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Santé, prévention, complémentaire santé, qualité de vie au travail, nutrition : ces sujets vous intéressent ?
On vous accompagne pour y voir plus clair à travers nos articles et dossiers spéciaux.
Le nouveau paradigme de la qualité de vie au travail
La crise sanitaire engendrée par l’épidémie de la Covid-19 a engendré de profonds bouleversements, notamment dans le cadre de l’activité professionnelle, et fait déjà surgir de nombreuses réflexions et analyses d’experts sur les nouvelles manières de travailler qui ont été induites et qui pourraient se pérenniser.
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Santé et sécurité des salariés, la crise sanitaire oblige les entreprises à concrètement s’engager
Un rappel violent de la responsabilité des dirigeants vis-à-vis de la santé de leurs salariés En effet, ceux-ci sont considérés comme responsables pénalement de tout manquement aux règles d’hygiène et de sécurité dans l’entreprise. Si un manquement va jusqu’à créer un grave danger voire des blessures ou la mort et « s’il est établi qu’il n'a pas accompli les diligences normales compte tenu...
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Comment les Français, les dirigeants d’entreprises et les salariés envisagent le temps d’après ?
La France est déconfinée depuis le 11 mai, l’activité reprend peu à peu et pourtant, on nous l’avait annoncé : rien ne sera plus comme avant. Salariés et entreprises ont déjà dû, à court terme, ...
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L’après-crise : le bien-être au travail deviendra-t-il la priorité ?
L’épidémie de covid-19 a contraint les entreprises et les salariés à innover dans leurs pratiques, tant dans les méthodes de travail qu’en terme de management. Elle a également incité les entreprises à appréhender la qualité de vie au travail et le bien-être des salariés sous un autre angle. Qu’en restera-t-il pour les employeurs comme pour les salariés ? A circonstances exceptionnelles, adaptation et marges de manœuvre exceptionnelles : dans beaucoup d’organisations, salariés et managers ont su trouver des solutions pour continuer le travail. « Pendant la crise, tout le monde a joué le jeu », se félicite par exemple Christophe Baret, directeur du département Management, culture et territoires de l’université Aix-Marseille. « Le personnel a eu une forte conscience professionnelle pour assurer la continuité pédagogique : les salariés du secrétariat pédagogique ont réussi des manipulations informatiques complexes alors qu’ils ne sont pas formés pour cela. » Le télétravail s’est par exemple beaucoup étendu, et cela pourrait continuer. « Dans une de nos enquêtes, 88% des salariés qui télétravaillaient ont déclaré souhaiter poursuivre ponctuellement au-delà de la crise », indique Patrick Conjard chargé de mission à l’Agence nationale pour l'amélioration des conditions de travail (Anact). Il ajoute cependant un bémol à cet engouement : « d’autres études montrent que le télétravail a été mal vécu pour d’autres personnes », par exemple celles vivant dans un petit espace ou avec des enfants en bas-âge. Selon l’enquête de l’Association nationale des DRH, 74% des DRH interrogés prévoient un développement durable du télétravail après la crise. Soutien psychologique essentiel des entreprises Les entreprises ont dû s’adapter, certaines ont aidé leurs salariés, pour une plus grande prise en compte du bien-être au travail. Cela passe par la mise en place de temps d’expression et de dialogues avec les salariés. Ils servent à réguler les tensions, répondre aux besoins de reconnaissance, favoriser la coopération et le sentiment d’appartenance. « Pour les managers, le confinement a aussi été une épreuve de résilience, mettant en avant non pas des compétences techniques mais relationnelles. Ce management est basé sur la confiance pour réussir à faire travailler des gens à distance. Il faut savoir à quel moment faire des réunions d’équipe, et quand laisser chacun travailler de son côté, savoir bien déléguer. Cela met du temps à s’apprendre !» analyse Benjamin Combes, fondateur des Ateliers durables, un collectif d’intervenants sur la santé au travail. Ces moments d’expression peuvent se doubler d’une approche sur la qualité de vie au travail. « On nous a beaucoup sollicités pour des semaines thématiques bien-être », témoigne Benjamin Combes, Alimentation, lutte contre le mal de dos, équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle étaient notamment au programme, avec l’éclairage d’experts. En plus de ces échanges planifiés – et accessibles en replay pour les personnes absentes, il a proposé une plateforme interactive dédiée aux équipes, pour y poser des questions, lancer des sondages et recueillir des retours. Un appui psychologique a également été proposé dans nombre d’entreprises. En effet, 47% des salariés présentaient de la détresse psychologique pendant le confinement, selon un sondage sante psychologique des salaries et confinement d’ Opinion Way pour Empreinte Humaine, et un sur cinq était en détresse psychologique élevé. 7 salariés sur 10 ont considéré que leur entreprise faisait son maximum pour les aider, notamment au travers du soutien de leur N+1. Mobiliser en maintenant le sentiment d’appartenance Une fois cette période exceptionnelle passée, ces dispositifs peuvent-ils s’inscrire dans la durée ? Le bien-être au travail dépend de trois facteurs : les conditions d’exercice de l’activité, le sens du travail et des missions effectuées, et, les possibilités d’expression au sein de l’organisation. Au sujet des conditions d’exercice de l’activité, elles ont été bouleversées par l’épidémie, et continueront à l’être avec l’application des gestes barrières et des protocoles de sécurité. Le « sens du travail » quant à lui se nourrit en partie de la dynamique d’équipe, mais elle aussi est mise à mal avec le télétravail généralisé ou le respect de la distanciation physique. La clé du bien-être au travail et de la mobilisation des salariés se situe alors peut-être dans la capacité des organisations à développer le sentiment d’appartenance des équipes. En cette période, le partage d’informations stratégiques, comme les décisions prises par les dirigeants de l’entreprise, permet de rassurer et de mobiliser en maintenant le sentiment d’appartenance. En complément de cette transparence dans l’information, Sanaé Blanc, Directrice de l'innovation de Softn et spécialiste des questions de cohésion et de bien-être en entreprise, conseille, dans une interview accordée aux Echos, l’organisation de rendez-vous dématérialisés, comme des petits-déjeuners en visio, pour contribuer à humaniser la reprise et à valoriser chaque salarié. L’organisation de retours d’expériences sur cette période est aussi primordiale : ils permettent de mieux comprendre dans quelles conditions chacun des salariés a travaillé lors du confinement, et de mieux identifier ceux qui présentent des signes de surcharge de travail. Pour Patrick Conjard, la réussite de l’après-épidémie réside dans « un pari » sur le management. L’enjeu repose sur « la capacité des entreprises à tirer des leçons de l’engagement des personnes, leur flexibilité et leur régulation autonome ou encore à observer les initiatives individuelles et collectives qui ont émergé ». Partant de ce constat, les managers devront être en capacité d’accorder plus d’autonomie à leurs équipes : diminuer le contrôle, tout en intensifiant les liens.
