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Santé, prévention, complémentaire santé, qualité de vie au travail, nutrition : ces sujets vous intéressent ?
On vous accompagne pour y voir plus clair à travers nos articles et dossiers spéciaux.

Acné et points noirs : j'ai des boutons, je fais quoi ?

Parmi la panoplie de produits cosmétiques «anti-boutons», quels sont les indispensables pour les faire disparaître, les camoufler et retrouver une belle peau ?Quels soins choisir contre les points noirs et les boutons d'acné ? A quoi sont dus les points noirs et boutons d'acné ? Quelque 80% des adolescents souffrent d'acné et nombre de jeunes adultes affichent également des points noirs (comédons), se transformant en boutons à tête blanche, voire en pustules ou kystes.Il s'agit d'un phénomène hormonal. En effet, à la puberté, les hormones sexuelles stimulent les glandes sébacées. Elles produisent alors du sébum en excès, lequel obstrue les pores de la peau, propice au développement de bactéries et des boutons apparaissent : Des points noirs, c'est l'acné rétentionnelle. Des boutons blancs, c'est l'acné inflammatoire. La tendance à l'acné a une composante héréditaire, mais certains facteurs peuvent aussi favoriser la survenue de boutons (frottements, produits cosmétiques inadaptés, stress...).Les garçons et les hommes sont plus touchés par l'acné.Chez les femmes, l'acné fluctue au gré des cycles menstruels et persiste ainsi plus souvent à l'âge adulte.  Règle n°1 : ne pas percer les boutons d'acné ! Pourquoi ne faut-il pas pincer, presser ou percer les points noirs et les boutons blancs ?En les perçant, on risque d'infecter la peau, de propager l'acné et de laisser des cicatrices.Si malgré tout, vous voulez ôter vous-même un point noir, faites-le dans les règles :  Très délicatement sur une peau légèrement humide pour ouvrir les pores, avec un mouchoir propre afin de recueillir les résidus. Ou encore mieux, laissez l'esthéticienne se charger des points noirs disgracieux. Quels produits lavants en cas d'acné ? En cas de transpiration (chaleur, activité physique)Pensez à débarrasser votre peau de la sueur et des impuretés pouvant obstruer les pores et favoriser les boutons.Contre acné et boutons noirsLavez votre visage délicatement (sans frotter) deux fois par jour, matin et soir (pas plus au risque d'irriter la peau inutilement), non pas avec du savon, mais avec un lait ou un gel nettoyant doux, non parfumé, spécial pour peau acnéique, ou avec un pain dermatologique. Le savon a souvent un pH basique qui tend à assécher la peau, laquelle, pour compenser, produit davantage de sébum favorisant les boutons. Quels soins contre les points noirs et les boutons d'acné ? Après un nettoyage en douceur, appliquez un soin traitant adapté. La substance la plus active est le peroxyde de benzoyle, qui détruit les bactéries et réduit l'épaisseur de l'épiderme. Attention, il peut être irritant, d'où l'intérêt de choisir un produit peu concentré (2,5% maxi). Les produits contenant de l'acide salicylique, qui réduit efficacement l'épaisseur de l'épiderme, peuvent aussi être utilisés. En revanche, les produits alcoolisés, antiseptiques ou à base de soufre sont déconseillés car inefficaces, irritants et/ou sensibilisants. L'application d'une crème hydratante spéciale peaux acnéiques peut améliorer la tolérance des traitements anti-acnéiques. À savoir :  Les traitements anti-acnéiques sont de longue durée. Il ne faut pas s'attendre à une amélioration immédiate.En l'absence d'amélioration (plusieurs mois), il faut consulter un dermatologue qui, après avoir évalué le type d'acné, pourra prescrire une combinaison personnalisée de produits dermatologiques.  Il existe en effet d'autres traitements contre l'acné, sur ordonnance. L'exfoliation : une seule fois par semaine L'exfoliation est nécessaire pour débarrasser l'épiderme des cellules mortes et des impuretés. Mais n'en abusez pas, au risque d'agresser la peau et de favoriser les rougeurs. Pas d'exfoliation plus d'une fois par semaine, en choisissant, là encore, un produit non comédogène. Maquillage et camouflage Choisissez des produits de maquillage « non comédogènes » et évitez ceux qui trop gras ou épais. Il ne faut pas étouffer la peau sous une épaisse couche de maquillage qui risque de boucher les pores ! Utilisez un fond de teint ou une poudre compacte destinés à masquer les imperfections cutanées. Très riches en pigments, ils sont particulièrement couvrants et certains lissent également les reliefs. Et pour masquer les boutons rouges, utilisez un correcteur de couleur verte, toujours non comédogène. Le rasage des peaux acnéiques Le rasoir à lame risquant de couper les boutons, il est préférable d'avoir recours au rasoir électrique.À défaut, changez souvent les lames et choisissez un gel à raser s'utilisant après avoir mouillé la barbe pour l'assouplir.Idéalement, employez un gel à raser antibactérien.Attention : pas de lotion après-rasage contenant de l'alcool ! Protégez-vous du soleil, c'est un faux ami des peaux acnéiques ! Le soleil est souvent contre-indiqué avec les médicaments et les crèmes utilisés contre l'acné.Si vous ne pouvez l'éviter, protégez votre peau à l'aide d'une crème solaire non comédogène, spécifique pour peaux acnéiques.Votre acné est sévère ou vous gêne dans votre vie quotidienne ? Consultez un dermatologue pour bénéficier d'un traitement personnalisé.Source : e-santé

