard
Les dégâts occasionnés par les traumatismes sonores sont souvent irréversibles et les conséquences aussi pénibles que définitives. Pour éviter perte d’audition, hyperacousie ou acouphènes, un seul mot d’ordre : la prévention.
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Vrai-faux : les pieds, ces malmenés
Les pieds ont aussi leur Journée nationale. Cette année, ce sera le 9 juin. C’est vrai qu’ils ne déméritent pas : ils endurent au minimum 5 000 à 6 000 pas chaque jour. Et selon l’Union française pour la santé du pied (UFSP), 65 % des Français se plaignent de douleurs aux pieds. Ce qu’il faut savoir. Les chaussures à talon sont les pires ennemies des pieds Faux : Jusqu’à 5 cm, les talons se portent facilement au quotidien, surtout s’ils sont larges. En revanche, évitez les talons de 8 ou 9 cm de haut car ils peuvent générer des troubles de l’équilibre et des articulations. Les mauvaises odeurs sont dues à la transpiration Vrai : Enfermés toute la journée, les pieds transpirent. L’humidité stagne et peut provoquer mycoses, verrues et mauvaises odeurs. Une fois lavés et séchés, les pieds n’ont pas d’odeur. Les odeurs nauséabondes proviennent donc souvent des chaussures elles-mêmes. Pensez à en nettoyer l’intérieur régulièrement en le tamponnant avec un coton très légèrement imbibé d’alcool à 70 °C. Et rangez-les dans un endroit aéré. Les ampoules sont bénignes Faux : L’ampoule n’est pas anodine car c’est une brûlure. Si elle s’infecte, elle peut dégénérer très vite, surtout chez les diabétiques. Certains signes peuvent alerter : une zone enflée, rouge et douloureuse qui s’étend autour de la cloque, des écoulements, voire, dans les cas extrêmes, de la fièvre. Le pied gonflé en fin de journée est banal Vrai et faux : Il est normal que vos pieds gonflent en été, car la chaleur augmente la rétention d’eau. En revanche, l’hiver, si vos pieds gonflent, cherchez les responsables : des problèmes de retour veineux, des chaussures étroites, une mauvaise posture, une source de chaleur diffusée près du sol ou une alimentation trop riche en sel favorisant la rétention d’eau. L’hallux valgus concerne en majorité les femmes Vrai : L’hallux valgus est une déformation de l’os situé derrière le gros orteil, qui bifurque vers l’extérieur. Il concerne essentiellement les femmes. Le facteur héréditaire joue un grand rôle dans l’orientation de cet os : si les femmes de votre famille s’en plaignaient, surveillez-le. Évitez de toute façon les chaussures étroites, qui compriment vos orteils, et les collants trop serrés, pour la même raison. L’hallux valgus se soigne très bien en chirurgie ambulatoire.
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Le cancer colorectal : prévenir pour le guérir
Le cancer colorectal est l’un des plus fréquents et des plus meurtriers après 50 ans. Heureusement, lorsqu’il est détecté assez tôt, les chances de guérison augmentent considérablement. Grâce notamment au dépistage organisé, la mortalité a diminué de 21 % en vingt ans. À vous d’agir ! Une maladie qui nous concerne tous Le cancer colorectal touche tout le monde, hommes et femmes. S’il ne survient dans 95 % des cas qu’après 50 ans, il est malgré tout très fréquent. Avec 42 000 nouveaux cas chaque année, il est celui qui atteint le plus de personnes après les cancers du sein et de la prostate. Le cancer colorectal est aussi le plus meurtrier après le cancer du poumon. Le meilleur moyen de se protéger ? Le dépistage ! Le stade auquel la maladie est détectée, puis prise en charge, est crucial pour vaincre le cancer. Diagnostiqué au stade IV, le dernier, le taux de survie au cancer colorectal n’est que de 5 %. Mais repéré au stade I, ce taux monte… à 94 % ! D’où l’importance d’effectuer des dépistages réguliers entre 50 et 74 ans, la tranche d’âge jugée à risques pour ce cancer. Chez les personnes dépistées, ce cancer se guérit, dans 9 cas sur 10. En France, ce dépistage est organisé à l’échelle nationale, avec une efficacité prometteuse grâce à l’utilisation du nouveau test immunologique. Une démarche simple et gratuite Grâce au dépistage du cancer colorectal, vous recevez, à partir de 50 ans, une invitation pour réaliser un test de dépistage, à renouveler tous les 2 ans. Pris en charge par l’Assurance Maladie, ce test à réaliser chez soi, avec l’accord préalable de votre médecin traitant, est gratuit. Il consiste à détecter la présence éventuelle de sang dans les selles. Parlez-en avec votre médecin traitant ! Les symptômes qui doivent alerter Signalez toujours à votre médecin traitant les symptômes suivants : présence de sang rouge ou noir dans les selles ; troubles du transit (diarrhée, constipation inhabituelles) ; douleurs abdominales(surtout après 50 ans) ; amaigrissement inexpliqué. La prévention passe aussi par une bonne hygiène de vie Si un facteur héréditaire est en cause dans 5 % des cas, les risques de cancer colorectal peuvent surtout être réduits grâce à une bonne hygiène de vie : avoir une alimentation équilibrée (éviter les graisses et favoriser les aliments riches en fibres, notamment les fruits et les légumes), faire de l’exercice physique régulièrement, ne pas fumer et limiter sa consommation d’alcool. Dr Gaël Deplanque, chef du service oncologie à l’hôpital Paris Saint-Joseph.
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