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Santé, prévention, complémentaire santé, qualité de vie au travail, nutrition : ces sujets vous intéressent ?
On vous accompagne pour y voir plus clair à travers nos articles et dossiers spéciaux.
Femme : après la ménopause, pourquoi faire l’amour est bénéfique ?
La vie sexuelle après la ménopause existe-t-elle encore ? La réponse est oui, et sans équivoque. Actuellement, 90 % des femmes de plus de 50 ans ont eu des rapports sexuels dans l’année. Et en moyenne, 5 par mois. Ce n’était pas le cas dans les années 70 où seulement une femme sur 10 environ avait une vie sexuelle au même âge ! Mieux encore, la pratique sexuelle est bénéfique pour les femmes ménopausées.
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Opération des amygdales : pourquoi, quand, comment ?
L'ablation des amygdales est une opération chirurgicale relativement fréquente, bien qu'elle ne soit plus pratiquée aussi régulièrement que par le passé. Il reste important, surtout pour les parents de petits enfants, de bien connaître ces petites excroissances qui peuvent jouer un rôle important pour notre santé.
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Prévoyance collective : des services qui font toute la différence
La prévoyance collective évolue. Aujourd’hui, il n’est plus seulement question de se prémunir contre les risques. L’objectif est désormais d’accompagner ses collaborateurs dans les moments de fragilités, d’améliorer leur qualité de vie au travail et de leur faciliter la vie au quotidien.
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Prévoyance collective : des régimes différents mais une ambition commune
De nombreuses conventions collectives rendent aujourd’hui obligatoire la mise en place d’un régime de prévoyance collective. Ce dernier permettra à vos collaborateurs et à leurs familles de faire face aux aléas de la vie et d’être accompagnés. Et si on se disait tout… L’exposition aux risques professionnels des salariés est extrêmement variable. Elle fluctue d’un métier à un autre, d’un secteur d’activité à un autre… Et, parfois aussi, d’une entreprise à une autre. A tel point qu’une cartographie peut en être faite. Comment alors, dans un tel contexte, proposer aux entreprises de 1 à 99 salariés ‒ et ce quelle que soit la nature de leur activité ‒ la meilleure prévoyance collective possible ? La réponse est simple : elle consiste à faire dans la modularité. Une garantie de sécurité et de service En matière de prévoyance collective, la priorité est toujours la même : répondre aux attendus réglementaires ainsi qu’aux différents accords de branche. Globalement, la très grande majorité des opérateurs qui interviennent sur ce marché proposent une offre standard qui répond à ces attentes. Sur les secteurs à fort potentiel de développement, certains opérateurs – et notamment de nouveaux entrants – se positionnent avec des offres allant du respect de l’accord de branche à des niveaux de garanties plus enrichis. Rien de très extravagant à en croire Gaëlle Neveu, responsable du Département Offre Assurance à La Mutuelle Générale : « Difficile d’être très novateur en la matière. Concernant les secteurs affinitaires ‒ comme le numérique, le commerce de gros ou l’industrie alimentaire… ‒ nous avons fait le choix de la sécurité en remplissant nos obligations mais en apportant du service ». Une solution complète et modulable Et pour toutes autres entreprises, notre ambition est de faire dans la personnalisation : « Certaines mutuelles ont opté pour des plafonds de garanties supérieures. Ce n’est pas notre cas. Nous avons préféré faire le choix de construire une offre complète avec de multiples prestations et sans l’intervention d’un quelconque partenaire pour privilégier la proximité ». L’important c’est donc la souplesse et l’agilité. Sans oublier d’adapter le niveau de réponse le plus finement possible aux attentes des entreprises et de leurs salariés. Notamment en privilégiant une approche par indemnités journalières. « La prévoyance collective est un sujet de société. Pour nous l’important c’est d’être au contact de nos bénéficiaires et de les accompagner dans la durée ». Maladies redoutées : la garantie optionnelle qui fait toute la différence Afin de pouvoir proposer aux entreprises des offres répondant à leurs accords de branche tout en s’adaptant à l’évolution de la société et de ses attentes, nous avons fait le choix de proposer une garantie complémentaire attendue : le capital maladies graves et redoutées. « De plus en plus d’entreprises font aujourd’hui le choix d’aller plus loin que les attentes de leur convention collective. Pour des raisons d’attractivité, mais également de performance économique. La prévoyance collective a des vertus différentes de celles de l’épargne salariale ». Et pour toutes celles qui souhaitent faire de la prévoyance un outil réellement performant de leur gestion RH, il est toujours possible d’upgrader leur solution prévoyance. Je découvre Prévoyance Entreprise