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Travailleurs indépendants et prévoyance : comment faire face aux aléas de la vie ?
En tant que travailleur indépendant, il est primordial de vous protéger contre certains aléas comme la maladie, l’incapacité, l’invalidité, le décès. Une interruption de l’activité a très vite des répercussions très lourdes notamment sur le plan financier. Mieux vaut donc être couvert, grâce à un contrat de prévoyance spécifique.
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TNS : 2’ pour tout savoir sur la loi Madelin !
2 min de lecture La Loi Madelin permet au TNS de déduire les cotisations versées au titre d’un contrat Madelin de son revenu imposable. Ce contrat peut permettre de se constituer une retraite complémentaire, de s’assurer en cas d’incapacité de travail, d’invalidité ou de décès grâce à un contrat de prévoyance, de bénéficier d’un contrat de mutuelle ou encore d’une garantie chômage. Voici 8 informations clés à connaître sur ce dispositif. Fonctionnement de la Loi Madelin La loi n° 94-126 du 11 février 1994 dite « loi Madelin », a été créée dans le but d’inciter les travailleurs indépendants à renforcer leur protection sociale. Il existe en effet des carences dans le régime obligatoire des TNS, notamment en termes de prévoyance (arrêt de travail, invalidité, décès). Afin de compenser l’effort de cotisation du travailleur non salarié, le contrat Madelin est déductible, il est donc en partie financé par l’économie d’impôt réalisée. À quels TNS profite la loi Madelin ? Les contrats Madelin se destinent à tous les travailleurs non salariés non agricoles.Le seul prérequis est d’être soumis à l’impôt sur le revenu dans la catégorie des bénéfices industriels et commerciaux (BIC) ou sur le bénéfice non commercial (BNC) ou de toucher des rémunérations de gérance, comme notamment : Les artisans, Les commerçants, Les professions libérales, Les gérants non-salariés, par exemple d’EURL ou de SARL. Quel est le plafond de déduction fiscale ? Le plafond est déterminé en fonction de PASS (Plafond Annuel de la Sécurité Sociale) et du revenu du TNS (BIC, BNC ou rémunération de gérance). Ce plafond mis à jour tous les ans et consultable sur le site de l’Assurance Maladie en ligne, ameli.fr, est valable pour les contrats de prévoyance et de santé uniquement. Il est calculé comme suit :3,75 % du revenu professionnel augmenté de 7 % du PASS, le tout limité à 3 % de 8 PASSPASS 2019 : 40 524 €Attention : le calcul du plafond fiscal Madelin pour l’année N, se fait par rapport au revenu de l’année N (et non pas N-1). Quels travailleurs indépendants sont exclus du dispositif ? Les TNS agricoles ne bénéficient pas de ce dispositif. Quelles conditions pour en bénéficier ? Le TNS devra justifier qu’il est à jour de ses cotisations obligatoires d’assurance maladie et vieillesse afin de bénéficier du dispositif Madelin. Comment cela se passe pour les conjoints collaborateurs ? Le conjoint collaborateur du TNS partage le plafond de déduction fiscale avec son conjoint exploitant, comme pour les retraites. Quid des charges sociales ? En ce qui concerne les charges sociales, les cotisations des contrats de prévoyance Madelin ne sont pas déductibles socialement. Ainsi, l’ensemble des charges sociales reste dû sur les cotisations facultatives Madelin. Quel traitement fiscal pour les indemnités journalières et des rentes d’invalidité ou en cas de décès sur les contrats Madelin ? Les indemnités journalières perçues par les TNS dans le cadre d’un contrat Madelin sont à réintégrer dans son revenu professionnel. Elles seront imposées et soumises à la CGS et RDS aux taux de 9,20 % et 0,5 %.Toutes les rentes (d’invalidité, d’éducation, conjoint ou en cas de décès) sont imposables et supportent la CGS et RDS. À noter qu’en cas de décès, les rentes sont versées hors droit de succession.Clarisse Maniguet, rédactrice
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TNS ne doit pas rimer avec TMS : les bonnes pratiques pour mieux travailler au quotidien
Les troubles musculo-squelettiques (TMS) sont très présents chez les indépendants. Ils sont liés en grande partie à une mauvaise posture lors d’un travail de bureau, ou de gestes répétitifs qui sollicitent les mêmes tissus du corps. À terme, cela peut entraîner des lésions plus graves. Quelles sont les bonnes pratiques au quotidien pour les éviter ?
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Enfants allergiques, tout savoir sur le Projet d’accueil individualisé
Le nombre de Projets d’accueil individualisé ou PAI ne cesse d’augmenter. 99 744 élèves ont bénéficié d'un PAI en 2013-2014. L'asthme et l'allergie sont à l'origine de 63 % des PAI demandés, suivis du diabète et de l'épilepsie. Il faut s’en réjouir, car le PAI permet aux enseignants et aux accompagnateurs de gérer au mieux les risques liés aux allergies alimentaires et à l’asthme d’un enfant.
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Malades chroniques, urgences… Consultez !