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Ma santé

Des soins pour tous, 100 % pris en charge : le point sur le 100% santé audio

La réforme 100 % Santé dite aussi « Reste à charge zéro » (RAC 0) vise à améliorer l’accès aux soins pour toute personne bénéficiant d’une complémentaire santé responsable en France. Elle offre un accès à des paniers de soins minimum en dentaire, optique et audiologie. Grâce à cette réforme, vous bénéficiez déjà d’une prise en charge intégrale de certaines prestations en optique et dentaire et, depuis le 1er janvier 2021, du remboursement intégral de certaines prestations en audiologie. Que recouvre l’offre « 100% santé » pour les aides auditives ? Décryptage. Vous avez le libre choix de votre équipement en audiologie ! Les aides auditives sont répertoriées en deux classes d’appareils : les aides auditives de classe I qui composent l’offre 100 % Santé et sont sans reste à charge, ou les aides auditives de classe II, en dehors de l’offre 100 % Santé, qui sont des dispositifs médicaux à tarifs libres. Panier 100 % Santé : choisissez tous vos composants parmi les aides auditives de classe I Vous pouvez choisir parmi une sélection d’aides auditives, de piles et d’accessoires qui doivent répondre à des normes de qualité. Trois types d’équipements sont à votre disposition : les contours d’oreille classique, le contour à écouteur déporté et l’équipement intra-auriculaire. Ces équipements sont garantis en termes de qualité (esthétique, performance technique) et conformes aux normes européennes. Cette prise en charge est limitée à une aide auditive par oreille tous les 4 ans. Ces équipements vous sont remboursés en totalité par l’Assurance Maladie et par La Mutuelle Générale. Panier « libre » : des dispositifs médicaux à tarifs libres Vous pouvez choisir librement parmi une sélection d’aides auditives, de piles et d’accessoires à tarif libre. Les prix sont librement fixés par les professionnels de santé et le remboursement intégral par les complémentaires santé n’est pas obligatoire sur ces dispositifs. Votre remboursement ne peut d’ailleurs pas dépasser un certain plafond. Cette prise en charge est également limitée à une aide auditive par oreille tous les 4 ans. Votre reste à charge dépend du niveau de garanties de votre complémentaire santé La Mutuelle Générale. Vous avez un doute sur votre audition ? Prenez rendez-vous avec un ORL et venez avec votre ordonnance dans un centre d’audiologie. Votre santé est notre priorité ! Vous souhaitez en savoir plus sur le 100 % Santé en audioprothèse ? Découvrez notre vidéo dédiée !    