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Prévoyance collective : « S’adapter à chaque situation, c’est ça l’esprit mutualiste ! »
Toutes les entreprises sont différentes, l’offre Prévoyance Entreprise l’a bien compris. C’est la raison pour laquelle elle permet une grande modularité, qui s’adapte à toutes les situations et couvre les risques tels que le décès, l’arrêt de travail ou l’invalidité, que ce soit pour l’entreprise individuelle ou pour la PME de 99 salariés. Choisir sa prévoyance collective ne se fait évidemment pas par hasard. C’est à la fois une question d’obligations (réglementaires ou conventionnelles) et de stratégie d’entreprise, mais également de connaissance et de proximité avec le sujet. « La prévoyance est encore un sujet tabou », explique Gaëlle Neveu, responsable du Département Offre Assurance à La Mutuelle Générale. « Votre regard ne sera pas le même si vous êtes jeune ou responsable de famille. Idem si vous avez déjà été confronté à ce type de difficulté, vous essayerez de prendre le moins de risque. C’est très humain ! » Une offre pour tous… Le problème, c’est qu’il n’y a pas deux situations entrepreneuriales qui se ressemblent. D’où notre idée de proposer une solution la plus complète possible et qui s’adapte en fonction de l’activité, de la convention et du statut de l’entreprise. « S’adapter à chaque situation, c’est ça l’esprit mutualiste ! L’offre Prévoyance Entreprise s’adresse aussi bien aux entrepreneurs individuels qu’aux PME de 99 salariés, et ce, quel que soit le secteur d’activité », souligne Gaëlle Neveu. Même si les besoins et les enjeux restent différents : « L’aversion au risque dépend de la taille de l’entreprise, de son environnement, de la sensibilité du dirigeant… Néanmoins, les petites structures investissent le sujet en fonction de leurs moyens. Elles ont bien compris que le retour sur investissement n’était pas absent. Notamment en termes de continuité de l’activité et de productivité », précise la responsable du Département Offre Assurance à La Mutuelle Générale. … complète et modulable La valeur ajoutée de cette nouvelle offre réside d’une part dans une couverture de base solide (capital décès, indemnités journalières en cas d’arrêt de travail et rente en cas d’invalidité permanente) qui prévoit jusqu’à neuf niveaux de prestations différents, mais également dans une panoplie très étoffée de garanties optionnelles comme l’allocation obsèques, la rente conjoint, la rente éducation, la rente enfant handicapé, les indemnités journalières pour congés parentaux, etc. Une évolution de l’offre qui correspond à une véritable attente de la société, estime Gaëlle Neveu : « C’est une vraie préoccupation pour les entreprises comme pour les collaborateurs et qui résonne particulièrement en ces temps de crise sanitaire. Nous ne sommes plus dans une logique de simple compensation du risque morbide mais bien dans celle d’une couverture de la famille et du vivant. » Un outil de dialogue social Notre nouvelle offre a, par ailleurs, pour ambition de coller aux nouvelles attentes de la société. C’est ainsi l’une des rares à s’engager sur des territoires inexplorés comme les maladies redoutées ou encore la rente enfant handicapé. Pour Gaëlle Neveu, il s’agit également d’une opportunité pour le manager et les collaborateurs de se projeter et d’imaginer un avenir commun. Notamment dans les petites et moyennes structures : « Il ne faut pas se leurrer : la prévoyance a un coût. Et à court terme, les salariés peuvent préférer l’épargne salariale. Mais on peut aussi la voir comme un investissement à long terme et un système gagnant-gagnant pour toutes les parties. » Je découvre Prévoyance Entreprise
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Prévoyance collective : êtes-vous bien couverts contre les risques de la vie ?
Invalidité, maladie, décès, maintien de salaire… Le niveau de garanties d’une prévoyance collective est variable d’une convention collective à une autre et fonction des accords de branches et de la sensibilité de votre employeur. Mais la question reste entière : êtes-vous bien couvert ?
