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Santé, prévention, complémentaire santé, qualité de vie au travail, nutrition : ces sujets vous intéressent ?
On vous accompagne pour y voir plus clair à travers nos articles et dossiers spéciaux.
A quoi sert le sommeil ?
Le sommeil est une fonction biologique essentielle. Un sommeil à la fois suffisant et de qualité est crucial, et encore plus à l'adolescence, période de vulnérabilité propice aux désynchronisations de l'horloge interne et donc à risque de manque de sommeil chronique. Préserver son rythme veille/sommeil, respecter le rythme circadien, pourquoi est-ce si important ?
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BB crème, CC crème, DD crème... quelles différences ?
L'alphabet semble inspirer les géants de la cosmétique qui en quelques années ont lancé les concepts de la BB crème, CC crème, DD et même EE crème... Mais que cachent réellement ces initiales, qu'elles sont les grandes différences entre ces crèmes et comment faire le bon choix ? Le Dr Nina Roos, dermatologue à Paris nous aide à faire le point.
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Fatigue hivernale : 7 gestes essentiels pour y échapper !
A l'entrée dans la saison froide, vous ressentez une fatigue qui s'accentue semaine après semaine. Vous avez du mal à vous lever ou à vous concentrer au travail, vous avez l'impression d'être tout le temps malade et votre humeur est morose ? Vous êtes alors peut-être victime de la fatigue hivernale, comme environ 15 % des Français. Voici quelques bonnes habitudes à prendre afin de prévenir ce syndrome, loin d'être une légende, qui entraîne fatigues physique et nerveuse à l'approche de l'hiver. Malgré l'hiver, conservez une alimentation équilibrée ! Les fruits et légumes de l'été ont disparus des étalages, mais ce n'est pas pour autant qu'il faut manger moins équilibré qu'aux beaux jours ! Profitez des fruits de saison, ceux de l'hiver, en faisant le plein de vitamines grâce aux oranges, aux clémentines, au raisin, aux poires, aux pommes et aux kiwis. Cuisinez des soupes de toutes les couleurs, qui réconfortent tout en apportant à l'organisme des fibres et de l'eau pour le maintien d'une bonne hydratation. Attention : l'alcool et les repas riches en calories peuvent donner la sensation de réchauffement, mais n'aident en rien à lutter contre le froid !A l'inverse, ce n'est pas non plus une bonne idée de commencer un régime amaigrissant drastique qui créera des carences en nutriments et affaiblira votre système immunitaire. Tout est question d'équilibre ! Oubliez la grasse matinée ! En hiver, pour affronter le froid, la grisaille et les journées qui raccourcissent, nous avons tous besoin de plus de repos. Mais pour avoir un sommeil récupérateur, il est important d'avoir des horaires réguliers de coucher et de lever. Même le week-end, limitez la grasse matinée ! Les heures de lever et de coucher ne doivent pas varier de plus d'une heure par rapport à celles de la semaine, au risque de dérégler l'horloge biologique et d'en subir les conséquences les jours suivants.De plus, évitez les repas trop copieux et les sources de lumière (télévision, ordinateurs, tablettes...) avant le coucher. En effet, le manque de luminosité des journées hivernales ne permet pas à l'organisme de faire une différence franche entre le jour et la nuit, d'où des difficultés d'endormissement. Il faut bouger ! Ne restez pas à cocooner toute la journée chez vous, en voulant économiser de l'énergie. Il est bénéfique de pratiquer une activité physique régulière en hiver pour différentes raisons. Tout d'abord, par la sécrétion d'endorphines, le sport est un anti-stress indéniable et grâce à la sécrétion de dopamine, on retrouve énergie et enthousiasme à la fin d'une séance d'activité physique. De plus, le sport stimule les défenses immunitaires et la résistance de l'organisme aux variations de température extérieure. Sans oublier l'action bénéfique sur le sommeil.Les sports les plus adaptés à la pratique hivernale sont la natation en eau chaude, le sport en salle ou à domicile, ou la marche au grand air quand le temps le permet. Sortez au moindre rayon de soleil ! Dans notre plan anti fatigue, l' exposition à la lumière du jour est autant bénéfique pour le moral que pour l'organisme, en particulier lorsqu'il en manque au coeur de l' hiver. En effet, elle permet de synchroniser le rythme biologique et donc celui des cycles jour/nuit. Ainsi, une exposition au soleil le matin favorise la sécrétion en fin de journée de l'hormone de l'endormissement, la mélatonine. La sérotonine, hormone de la régulation de l'humeur, est stimulée par l'exposition au soleil.Enfin, rappelons que 10 minutes d'exposition quotidienne des bras ou des jambes au soleil suffisent à synthétiser la bonne quantité de vitamine D, qui joue un rôle majeur dans la croissance et la minéralisation des os. Assainissez votre intérieur ! En hiver, on passe plus de temps chez soi qu'en été... Alors, pour éviter que les microbes et autres toxiques envahissent l'intérieur, il est important d'aérer tous les jours au moins 10 minutes pour renouveler l'air. Il ne faut pas surchauffer les pièces, notamment les chambres. Au-dessus de 19 degrés, le temps d'endormissement peut être allongé et l'air sera plus sec, ce qui peut entrainer un dessèchement des muqueuses du nez, de la gorge, des yeux mais aussi de la peau. Lorsqu'un des membres de la famille est malade, on peut diffuser des huiles essentielles, par exemple celle de ravintsara, pour ses propriétés antibactériennes et immunostimulantes. La diffusion se fera 15 minutes maximum deux à trois fois par jour, en l'absence d'enfants de moins de 7 ans, de personnes épileptiques ou asthmatiques. Luttez contre les maladies de l'hiver qui mettent K.O ! Rien de plus fatigant qu'une grippe au milieu de l'hiver, qui met à plat pour quelques semaines. Alors, sans plus tarder, il faut habituer toute la famille à se laver les mains avec du savon régulièrement et avec soin. Pour un lavage efficace, il faut bien frotter toute la surface des mains, sans oublier les ongles et le bout des doigts, pendant au moins 30 secondes. En effet, tous les virus respiratoires ainsi que ceux de la gastroentérite se transmettent par les mains.D'autre part, si vous êtes en contact régulier avec des personnes fragiles (nourrissons, personnes âgées,...), il est raisonnable de se faire vacciner chaque hiver contre la grippe, dont les complications peuvent être mortelles chez certaines personnes au système immunitaire affaibli.En prévention des maladies, différentes solutions naturelles existent : homéopathie, phytothérapie grâce à des plantes toniques comme le ginseng ou immunostimulantes comme l'échinacée, probiotiques ou encore gelée royale... N'hésitez pas à demander conseil à votre médecin ou votre pharmacien. Arrêtez de fumer ! L'hiver est la saison idéale pour arrêter de fumer, ou du moins pour limiter sa consommation de tabac. Il est moins agréable de devoir sortir fumer une cigarette quand il fait froid et qu'il pleut ! De plus, le tabac, très irritant pour les voies respiratoires, aggrave certaines maladies respiratoires et en retarde la guérison, notamment les bronchites. Il diminue également les taux d'immunoglobulines qui assurent la défense de l'organisme envers les infections, et perturbe le sommeil.Enfin, si la fatigue persiste malgré une période de repos et le respect de tous ces bons conseils, consultez un médecin pour rechercher d'autres causes. Source : e-santé Magalie Le Bihan pharmacien
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Déprime : quand commence-t-on à parler de dépression ?