En cette période de crise sanitaire, les personnels de santé constatent une forte baisse des demandes de soins pour les pathologies hors Covid-19. Suivi allégé voire absent en cas de maladie chronique, moins d’appels d’urgence pour infarctus du myocarde… Inquiète, la Direction générale de la santé rassure : au cabinet comme à l’hôpital, toutes les précautions sont prises pour que l’accueil des patients non-porteurs du virus se fasse dans les meilleures conditions et que le risque de contamination soit limité au maximum. Il ne doit pas y avoir de renoncement aux soins indispensables La Direction générale de la santé (DGS) rappelle la nécessité du maintien de certains soins et examens (en dehors du Covid-19), tant en ville qu’à l’hôpital, pour répondre aux besoins de la population*. Si le système de santé est fortement mobilisé depuis le début de l’épidémie pour répondre aux besoins de prise en charge des patients atteints de Covid-19, cela ne doit pas faire oublier le fait que certains soins et examens doivent impérativement être maintenus, tant en ville qu’à l’hôpital, car ils sont indispensables au regard des besoins de santé de la population. Sont concernés les patients atteints d’une maladie chronique ou de troubles psychiatriques, les femmes enceintes et les jeunes enfants, les personnes nécessitant une intervention chirurgicale urgente mais également les prises en charge médicales qui ne peuvent être différées, comme la cancérologie par exemple.Au niveau national, la baisse d'activité des professionnels de santé est criante. Les derniers chiffres de la Sécurité sociale (3 avril 2020) annoncent une baisse de 44 % chez les généralistes, 76 % chez les spécialistes (pédiatres, gastro-entérologues, urologues, etc.), 78 % chez les masseurs kinésithérapeutes et 15 % chez les infirmiers.Trois raisons expliquent cette situation : les patients n'osent plus demander des rendez-vous pour laisser de la place aux malades du Covid-19 ; ils sont inquiets d'aller dans les lieux médicalisés de peur d'attraper le virus ; enfin, ils respectent à la lettre l'ordre de rester chez soi.« Il est important que le médecin traitant ou le médecin spécialiste correspondant habituel prenne contact avec les patients atteints de pathologie chronique les plus fragiles, insiste le Pr Jérôme Salomon, directeur général de la santé, pour s’assurer du suivi et détecter un risque de décompensation de la pathologie. Pour cela, le médecin pourra entrer en contact avec le patient par téléconsultation par vidéo ou par téléphone, et être rémunéré pour cet acte. » Le ministère des Solidarités et de la Santé a conçu une fiche qui détaille les mesures à prendre pour maintenir le suivi et la prise en charge des patients les plus fragiles** : chirurgie urgente ou ne pouvant être différée, maladies chroniques (poursuite des consultations médicales à distance ou si besoin en présentiel, examens biologiques, délivrance des médicaments, poursuite des soins infirmiers et des séances d'éducation thérapeutique), suivi des femmes enceintes et en post-accouchement, suivi des jeunes enfants, santé sexuelle, en poursuivant les consultations pour contraception et en garantissant la continuité de l'activité d'IVG, maladies transmissibles (VIH, tuberculose) et les troubles psychiques. Consulter en cas d’urgence ! Pour les urgences courantes autres que les urgences Covid-19, le recours au 15 reste d'actualité. En cas de signes inquiétants comme une fièvre importante, un essoufflement, des douleurs thoraciques, des troubles neurologiques, n’hésitez pas à appeler le 15.Si les soins non urgents ont été reportés pour mobiliser les lits et du personnel dédiés au patients atteints du Covid-19, l’organisation et la prise ne charge des autres urgences est toujours active, rappellent la Société française de cardiologie et la Société française neurovasculaire, qui s’alarment de la désertion des patients. Selon les données au 26 avril, les consultations aux urgences cardiaques ont baissé de 40% durant le mois de confinement. Les Prs Ariel Cohen, président de la Société française de cardiologie et Emmanuel Touzé, président de la Société française de neurologie vasculaire : « Nous avons constaté une diminution massive des admissions en urgence pour infarctus du myocarde et accident vasculaire, pour ne parler que des principaux motifs d’urgences dans nos spécialités. Bon nombre de patients ayant des symptômes, par crainte d’être contaminés ou parce qu’ils pourraient les considérer à tort comme mineurs, n’alertent pas les secours. Or, le risque de survenue d’un évènement grave, parfois fatal, est très grand dans les jours qui suivent une première alerte. » Poursuivre son traitement de fond Dans le cas des maladies chroniques, ne pas interrompre son traitement et poursuivre son autosurveillance et ses soins courants est un message martelé par les professionnels de santé, les institutions et les associations de patients. Le confinement et la distanciation sociale ne doivent être ni un prétexte, ni une mauvaise occasion d’interrompre son traitement et ses soins courants. Aucune décision ne doit être prise sans un conseil médical, si possible à distance. La téléconsultation et les télésoins sont à privilégier, et sinon le téléphone est toujours un bon moyen de communication. Liens connexes : *https://dgs-urgent.sante.gouv.fr/dgsurgent/inter/detailsMessageBuilder.do?id=30752&cmd=visualiserMessage** https://solidarites-sante.gouv.fr/IMG/pdf/soins-hors-covid-19.pdf
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Accidents du travail : où sont les risques pour les travailleurs indépendants ?