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Prévoyance collective : nos conseils pour mettre en place votre contrat d’entreprise
La mise en place d’un régime complémentaire de prévoyance est une avancée pour les salariés d’une entreprise. Le sujet n’en reste pas moins technique et sa mise en place fastidieuse. Notamment, dans les petites structures qui n’ont pas de service dédié et qui le plus souvent doivent faire appel à un expert-comptable. En matière de protection sociale, il existe différents régimes : les régimes de base comme la Sécurité sociale, les MSA et les régimes complémentaires souscrits à titre individuel ou collectif par le chef d’entreprise. On parle alors de prévoyance collective. Cette dernière assure un complément d’indemnisation au salarié et à sa famille en cas de maladie, d’invalidité ou de décès. Et si ses avantages sont nombreux, sa mise en place requiert néanmoins application et doigté. Nul n’est censé ignorer… Alors par où commencer quand on n’est ni familier des process, ni du vocabulaire de l’assurance maladie ? Le conseil de Gaëlle Neveu, responsable du Département Offre Assurance à La Mutuelle Générale, est explicite : « commencer par faire l’inventaire de vos obligations légales et conventionnelles pour vous mettre en conformité ». Il faut dire que la matière est riche : obligations 1,5% Cadre, accords de branches, etc. Gaëlle Neveu insiste : « La prévoyance n’est pas un sujet à prendre à la légère quand on est employeur. Les risques peuvent être très lourds et les dommages collatéraux ». Autrement dit, mieux vaut prendre les devants et faire un diagnostic complet pour éviter d’éventuelles déconvenues ultérieures. Le mieux c’est donc de se tourner vers son référent RH. Et si vous n’avez pas les compétences en interne, ne tournez pas autour du pot, prenez attache auprès d’un spécialiste. En parler à son expert-comptable peut, en effet, s’avérer être une idée très judicieuse. Par ailleurs, les conseillers spécialisés en protection sociale de La Mutuelle Générale sont également là pour vous accompagner. Les pièges à éviter Attention néanmoins à ne pas confondre vitesse et précipitation, comme le rappelle Gaëlle Neveu : « De nombreux critères sont à prendre en compte. A commencer par la taille de l’organisation et son secteur d’activité. Une bonne protection pour une entreprise ne l’est pas forcément pour une autre. » Et puis, comment mesurer avec précision l’aléa ? « Dans l’absolu, tout est imaginable. Mais peut-être pas à n’importe quel coût ! » Deux paramètres s’entrechoquent là, avec plus ou moins d’intensité : l’accidentologie (autrement dit le nombre avéré d’accidents) et l’aversion aux risques. Et tous deux sont, bien évidemment, fonction de la culture même de l’entreprise. D’où « l’intérêt d’évaluer avec précision la performance de la protection sociale de son organisation », comme le souligne notre experte. D’autant que la vie de vos salariés ne s’arrête pas aux portes de l’entreprise. Et réciproquement… La loi, rien que la loi ? Le sujet mérite d’être discuté. Là encore, il s’agit d’une question d’interprétation. De là à parler d’éthique d’entreprise, il n’y a qu’un pas, que franchit naturellement Gaëlle Neveu : « L’employeur n’est pas obligé de souscrire un contrat de prévoyance pour ses salariés non-cadres si sa convention collective ne l‘y contraint pas, ni même d’intégrer la notion de risques ou maladies redoutées ou encore de prendre en considération le handicap. Il peut même très bien se contenter uniquement de la garantie décès. » Pour Gaëlle Neveu, c’est même une question de choix… et de stratégie d’entreprise : « Déterminer le niveau de garantie de sa prévoyance, c’est d’abord protéger ses salariés et leurs familles mais également investir pour l’avenir. En France, la prévoyance fait partie du package pour un collaborateur. Et c’est encore plus vrai avec les jeunes générations. » C’est donc un témoin de votre politique RSE ainsi qu’un facteur de notoriété et d’attractivité. Je découvre Prévoyance Entreprise
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La prévoyance : un outil au service de vos ressources humaines