« Je me sens déprimé », c'est une phrase souvent entendue. Mais une déprime passagère, un moment de flottement moral n'est heureusement pas forcément signe de dépression. Alors, comment faire la différence entre une déprime et une vraie dépression qui, elle, est une maladie ? Dépression, la définition La dépression est une maladie, pas seulement un état de tristesse ou de cafard. En cela, il existe une définition donnée par le manuel des troubles mentaux, le DSM5. La dépression correspond à des critères extrêmement précis : Il existe forcément une humeur dépressive ou/et une perte d'intérêt ou de plaisir pour les activités en donnant habituellement. Sans un de ces deux éléments, il n'existe pas de dépression. Les symptômes présentés existent depuis au moins deux semaines et représentent un changement par rapport à l'humeur habituelle du sujet. Les symptômes ne sont pas dus à une maladie générale ou à l'usage d'une substance (drogue, médicament, alcool). Parmi les symptômes présentés, il doit en exister au moins cinq parmi les suivants pour que l'on parle de dépression : Humeur dépressive présente pratiquement toute la journée, presque tous les jours, signalée par le sujet (sentiment de tristesse ou vide) ou observée par les autres (pleurs). Diminution marquée de l'intérêt ou du plaisir pour toutes ou presque toutes les activités pratiquement toute la journée, presque tous les jours. Perte ou gain de poids significatif (5%) en l'absence de régime, ou diminution ou augmentation de l'appétit tous les jours. Insomnie ou hypersomnie presque tous les jours. Agitation ou ralentissement psychomoteur presque tous les jours. Fatigue ou perte d'énergie tous les jours. Sentiment de dévalorisation ou de culpabilité excessive ou inappropriée (qui peu être délirante) presque tous les jours (pas seulement se faire grief ou se sentir coupable d'être malade). Diminution de l'aptitude à penser ou à se concentrer ou indécision presque tous les jours (signalée par le sujet ou observée par les autres). Pensées de mort récurrentes (pas seulement une peur de mourir), idées suicidaires récurrentes sans plan précis ou tentative de suicide ou plan précis pour se suicider. Pour que l'on parle de dépression, il faut encore que tout cela induise une souffrance cliniquement significative ou une altération du fonctionnement social, professionnel ou dans d'autres domaines importants. Il faut également que les symptômes ne soient pas dus à des troubles schizophréniques, psychotiques ou délirants donc à une autre maladie mentale. Il ne faut pas que la personne ait eu des épisodes d'excitation excessive qualifiés par les médecins d'épisodes maniaques ou hypomaniaques car dans ce cas, si la personne est déprimée, il s'agira plutôt de ce que l'on appelle un trouble bipolaire. Ce qui n'est pas une dépression, mais une déprime passagère Certaines personnes peuvent sembler dépressives alors qu'elles ne sont pas en dépression au sens médical du terme. Elles subissent une déprime passagère. Cela ne signifie pas pour autant qu'elles n'ont pas besoin d'aide. Quelqu'un qui ne présenterait pas au moins une humeur dépressive ou un manque d'intérêt ou de plaisir pour des activités qu'il aimait auparavant n'est pas dépressif, même si tous les autres signes sont présents. Ainsi, par exemple Cécile, qui sent une perte d'énergie, a perdu du poids et manque de confiance en elle : elle n'est pas en dépression, même s'il est clair qu'elle se sent mal. En effet, elle continue à s'intéresser à toutes sortes de choses et elle ne présente pas une humeur dépressive. Une personne présentant absolument tous ces signes de dépression... mais depuis seulement 4 ou 5 jours n'est pas en dépression. Il arrive à n'importe qui de ressentir une baisse de moral sans que ce soit une maladie. Des pensées de mort récurrentes, même si elles sont inquiétantes ne sont pas forcément liées à une dépression. Une personne consommant du cannabis et de l'alcool régulièrement peut avoir des symptômes de dépression, mais cela n'est pas considéré comme une dépression. Il s'agit d'un état lié à la consommation de ces drogues. Une personne qui est en deuil après la perte d'un être cher peut être ou non en dépression. La tristesse, la rumination, l'insomnie, la perte d'appétit ou de poids, si elles peuvent ressembler à une dépression, n'en sont pas forcément si elles ne sont pas associées à d'autres signes tels que la dévalorisation, les pensées suicidaires, ou l'altération du fonctionnement psychomoteur et général. Attention, c'est peut-être une dépression La plupart du temps, une dépression ne se déclenche pas du jour au lendemain. Personne ne se réveille un matin, ayant été en pleine forme la veille et en dépression brutale le lendemain. Il existe toujours des signes annonciateurs.Et c'est important de le savoir. Car il se produit presque toujours un glissement progressif vers la dépression, et il ne faudrait pas négliger de le détecter que ce soit pour soi-même ou pour quelqu'un de l'entourage. Beaucoup de personnes prennent courageusement sur elles quand elles sont en déprime, ne réalisant pas qu'elles sont en train de sombrer. Aussi est-il important de connaître les signes de dépression, de manière à réagir quand ils s'ajoutent les uns aux autres. L'idéal serait de se soigner psychiquement avant même que la dépression ne soit installée. Cela permettrait au cerveau de ne pas s'habituer à un fonctionnement en état dépressif, car dans ce cas, il faut ensuite des mois pour le « rééduquer » par les médicaments et la psychothérapie. Détecter la dépression : quels signes annonciateurs doivent alerter ?Ce sont tout simplement des signes de dépression, même lorsqu'ils ne sont pas au complet. Une fatigue qui devient chronique. Une anxiété chronique : l'anxiété, quand elle dure, épuise notre organisme, et cet épuisement peut conduire à un état dépressif. Une perte de la sensation d'énergie et d'élan vital. La disparition des envies, du plaisir et des projets. Les ruminations négatives, Les idées noires (idées liées à la mort, suicide, envie d'en finir, se dire que tout irait mieux si l'on n'était pas sur terre, que ça arrangerait tout le monde que l'on disparaisse, que ce serait merveilleux d'arrêter de souffrir...) Les problèmes de sommeil, qu'il s'agisse d'une difficulté à dormir, de problèmes de réveils nocturnes, de sommeil non réparateur, ou bien d'une envie de dormir envahissante. Une difficulté à supporter le bruit environnant Une irritabilité inhabituelle, Et bien sûr une tristesse comme un voile dont il serait impossible de se débarrasser. Comment réagir devant des signes de dépression ? Si vous percevez ces signes chez vous-même ou chez une personne proche, surtout ne les négligez pas. Commencez par vous demander ce qui ne va pas. Peut-être pouvez-vous changer certains facteurs qui vous dépriment ou aider quelqu'un à faire évoluer sa situation pour aller mieux. Car la dépression ne vient pas seulement de notre cerveau, mais aussi beaucoup des pressions extérieures qui peuvent s'exercer sur la personne.Si prendre quelques résolutions ou engager des changements dans la vie ne suffit pas, cherchez de l'aide. Quelqu'un à qui parler, un ami, un écoutant téléphonique (SOS amitié peut être très utile).Mais le plus efficace, ce sera sans doute d'oser consulter un psy. Une personne extérieure qui sache vous écouter sans jugement, avec une ouverture d'esprit et avec des techniques permettant de vous aider à remonter la pente avant de tomber trop bas. Nous avons tous nos fragilités et consulter un psy (psychiatre ou psychologue) est une preuve de courage et non de faiblesse ! Et très souvent, une thérapie de soutien dans un moment difficile permet d'aller mieux sans passer par la case dépression... à condition de réagir à temps.Le numéro de téléphone de SOS amitié proche de chez vous : https://www.sos-amitie.com/web/lille/carte Source : e-santé Dr Catherine Solano
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Activité physique : huit idées reçues sur ses effets
Trop de sport fait-il plus de mal que de bien ? Le sport peut-il contrecarrer la prédisposition au surpoids et limiter le risque de décéder d'une crise cardiaque ? Un tri s'impose, parmi le flot d'informations contradictoires sur l'activité physique et ses bienfaits "santé". Un peu de sport le dimanche suffit à contrer les effets du tabac FAUX. Cette idée tenace est fausse, malheureusement. Le Pr François Carré, cardiologue, médecin du sport à l'hôpital Pontchaillou de Rennes et cofondateur de l'Observatoire de la sédentarité est formel* : « le sport du dimanche n'élimine absolument pas les effets nocifs du tabac. La prévention des accidents cardiovasculaires repose sur le respect des règles de bonnes pratiques et un bilan médical pré-compétition efficace et respecté par le pratiquant ». De plus, il est absolument déconseillé de fumer dans les deux heures qui précédent ou qui suivent la pratique d'une activité physique. Le sport trop intense est dangereux Faux. Le potentiel effet délétère cardiaque d'une pratique sportive intense sur plusieurs années fait débat. A ce jour, « aucune donnée ne permet de généraliser cette idée et il faut savoir que la durée de vie des champions est plus longue que la moyenne, précise le Pr François Carré. Mais la compétition n'est pas plus bénéfique pour la santé qu'une activité modérée. Au total, le sport est globalement bon pour la santé, mais son mode de pratique doit parfois être individuellement adapté, en particulier après la cinquantaine ». Le sport, un antidote à la crise cardiaque ? VRAI. Cela paraît logique mais c'est une grande étude (février 2016) qui le dit. Les personnes ayant une excellente condition physique sont moins susceptibles de décéder d'un infarctus du myocarde (1). Plus le score en équivalents métaboliques (MET ; mesure de l'intensité d'une activité physique et de la dépense énergétique) est élevé (plus la condition physique est bonne), plus le risque de décès est faible. Ceci a été étudié chez plus de 2 000 participants qui ont subi une crise cardiaque et avaient réalisé une épreuve d'effort auparavant. Au-delà d'un score MET supérieur à 10, le risque de décès suite à une crise cardiaque était réduit de 40 %. En résumé : un point du score MET en plus, c'est 8% en moins de risque de décès ! "Point de côté", le remède est d'appuyer sur la zone douloureuse FAUX. Cela ne sert à rien car la douleur est due à une mauvaise vascularisation du diaphragme, qui se contracte alors. C'est la conséquence d'une respiration inadaptée. Les personnes sédentaires sont plus exposées. Le point de côté survient pendant l'effort et surtout la course à pied, quelle que soit la vitesse. Le seul moyen pour le faire partir est d'inspirer et d'expirer à fond. Pour l'éviter, mieux vaut prendre le bon rythme ventilatoire (respiration abdominale de préférence) dès le départ : une inspiration sur deux foulées puis une expiration sur deux foulées, un exemple parmi d'autres. Suffit-il de transpirer pour perdre du poids quand on est prédisposé à grossir ? VRAI, en partie. Condamné à être obèse ? Pas si vite. Un gène qui prédispose à l'adiposité (FTO) peut être modifié par l'activité physique. Celle-ci freine son action entre 36 % et 75% au niveau des muscles et des tissus adipeux. Un message encourageant : non seulement l'activité physique permet de perdre du poids et de renforcer sa musculature, mais elle agirait aussi sur ce gène FTO, conclut l'étude d'une cohorte multi-ethnique (EpiDREAM) (2). Les enfants se dépensent suffisamment pour manger ce qu'ils veulent FAUX. En 40 ans, les "9-17 ans" ont perdu environ 25 % de leur capacité physique (endurance). « C'est insuffisant et une bombe à retardement », prédit le Pr François Carré (Renne) (3). En France, moins de 50 % des enfants respectent les 60 minutes d'activité physique quotidienne préconisées par les autorités sanitaires. Les Français sont lucides. Lors d'un sondage Odoxa pour Le Figaro-France Inter-MNH, 61% des Français ont l'impression que les enfants de leur entourage pratiquent de moins en moins d'activité physique par rapport aux générations d'il y a 20 ou 30 ans. « L'homme atteint le maximum de sa capacité physique entre 18 et 22 ans. Ensuite, il décline inexorablement. Plus il part de haut, plus il a de chances de vivre longtemps en bonne santé », explique François Carré. Sédentarité et manque d'exercice physique sont synonymes FAUX. L'inactivité physique, c'est moins de 30 minutes d'activité physique quotidienne alors que la sédentarité est une fréquence faible, voire nulle, de déplacements. « Plus le temps journalier passé en position assise est élevé et plus courte est l'espérance de vie », estime le Pr François Carré. Pratiquer régulièrement 30 minutes d'activité physique par jour ou une activité intense deux fois par semaine réduit de 25 à 30% le risque d'accident vasculaire cérébral et coronaire ou sa récidive. Le fait d'être sédentaire est un facteur en soi de mortalité cardio et cérébro-vasculaire supplémentaire. Une étude Brésilienne a même chiffré que la station assise pendant plus de trois heures par jour causerait près de 4% de la mortalité mondiale, soit plus de 433 000 décès évitables dans le monde, dont 21 000 en France. En cas de cancer, mieux vaut préserver ses forces FAUX. De nombreuses études scientifiques sont au contraire en faveur de l'exercice physique chez des personnes atteintes de cancer. Il réduit la fatigue liée à la maladie et améliore aussi la force et la qualité de vie. Les recommandations penchent pour 150 minutes d'activité physique par semaine. Celui-ci doit plutôt être d'intensité modérée, confirme une publication scientifique qui a compilé 42 études, avec une action bénéfique sur la fatigue et l'endurance, sauf pour les tumeurs hématologiques (cancers du sang) (6).Pour en savoir plus sur le sport et le coeur : www.clubcardiosport.com et http://www.fedecardio.org/pdc/ Source : e-santé Hélène Joubert, journaliste scientifique
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Des virus mangeurs de bactéries au secours des antibiotiques
On le sait, partout dans le monde, la résistance aux antibiotiques augmente et de plus en plus de patients se retrouvent en impasse thérapeutique. La phagothérapie, qui utilise des virus naturels pour tuer les bactéries, pourrait être une alternative.