1'30 de lecture Contrairement aux salariés, les travailleurs indépendants ne cotisent pas et ne sont pas couverts en cas d’accident du travail.Il est donc essentiel de se prémunir contre ces risques au quotidien. Quels sont les environnements de travail les plus dangereux pour les TNS ? Les types de risques au travail pour les indépendants On peut classer les risques comme suit : Mécaniques : écrasement ou heurts causés par des chutes d’objets ou des mouvements de machines, coupures et perforations par des outils, projection de particules, mais aussi contraintes de la posture et gestes répétitifs. Physiques : toutes les répercussions physiques liées aux vibrations des machines, au niveau sonore, à la température, au niveau d’éclairement ou encore à la qualité de l’air sur le lieu de travail (il faut également tenir compte des intempéries pour un travail en extérieur). Chimiques : certains métiers exposent le travailleur à des substances chimiques (par inhalation, ingestion ou contact). Ces substances peuvent être toxiques, corrosives, irritantes, allergisantes, cancérigènes ou encore mutagènes. Biologiques : ces risques concernent plutôt les travailleurs dans le milieu de la santé en les exposant à des agents infectieux (bactériens, parasitaires, viraux, fongiques) et allergisants. Ils peuvent se produire par piqure, morsure, inhalation ou contact. Radiologiques : là encore, il s’agit d’un risque fréquent dans le milieu médical avec des radiations ionisantes et des radioéléments, des rayonnements laser, des radiations UV et IR, mais aussi des rayonnements électromagnétiques divers. Psychologiques : il existe également un risque lié à la charge mentale excessive et à l’agression physique et verbale sur son lieu de travail (avec des clients, fournisseurs, partenaires …). Quels sont les endroits du corps les plus exposés ? Si les accidents qui touchent les mains, les pieds et les yeux sont les plus fréquents, ils sont souvent moins graves. A l’inverse, les accidents touchants la tête ou des localisations multiples auront tendance à se produire moins souvent mais être plus graves. Selon la CNAM, les sièges des lésions se situent sur les mains (25 %), les membres inférieurs hors pieds (19 %), le tronc (21 %), les membres supérieurs (12 %), la tête (4 %), les pieds (6 %) et les yeux (3 %). Quels secteurs d’activité sont les plus touchés ? Le secteur de la construction arrive en tête du classement des activités les plus accidentogènes. En effet, c’est dans le bâtiment et les travaux publics que l’on constate le plus d’accidents graves et que les taux de fréquence et de gravité sont les plus élevés. Mais d’autres secteurs sont aussi touchés. Il faut dans ce cas identifier les éléments qui sont dangereux. Les transports en voitures/camions par exemple sont une source d’accident (et la première cause de mortalité identifiée chez les travailleurs). Les manutentions manuelles mettent également en danger les indépendants. Enfin, les risques de chute sont présents dans tous les secteurs d’activité. À noter également un risque plus accru chez les en freelance par exemple qui opèrent parfois dans une ambiance de travail psychologiquement contraignante : relation avec la clientèle liée à la qualité de service, des horaires atypiques, une charge mentale importante avec des délais à respecter et une rémunération à la tâche mais aussi l’isolement. Ces travailleurs seront plus exposés aux risques d’accident du fait de leur précarité, leur manque d’information et de formation.Clarisse Maniguet, rédactrice
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Travailleur indépendant : comment concilier au mieux vie perso et vie pro ?
Lorsque l’on est indépendant, on est tellement impliqué dans la réussite de son entreprise que l’on peut en oublier de se mettre certaines limites. Une des erreurs fréquentes est de ne pas se fixer d’horaires de travail et d’empiéter constamment sur sa vie personnelle et familiale. Quels sont les horaires adéquats pour les TNS ? Les horaires de bureau pour les TNS Si l’on est travailleur indépendant, c’est souvent pour ne pas avoir à recréer un environnement de travail semblable à celui du salarié. Néanmoins, il est nécessaire de se fixer des horaires de bureau pour séparer sa vie personnelle et professionnelle et avancer sereinement. Il est trop facile de vouloir répondre à un mail un dimanche soir ou le matin au réveil, prendre un appel un samedi ou avancer sur un dossier tard le soir. Mais la fatigue va vite se faire ressentir et la barrière n’existe plus entre votre travail et votre vie familiale. Ceci pourrait conduire à des difficultés personnelles et une impression de ne pas profiter assez de votre vie sociale ou de votre famille. Finalement, c’est un stress supplémentaire à gérer pour le travailleur indépendant. En définissant clairement des horaires de travail, les tâches sont plus concentrées sur la journée et le travail plus efficace. Vous avez alors tout loisir de profiter de moments passés en famille ou entre amis. Cet équilibre est indispensable à votre santé mentale. Savoir quand on travaille le mieux Vous avez la possibilité de choisir vos horaires de travail en fonction de critères plus personnels comme le moment de la journée où vous êtes le plus efficace ou des contraintes familiales. Apprenez à connaître votre fonctionnement : êtes-vous plus productif le matin, en fin de journée, après une sieste ? Écoutez-vous et construisez votre emploi du temps en fonction. Pensez aussi à placer les tâches qui demandent le plus de concentration pendant les moments où vous êtes le plus efficaces. Ainsi, il n’y a pas de problème à commencer très tôt le matin si vous n’avez aucune autre contrainte. TNS : savoir se fixer des limites Le plus important avec ces horaires, c’est surtout de se fixer des limites. Apprenez à faire des pauses (et inscrivez-les dans votre emploi du temps). Il ne s’agit pas de temps perdu, mais d’un moment pour recharger vos batteries et repartir en étant encore plus productif. Imposez-vous une pause le midi pour manger, ce n’est pas sain de grignoter un morceau sur le coin de votre bureau ou pire, de sauter le déjeuner. Votre corps a besoin d’énergie et votre esprit d’une coupure pour se reposer un moment. Ne négligez pas non plus les vacances pour vous ressourcer. Ne pas culpabiliser Pour réussir à bien gérer ses horaires quand on est indépendant, il faut apprendre à ne pas culpabiliser lorsque l’on ne travaille pas. Les moments de pauses sont indispensables pour pouvoir rester efficace sur le long terme, profiter de votre entourage, avoir des loisirs et s’éloigner du stress du travail.Clarisse Maniguet, rédactrice
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Travailleurs indépendants : 9 signaux qui montrent que vous risquez le burn-out
Selon une étude réalisée par BPI France, 15 % des travailleurs indépendants sont en burn-out ou risquent de l’être. Entre la charge de travail, la difficile séparation entre vie privée et vie professionnelle, le stress lié à la survie de l’entreprise et les clients parfois difficiles, l’indépendant peut vite souffrir de burn-out avec des conséquences immédiates et durables sur son entreprise.
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Déconfinement : comment préparer le retour de ses salariés ?