La prévoyance d’entreprise assure, en cas de maladie, de décès ou d’invalidité, une indemnisation complémentaire aux salariés et à leurs familles. Mais c’est aussi un levier de gestion pour les ressources humaines. Explications. Une chose est sûre : ces dernières années, la prévoyance est devenue une préoccupation pour toutes les entreprises. Et la tendance n’est pas près de s’inverser au vu de la crise sanitaire actuelle du COVID-19. Protéger ses salariés n’est donc plus uniquement un devoir, c’est une priorité en même temps qu’une opportunité. Le jeu, lui, n’est pas à somme nulle. Employeurs et employés y trouvent leur compte dans le cadre d’un partenariat mutualiste à long terme. En clair, c’est du « gagnant gagnant ». Protéger ses salariés et leurs familles Investir dans la qualité de vie au travail de ses collaborateurs est tout sauf contre-productif à condition toutefois de ne pas succomber aux sirènes des chantres de la théorie du bonheur au travail* ! Mettre en place une couverture la plus complète et la plus adaptée pour ses salariés est vecteur de reconnaissance, d’adhésion au projet et même gage de bienveillance. Accidents, invalidité, décès… Chaque jour, vos salariés sont exposés à des risques multiples. La prévoyance collective permet, en outre, de les protéger contre ces risques en leur assurant une compensation de leur perte de revenus pour eux-mêmes et leurs familles mais aussi de les accompagner à travers de nombreux services dans ces moments difficiles. En plus des garanties de base, de nouvelles garanties optionnelles sont développées pour répondre aux attentes des employeurs comme des salariés. Il peut s’agir de la mise en place d’indemnités journalières pour congés parentaux, de prise en compte des maladies graves ou redoutées, de longues durées ou invalidantes (cancers, AVC, maladie d’Alzheimer, infarctus du myocarde…) ou encore d’accompagnement du handicap. Des avantages réciproques La prévoyance collective a de nombreux avantages. Entre autres, elle permet au salarié de bénéficier d’une couverture sociale plus complète pour un coût accessible et à l’entreprise de bénéficier d’avantages sociaux et fiscaux. Le tout en restant attractive et en promulguant une véritable stratégie RSE et un management bienveillant pour ses collaborateurs. Cette dernière participe sans aucun doute à la performance individuelle en même temps qu’elle est un gage d’engagement et de continuité d’activité et de service. Notamment en période de crise. Certains spécialistes des ressources humaines estiment même qu’elle aurait, par nature, tendance à améliorer l’ambiance au travail et faciliterait le dialogue social entre les collaborateurs et le management. C’est enfin un marqueur de l’adhésion au projet d’entreprise et un facilitateur en période de transition ou de changement. Pour autant, il ne faut pas tout mélanger : la prévoyance collective n’est pas la résurgence d’un paternalisme patronal mais plutôt le reflet d’une organisation plus souple et plus horizontale pour qui le capital est avant tout humain. RSE et marque employeur Dans un contexte incertain caractérisé par une diminution prévisible de la prise en charge par la Sécurité sociale, la prévoyance collective apparaît aujourd’hui, pour nombre de salariés, comme une réassurance en l’avenir ou plus trivialement comme un avantage salarial en cas de pépin ou de coup dur. C’est également un puissant outil de RH. Lors d’un recrutement, par exemple, elle permettra d’attirer et de séduire des profils à fort potentiels ou de faire la différence sur des métiers en tension ainsi que dans des secteurs en pénurie. De la même façon, elle participe aussi à la fidélisation des salariés déjà en poste. Surtout, elle est un marqueur fort de la stratégie RSE de l’entreprise. Et à ce titre, elle contribue à sa notoriété ainsi qu’à l’éclat de sa marque employeur. A salaire égal, elle pourra même inciter les plus jeunes à délaisser la concurrence et opter pour un travail porteur de sens et un employeur qui partage leurs valeurs. *La comédie (in)humaine, de Julia de Funès et Nicolas Bouzou. Je découvre Prévoyance Entreprise
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Prévoyance collective : 9 avantages sinon rien
Parce que la vie ne s’arrête pas à la porte de votre bureau, nous développons aujourd’hui, dans le sillage de notre protection santé, de nouvelles solutions en matière de prévoyance collective à destination de toutes les entreprises. Explications.
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Mal de dos, troubles musculo-squelettiques : comment prévenir les douleurs au travail ?
En fonction de leur métier, les professionnels adoptent des positions qui provoquent des douleurs au dos, aux épaules, au cou... Certaines d’entre elles sont dues à des troubles musculo-squelettiques (TMS). La prévention des douleurs passe par une prise en compte des bonnes postures à adopter. Voici quelques astuces pratiques pour prévenir les risques de TMS au travail.
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Diarrhée aiguë, diarrhée chronique : quelles différences ?