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6 raisons de faire du cardio-training le matin
Course à pieds, marche rapide, natation, vélo... Pourquoi de plus en plus d'adeptes pratiquent ces activités de cardio-training de bon matin ? Quels bénéfices pourrez-vous espérer si vous faites l'effort d'avancer le réveil d'une heure pour vous entrainer ? Voici 6 bonnes raisons de se mettre à l'exercice physique le matin.
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Rire : 8 bonnes raisons santé de rigoler !
Rire, c'est excellent pour la santé, cela peut même s'avérer une excellente thérapie ! Nous adhérons tous intuitivement à cette idée. Déjà en 1928, le Dr James Walsh (1) affirmait : « la meilleure formule de santé d'une personne est mathématique : sa santé est proportionnelle sa quantité de rires ». Les bienfaits du rire sur la santé sont aussi étudiés scientifiquement... Rire entraîne une relaxation musculaire durable Des études montrent que rire diminue le tonus musculaire, entraînant une relaxation de nos muscles. Pendant la phase de rire, des groupes musculaires sont activés, puis, après le rire, se produit une relaxation musculaire générale pouvant durer environ trois quarts d'heure. Rire, c'est respirer mieux Des épisodes de rire entraînent des mouvements de respiration profonde. Et l'on sait que respirer profondément est une fonction permettant non seulement de détendre notre physique et notre mental, mais également d'oxygéner tous nos organes. Rire, c'est (presque) faire de l'exercice physique ? L'exercice physique est excellent, lui aussi, pour la santé. Et rire, c'est accélérer son rythme cardiaque, augmenter son rythme respiratoire, et faire travailler des groupes musculaires. C'est donc très bon pour la santé... Mais ne croyez pas pouvoir échapper à l'exercice en riant beaucoup : rire produit les mêmes effets que l'exercice, mais de manière ponctuelle, puisque ces effet surviennent pendant le rire intense et donc de manière relativement limitée dans le temps (même quand on rit souvent). Cela dit, même un peu d'exercice est bénéfique, alors, rire apporte un peu du bénéfice de l'exercice. Rire abaisse les hormones du stress. On l'a tous perçu, un bon fou rire, ça détend. Et c'est prouvé scientifiquement, puisqu'après une vidéo comique au cours de laquelle les spectateurs rient, le cortisol, l'hormone du stress diminue. Rire, c'est bon pour l'immunité. Et cela serait dû justement à la diminution des hormones du stress comme le cortisol. Car un cortisol trop élevé, donc un stress trop élevé diminue l'immunité... alors que rire la stimule. D'où l'effet probable sur la santé sur toutes sortes de maladies où l'immunité compte, bien sûr les maladies infectieuses, mais également les cancers. Rire contre le cancer ? L'effet du rire sur l'immunité est démontré, car après une vidéo humoristique de 60 minutes, il augmente de manière significative l'effet de certaines de nos cellules ayant un effet anti cancer, les cellules NK ou tueuses naturelles (Natural Killers) pendant et après la vidéo par comparaison avec des personnes regardant un film non humoristique. D'autre part les immunoglobulines G, agents de l'immunité sont également augmentées et cela pendant au moins 12 heures. D'autres études montrent que les personnes qui rient aux éclats ont des réactions bien plus positives que celles qui sourient seulement. Rire, c'est antidouleur Rire en regardant un film drôle entraîne une diminution de la douleur, ce que l'on appelle une tolérance à la douleur. Et cette atténuation de la douleur dure au moins 20 minutes après la fin du film. Et plus les personnes montraient des signes d'hilarité, plus l'effet sur la douleur était net. Les personnes restant impassibles ont une atténuation moindre et quand on souffre, il vaut donc mieux avoir une capacité à rire si l'on veut souffrir le moins possible. Rire pour se tenir à distance de sa maladie Et pour finir, même si rire est bon et que c'est prouvé de manière scientifique, il faut également ajouter que quand quelqu'un peut rire d'un problème comme une maladie, le problème cesse d'exister sous sa forme originale et devient plus malléable et moins menaçant. C'est un élément d'une importance capitale devant la maladie.Attention, tous les rires ne sont pas bénéfiques ! Le bon rire, celui qui est bon pour la santé, c'est le rire contenant de l'humanité, le rire bienveillant, celui où l'on rit ensemble, où l'on se moque de soi-même. Jamais un rire ironique, moqueur, grinçant, sarcastique, ni des plaisanteries cherchant à rabaisser l'autre au sujet de sa religion, sa nationalité, son sexe, son orientation sexuelle...Les médecins ne rient pas suffisamment avec leurs patients... Les soignants n'osent souvent pas rire avec les malades. Ils ne veulent pas sembler manquer de sérieux, et ont le sentiment de ne pas avoir de temps pour l'humour. Pourtant, vu les effets positifs du rire sur la santé, ce serait plutôt du temps gagné, et davantage de santé pour ceux qui ont besoin d'aller mieux, tout comme pour le personnel médical lui-même. Source : e-santé Dr Catherine Solano
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Calcium et vitamine D : pour garder ses dents plus longtemps
Le calcium et la vitamine D sont couramment ajoutés à l'alimentation des femmes ménopausées ou des personnes âgées pour prévenir l'ostéoporose.Il semblerait que ces compléments soient également efficaces pour réduire la chute des dents.
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Sommeil du senior : l'âge n'est pas le seul perturbateur !
Le temps fragilise bon nombre de nos rythmes biologiques. Ainsi, l'horloge chargée de l'alternance veille/sommeil a tendance à se désynchroniser. Il n'empêche que la qualité de l'environnement du dormeur est autant, ...
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Médicament : attention au coup de chaud
Excepté certains médicaments qui doivent être conservés au réfrigérateur, la forte chaleur n'est pas susceptible de les dégrader.En revanche, la prise de certains médicaments en cas de canicule peut présenter des risques pour la santé.Quels sont les médicaments concernés et quels sont les risques en cas de chaleur ?
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3 conseils pour prévenir le vieillissement du cerveau
Nous souhaitons tous profiter de l'augmentation de l'espérance de vie, à condition d'être en forme physiquement et intellectuellement. Si la prévention des grandes maladies a fortement progressé, qu'en est-il de la prévention du vieillissement du cerveau ?
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Et si on pouvait décider de bien vieillir ?