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Ma santé

Prévoyance collective : des régimes différents mais une ambition commune

De nombreuses conventions collectives rendent aujourd’hui obligatoire la mise en place d’un régime de prévoyance collective. Ce dernier permettra à vos collaborateurs et à leurs familles de faire face aux aléas de la vie et d’être accompagnés. Et si on se disait tout… L’exposition aux risques professionnels des salariés est extrêmement variable. Elle fluctue d’un métier à un autre, d’un secteur d’activité à un autre… Et, parfois aussi, d’une entreprise à une autre. A tel point qu’une cartographie peut en être faite. Comment alors, dans un tel contexte, proposer aux entreprises de 1 à 99 salariés ‒ et ce quelle que soit la nature de leur activité ‒ la meilleure prévoyance collective possible ? La réponse est simple : elle consiste à faire dans la modularité. Une garantie de sécurité et de service En matière de prévoyance collective, la priorité est toujours la même : répondre aux attendus réglementaires ainsi qu’aux différents accords de branche. Globalement, la très grande majorité des opérateurs qui interviennent sur ce marché proposent une offre standard qui répond à ces attentes. Sur les secteurs à fort potentiel de développement, certains opérateurs – et notamment de nouveaux entrants – se positionnent avec des offres allant du respect de l’accord de branche à des niveaux de garanties plus enrichis. Rien de très extravagant à en croire Gaëlle Neveu, responsable du Département Offre Assurance à La Mutuelle Générale : « Difficile d’être très novateur en la matière. Concernant les secteurs affinitaires ‒ comme le numérique, le commerce de gros ou l’industrie alimentaire… ‒ nous avons fait le choix de la sécurité en remplissant nos obligations mais en apportant du service ». Une solution complète et modulable Et pour toutes autres entreprises, notre ambition est de faire dans la personnalisation : « Certaines mutuelles ont opté pour des plafonds de garanties supérieures. Ce n’est pas notre cas. Nous avons préféré faire le choix de construire une offre complète avec de multiples prestations et sans l’intervention d’un quelconque partenaire pour privilégier la proximité ». L’important c’est donc la souplesse et l’agilité. Sans oublier d’adapter le niveau de réponse le plus finement possible aux attentes des entreprises et de leurs salariés. Notamment en privilégiant une approche par indemnités journalières. « La prévoyance collective est un sujet de société. Pour nous l’important c’est d’être au contact de nos bénéficiaires et de les accompagner dans la durée ». Maladies redoutées : la garantie optionnelle qui fait toute la différence Afin de pouvoir proposer aux entreprises des offres répondant à leurs accords de branche tout en s’adaptant à l’évolution de la société et de ses attentes, nous avons fait le choix de proposer une garantie complémentaire attendue : le capital maladies graves et redoutées. « De plus en plus d’entreprises font aujourd’hui le choix d’aller plus loin que les attentes de leur convention collective. Pour des raisons d’attractivité, mais également de performance économique. La prévoyance collective a des vertus différentes de celles de l’épargne salariale ». Et pour toutes celles qui souhaitent faire de la prévoyance un outil réellement performant de leur gestion RH, il est toujours possible d’upgrader leur solution prévoyance.   Je découvre Prévoyance Entreprise  

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Mon entreprise

Prévoyance collective : « S’adapter à chaque situation, c’est ça l’esprit mutualiste ! »

Toutes les entreprises sont différentes, l’offre Prévoyance Entreprise l’a bien compris. C’est la raison pour laquelle elle permet une grande modularité, qui s’adapte à toutes les situations et couvre les risques tels que le décès, l’arrêt de travail ou l’invalidité, que ce soit pour l’entreprise individuelle ou pour la PME de 99 salariés. Choisir sa prévoyance collective ne se fait évidemment pas par hasard. C’est à la fois une question d’obligations (réglementaires ou conventionnelles) et de stratégie d’entreprise, mais également de connaissance et de proximité avec le sujet. « La prévoyance est encore un sujet tabou », explique Gaëlle Neveu, responsable du Département Offre Assurance à La Mutuelle Générale. « Votre regard ne sera pas le même si vous êtes jeune ou responsable de famille. Idem si vous avez déjà été confronté à ce type de difficulté, vous essayerez de prendre le moins de risque. C’est très humain ! » Une offre pour tous… Le problème, c’est qu’il n’y a pas deux situations entrepreneuriales qui se ressemblent. D’où notre idée de proposer une solution la plus complète possible et qui s’adapte en fonction de l’activité, de la convention et du statut de l’entreprise. « S’adapter à chaque situation, c’est ça l’esprit mutualiste ! L’offre Prévoyance Entreprise s’adresse aussi bien aux entrepreneurs individuels qu’aux PME de 99 salariés, et ce, quel que soit le secteur d’activité », souligne Gaëlle Neveu. Même si les besoins et les enjeux restent différents : « L’aversion au risque dépend de la taille de l’entreprise, de son environnement, de la sensibilité du dirigeant… Néanmoins, les petites structures investissent le sujet en fonction de leurs moyens. Elles ont bien compris que le retour sur investissement n’était pas absent. Notamment en termes de continuité de l’activité et de productivité », précise la responsable du Département Offre Assurance à La Mutuelle Générale. … complète et modulable La valeur ajoutée de cette nouvelle offre réside d’une part dans une couverture de base solide (capital décès, indemnités journalières en cas d’arrêt de travail et rente en cas d’invalidité permanente) qui prévoit jusqu’à neuf niveaux de prestations différents, mais également dans une panoplie très étoffée de garanties optionnelles comme l’allocation obsèques, la rente conjoint, la rente éducation, la rente enfant handicapé, les indemnités journalières pour congés parentaux, etc. Une évolution de l’offre qui correspond à une véritable attente de la société, estime Gaëlle Neveu : « C’est une vraie préoccupation pour les entreprises comme pour les collaborateurs et qui résonne particulièrement en ces temps de crise sanitaire. Nous ne sommes plus dans une logique de simple compensation du risque morbide mais bien dans celle d’une couverture de la famille et du vivant. » Un outil de dialogue social Notre nouvelle offre a, par ailleurs, pour ambition de coller aux nouvelles attentes de la société. C’est ainsi l’une des rares à s’engager sur des territoires inexplorés comme les maladies redoutées ou encore la rente enfant handicapé. Pour Gaëlle Neveu, il s’agit également d’une opportunité pour le manager et les collaborateurs de se projeter et d’imaginer un avenir commun. Notamment dans les petites et moyennes structures : « Il ne faut pas se leurrer : la prévoyance a un coût. Et à court terme, les salariés peuvent préférer l’épargne salariale. Mais on peut aussi la voir comme un investissement à long terme et un système gagnant-gagnant pour toutes les parties. »   Je découvre Prévoyance Entreprise  