Tension désagréable dans le ventre, crampes abdominales,... Tous ces aspects de la diarrhée sont douloureux, mais aussi très gênants pour accomplir normalement nos activités sociales et professionnelles. Les causes de la diarrhée sont nombreuses et ses symptômes sont habituellement classés en deux catégories : la diarrhée aigüe et la diarrhée chronique.
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Quand aller voir le médecin du travail ?
La mission d'un médecin du travail est de s'assurer que le travail n'altère pas la santé physique ou mentale d'un travailleur. Pour cela, il existe des consultations organisées, mais il est aussi possible de passer une visite médicale auprès de son médecin du travail sur demande. Dans quels cas est-ce utile, voire nécessaire de consulter son médecin du travail et que peut-il pour vous ?
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Hyperthyroïdie, hypothyroïdie : quand la thyroïde se dérègle...
Les troubles de la thyroïde sont très fréquents. Ils se traduisent généralement par une hyperthyroïdie ou une hypothyroïdie, dont les symptômes sont globalement opposés. Le point sur ces deux maladies de thyroïde et leurs traitements.
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Pourquoi a-t-on du ventre et comment s'en débarrasser ?
Pourquoi certaines personnes ont-elles tendance à prendre du ventre et d’autres pas ? Au-delà de la gêne esthétique, un gros ventre est-il dangereux pour la santé ? Le Dr Boris Hansel, spécialiste dans le domaine, répond à ces questions.
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Santé au travail : un nouvel accord en 2021
Alors que le télétravail se développe, les partenaires sociaux se sont entendus en décembre 2020 pour la signature, début 2021, d’un accord national interprofessionnel (ANI) sur la santé au travail. Au menu : prévention primaire, responsabilité de l’employeur, risques professionnels et psychosociaux mais aussi qualité de vie au travail.
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Médicaments et soleil ne font pas toujours bon ménage
Anxiolytiques, antibiotiques, antidiabétiques...Certains médicaments sont incompatibles avec le soleil et peuvent entraîner boutons, démangeaisons voire problèmes de pigmentation. Si vous suivez un traitement, lisez attentivement la notice pour savoir si vous devez éviter les expositions au soleil. En cas de vacances programmées, parlez-en à votre médecin au préalable pour ne pas risquer une photosensibilisation !
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Les erreurs qui font grossir ou empêchent de maigrir
« Je n'arrive pas à maigrir et pourtant, je ne mange rien »... « Je fais tout le temps des régimes et je grossis quand même ».Voilà ce que diététiciens et nutritionnistes entendent souvent dans la bouche de leurs patients. Quelles sont ces erreurs qui font grossir ou empêchent de maigrir ?
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Chute de tension : symptômes, risques et solutions
Les personnes âgées, les femmes enceintes, les adolescents et les personnes recevant un traitement anti-hypertenseurs sont les plus exposées aux chutes de tension. Généralement sans gravité, ces malaises peuvent toutefois devenir gênants. Quelques gestes suffisent pourtant à les éviter.
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La constipation n'est pas sans conséquences
Rien de plus banal qu’une légère constipation. Une personne sur cinq en souffre occasionnellement ou régulièrement, les femmes encore plus que les hommes. C’est loin d’être une maladie grave, mais ce n’est pas une raison pour l’ignorer : à la longue, ses conséquences peuvent diminuer la qualité de vie.
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Quels sont les signes d'une phlébite ?
On parle de phlébite lorsqu'un caillot sanguin bloque plus ou moins complètement la circulation sanguine dans une veine. Si la veine en question n'est pas une veine superficielle, mais une veine profonde ou de gros calibre, il s'agit d'une urgence. Quels sont les signes ou symptômes à repérer ?
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Rhume, mal de gorge, toux : les solutions simples et efficaces
L'hiver s'accompagne de sa cohorte d'infections qui bien que bénignes nous mettent à plat : rhume, laryngite, toux... D'où l'importance d'agir dès l'apparition des premiers symptômes afin d'éviter d'une part que ces petits maux ne s'aggravent et, d'autre part, de contaminer les autres.