Bien vieillir, c'est tout autre chose que de vouloir rester jeune, d'avoir l'air jeune. Il vient inexorablement un âge où ce n'est plus possible. Vieillir ne semble souvent pas enviable dans notre société. Et pourtant, un livre " j'ai décidé de bien vieillir " de Claudine Badey-Rodriguez (1) aborde ce thème avec enthousiasme et subtilité. Bien vieillir, c'est parfaitement possible ! Ce qui fait déjà plaisir, et qui est clairement exprimé dans ce livre, c'est de s'apercevoir que oui, on peut bien vieillir : ' L'espérance de vie sans incapacité progresse plus rapidement que l'espérance de vie globale '. Et puis, la question la plus intéressante, ce n'est pas tellement de vous conseiller de rester mince, de ne pas fumer ni boire trop d'alcool, de faire du sport et de manger équilibré (5 fruits et légumes par jour au moins !)... c'est plutôt de se demander ce qui, psychologiquement, peut nous permettre d'envisager une vieillesse heureuse.L'ouvrage fait le tour des facteurs psychologiques aidant à une approche plus positive de l'avancée en âge comme l'optimisme, la réduction du stress, le développement d'une vie intérieure, la capacité à faire face aux différentes crises et transitions de vie. Il semblerait que 3 stratégies permettent de mieux vieillir. C'est ce qui a été observé chez des personnes qui justement vieillissent bien. Pour bien vieillir, la première stratégie est la sélection Il s'agit de ne pas vouloir tout faire, tout réussir, mais de choisir vos activités en fonction de vos moyens, de vos envies et des contraintes concrètes. L'avantage de cette stratégie, c'est que vous investissez vos moyens, votre énergie, dans quelques projets, dans quelques activités que vous réussirez bien mieux, plutôt que de saupoudrer votre énergie un peu dans tous les domaines. Pour cela, il faut un peu d'humilité : on ne peut pas être bon partout, il faut choisir. Notez que cette stratégie serait assez valable aussi pour les personnes jeunes et que sans nul doute, c'est tôt que l'on peut se préparer à bien vieillir.Un exemple : Ghislaine, 76 ans, a choisi de continuer à prendre des cours d'espagnol. Elle apprenait aussi l'anglais, mais elle a décidé de s'en tenir à l'espagnol, surtout parce que les cours sont plus près de chez elle, et que l'ambiance est très joyeuse. La deuxième stratégie est l'optimisation Une fois que vous avez choisi vos activités, investissez-y de l'énergie pour exceller en ce domaine. Faites des projets qui vont dans le même sens, alimentez le domaine que vous avez choisi pour vous y sentir vraiment bien. Aussi Ghislaine a décidé de passer au moins une semaine de vacances par an en Espagne afin de pratiquer et de se motiver. Un mois avant de partir, elle s'achète au moins un roman en espagnol qu'elle lit pour se mettre dans l'ambiance. Et elle s'est abonnée à une chaîne câblée espagnole où elle regarde régulièrement les informations de la péninsule Ibérique...$$Bien vieillir : La troisième stratégie est la compensation$$Il faut bien accepter les limites que le temps ou l'âge impose. Alors, utiliser les moyens qui vous sont offerts pour compenser les désagréments est vraiment très important. Ghislaine utilise un appareil auditif et elle le porte le plus possible. C'est ce qui lui permet de suivre facilement ses cours. Une de ses amies qui apprenait l'espagnol avec elle est décédée. Après un petit passage à vide moral, Ghislaine s'est liée d'amitié avec une autre étudiante du troisième âge, un peu plus jeune qu'elle et très dynamique. Elle compense ainsi l'absence de son amie et cela la motive pour aller à ses cours. Si vous savez utiliser ces trois stratégies (SOC = Sélection, Optimisation, Compensation) tout porte à croire que vous vieillirez mieux que les autres. On peut d'ailleurs penser que, même sans vieillir, vous serez plus heureux. Alors, autant vous entraîner dès maintenant à être bien moralement pendant longtemps !En vieillissant, les personnes âgées heureuses nous apprennent bien d'autres stratégies, manières de vivre, de penser, de se souvenir, qui leur permettent de s'épanouir dans le grand âge. C'est ce que l'on peut souhaiter de mieux à chacun d'entre nous...Un grand merci à Claudine Badey-Rodriguez, psychologue, psychothérapeute et gérontologue pour ses conseils.(1) ' J'ai décidé de bien vieillir ' de Claudine Badey-Rodriguez aux éditions Albin Michel, 15 € TTC prix conseillé. Dr Catherine Solano
Mal entendre fait vieillir le cerveau
Pourquoi est-il si important de traiter une audition défaillante ? Parce qu'à force de mal entendre, le cerveau en vient à s'organiser différemment, ce qui contribue à accélérer son vieillissement.Un appareillage précoce permet de renouer avec les bruits de notre environnement et de stopper les transformations cérébrales. Baisse de l'audition : un vrai handicap Sentiment d'infériorité, fatigue, repli sur soi, isolement sont autant de facteurs qui entraînent le malentendant dans la dépression. Quand on commence à souffrir d'un handicap auditif, toute la vie est bouleversée : Des problèmes de communication apparaissent. L'atmosphère familiale devient tendue. Les amis se lassent et finissent par s'éloigner. Les contacts avec les collègues se raréfient. Une reconversion professionnelle s'impose parfois. La vie culturelle et la vie sociale s'appauvrissent. Pour répondre à tous ces changements, le malentendant modifie peu à peu sa façon de vivre de façon considérable. L'impact psychologique est tel qu'une dépression est fréquente. Si on ne fait rien, si on ne bénéficie d'aucun traitement ou appareillage, d'autres problèmes, moins évidents et moins connus, risquent d'apparaître. En réponse à une baisse auditive, le cerveau s'adapte et se réorganise Il faut savoir que l'audition joue un rôle important dans la stimulation du cerveau.Lorsque l'on entend moins bien, le cerveau reçoit moins d'informations à traiter. Progressivement, il s'habitue à cette baisse d'activité.Les conséquences sont les suivantes : Le cerveau étant moins sollicité, il vieillit plus vite. Les connections cérébrales se réorganisent, ce qui contribue à déformer l'univers sonore. Cette déformation accentue la difficulté à identifier les sons. Nous perdons l'habitude de reconnaître les sons. Pour toutes ces raisons, il est important de ne pas trop attendre pour se faire appareiller car plus le cerveau vieillit et plus il se réorganise, et plus l'adaptation et la reconnaissance des sons seront difficiles. J'entends moins bien : quand consulter ? Le premier signe de la presbyacousie est une gêne à la compréhension de la parole, en particulier dans un environnement bruyant (restaurant, dans la rue...).Lorsque c'est le cas, un test de l'audition s'impose.Pour plus d'information sur le test d'audition : Le test d'audition expliqué en vidéo Source : e-santé Isabelle Eustache
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Aide auditive : combien rembourse la Sécurité sociale ?
Vous entendez mal ? Vous avez besoin d'une aide auditive ? Comment procéder et combien la Sécurité sociale va-t-elle vous rembourser ? Quid également de l'entretien d'une aide auditive et des accessoires. Réponses concrètes à toutes ces questions sur le remboursement des aides auditives.
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Douleur au genou : et si c'était une arthrose du genou ?
L'arthrose du genou ou gonarthrose est une cause fréquente de douleur au genou.A quoi est due cette affection ? Quels sont exactement les symptômes de l'arthrose du genou ?Enfin, peut-on soulager l'arthrose du genou, voire prévenir les poussées douloureuses ?
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Courbé avec l'âge ? C'est une camptocormie
Nous avons tous croisé un jour une petite vieille déambulant à l'aide d'une canne, le menton contre le sternum, incapable de fixer son interlocuteur sans se tourner sur le côté. De quoi souffre-t-elle? De camptocormie, ou cyphose lombaire progressive.
Maladie de Parkinson: au-delà des médicaments, des solutions pour tous les jours
Il existe des médicaments efficaces contre la maladie de Parkinson. Mais ils ne suffisent pas toujours à éliminer tous les symptômes. Cependant, des modifications du mode de vie et des ...
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Phobie, dépression, ... : il n'y a pas d'âge pour faire une psychothérapie !
" À son âge, c'est trop tard pour voir un psy, elle a presque 85 ans " exprime Gabrielle au sujet de sa mère malade et dépressive ; " on ne peut plus changer quand on a si longtemps vécu sur un mode de fonctionnement. " Cette idée que l'on se fige psychologiquement avec l'âge est très répandue. Mais qu'en est-il vraiment ? Jusqu'à quel âge peut-on faire une psychothérapie ? Psychothérapie : il n'y a pas d'âge pour changer ! Quand quelqu'un pense qu'une personne plus âgée ne peut évoluer, il projette en fait sa vision négative du grand âge, ses angoisses au sujet de la vieillesse. Il pense ainsi qu'il arrive un moment où l'on ne peut plus rien faire. Or, c'est totalement faux. Notre cerveau, nos neurones restent malléables toute notre vie... même s'il est préférable de décider de faire une psychothérapie tôt pour en bénéficier le plus longtemps possible. Une phobie peut se soigner à tout âge Ghislaine souffrait d'une agoraphobie, peur de sortir de chez elle. Sa psychiatre la suivait depuis des années pour une dépression soignée par des médicaments, sans grande évolution. Et puis un jour, Ghislaine a décidé de suivre une thérapie comportementale. En 6 mois, elle a recommencé à sortir seule, à faire ses courses. Elle a pourtant aujourd'hui 74 ans. Qui oserait dire que ça n'en valait pas la peine ? Même à plus de 80 ans, on peut évoluer psychologiquement Claudine Badey-Rodriguez psychologue, psychothérapeute est spécialiste du vieillissement. " Une patiente, âgée de 82 ans, est venue me voir parce qu'elle souffrait de cauchemars, de ruminations, de colère non évacuée au sujet d'un événement survenu aux alentours de ses 40 ans. Son mari avait eu une liaison et l'avait quittée quelques mois pour une autre femme avant de lui revenir. Elle avait vécu avec cela par la suite, mais ce traumatisme n'était pas digéré. En quelques séances de thérapie, elle allait nettement mieux. " Ainsi, même à 82 ans, il est possible de changer. La psychothérapie soutient quand on est maladeQuand on souffre d'une maladie physique, ce qui devient plus fréquent avec l'avancée en âge, on n'a pas le choix. On doit l'affronter. " Le travail de thérapie peut renforcer les ressources pour faire face à la maladie, explique encore la psychologue, et c'est une grande aide. Il m'est par exemple arrivé d'aider des personnes atteintes d'une maladie de Parkinson. La thérapie permet aussi d'aborder la douleur, l'amoindrissement de certaines capacités, la solitude éventuelle, la perte de personnes de l'entourage... En fin de vie, une psychothérapie de soutien peut encore apporter beaucoup Même en fin de vie, en service de soins palliatifs, certaines personnes ont besoin d'aide pour redonner du sens à leur vie. Un accompagnement peut les aider à retrouver le fil conducteur, le sens qu'a eu leur vie. Il peut aussi leur permettre de se mettre en paix avec elles-mêmes en " revisitant " des évènements pour lesquels elles n'avaient pas apporté, à leur sens, de réponse satisfaisante lorsqu'ils s'étaient produits. Etre en paix peut alors leur donner de la force pour affronter la mort.Dr Catherine Solano
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8 consignes alimentaires pour renforcer sa mémoire
Trous de mémoire, difficultés d’apprentissage, baisse de concentration… sont des soucis qui peuvent survenir à tout âge et plus ou moins transitoirement. L’exercice physique, l’entrainement cérébral et les activités sociales sont autant de façons d’entretenir notre mémoire, mais l’alimentation joue aussi un rôle très important.
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Aide aux personnes dépendantes : les femmes en première ligne !