La reprise dès le trajet domicile-travail Si les métros, bus et tramways reprendront progressivement dans les agglomérations, mais avec une capacité réduite (seul un siège sur deux accessible), certaines entreprises, comme Engie, prévoient déjà des horaires décalés pour éviter à leurs salariés les moments d’affluence. En même temps, les déplacements en vélos et trottinettes seront encouragés. Plusieurs collectivités, comme Montpellier, Grenoble, Paris, Rennes, Lyon, Nantes... ont annoncé la mise en place de pistes cyclables temporaires. Tout est à repenser au sein des locaux Une fois sur site, rien de simple. Le retour en entreprise s’avère être un véritable casse-être car tout est à repenser. Ainsi, même si le gouvernement demande à ce que le télétravail se poursuive partout où cela est possible, la rotation des équipes est l’une des solutions envisagées pour l’après-confinement pour bon nombre de sociétés avec une alternance de télétravail et de jours de présence. D’autres, comme les sites de production d’Onnaing (Nord) de Toyota, se sont équipés de thermomètres frontaux. Les salariés sont invités à prendre leur température une à deux fois par jour. Le groupe Veolia va encore plus loin et propose à son personnel un dépistage du coronavirus avec des tests PCR (détectant l’infection) et des tests sérologiques (détectant une forme d’immunité). Du côté de PSA à Hordain (Nord), le groupe a revu et préparé son site de production avec une signalétique au sol et un plan de déplacements dans les locaux. De la même manière, dans la majorité des entreprises, la distanciation est de mise avec la réorganisation des open-spaces (des bureaux et des chaises retirés). Les commerces ne sont pas en reste. Ceux fermés depuis la mi-mars s’inspirent déjà de ce qui a été mis en place dans les supermarchés, notamment avec des protections en plexiglas autour des caisses, la présence de gel hydroalcoolique au comptoir, le port du masque, et le nombre limité de clients dans les établissements. Et pour la pause déjeuner Mesures de distanciation oblige, les restaurants d’entreprises resteront pour certains portes closes pendant encore quelques semaines, pour d’autres seront totalement réaménagés avec des tables espacées, la limitation des chaises et la mise en place d’horaires et de temps définis à l’avance pour créer un roulement. Dans un même ordre d’idée, si des entreprises, comme Wonderbox, souhaitent conserver des espaces de convivialité, ces derniers seront réglementés : la machine à café pourrait être partagée à tour de rôle avec des procédures de nettoyage systématique. Côté management, le moment est à la communication et à l’écoute Selon un baromètre réalisé entre le 15 et le 22 avril par Opinion Way pour le cabinet Empreinte Humaine, la santé psychologique des salariés français se dégrade : 62% d'entre eux ressentent de la fatigue liée au confinement, 47% sont en situation de détresse psychologique et redoutent pour la plupart la reprise du 11 mai. « Face à des personnes épuisées et angoissées, ce sera le moment pour les managers de communiquer pour rassurer et expliquer les mesures de protection mises en place au sein des locaux. Il sera également important d’écouter les besoins de chacun (garde des enfants…), et de trouver des façons d’aménager la charge de travail et l’emploi du temps. », explique David Buffault, thérapeute en région parisienne. La situation demeurant instable aujourd’hui, n’oublions pas que l’ensemble de ces mesures élaborées par les entreprises pourrait encore évoluer en peu de temps et amener à chercher encore de nouvelles façons de procéder.
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Burn-out et travailleurs indépendants : quelles sont les professions à risque ?
Selon l’OMS, le burn-out se caractérise par « un sentiment de fatigue intense, de perte de contrôle et d’incapacité à aboutir à des résultats concrets au travail ». Aussi, personne n’est à l’abri de ce syndrome d’épuisement professionnel. Certains facteurs sont toutefois propices à générer un burn-out, surtout auprès des travailleurs indépendants.
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Quelles sont les maladies professionnelles les plus répandues chez les commerçants ?
Les pathologies liées aux facteurs psychosociaux De manière générale, le travailleur indépendant aura tendance à se dédier pleinement à son activité et travailler sans compter ses heures afin d’assurer sa rentabilité. Avec cet état de stress et de surmenage, les commerçants peuvent être exposés à des formes de dépression liées à l’extrême fatigue ou à des maladies physiques telles que les ulcères, le diabète ou l’hypertension. Ce genre de troubles touche en effet beaucoup plus les personnes exerçant des professions non-manuelles (professions libérales, commerçants). Les troubles musculo-squelettiques chez les commerçants Les TMS constituent la pathologie professionnelle la plus fréquente en France (source santé publique France https://www.santepubliquefrance.fr/maladies-et-traumatismes/maladies-liees-au-travail/troubles-musculo-squelettiques/la-maladie)Ils recouvrent les maux de dos, les douleurs dans les membres, les tendinites ou le syndrome du canal carpien.Les vendeurs et les caissiers sont particulièrement exposés aux TMS. Les personnes qui portent des charges et les déplacent sont sujets aux problèmes de dos (si les charges sont lourdes, il est conseillé de porter une ceinture pour un meilleur maintien des lombaires).Pour les e-commerçants (qui gèrent une boutique sur Internet), les TMS seront surtout liés à une mauvaise posture devant l’ordinateur (posture statique prolongée) ou des gestes répétitifs sur le clavier ou la souris. Pensez bien à utiliser du mobilier réglable et adaptable et à vous tenir droit. Les commerciaux qui rendent visite à leur client sont sujets aux TMS liés à la position assise dans la voiture qui peut être inconfortable, mais aussi aux risques d’accidents de la route.L’activité physique n’est pas la seule cause des TMS, l’éclairage et l’environnement sonore vont également jouer un rôle important. Un éclairage mal adapté peut entraîner une fatigue oculaire et forcer à prendre des postures inconfortables qui vont solliciter les muscles de façon excessive. Quant au bruit, il peut causer des maux de tête. Les risques de chutes Les chutes de plain-pied sont un risque courant dans tous les métiers. Le simple fait d’avoir du mobilier ou des éléments mal agencés (des fils qui traînent au milieu du passage par exemple) peuvent provoquer des chutes. Un mauvais éclairage peut aussi en être à l’origine. Pensez donc à bien laisser les lieux de passage vides afin de limiter les chutes au maximum. Les affections liées aux produits et aux machines manipulés Dépendant du type de produits vendus et manipulés régulièrement, il peut y avoir des risques de maladies processionnelles résultant de la toxicité des produits. Que ce soit par inhalation, manipulation de produits ou utilisation de machines qui vont dégager des produits ou résidus toxiques, les conséquences sur la santé des travailleurs indépendants peuvent être graves.L’asthme fait partie des maladies fréquentes chez les commerçants (particulièrement chez les coiffeurs ou les boulangers-pâtissiers). L’emploi de produits toxiques peut également se traduire par l’apparition de maladies dermatologiques ou allergiques.Clarisse Maniguet, rédactrice
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Travailleurs indépendants et TMS : quels sont les impacts de votre environnement de travail ?