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Arrêt maladie des professions libérales : du nouveau côté indemnités journalières
Jusqu’à présent, « les indépendants », ne bénéficiaient pas tous d’une couverture complémentaire en cas d’arrêt maladie. La loi de Financement de la Sécurité Sociale (LFSS) pour 2021 prévoit désormais des mesures de protection sociale étendues pour les professions libérales. Quelle était la situation ? Jusqu’en 2020, seuls les artisans et commerçants affiliés à la Sécurité sociale des indépendants (ancien Régime Social des Indépendants – RSI) et quelques professions libérales comme les médecins, les chirurgiens-dentistes ou les experts comptables affiliés à certaines caisses de prévoyance, bénéficiaient d’indemnités journalières en cas d’arrêt de travail pour maladie. Mêmes pour ces rares professions, ces prestations en espèces n’étaient versées qu’au bout de 90 jours d’arrêt maladie (consécutifs ou non). Que prévoit la LFSS 2021 concernant l’indemnisation des arrêts maladie des professions libérales ? Votée le 30 novembre dernier, cette loi prévoit que l’ensemble des travailleurs indépendants qui cotisent à la Caisse Nationale d’Assurance Vieillesse des Professions Libérales (CNAVPL) puissent bénéficier de l’indemnisation de la perte de leurs revenus, en cas de maladie. A noter, cependant, que certaines professions libérales ne font pas partie de la CNAVPL, comme par exemple les avocats. Un dispositif d’indemnités journalières unique, commun et obligatoire pour l’ensemble des professionnels libéraux affiliés à la CNAVPL est instauré pendant les 90 premiers jours d’arrêt maladie. Le bénéfice de ces prestations doit entrer en vigueur avant juillet 2021. Une cotisation supplémentaire, dont le taux et le plafond seront fixés par décret et qui sera recouverte par l’Union de Recouvrement des cotisations de Sécurité sociale et d’Allocations Familiales (URSSAF) va donc être instituée. Au-delà de cette couverture pendant 90 jours, les risques d’arrêt de travail, d’invalidité et de décès sont peu voire pas couverts, selon les professions. Quelles sont les professions libérales et les caisses de prévoyance que recouvre la CNAVPL ? Les chirurgiens-dentistes et sages-femmes (CARCDSF), Les médecins (CARMF), Les infirmiers, masseur-kinésithérapeutes, pédicures-podologues, orthophonistes et orthoptistes (CARPIMKO), Les vétérinaires (CARPV), Les agents généraux d’assurance (CAVAMAC), Les experts-comptables et commissaires aux comptes (CAVEC), Les officiers ministériels, officiers publics et des compagnies judiciaires (CAVOM), Les pharmaciens (CAVP), Les architectes, agréés en architecture, ingénieurs, techniciens, géomètres, experts, conseils, consultants, etc. (CIPAV), Les notaires (CPRN). Votre conseiller La Mutuelle Générale est à votre disposition pour vous informer et vous proposer une solution adaptée. Je souhaite être rappelé
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Contractions : comment savoir si c'est le moment d'accoucher ?
Les femmes enceintes font généralement l’expérience des contractions non douloureuses au cours des derniers mois de grossesse. En revanche, les contractions s’intensifient et deviennent douloureuses à l’approche du jour J de l’accouchement. Comment être sûre de les reconnaître et savoir quand se rendre à la maternité ?
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La pilule du lendemain en 6 questions
Savez-vous tout sur la pilule du lendemain ? Alliée des matins panique, le Norlevo® (lévonorgestrel) ou ELLAONE® (ulipristal) doit être utilisé dans les bonnes conditions pour être efficace. De quoi se compose la pilule du lendemain ?
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Quand le caractère devient difficile avec l'âge
Parfois la vieillesse semble modifier le caractère d’une personne : elle donne l’impression de s’endurcir, au désarroi des proches qui ne savent plus communiquer avec elle. Mais cette agressivité cache souvent une souff rance physique ou psychique. Comment réagir ? Les conseils du Dr Jean-Claude Monfort, psychogériatre.