Avec le vieillissement de la population, nous sommes de plus en plus nombreux à nous occuper d’un parent dépendant qui vit à domicile. Cette tâche qui va souvent jusqu’au dévouement, s’ajoute aux activités quotidiennes et souvent professionnelles. De surcroît assumée sans aucune formation préalable, cette aide est souvent éreintante physiquement et psychologiquement. Nous sommes tous potentiellement des aidants dits « informels », c'est à dire non professionnels. Portrait type de la personne aidante. Aidants en première ligne : les femmes bien sûr ! Ce sont surtout les femmes qui prennent le rôle d'aidant informel (les hommes dans 26% des cas), âgées de 52 ans en moyenne (à noter que 34% des aidants ont eux-mêmes plus de 60 ans) et ne travaillent pas dans la moitié des cas.Une fois sur deux, la personne aidante fait partie de l’entourage qui cohabite avec la personne âgée dépendante. Sinon, dans 25% des cas, la personne aidante intervient tous les jours auprès de la personne aidée en se rendant à son domicile.Si l’aidant est parfois lui-même aidé par les personnes les plus proches (conjoint et enfants, à défaut membres de la famille plus éloignés ou relations amicales ou de voisinage), la responsabilité et l’essentiel de la prise en charge à domicile reposent le plus souvent sur ses seules épaules. La personne aidante est donc seule face au problème de dépendance de son proche, alors qu'au global, les personnes aidantes sont plus de 4 millions en France, selon l’enquête 2010 de la DRESS (Enquête Handicap-Santé auprès des Aidants). En quoi consiste ce soutien aux seniors ? 79% des personnes aidantes participent aux activités de la vie quotidienne : courses, préparation des repas, linge, ménage…77% dispensent des soins : visites chez le médecin, prise de médicaments…29% s’acquittent des activités essentielles de la vie : toilette, habillement, déplacements…58% participent à la gestion administrative : papiers, factures…48% apportent une aide matérielle ou financière.Toutes ces tâches nécessitent un investissement de plusieurs heures chaque jour, une durée qui ne fait qu’augmenter avec l’évolution de la dépendance… Non formés à cette tâche, comment s’en sortent les aidants ? Les répercussions sont nombreuses dans tous les domaines :- Vie quotidienne, financière et professionnelle : difficultés familiales et professionnelles à s’absenter quelques jours ou quelques heures dans la journée, difficultés financières…- Santé physique et mentale : risque accru de dépression, d’anxiété, de troubles du sommeil, forte consommation de psychotropes, stress, fatigue et épuisement, manque de temps pour prendre soin de sa propre santé, etc.Toutes ces répercussions sont à prendre en compte et à repérer car elles représentent le déterminant majeur de placement en institution de la personne âgée dépendante.Mais avant d’en arriver là, les aidants doivent être informés des aides professionnelles et se décider à y recourir. En effet, il ne faut pas négliger les dispositifs adaptés susceptibles de seconder les aidants dans leur rôle. Isabelle Eustache
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Je suis parkinsonien(ne), et alors ?
Deuxième cause de handicap d'origine neurologique chez le sujet âgé, la maladie de Parkinson touche près de 150 000 personnes en France.Parkinson : une maladie différente d'une personne à l'autre... et qui touche aussi les jeunes. Agitation ou tremblements, accélération ou précipitation, rigidité ou pétrification, c'est tout cela la maladie de Parkinson. Complexe, subtile, difficile à comprendre, générant des problèmes de communication, cette maladie neuro-dégénérative qui s'installe progressivement, n'est pas systématiquement une maladie de vieux !
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Alzheimer : que penser des dispositifs de géolocalisation ?
Les personnes atteintes de la maladie d'Alzheimer ou d'un trouble de l'orientation peuvent quitter leur domicile, se déplacer et finir par se perdre, ne plus savoir où elles se trouvent. Pouvoir demander de l'aide, et pour les proches, localiser la personne disparue est l'objectif des appareils de géolocalisation. Comment fonctionnent-ils ? Sur quels critères en choisir un ? Un dispositif de géolocalisation, c'est quoi exactement ? Pour une personne atteinte de la maladie d'Alzheimer ou d'un trouble de l'orientation, un dispositif de géolocalisation peut représenter une alternative à une mise sous surveillance permanente en institution. Ce dispositif permet à la personne désorientée de rester à son domicile et de continuer à se déplacer, certes de façon pistée, mais librement. Le dispositif de géolocalisation est un appareil médical, un GPS ou un Smartphone qui se présente sous la forme d'un bracelet, d'un médaillon ou d'un téléphone, et qui transmet la position de celui qui le porte à un proche ou à une plateforme d'assistance. L'appareil de géolocalisation permet aussi d'engager la conversation en cas de besoin.Quelles sont les fonctions et les qualités requises pour un outil de géolocalisation ? Convaincre la personne de porter un appareil de géolocalisation est une chose, lui proposer un objet qui ressemble à un bracelet carcéral ou à un collier canin, que de plus elle sera incapable d'ôter elle-même, sera forcément rejeté. L'outil doit donc être choisi en fonction de ce que la personne concernée est capable d'accepter. Quelle est l'efficacité d'un système de géolocalisation ? Quelle est la qualité de la téléphonie ? Si la géolocalisation est trop lente et surtout imprécise, à 400 m près par exemple, le dispositif ne sera d'aucune utilité, et pourra même contribuer à renforcer la souffrance de la situation vécue par l'aidé et l'aidant.La fiabilité du système de géolocalisation est le point le plus important à vérifier. Le système GPS est le plus utilisé et parfois secondé par un autre système (A-GPS, GSM...). Le dispositif de géolocalisation doit aussi permettre à la personne désorientée d'entrer en contact vocal avec un proche ou un service d'assistance. La communication doit être correctement audible et le son suffisamment fort. En toute logique, les Smartphones sont plus performants que les bracelets ou les médaillons. Quelle est la facilité d'utilisation d'un dispositif de géolocalisation ? Quel est l'autonomie de l'appareil ? Le fonctionnement de l'appareil de géolocalisation doit être extrêmement simple. Il ne faut pas oublier qu'il est destiné à une personne fragile qui, en plus de troubles de l'orientation, peut souffrir de troubles de la mémoire. La facilité du mode de mise en marche est primordiale.L'entrée en communication doit être automatique. La personne désorientée ne doit pas avoir à appuyer sur un bouton. Les fonctions et les touches doivent être extrêmement simples et bien visibles. À propos des touches, elles ne doivent pas être trop rapprochées ni trop sensibles.Rappelons que la personne désorientée est généralement âgée, avec un degré d'autonomie et des handicaps variables (vue, manipulation manuelle...). Pour l'aidant, le paramétrage doit également être simple. Concernant l'autonomie de l'appareil de géolocalisation, renseignez-vousl, de même que sur sa vitesse de recharge. Là encore, la manipulation pour la mise en charge doit être simple. Bien entendu, l'avertisseur de charge doit être très visible. Combien coûte un appareil de géolocalisation ? Faut-il un contrat ? Un contrat d'abonnement à une plateforme d'assistance peut être nécessaire. Dans ce cas,la disponibilité de la téléassistance est essentielle. C'est une évidence, tous les appels doivent aboutir. Certains appareils de géolocalisation s'achètent, d'autres sont en location sur contrat. Globalement, une année d'utilisation d'un dispositif de géolocalisation se situe entre 450 et 750 euros, selon le type d'appareil, le type de contrat, etc.Attention à la durée du contrat, souvent excessive : 12 mois, voire 24 mois, avec résiliation parfois difficile ! Dr Philippe Presles
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Alzheimer : l'agitation, une question de douleur ?
Une étude norvégienne nous montre que l'agitation, problème fréquent des patients Alzheimer, est diminuée par un traitement adéquat contre la douleur. L'agitation des patients Alzheimer L'agitation est un symptôme fréquent de la maladie d'Alzheimer.Quand il est agité, le patient a une activité inappropriée, soit parce qu'elle est reproduite trop fréquemment ou parce qu'elle survient dans un contexte qui n'est pas le bon. Il y a de nombreux exemples : besoin de bouger, de marcher, de partir ; vocabulaire inapproprié, menaces, confusion, etc.A l'heure actuelle, les neuroleptiques sont utilisés pour diminuer l'agitation des patients Alzheimer, mais ces médicaments ont des effets secondaires et des risques. Et leur efficacité est limitée ! L'agitation liée à la douleur Une équipe norvégienne (1) a cherché à vérifier si la douleur n'était pas souvent en cause dans l'agitation. En effet, de nombreux patients Alzheimer souffrent en plus de maladies potentiellement douloureuses. Et si l'on connaît de nombreux déclencheurs de l'agitation (environnement trop bruyant, stress, changement dans la routine habituelle), on ne les connaît pas tous.Pour vérifier cette hypothèse, les chercheurs ont sélectionné des malades dans 60 maisons de repos et de soins. Dans certaines, les malades ont été suivis pour la douleur selon les recommandations de la Société américaine de gériatrie ; dans les autres, les malades Alzheimer sont restés à leur prise en charge habituelle, qui est moins attentive à la douleur. Soigner la douleur diminue l'agitation des patients Alzheimer Conclusion : une prise en charge adéquate de la douleur diminue l'agitation de 17% chez les malades Alzheimer.La diminution est significative au bout de deux semaines et s'est maintenue pendant les deux mois qu'a duré l'essai. Les chercheurs ont fait un dernier contrôle au bout de trois mois, et les malades qui avaient bénéficié d'une prise en charge de la douleur étaient retournés à leur agitation habituelle.Le fait de rechercher une éventuelle cause douloureuse à l'agitation fait pourtant déjà partie des conseils donnés aux médecins en cas d'agitation d'un patient Alzheimer ; apparemment cette recommandation n'est pas assez appliquée, ou pas de la bonne manière. Comment réagir face à l'agitation des patients Alzheimer ? Ecouter le malade pour tenter de comprendre ce qui cause l'agitation. Rassurer le malade en lui disant qu'il est en sécurité et que vous resterez avec lui/elle jusqu'à ce qu'il/elle aille mieux. Associer le patient à des activités qui vont le relaxer - art, musique, etc. Modifier l'environnement : diminuer le bruit et les distractions. Laisser l'énergie du patient s'exprimer : aller marcher par exemple. Surtout, ne pas répondre à l'agitation en élevant la voix, ni en empêchant la personne de bouger ou de s'exprimer. Source : e-santé Marion Garteiser, journaliste santé
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Quels sont les signes et symptômes d'une polyarthrite rhumatoïde ?