Ils se situent principalement au niveau de la colonne vertébrale, les membres supérieurs et inférieurs. Ils résultent habituellement de mouvements répétitifs sans récupération ou de mauvaises postures. Quels sont les environnements de travail qui génèrent le plus de TMS ?
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Santé des travailleurs indépendants : quels sont les chiffres clés ?
Mais que représentent-ils en termes de dépenses santé, de prestations versées, de nombre d’assurés invalides, de jours indemnisés ?Voici quelques chiffres clés sur la santé des Travailleurs indépendants, aussi appelés « TNS ». Les cotisants et leurs cotisations En décembre 2018, La Sécurité Sociale des travailleurs indépendants enregistrait près de 3 millions d’actifs dont une majorité de micro-entrepreneurs (47 %).Parmi les cotisants « indépendants », on compte : 41 % de commerçants, 34 % d’artisans et 25 % de professions libérales. Depuis la mise en place de la mesure phare du doublement du seuil de chiffre d’affaires en faveur des auto-entrepreneurs (janvier 2018), nous observons une augmentation conséquente du nombre de cotisants « indépendants ». Mais quel est leur profil type ? Source : Les chiffres clés de la Sécurité sociale 2018https://www.securite-sociale.fr/home/actualites/list-actualites/les-chiffres-cles-de-la-securite.html Quelles sont les prestations concernées ? Les dépenses d’indemnités journalières maladie s’élèvent à 240 millions d’euros (en hausse de 5,2 % par rapport à l’année précédente). On compte près de 106 000 bénéficiaires (en hausse de 6,8 % sur 1 an) pour 7,9 millions de journées indemnisées. Ainsi, l’indemnité journalière moyenne versée à 2018 s’élève à près de 30 euros par jour. Le taux de recours aux indemnités journalières est en moyenne de 6,4 % et augmente avec l’âge (il atteint 10,1 % à 60 ans, puis diminue avec les départs à la retraite).Pour les femmes, après 3 années de baisse, les dépenses au titre de la maternité progressent en 2018. Elles s’élèvent à 112,9 millions d’euros réparties en : 65,4 millions au titre des indemnités journalières et 47,5 millions pour le repos maternel. Ce sont 16 190 femmes qui ont bénéficié d’allocations de repos maternel. Les prestations des risques invalidité-décès représentent 370 millions d’euros de dépenses, en progression de 3,6 % par rapport à 2017. 35 093 assurés bénéficient d’une prestation d’invalidité, un effectif en progression de 2,4 % en 1 an. 19,2 % des invalides sont âgés de 60 ans et plus. Le montant moyen versé aux assurés est de 718 euros par mois (en progression de 2 %) toutes prestations confondues. La pension moyenne en cas d’invalidité totale et définitive a progressé de 2 % et s’élève à 953 euros par mois pour les artisans et 886 euros pour les commerçants. En 2018, 0,3 % des cotisants sont devenus invalides parmi les artisans et commerçants. Clarisse Maniguet, rédactrice
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Qui sont les TNS/travailleurs indépendants ?
2 min de lecture Les travailleurs non-salariés sont de plus en plus nombreux. Mais qui sont-ils ? Les chiffres clés du secteur nous donnent une indication sur le portrait type du travailleur indépendant, les secteurs dans lesquels il évolue, les différentes professions concernées ou encore ses revenus. Pour rappel, « Travailleur indépendant » et « travailleur non salarié » (TNS) sont des appellations différentes pour désigner une même réalité : une personne travaillant pour son propre compte, sans aucun lien de subordination avec un supérieur hiérarchique.Il s’agit d’un professionnel exerçant son activité dans un cadre autre que le salariat. Croissance du nombre de travailleurs indépendants : une tendance forte En Europe, des analyses économiques estiment que le nombre de travailleurs indépendants va surpasser celui des salariés d’ici 15 ans. En France, c’est un emploi sur 10 qui est occupé par un travailleur indépendant ! Un nombre en augmentation dû à plusieurs éléments : L’arrivée du statut d’auto-entrepreneur (devenu micro-entrepreneur) qui a simplifié les démarches et limité les charges L’explosion du « freelancing » (quand il n’est pas couplé à une activité salariale traditionnelle) qui séduit en effet de plus en plus de personnes et notamment par exemple les développeurs, designers, graphistes, rédacteurs, traducteurs Retour en chiffres sur cette communauté en pleine expansion : Source INSEE parution datée de 2019 https://www.insee.fr/fr/statistiques/4199203 Micro-entrepreneurs On compte de plus en plus de micro-entrepreneurs. Ils étaient 223 350 en 2016 (dont 51 % étaient actifs et 28 % sans emploi avant la création). Ce sont majoritairement des femmes (59 %) qui travaillent à leur domicile (65 % contre 30 % dans les locaux de clients). Si 82 % d’entre eux sont satisfaits de leur activité d’indépendants et 74 % sont optimistes pour leur avenir, leur revenu moyen mensuel est de 500 € brut. Artisans Un entrepreneur sur 3 est un artisan. Ils étaient 1,1 million en 2016 et sont majoritairement des hommes (78 %) qui travaillent seuls (à 67 % contre 32 % qui possèdent entre 1 et 10 salariés). On note également une forte présence du conjoint collaborateur et un revenu moyen de 2510 € brut par mois. Professions libérales Les professions libérales sont également représentées avec 756 000 indépendants en 2016. Nous les retrouvons majoritairement dans le domaine de la santé (50 %) et la technique (42,2 %) et seulement 7,2 % dans le droit. Ce sont des hommes à 54 % et s’installent en moyenne aux alentours de 38 ans. Le revenu mensuel moyen est de 4250 € brut. On note une hausse de la création d’activités indépendantes dans le domaine du service aux entreprises et de l’expertise. Comment se répartissent les TNS ? Source : INSEE / RSI 2016 Quelle région compte le plus de TNS en France ? Sans surprise, c’est en Île-de-France que l’on trouve le plus grand nombre de travailleurs indépendants (536 000 en 2015), soit un emploi sur 10. Ce mode d’activité a d’ailleurs progressé plus vite que dans le reste de la France entre 2007 et 2015. C’est notamment dans le secteur du service aux entreprises, déjà très présent, que l’on remarque la plus forte progression. À noter également qu’un non salarié sur 5 exerce en parallèle un emploi salarié (notamment pour les jeunes micro-entrepreneurs). Clarisse Maniguet, rédactrice
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Télétravail : comment préserver sa vie personnelle ?