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La DIRECCTE : l’interlocutrice des acteurs socio-économiques
Vous avez peut-être découvert ce sigle à l’occasion des messages concernant le recensement des difficultés sanitaires, matérielles et économiques depuis la crise sanitaire. L’importance et la diversité des missions des Directions Régionales des Entreprises, de la Concurrence, de la Consommation, du Travail et de l’Emploi (DIRRECTE) méritent de faire le point car elles ont pour objectif de faciliter la vie des entreprises sur le plan économique et social. Décryptage. La DIRECCTE : une direction régionale au service des entreprises Les DIRRECTE sont des organismes régionaux placés sous la responsabilité du préfet de région. Elles favorisent le développement des entreprises et de l’emploi, l’amélioration de la qualité au travail et des relations sociales, et assurent la loyauté des marchés et la sécurité des consommateurs. En bref, elles favorisent et accompagnent le développement des entreprises. Elles interviennent également auprès des dirigeants de PME pour les guider dans leurs démarches administratives et les assister en cas de difficultés rencontrées par les entrepreneurs. Ces organisations régionales regroupent les missions exercées antérieurement par les structures suivantes : DRTEFP et DDTEFP, DRCCRF, les services de développement économique et de métrologie des DRIRE, DRCE, DRCA, DRT et CRIE. Des informations de proximité pour les salariés et les entrepreneurs Les DIRECCTE sont, pour l’entreprise, un centre de ressources (informations sur les aides et services économiques), de contrôle et de respect de la réglementation relatifs aux thématiques portant sur le travail, l’économie, la consommation. Elles diffusent ainsi des annuaires (exemples : inspection du travail, organismes de formation, Intervenants en Prévention des Risques Professionnels - IPRP). Elles mènent également des enquêtes et publient des études. Pendant la crise sanitaire, elles ont diffusé de l’information relative aux différentes aides de l’Etat, des organismes sociaux, de la région, aux conditions d’exercice en activité partielle et aux conditions sanitaires relatives à la reprise d’activité. Les DIRECCTE ont développé des sites Internet très complets, diffusant de l’information sur leurs différents services et contributions, mais également des informations et des liens avec d’autres services publics connexes. Elles sont également accessibles au plan départemental via des unités, c’est-à-dire des bureaux dont les coordonnées figurent sur leurs sites Internet. Comment contacter votre DIRECCTE ? Pour contacter votre DIRECCTE, rendez-vous sur le site http://direccte.gouv.fr/ puis sélectionnez votre région. Une fois sur le site de votre DIRECCTE régionale, cliquez sur votre département.
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Entorse : comment savoir si elle est légère ou grave ?
Dans votre précipitation, vous avez raté une marche et la douleur, soudaine et aiguë, ne laisse planer aucun doute : vous vous êtes foulé la cheville ! Il ne reste plus qu’à espérer que cela ne soit pas trop grave...
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Polyarthrite rhumatoïde : comment s'acheminer vers la rémission ?
La polyarthrite rhumatoïde est le rhumatisme inflammatoire le plus fréquent, touchant 50 millions de personnes dans le monde, dont 200.000 Français. Cette maladie grave qui entraine un handicap sévère et réduit l'espérance de vie en l'absence de traitement a bénéficié ces dernières années de progrès thérapeutiques considérables. La rémission est-elle aujourd'hui possible et comment y parvenir ? Le point avec le Pr Marie-Christophe Boissier, Chef du service de rhumatologie de l'hôpital Avicenne, Directeur de l'EA422 de l'Université Paris 13 et chercheur à l'Inserm.
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Sommeil : pourquoi pas d'écrans avant de dormir ?
La récente Journée du Sommeil était consacrée à l'impact des nouvelles technologies sur notre horloge biologique. Pour cause, écrans, tablettes, smartphones, ordinateurs... ont envahi notre vie quotidienne au point de s'inviter dans notre lit et de perturber nos nuits.