La polyarthrite rhumatoïde est l'une des maladies inflammatoires des articulations les plus fréquentes.Articulations gonflées, douleurs, déformations puis gêne dans la réalisation des gestes de la vie quotidienne, font partie des signes et symptômes associés à cette maladie inflammatoire qu'est la polyarthrite rhumatoïde.
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Cataracte : quels sont les premiers signes ?
La cataracte résulte d'une opacification du cristallin.Le nombre de personnes concernées augmente avec l'âge, mais certaines personnes jeunes peuvent être touchées, imposant une opération précoce de la cataracte.Au final, une personne sur deux sera concernée par la cataracte...
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Prothèse auditive : quand faut-il appareiller ?
Avec 5 millions de Français touchés, la surdité est fréquente et rapidement handicapante.Pour ne pas s'isoler socialement, un appareillage auditif est souhaitable. Reste à définir quand faut-il appareiller exactement ?La réponse à cette question est à la fois simple et compliquée. Le plus difficile est de reconnaître sa surdité, car associée au vieillissement, puis d'accepter de porter un appareillage, car perçu comme inesthétique, contraignant techniquement et coûteux. Sinon, quels sont les signes qui doivent amener à consulter un ORL en vue d'un appareillage auditif ? Ensuite quelles sont les prothèses auditives disponibles ? Prothèse auditive : quand faut-il décider de se faire appareiller ? Il est nécessaire de se faire appareiller lorsque l'audition entraîne une gêne dans la vie quotidienne et sociale. Difficultés à comprendre les autres, nécessité de monter le volume de la télé, etc. La gêne auditive est, au début, insidieuse car nous avons une grande capacité d'adaptation et nous compensons. Mais au fur et à mesure qu'elle s'accentue, la nier n'est plus recevable.Voici une série de signes qui ne trompent pas, qui indiquent clairement une surdité : Vous ne saisissez pas tous les mots d'une conversation. Les mots arrivent à votre oreille de façon assourdie, comme dans du coton. Vous entendez mais ne comprenez pas. Vous avez l'impression que les autres n'articulent pas. Vous faites souvent répéter. Vous avez tendance à parler fort. Vous comprenez mal lorsque l'on ne vous parle pas en face, le dos tourné notamment, ou à distance. Vous comprenez mal les conversations au téléphone. Lorsqu'il y a de la musique ou un autre bruit de fond, vous avez du mal à comprendre les dialogues d'un film. Vous augmentez souvent le volume de la télé ou de la radio. Vous n'arrivez pas à entendre le tic-tac de votre montre. Vous êtes vite fatigué(e) dans les endroits bruyants. Vous suivez mal les conversations à plus de 2 personnes. Lorsqu'une surdité est reconnue, que faire ? Une fois ces signes de surdité reconnus, il est nécessaire de consulter un médecin ORL sans attendre.S'il n'y a pas d'urgence à consulter un spécialiste, en revanche, il ne faut pas trop attendre pour deux raisons : Plus on attend, plus on s'isole et plus il est difficile de revenir en arrière. En l'absence de traitement de la surdité, le cerveau perd l'habitude de recevoir des sons et de les interpréter. La rééducation auditive avec un appareillage est alors plus difficile. Le médecin ORL réalise un bilan auditif complet, indiquant le niveau et les caractéristiques de la surdité.Ensuite c'est un audioprothésiste qui proposera l'appareil auditif le mieux adapté à chaque cas, en fonction du type de surdité et des besoins de chacun. Quelle prothèse auditive choisir ? Il existe quelque 400 références et 16 marques d'appareils d'aide auditive. Grâce à la technologie numérique, ils offrent aujourd'hui un bon confort d'écoute.Les contours d'oreille sont les plus utilisés (70% du marché), suivis des intraoculaires.Petit aperçu des avantages et inconvénients respectifs de ces deux types d'appareils.Les contours d'oreilleCes appareils en plastique contournent l'oreille. Ils sont de grande taille pour les surdités profondes, les micro-contours plus discrets étant réservés à des surdités plus légères. Solides. Faciles à manipuler y compris par les personnes âgées ayant des difficultés visuelles ou motrices. Sans entretien. Autonomie de 10 à 15 jours. Leur taille permet d'y implanter des options électroniques variées : micros directionnels, contrôle de volume, sélecteur de programme... De puissance variable, ils s'adaptent aux pertes auditives légères à profondes. Les contours d'oreille de grande taille sont peu discrets et peu esthétiques. Coût : 500 à 2000 euros par oreille. Les intra-auriculaires Ils se logent à l'intérieur de l'oreille dans le conduit auditif. Ils offrent une audition très naturelle. Destinés seulement aux surdités légères à moyennes. Très discrets et esthétiques. Plus fragiles. Manipulation plus délicate. Entretien délicat. Réglages précis. Faciles d'usage au téléphone. Autonomie de 4 à 5 jours. Réservés aux personnes dont le conduit auditif n'est pas trop étroit ou tortueux. Réservés aux personnes ne sécrétant pas trop de cérumen. Coût : à partir de 1.400 euros par oreille. Le choix d'une prothèse auditive dépend donc de chacun, de nombreux critères entrant en ligne de compte : anatomiques, personnels, niveau de surdité, type de surdité, âge, dextérité de manipulation, coût, etc. Dr Philippe Presles
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Seniors, même vaccinés, méfiez-vous de la grippe !
Contre la grippe, l'idéal est de se faire vacciner chaque année.Mais attention, le vaccin ne garantit pas une protection absolue contre le virus de la grippe. C'est ainsi que même vaccinées, certaines personnes peuvent malgré tout attraper la grippe. C'est très rare, mais cela arrive.La consigne est donc la suivante : en cas de symptômes grippaux, penser à la grippe même si l'on a été vacciné et consulter rapidement son médecin. Pourquoi les seniors doivent-ils se faire vacciner contre la grippe ? La vaccination contre la grippe protège les personnes pour lesquelles la maladie représente un danger. On réduit ainsi le risque de décès et de complications graves en cas de grippe chez les personnes fragiles : les seniors (60 ans et plus) et les sujets atteints d'une affection chronique respiratoire, cardiaque, métabolique, ou d'un déficit immunitaire.En effet, si la grippe est généralement une infection respiratoire aiguë bénigne, elle peut aussi devenir dangereuse en raison de la fragilité des personnes infectées.Les complications de la grippe (infection bactérienne, pneumonie, atteinte pulmonaire susceptible de dégénérer en insuffisance respiratoire, défaillance cardiorespiratoire, atteinte neurologique...) sont très fréquentes chez les personnes âgées.La grippe représente la première cause de mortalité infectieuse chez les plus de 75 ans. L'hiver dernier (saison 2011-2012), près de 6.000 décès ont été attribués en France à la grippe saisonnière.Sur les 1,8 million de personnes qui ont consulté pour un syndrome grippal au cours des 8 semaines d'épidémie, 15.820 sont passées aux urgences pour grippe et 1.038 ont été hospitalisées.La moitié des malades hospitalisés pour grippe et la moitié des admissions en réanimation pour cas grave ont concerné des personnes âgées de plus de 65 ans : 44% ont développé un syndrome de détresse respiratoire aiguë et 16% sont décédés.Enfin, il faut savoir que la proportion de personnes vaccinées parmi les malades était de 21%, soit un patient sur cinq environ. Pourquoi doit-on répéter la vaccination chaque année ? À savoir : il faut compter un délai de 15 jours après l'injection pour être immunisée contre le virus de la grippe.Les anticorps produits sous l'effet du vaccin ont une durée limitée dans le temps, allant de 6 mois à 8-9 mois chez les personnes âgées de 65 ans et plus. Par ailleurs, les virus circulants varient d'une année sur l'autre.Voici donc deux bonnes raisons de se vacciner systématiquement tous les ans. Penser à la grippe même si l'on est vacciné La protection contre la grippe conférée par la vaccination n'est pas absolue, mais dans l'éventualité d'une grippe survenant chez une personne vaccinée, la maladie est généralement moins intense.Puisque le vaccin ne protège pas à 100%, certaines personnes vaccinées peuvent donc attraper la grippe. Il faut le savoir et y penser en cas de symptômes évoquant la grippe : Forte fièvre (jusqu'à 40°C). Toux sèche. Fatigue intense. Courbatures. Typiquement, ces symptômes sont très intenses et surviennent de façon brutale.Si vous repérez ces symptômes et que vous êtes vacciné(e), n'écartez pas la possibilité d'une grippe. Contactez très rapidement votre médecin car vous pouvez bénéficier d'un traitement antiviral qui stoppera les symptômes ou, à défaut, les atténuera. La seule condition pour que ce traitement soit efficace est de le prendre très tôt, idéalement dans les 24 heures suivant le début des symptômes de la grippe. Seniors vaccinés ou non vaccinés, comment vous protéger du virus de la grippe ?$$Les mesures barrières sont très efficaces contre la grippe. Encore faut-il les adopter : Lavage fréquent des mains à l'eau et au savon ou à l'extérieur avec une solution hydro alcoolique. Lavage des mains après les transports en commun, les courses, après avoir serré des mains, éternué dans sa main, s'être mouché(e), etc. Se couvrir la bouche et le nez avec un mouchoir en papier lorsque l'on tousse et éternue. N'utiliser que des mouchoirs en papier que l'on jette aussitôt après usage unique dans une poubelle. Éviter les contacts avec les personnes malades. Ces mesures sont à mettre en pratique durant tout l'hiver et avec encore plus de rigueur en période d'épidémie de grippe... Isabelle Eustache
Dépendance : quels sont les 6 signes de fragilité ?