Dans ce contexte, comment faire pour préserver sa vie personnelle et décompresser ?“ D'un côté, j’ai l’impression de ne pas pouvoir me concentrer pleinement sur mon travail pendant la journée et, d’un autre côté, je passe mon temps à dire “attends j’arrive” à mes enfants, explique Guillaume, instituteur dans une école de la Haute-Vienne. Mon travail est totalement bousculé et atomisé en fonction du rythme de mes enfants.” Depuis plus d’un mois, comme beaucoup de Français avec l’entrée en vigueur du confinement, Guillaume est en télétravail. Il doit s’occuper de sa classe de CM1-CM2 à distance mais aussi gérer sa vie familiale, avec sa compagne et ses deux jeunes garçons. Un rythme intense où la frontière entre vie personnelle et vie professionnelle a tendance à s’estomper. “Au début, il m’est arrivé de répondre à des mails de parents à 19h, puis 21h, une fois jusqu’à 22h30, s’insurge-t-il, plutôt contre lui-même. C’est un engrenage terrible, on a envie de répondre tout de suite mais ce n’est positif pour personne.” Depuis, il s’interdit d’envoyer des mails le soir. Il les rédige mais ne les transfert que le lendemain matin. “Quand c’est l’heure, on arrête” La difficulté du télétravail, d’autant plus avec le confinement qui restreint les sorties, est d’être en permanence chez soi. Tout est fait dans le même lieu avec, généralement, tous les membres du foyer réunis. “Il faut essayer d’agir comme si c’était une journée normale : prendre sa douche, se préparer le matin, fixer ses heures de travail et les respecter, développe Catherine Adler Tal, psychologue. Pendant le travail ne pas se laisser distraire ou, à l’inverse, ne pas le laisser déborder sur le temps de repos : quand c’est l’heure, on arrête!” Mais s’astreindre à cette discipline n’est pas évident avec de jeunes enfants… Pour avoir de vraies plages de travail, Guillaume travaille tard certains soirs... Mais comme les soirées ne suffisent pas, avec sa compagne qui est aussi en télétravail, ils ont décidé de se relayer. “Sur les temps calmes des enfants, quand ils ne font pas leurs devoirs, un de nous deux s’en occupe pendant que l’autre travaille, précise-t-il. Mais le point négatif c’est que nous passons moins de temps ensemble.” Néanmoins, Guillaume espère que les prochaines semaines seront plus calmes. “Tout s’est fait rapidement, adapter mes cours oraux pour qu’ils deviennent des cours “à distance” m’a pris énormément de temps jusqu’à la semaine dernière, conclut-il. Maintenant, j’ai mis en place des projets avec les élèves qui me permettent de préparer les choses en amont, de semaine en semaine, et d’être moins débordé.” Un SAS de décompression et de vraies soirées Pour mieux vivre cette période, quelques astuces peuvent aider les gens en télétravail. “Pour ne pas passer du contexte de travail au contexte familial trop brutalement, il peut être bénéfique d’avoir un sas de décompression, insiste Catherine Adler Tal. Ce rituel qui marque le passage de l’un à l’autre peut par exemple être une douche ou une séance de gym, un moment pour soi.” Et pour bien déconnecter ensuite, on peut mettre son téléphone professionnel à distance ou en mode avion. “En ce moment, les gens savent que vous êtes à la maison, joignable à tout moment, et c’est le danger car il n’y a pas de raison que vous ne répondiez pas, admet Catherine Adler Tal. C’est pour cela qu’il est indispensable de mettre des limites, sinon on peut rapidement être envahi.” Enfin, pour bien déconnecter de sa journée de travail, il faut s’accorder de vrais moments de détente le soir : prévoir des activités qui nous plaisent, si possible en amont pour plus de diversité ! Léa Casian
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Travailleurs indépendants : votre poste de travail est-il ergonomique ?
Le travail de bureau qui se caractérise par une posture statique sur de longues périodes, ainsi que par des mouvements répétitifs des doigts (frappe au clavier ou clics avec la souris) peut entraîner des troubles musculo-squelettiques (TMS). Quels sont les signes qui montrent que l’ergonomie de votre poste de travail est inadaptée ? Voici quelques signes avant-coureurs et recommandations qui vous permettront de vous prémunir contre les TMS.
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Travailler de chez soi : comment préserver sa santé ?
Aujourd’hui, nombreuses sont les personnes à travailler à domicile avec le télétravail*. Si cette pratique a le vent de poupe, il ne faut pas oublier que pour rester efficace dans son activité tout en évitant de mettre sa santé en danger, de bonnes pratiques comme organiser son temps, lutter contre la sédentarité, ménager sa vie privée… sont à instaurer. Découverte des principales astuces.
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Commerces alimentaires et transports : ces secteurs face au confinement
Avec le confinement, les commerces alimentaires, ainsi que le secteur du transport continuent à assurer un service régulier tout en créant des aménagements pour se prémunir et limiter la propagation du coronavirus. Le point sur les difficultés rencontrées et les solutions apportées.
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Confinement : 4 conseils bien-être pour aider ses collaborateurs à rester sereins et efficaces
Le travail à distance, surtout en cette période de confinement, révolutionne le quotidien de certaines entreprises. Mais pour qu’elles soient efficaces à tous les niveaux, y compris sur le plan émotionnel, encore faut-il ...
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Les anti-inflammatoires : comment les utiliser en toute sécurité ?
Incontournables de la trousse à pharmacie, les anti-inflammatoires non stéroïdiens bénéficient d’une image faussement rassurante. Or, il faut être prudent vis-à-vis du risque infectieux, cardio-vasculaire, hémorragique et surtout rénal avec les AINS. Mode d’emploi.