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Vaccination contre la Covid-19 : CNP Assurances vous informe
En fonction de l’actualité, les informations pourraient être amenées à être modifiées. Pour connaitre les dernières actualités, nous vous invitons à vous rendre sur le site sante.fr Pourquoi se faire vacciner contre la Covid-19 ? Le premier objectif de la vaccination est de diminuer le nombre de formes graves de Covid-19. Les résultats des études des candidats vaccins montrent que la vaccination permet de réduire significativement les formes graves et par conséquent la mortalité due au virus. Couplé avec les mesures barrières, le vaccin contre la Covid-19 contribuera à maîtriser l’impact de l’épidémie de la Covid-19 sur le long terme. Qui sera vacciné contre la Covid-19 et quand ? Le déploiement de la vaccination se fait progressivement avec une priorité donnée depuis le 27 décembre 2020 et tout au long du mois de janvier 2021 aux publics les plus vulnérables au virus et les plus susceptibles de développer des formes graves de la maladie. Il s'agit : des personnes âgées en établissements : établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad), unités de soins de longue durée (USLD), résidences autonomie, résidences services seniors ; des personnels qui travaillent dans ces établissements lorsqu'ils sont à risque de développer une forme grave de la Covid-19 ; des professionnels des secteurs de la santé et du médico-social, des pompiers et des aides à domicile âgés de 50 ans et plus et/ou présentant des comorbidités depuis le 4 janvier 2021 ; des personnes handicapées hébergées dans des établissements spécialisés et leurs personnels âgés de 50 ans et plus et/ou présentant des comorbidités ; des personnes âgées de 75 ans et plus vivant à domicile à partir du 18 janvier 2021. Dans un second temps, la vaccination sera élargie à partir de fin février, début mars 2021 aux personnes âgées de 65 à 74 ans. Dans un troisième temps, la vaccination sera ouverte à tous à partir du printemps 2021. Elle se poursuivra tout au long de l'année, en commençant par : les personnes âgées de 50 à 64 ans ; les professionnels des secteurs essentiels au fonctionnement du pays en période épidémique (sécurité, éducation, alimentaire) ; les personnes vulnérables et précaires et les professionnels qui les prennent en charge ; les personnes vivant dans des hébergements confinés ou des lieux clos ; le reste de la population majeure. Comment se faire vacciner ? 1 - Prendre RDV Consulter le site www.sante.fr Appeler le numéro vert national 0800 009 110 (7/7 de 06h00 – 22h00) Pour les personnes vulnérables à haut risque consulter d’abord son médecin traitant 2 – Le jour du RDV Se munir de sa carte d’identité ainsi que de sa carte vitale ou attestation de droit 3 – Au centre de vaccination Présenter ses documents d’identités et répondre à un bref questionnaire Vérification du questionnaire par un médecin traitant Observation de précaution de 15 minutes après l’injection du vaccin 4 - Après la vaccination Prise de RDV pour la 2e injection immédiatement Tout effet indésirable peut être signalé sur signalement.social-sante@gouv.fr ou auprès de votre médecin
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Je me réveille et je suis fatigué(e), pourquoi ? Que faire ?
Se réveiller fatigué(e), ce n’est pas normal. Il faut en rechercher la cause pour mettre fin à ce phénomène en adoptant la ou les stratégies adaptées. Petit tour d’horizon des causes possibles d’une fatigue au réveil.
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Syndrome de l'intestin irritable : différenciez les bonnes fibres !
Mal au ventre, ballonnements, diarrhée ou constipation, voire alternance des deux, constituent les symptômes du syndrome de l’intestin irritable. Un régime alimentaire s’impose, lequel implique notamment de différencier les fibres solubles des fibres insolubles.
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Démangeaisons de la peau : mais pourquoi ça gratte ?
Les démangeaisons de la peau, médicalement dénommées « prurit », sont fréquentes et les causes très diverses. Revue des principales causes et conseils pour obtenir un soulagement, voire la disparition de ces démangeaisons cutanées.
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Tremblement essentiel : quand les mains tremblent...
C’est l’affection neurologique la plus fréquente, le tremblement touche une personne sur 200 environ. Et pourtant, il est très mal connu et les personnes atteintes souffrent du regard des autres, souvent incompréhensifs.
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À quoi servent les ganglions ? Pourquoi sent-on des ganglions ?
Sous la mâchoire, au niveau du cou, au pli de l’aine ou encore sous l’aisselle, on peut parfois sentir un ganglion gonflé, sorte de petite boule sous les doigts. Il s’agit d’une inflammation d’un ganglion, reflet d’une réaction de défense de notre organisme. C’est que les ganglions sont les carrefours de notre immunité...
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Le top 10 des aliments les plus riches en oméga-3
Les aliments à privilégier pour faire le plein d’oméga-3 au quotidien De nombreux aliments autres que le poisson sont riches en oméga-3 et peuvent facilement compléter le menu de tous les jours pour un apport quotidien suffisant et adapté.
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Que manger le soir, pour bien dormir toute la nuit ?
On recommande souvent de "dîner léger" pour ne pas grossir et bien s'endormir. Oui mais... on se réveille parfois dans la nuit avec une belle fringale. En revanche, après un repas trop lourd, on a souvent du mal à s'endormir ! Comment organiser ses dîners pour un sommeil paisible ?
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