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Mon entreprise

Prévoyance collective : nos conseils pour mettre en place votre contrat d’entreprise

La mise en place d’un régime complémentaire de prévoyance est une avancée pour les salariés d’une entreprise. Le sujet n’en reste pas moins technique et sa mise en place fastidieuse. Notamment, dans les petites structures qui n’ont pas de service dédié et qui le plus souvent doivent faire appel à un expert-comptable. En matière de protection sociale, il existe différents régimes : les régimes de base comme la Sécurité sociale, les MSA et les régimes complémentaires souscrits à titre individuel ou collectif par le chef d’entreprise. On parle alors de prévoyance collective. Cette dernière assure un complément d’indemnisation au salarié et à sa famille en cas de maladie, d’invalidité ou de décès. Et si ses avantages sont nombreux, sa mise en place requiert néanmoins application et doigté. Nul n’est censé ignorer… Alors par où commencer quand on n’est ni familier des process, ni du vocabulaire de l’assurance maladie ? Le conseil de Gaëlle Neveu, responsable du Département Offre Assurance à La Mutuelle Générale, est explicite : « commencer par faire l’inventaire de vos obligations légales et conventionnelles pour vous mettre en conformité ». Il faut dire que la matière est riche : obligations 1,5% Cadre, accords de branches, etc. Gaëlle Neveu insiste : « La prévoyance n’est pas un sujet à prendre à la légère quand on est employeur. Les risques peuvent être très lourds et les dommages collatéraux ». Autrement dit, mieux vaut prendre les devants et faire un diagnostic complet pour éviter d’éventuelles déconvenues ultérieures. Le mieux c’est donc de se tourner vers son référent RH. Et si vous n’avez pas les compétences en interne, ne tournez pas autour du pot, prenez attache auprès d’un spécialiste. En parler à son expert-comptable peut, en effet, s’avérer être une idée très judicieuse. Par ailleurs, les conseillers spécialisés en protection sociale de La Mutuelle Générale sont également là pour vous accompagner. Les pièges à éviter Attention néanmoins à ne pas confondre vitesse et précipitation, comme le rappelle Gaëlle Neveu : « De nombreux critères sont à prendre en compte. A commencer par la taille de l’organisation et son secteur d’activité. Une bonne protection pour une entreprise ne l’est pas forcément pour une autre. » Et puis, comment mesurer avec précision l’aléa ? « Dans l’absolu, tout est imaginable. Mais peut-être pas à n’importe quel coût ! » Deux paramètres s’entrechoquent là, avec plus ou moins d’intensité : l’accidentologie (autrement dit le nombre avéré d’accidents) et l’aversion aux risques. Et tous deux sont, bien évidemment, fonction de la culture même de l’entreprise. D’où « l’intérêt d’évaluer avec précision la performance de la protection sociale de son organisation », comme le souligne notre experte. D’autant que la vie de vos salariés ne s’arrête pas aux portes de l’entreprise. Et réciproquement… La loi, rien que la loi ? Le sujet mérite d’être discuté. Là encore, il s’agit d’une question d’interprétation. De là à parler d’éthique d’entreprise, il n’y a qu’un pas, que franchit naturellement Gaëlle Neveu : « L’employeur n’est pas obligé de souscrire un contrat de prévoyance pour ses salariés non-cadres si sa convention collective ne l‘y contraint pas, ni même d’intégrer la notion de risques ou maladies redoutées ou encore de prendre en considération le handicap. Il peut même très bien se contenter uniquement de la garantie décès. » Pour Gaëlle Neveu, c’est même une question de choix… et de stratégie d’entreprise : « Déterminer le niveau de garantie de sa prévoyance, c’est d’abord protéger ses salariés et leurs familles mais également investir pour l’avenir. En France, la prévoyance fait partie du package pour un collaborateur. Et c’est encore plus vrai avec les jeunes générations. » C’est donc un témoin de votre politique RSE ainsi qu’un facteur de notoriété et d’attractivité.   Je découvre Prévoyance Entreprise  