Reconnaître les premiers signes de la dépendance permet d'intervenir précocement afin de la retarder. En effet, la mise en place de certaines mesures peut freiner la survenue de la dépendance. Alors quels sont les signes de fragilité que vous pouvez repérer chez un proche parent ?
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Quelles aides sociales aux personnes âgées ?
Avec le vieillissement de la population se pose le problème de la perte d'autonomie des personnes âgées.Quelles sont les aides à domicile et les aides financières dont peut bénéficier la personne âgée pour subvenir à ses besoins et rester à son domicile le plus longtemps possible ?
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Baisse d'énergie et de désir sexuel : et si c'était l'andropause ?
L'andropause serait-elle une sorte de ménopause au masculin ? Quelles sont les caractéristiques de l'andropause et qui sont les hommes susceptibles d'être atteints d'andropause ? Quelles différences entre l'andropause et la ménopause ? Andropause et ménopause sont liées à un phénomène hormonal. Mais tandis que la ménopause implique les hormones estrogènes, c'est la testostérone qui marque l'andropause. De même, alors que dans la ménopause les ovaires se mettent au repos, impliquant un arrêt progressif et définitif de la production d'oestrogène, dans le cas de l'andropause la fabrication de la testostérone est seulement ralentie. Autre différence, la ménopause signe l'arrêt de la fertilité, ce qui n'est pas le cas chez l'homme avec l'andropause. Enfin, l'andropause affecte peu d'hommes, tandis que les symptômes de la ménopause touchent de très nombreuses femmes.Les symptômes de la ménopauseChez la femme, outre l'arrêt des règles, l'arrêt progressif de l'imprégnation estrogénique peut se traduire par des symptômes très divers et d'intensité variable, dont les plus connus sont les bouffées de chaleur, suivies par des tension des seins, des douleurs diffuses, une sècheresse vaginale, des troubles sexuels, des insomnies, une fatigue, de la déprime, de l'irritabilité, etc. Les symptômes de l'andropauseChez l'homme, on retrouve des troubles sexuels avec une baisse du désir sexuel et des érections moins fortes, mais aussi une baisse d'énergie, de force et d'endurance, une altération des capacités physiques avec une réduction de la masse musculaire et de la fatigue. Outre des troubles du sommeil notamment de type insomnie et une baisse de la pilosité, l'andropause affecte également l'humeur avec une baisse de la joie de vivre, une tristesse avec tendance dépressive ou irritabilité. On peut aussi retrouver chez les hommes une transpiration excessive, une prise de poids notamment abdominale, une ostéopénie (baisse de la densité de l'os). L'ensemble de ces symptômes peut se traduire par une altération de la qualité de vie et une dégradation du rendement professionnel. Qui sont les hommes concernés par l'andropause ? Comme les femmes, le risque d'andropause augmente avec l'âge et touche des hommes âgés entre 45 et 65 ans. Mais si tous les hommes voient naturellement leur production de testostérone diminuer progressivement au fil du vieillissement, tous ne souffriront pas de symptômes importants, lesquels sont d'ailleurs controversés, car ils peuvent aussi être le reflet de certaines maladies (dépression, trouble vasculaire, obésité...), voire de mauvaises habitudes de vie (alimentation déséquilibrée, sédentarité, alcool...). Quels sont les facteurs de risque de l'andropause ?" Parallèlement, certains facteurs de risque sont suspectés car associés à un faible taux de testostérone : Surpoids et obésité abdominale. Diabète. Excès de cholestérol. Syndrome métabolique. Prise de certains médicaments (antipsychotiques, antiépileptiques, narcotiques). Consommation excessive d'alcool. Stress chronique. Maladie chronique. Maladie du foie. À noter que si l'andropause est associée au syndrome métabolique, elle pourrait constituer un facteur de risque cardiovasculaire. À l'appui, une étude récente montrant que l'andropause est quatre fois plus fréquente chez les hommes atteints d'insuffisance cardiaque (1). Que faire en cas de symptômes d'andropause ? Le diagnostic repose sur les symptômes et sur un dosage sanguin de la testostérone. Quant au traitement, il implique une hormonothérapie à base de testostérone (sous forme de gel, patch, gélule, injection) pour compenser le déficit, mais les effets à long terme de ce traitement ne sont pas bien connus et il pourrait entraîner des effets secondaires (augmentation du risque de cancer de la prostate, d'accident vasculaire cérébral, de troubles du comportement, de cancer du sein, etc.). Quant à la prévention, des habitudes de vie saines pourraient influer : lutte contre le surpoids, alimentation équilibrée, activité physique, limitation de l'alcool, bilan régulier pour traiter tout diabète débutant et autre excès de cholestérol...En pratique, on retiendra que l'andropause n'est pas une maladie mais une conséquence du vieillissement qui affecterait peu d'hommes et qui est controversée, tant du point de vue de ses symptômes que du traitement. Cela dit, en cas de symptômes impactant sur la vie psychique, la vie sexuelle (baisse du désir sexuel, érections moins fortes) et la santé cardiovasculaire, il faut consulter son médecin, pour un bilan, des conseils de mode de vie, voire un traitement personnalisé. Isabelle Eustache
Comment gérer un proche malade d'Alzheimer ?
La maladie d'Alzheimer transforme la vie de la personne touchée, mais aussi celle de son entourage et particulièrement celle de l'aidant, la personne désignée pour accompagner le malade au quotidien. Comment surmonter une telle épreuve ? Quelques conseils pour gérer la situation... ® Qui sont les aidants ? Trois millions de Français sont directement ou indirectement touchés par la maladie d'Alzheimer, dont plus de 850.000 personnes malades et 225.000 nouveaux cas diagnostiqués chaque année. S'occuper d'un proche atteint de la maladie d'Alzheimer est déstabilisant et épuisant, physiquement et psychologiquement. On les appelle les aidants, et pourtant, eux aussi ont besoin de se faire aider. En effet, la tâche qui leur incombe, accompagner la personne malade et lui prodiguer les soins nécessaires, est particulièrement difficile.Les aidants sont bien souvent le conjoint ou un enfant, mais il peut s'agir de tout autre membre de la famille, d'un ami voire d'un voisin.Un aidant qui va bien, c'est un malade qui va mieux.Selon l'Association France Alzheimer®, « un aidant qui va bien, c'est aussi une personne malade qui va mieux, et vice-versa ». Autrement dit, pour gérer efficacement un proche atteint de la maladie d'Alzheimer, il faut aussi penser à soi et se protéger. Quatre conseils pratiques pour gérer un proche malade d'Alzheimer Essayer de comprendre le maladePour accompagner un malade, il faut s'efforcer de le comprendre.En effet, la maladie évoluant, les réactions et les comportements changent progressivement et l'on peut rapidement se sentir démuni, même en présence d'une personne jusque-là très proche. La comprendre permet de mieux réagir, d'améliorer la qualité de la relation et d'adapter son aide aux différents besoins. Il ne faut pas hésiter à se renseigner sur cette maladie, ses symptômes, son évolution, à discuter avec d'autres aidants ou avec des professionnels de santé. S'accorder des moments de répitOn peut rapidement s'épuiser physiquement et moralement en s'occupant d'un malade d'Alzheimer et mettre sa propre santé en danger. Il faut savoir prendre du recul et oser s'accorder des pauses, avec des moments vraiment à soi. Repérer les amis, voisins et les autres membres de la famille qui peuvent régulièrement ou même ponctuellement s'impliquer à vos côtés. Entretenir une vie socialePas question de se replier sur son couple aidant-aidé et de délaisser sa vie sociale sous prétexte de manquer de temps, de culpabiliser... Il faut continuer à sortir, à mener ses activités et à rencontrer d'autres personnes. Le piège est de s'enfermer dans cette relation à deux, aussi prenante soit-elle, et de se retrouver exclusivement au service du malade. Se faire soi-même aiderEnfin, il est impératif d'accepter de se faire aider car tout dévoué que l'on soit pour son proche, il ne faut pas s'oublier. Il est primordial de repérer dans son environnement tout ce qui peut aider dans les tâches quotidiennes : les autres personnes (amis, voisins, famille), mais aussi les services (professionnels de santé, aide à domicile, séjour en hôpital de jour...), les outils, etc.Prendre contact avec les associations et avec d'autres aidants peut apporter de nombreuses réponses aux besoins spécifiques de la personne malade. On retiendra qu'il ne faut ni s'isoler, ni s'épuiser et qu'il est parfaitement normal de se faire aider. Pour plus d'informations sur la maladie d'Alzheimer et le quotidien des aidants, consultez le site de l'Association France Alzheimer® et comme dit l'Association "un malade, c'est toute une famille qui a besoin d'aide".Source : e-santé Isabelle Eustache
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Maltraitance des seniors, plus courante qu'il n'y paraît...
Violences physiques ou psychologiques, pressions financières, négligences... La maltraitance des personnes âgées est plus courante qu'il n'y paraît ! Elle passe pourtant souvent inaperçue. Mais qu'entend-on exactement par maltraitance ? Et comment y faire face ?
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Arrêter de fumer après 50 ans : est-ce que ça vaut encore le coup ?