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La prévoyance : un outil au service de vos ressources humaines

La prévoyance d’entreprise assure, en cas de maladie, de décès ou d’invalidité, une indemnisation complémentaire aux salariés et à leurs familles. Mais c’est aussi un levier de gestion pour les ressources humaines. Explications. Une chose est sûre : ces dernières années, la prévoyance est devenue une préoccupation pour toutes les entreprises. Et la tendance n’est pas près de s’inverser au vu de la crise sanitaire actuelle du COVID-19. Protéger ses salariés n’est donc plus uniquement un devoir, c’est une priorité en même temps qu’une opportunité. Le jeu, lui, n’est pas à somme nulle. Employeurs et employés y trouvent leur compte dans le cadre d’un partenariat mutualiste à long terme. En clair, c’est du « gagnant gagnant ». Protéger ses salariés et leurs familles Investir dans la qualité de vie au travail de ses collaborateurs est tout sauf contre-productif à condition toutefois de ne pas succomber aux sirènes des chantres de la théorie du bonheur au travail* ! Mettre en place une couverture la plus complète et la plus adaptée pour ses salariés est vecteur de reconnaissance, d’adhésion au projet et même gage de bienveillance. Accidents, invalidité, décès… Chaque jour, vos salariés sont exposés à des risques multiples. La prévoyance collective permet, en outre, de les protéger contre ces risques en leur assurant une compensation de leur perte de revenus pour eux-mêmes et leurs familles mais aussi de les accompagner à travers de nombreux services dans ces moments difficiles. En plus des garanties de base, de nouvelles garanties optionnelles sont développées pour répondre aux attentes des employeurs comme des salariés. Il peut s’agir de la mise en place d’indemnités journalières pour congés parentaux, de prise en compte des maladies graves ou redoutées, de longues durées ou invalidantes (cancers, AVC, maladie d’Alzheimer, infarctus du myocarde…) ou encore d’accompagnement du handicap. Des avantages réciproques La prévoyance collective a de nombreux avantages. Entre autres, elle permet au salarié de bénéficier d’une couverture sociale plus complète pour un coût accessible et à l’entreprise de bénéficier d’avantages sociaux et fiscaux. Le tout en restant attractive et en promulguant une véritable stratégie RSE et un management bienveillant pour ses collaborateurs. Cette dernière participe sans aucun doute à la performance individuelle en même temps qu’elle est un gage d’engagement et de continuité d’activité et de service. Notamment en période de crise. Certains spécialistes des ressources humaines estiment même qu’elle aurait, par nature, tendance à améliorer l’ambiance au travail et faciliterait le dialogue social entre les collaborateurs et le management. C’est enfin un marqueur de l’adhésion au projet d’entreprise et un facilitateur en période de transition ou de changement. Pour autant, il ne faut pas tout mélanger : la prévoyance collective n’est pas la résurgence d’un paternalisme patronal mais plutôt le reflet d’une organisation plus souple et plus horizontale pour qui le capital est avant tout humain. RSE et marque employeur Dans un contexte incertain caractérisé par une diminution prévisible de la prise en charge par la Sécurité sociale, la prévoyance collective apparaît aujourd’hui, pour nombre de salariés, comme une réassurance en l’avenir ou plus trivialement comme un avantage salarial en cas de pépin ou de coup dur. C’est également un puissant outil de RH. Lors d’un recrutement, par exemple, elle permettra d’attirer et de séduire des profils à fort potentiels ou de faire la différence sur des métiers en tension ainsi que dans des secteurs en pénurie. De la même façon, elle participe aussi à la fidélisation des salariés déjà en poste. Surtout, elle est un marqueur fort de la stratégie RSE de l’entreprise. Et à ce titre, elle contribue à sa notoriété ainsi qu’à l’éclat de sa marque employeur. A salaire égal, elle pourra même inciter les plus jeunes à délaisser la concurrence et opter pour un travail porteur de sens et un employeur qui partage leurs valeurs. *La comédie (in)humaine, de Julia de Funès et Nicolas Bouzou.   Je découvre Prévoyance Entreprise  

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