Il n'y a pas d'âge pour arrêter de fumer.Le plus tôt sera le mieux, mais même passé un certain âge, les bénéfices sont immédiats et très conséquents.Les cardiologues sont formels, arrêter de fumer après son soixante-dixième anniversaire est encore bénéfique... Alors à la cinquantaine, vous avez mille raisons de plus !Sachez-le : il n'y a aucune excuse valable pour ne pas rompre avec ce « petit plaisir » mortel... Entre 70 et 80 ans, l'arrêt du tabac diminue la mortalité de 27 % Est-il encore utile de se résoudre à arrêter de fumer passé un certain âge ? Les bénéfices de l'arrêt compenseront-ils les efforts déployés pour le sevrage ? Et passé 70 ans, est-ce que ça vaut vraiment encore le coup de modifier une telle habitude multi quotidienne ?Les réponses à ces questions sont toutes catégoriquement affirmatives. En janvier 2013, lors des XXIIIèmes Journées européennes de la Société française de cardiologie, les cardiologues ont affirmé la chose suivante : « entre 70 et 79 ans, le sevrage réduit les risques de décès de 27 % ». Autrement dit, l'abstinence tabagique a des effets immédiats et conséquents à tout âge.Ainsi, les 10 % de seniors fumeurs et qui pensent qu'il est trop tard pour arrêter se trompent. Ce petit plaisir reste extrêmement dangereux. Passé son 70ème anniversaire, il est encore temps de se donner la peine d'arrêter, car le sevrage a encore et toujours un intérêt majeur. Quels sont les effets attendus du sevrage chez les seniors ? Si la mortalité globale diminue de 27 %, c'est surtout en raison des effets sur le système cardiovasculaire.En effet, concernant les cancers par exemple, c'est essentiellement la durée du tabagisme qui est délétère. En revanche, pour les accidents coronariens, c'est la consommation de tabac « en temps réel » qui compte le plus.Dès l'arrêt, on supprime le risque de thrombose. Or rappelons que la prévalence des maladies cardiovasculaires augmente fortement avec l'âge et que les accidents coronaires représentent dans notre pays l'une des principales causes de décès. Les seniors tirent donc un avantage immédiat évident de l'arrêt du tabagisme. L'autre grand système à bénéficier du sevrage tabagique est l'appareil respiratoire.Le volume expiratoire augmente immédiatement. Et plus tardivement, en cas de broncho-pneumopathie chronique obstructive (BPCO), cette maladie qui touche typiquement les fumeurs et ex-fumeurs et qui concerne quelque 15 % des plus de 65 ans, l'arrêt du tabac est aussi efficace que la mise sous oxygène. Autrement dit, le sevrage est le traitement de première intention. Est-il plus difficile d'arrêter à 70 ans qu'à 30 ans ? Il est difficile de répondre à cette question car l'on ne dispose que de très peu d'études sur ce sujet. Il semblerait néanmoins qu'un arrêt à un âge tardif ne soit pas plus difficile. Certes les seniors qui fument ont une importante ancienneté de tabagisme et sont donc assurément très dépendants au tabac. Mais a priori, la dépendance à la nicotine est la même à 20, 40 ou 70 ans.En revanche, avec l'âge, la motivation à l'arrêt est plus forte car l'état de santé diminue tout comme la qualité de vie... Alors, comment arrêter de fumer ? En se faisant aider par son médecin pour trouver la bonne méthode et pour se faire accompagner et encourager. Trouver le bon moment pour enfin rompre avec cette habitude très contraignante est aussi essentiel. Ce peut être à l'occasion de la mise en route d'un nouveau traitement ou à l'approche d'une opération chirurgicale. En effet, on sait que l'arrêt du tabac avant une intervention chirurgicale diminue les risques de complications et améliore les suites opératoires. C'est pourquoi on recommande l'abstinence tabagique avant et après une chirurgie, particulièrement chez les seniors. Il n'y a donc pas d'âge pour oser se libérer du tabac et les efforts seront assurément récompensés !Quid de la e-cigaretteFaut-il essayer la cigarette électronique ? Des incertitudes demeurent concernant cet objet, mais l'enjeu de l'arrêt est tel que cette méthode peut être tentée chez les seniors. En mimant la gestuelle en plus d'apporter de la nicotine, le sevrage est moins douloureux et moins stressant pour certains fumeurs assidus. Source : e-santé Isabelle Eustache
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Sarcopénie, fonte musculaire avec l'âge
La sarcopénie est un syndrome qui se définit par une diminution progressive de la masse musculaire liée au vieillissement, mais que certains facteurs peuvent accélérer.Quels sont les risques et comment prévenir la sarcopénie ? Sarcopénie : quand la fonte musculaire s'accélère La fonte musculaire avec l'âge est un processus normal, mais qui peut dans certaines conditions s'accentuer et accélérer la survenue des troubles.Au cours du vieillissement, notre masse musculaire diminue progressivement. On estime qu'entre 20 et 80 ans, nous perdons la moitié de nos muscles squelettiques.Mais outre le vieillissement, certains facteurs peuvent contribuer à cette fonte musculaire, particulièrement à partir d'un certain âge.Ce sont essentiellement : la sédentarité, les maladies, dont les troubles nutritionnels, les dysfonctionnements endocriniens (carence en hormones anabolisantes). Lorsque ces trois types de facteurs sont présents (vieillissement, manque d'activité physique, maladies), on parle de sarcopénie. On estime que 25 % des personnes âgées de plus de 70 ans et 40 % des plus de 80 ans seraient atteints de sarcopénie. Quelles sont les conséquences de la sarcopénie ? Diminution des défensesEn cas d'infection sévère ou lors d'une intervention chirurgicale, le système immunitaire est fortement mobilisé. Les besoins en acides aminés (les composants de base des protéines) sont accrus pour fabriquer des protéines inflammatoires et assurer le bon fonctionnement des cellules du système immunitaire. Ces acides aminés sont directement puisés dans nos « réserves » que sont les muscles. Or chez le sujet âgé, cette réserve n'est plus systématiquement restaurée, menant à la sarcopénie et diminuant ses capacités à répondre aux agressions et notamment aux infections. Diminution de la motricité et risque de chuteAvec la diminution de la masse musculaire, la motricité devient difficile et le risque de chute augmente. D'autres fonctions sont altérées comme le tonus et les facultés de mastication. Baisse de la thermorégulationLa fonte musculaire entraîne une baisse de la thermorégulation. Les personnes atteintes de sarcopénie ont plus souvent froid et peinent à réguler leur température corporelle lors des variations thermiques. Anomalie de la sensibilité à l'insulineLa sensibilité à l'insuline diminue, avec un risque de développer un diabète ou de contrôler de moins en moins bien un diabète existant. Diminution du capital osseuxPar défaut de sollicitation (en raison d'une réduction globale de la motricité), la baisse du capital osseux s'accélère, menant à un risque accru de fracture en cas de choc, même minime. La sarcopénie affecte fortement la qualité de vie : fragilité, troubles de santé, baisse de l'autonomie... Comment prévenir la sarcopénie ? Veiller à des apports suffisants en protéinesLes besoins en protéines doivent représenter 12 % de la ration énergétique. Mais en raison des variations d'apports alimentaires chez les sujets âgés, il est préférable de se référer au poids, soit 1,1 à 1,2 g de protéines / kg de poids corporel par jour. Les protéines d'origine animale sont à privilégier, idéalement à hauteur de 60 % de l'apport protéique total, car leur composition en acides aminés est mieux équilibrée que celle des protéines végétales.Bien entendu, cet apport protéique doit s'organiser autour d'une alimentation variée, équilibrée et attrayante. Rester physiquement actifLe meilleur moyen de lutter contre la sarcopénie est de garder une activité physique régulière et adaptée aux possibilités de chacun. Il n'existe pas de limite, ni inférieure ni supérieure, mais le plus serait le mieux. À noter que l'activité physique englobe toutes les activités, la marche, mais aussi les courses, le ménage, le jardinage ou tout simplement la préparation des repas. Tout doit donc être fait pour maintenir l'autonomie. Les problèmes de santé pouvant nuire à la pratique de l'activité sont à régler au plus vite : troubles articulaires, circulatoires, visuels, de l'équilibre, etc. Source : e-santé Isabelle Eustache
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Dépendance : connaissez-vous toutes les aides pour rester à la maison ?
La dépendance est une conséquence trop fréquente du grand âge et de la maladie. Mais elle n'implique pas toujours la nécessité de quitter son domicile. Quelles sont les aides qui existent pour favoriser le maintien à domicile des personnes âgées ?
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Les animaux de compagnie sont-ils bons pour les seniors ?
Du point de vue psychologique et sociologique, avoir un animal de compagnie apporte des bénéfices importants. C'est notamment intéressant pour les seniors... mais les animaux de compagnie ont aussi leurs inconvénients.
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Opération de la cataracte : le point sur les implants
Grâce à l'essor de la chirurgie réfractive, la correction des troubles visuels est de plus en plus performante. En raison d'une population vieillissante, l'opération de la cataracte, qui consiste à remplacer le cristallin par un implant, est l'intervention la plus réalisée dans notre pays....
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Aidant familial et dépendance : un droit au répit en 2016 !
En France, environ 8 300 000 personnes aident un proche malade ou handicapé. Le rôle de celui que l'on nomme « aidant familial » est crucial. Sans eux, il en coûterait 164 milliards de dépenses supplémentaires à l'assurance maladie pour prendre en charge les personnes en situation de dépendance. A partir du 1er janvier 2016, un droit au répit est créé pour leur permettre de souffler. Mais qui sont ces aidants et que font-ils ?
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Erythème fessier : conseils pratiques
Les fesses rouges et irritées, c'est très souvent le lot des bébés qui portent une couche. Ce problème sans gravité, mais très fréquent et très inconfortable, a ses solutions...Voici quelques conseils pour aider les bébés qui souffrent d'érythème fessier.
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Quel siège auto pour mon enfant ?
Selon l'Association Prévention routière, 70% des enfants sont encore mal attachés en voiture et près de 10% ne le sont pas du tout. " Or, pour un enfant non attaché, un choc à 50 km/h équivaut à une chute du 3e étage ! " Voici quelques conseils pour bien attacher votre enfant et voyager avec lui en toute sécurité.
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