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Manger sainement à domicile : les astuces pour y parvenir
Être organisé pour manger équilibré, voici le secret ! Mais, « ce n’est pas si simple car si vous êtes jeunes retraités ou télétravaillez depuis chez vous, des habitudes reliées au lieu de travail sont bien ancrées. Le déjeuner reste un moment convivial. En entreprise, on prend ce temps pour faire une pause, se mettre à table devant un repas en général plutôt sain et retrouver des collègues. En restant chez soi, on est souvent seul(e), parfois en couple, et l’envie de se préparer à déjeuner ou dîner se fait moins sentir. La solitude a aussi un retentissement sur le plaisir de manger. Pour éviter les dérapages et les hérésies alimentaires, il est essentiel de prévoir ses repas à l’avance en mettant en place des menus. Vous pouvez aussi garder régulièrement vos petits-enfants. Cela rythmera vos semaines et vos menus. », explique Patrick Martin. Si vous manquez de temps pour préparer des produits frais quotidiennement, le mieux est encore de cuisiner à l’avance, pendant le week-end, et de congeler vos repas sous forme de portions, que vous ressortirez au moment opportun. Vous pouvez également cuisiner de grosses quantités et les réchauffer pour les repas suivants. Veillez à conserver trois repas par jour Une bonne alimentation est essentielle pour garder son tonus et sa vitalité. Mais le plaisir de manger s’émousse chez certaines personnes, avec l’âge, réduisant les quantités et le nombre de repas. Le risque : une dénutrition, qui peut entraîner à moyen et long terme, une moindre résistance aux infections et une fonte de la masse musculaire, avec une perte de la mobilité. On estime*, en France, que 4 à 10 % des personnes âgées vivant à domicile, soit 300 000 à 400 000 personnes, sont dénutries. Pas si simple non plus chez les personnes qui télétravaillent. Très souvent, elles zappent le moment du déjeuner, voire avalent rapidement ce qui leur tombe sous la main sur un coin de bureau ou devant leur écran par manque de temps et d’intérêt. Le mieux est encore de prendre le temps de vous installer à table, de déguster et d’observer les signes de satiété, qui arrivent en général au bout de 15 à 20 min après le début du repas. Cela vous permettra de consommer la juste quantité par rapport à vos besoins nutritionnels et d’éviter les compulsions alimentaires riches en sucres et en graisses. * Chiffres du Programme National Nutrition Santé Prévoir des collations saines Que vous travailliez de chez vous ou restiez à domicile la majeure partie de votre temps, c’est l’occasion, pour certains, de grignoter tout ce qui se trouve dans ses placards surtout en périodes de stress et d’ennui. Résultat : les kilos s’accumulent avec des risques pour sa santé (augmentation de l’hypertension, du diabète…). Selon Patrick Martin, « rester à domicile représente un risque pour son alimentation. C’est le moment de remplir sa cuisine d’aliments sains comme par exemple des fruits frais ou secs, des compotes de fruits sans sucre ajouté, une tablette de chocolat noir à 70 % minimum. Oubliez en revanche les gâteaux industriels, les bonbons, les boissons sucrées, les paquets de chips… Car, en cas de fringales, ce sont les aliments qui vous tenteront le plus. Si vous avez des enfants ou des petits-enfants, ils se réjouiront d’un gâteau fait maison et d’un verre de jus d’orange pressé par vos soins. ». Manger des produits non-transformés Ne nous leurrons pas, nous sommes tous des partisans du « pratique et facile » surtout lorsque les rayons des commerces de grande distribution débordent de ces produits. « Les aliments industriels sont effectivement pratiques mais ne privilégient pas toujours les bonnes sources nutritionnelles. Cordons bleus, plats cuisinés sous toutes leurs formes, pizzas… sont surtout riches en graisses saturées, une des sources d’un taux élevé de cholestérol, ainsi qu’en sel et en sucre, mais sont dépourvus de micronutriments essentiels. C’est le moment de repenser le contenu de son assiette en ayant toujours une base de légumes à laquelle vous ajouterez des féculents complets (riz, pâtes, semoules complètes…) ou des lentilles, du quinoa, des pois chiches et un peu de protéines, si possible du poisson, des œufs ou de la viande blanche comme de la volaille. », explique Patrick Martin. Le mieux reste encore de préférer des aliments « simples », proches de leur état naturel de production ainsi que des légumes surgelés nature prêts à l’emploi. S’hydrater, un geste indispensable La sensation de soif s’atténue au fil des années, alors que les besoins en eau au-delà de 50 ans augmentent. Une bonne hydratation participe au maintien de la température interne du corps, permet l’élimination de certains déchets organiques (urée, excédent de sodium…) qui peuvent devenir toxiques s’ils s’accumulent, et facilite le bon fonctionnement des cellules. Il est alors indispensable de boire près d’un litre et demi d’eau et de liquide (potage, bouillon, thé...) par jour. Pour ce faire, pensez à vous remplir un thermos de tisane (évitez le café surtout après le déjeuner, qui peut avoir un impact sur le sommeil) par exemple d’un litre ou une bouteille d’eau d’1,5 l que vous déposerez sur la table de votre cuisine ou dans un endroit de votre logement bien en vue pour la boire dans la journée. Méfiance : certains médicaments comme les laxatifs et diurétiques, ainsi que certaines maladies comme le diabète augmentent les pertes en eau. Florence Massin, journaliste santé
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Télétravail, coworking… : les opportunités de ces nouvelles formes de travail
Le télétravail comme les réunions à distance et les rendez-vous par téléphone ou visio-conférence, mais aussi l’installation d’espaces de coworking... font aujourd’hui partie intégrante de la vie des sociétés françaises. Et cela d’autant plus en cette période de confinement où ils sont devenus des outils indispensables pour de nombreuses entreprises.
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Comment fonctionne la téléconsultation médicale ?
Mises en place, mais aussi prises en charge et remboursées par l’Assurance Maladie depuis fin 2018, les consultations médicales réalisées à distance depuis son ordinateur, smartphone ou tablette, sont en constante augmentation*. Aussi appelées téléconsultations, elles permettent de rentrer en lien avec un médecin sans sortir de chez soi. Voici la procédure à suivre. * 60 000 téléconsultations remboursées en un an selon le bilan officiel de la CNAM en septembre 2019 Par Florence Massin 1 – C’est quoi la téléconsultation ? Pour faire face aux déserts médicaux, améliorer l’accès aux soins et limiter les déplacements et le recours aux urgences, la consultation médicale à distance est aujourd’hui disponible sur l’ensemble du territoire français. Comment : il suffit de posséder un ordinateur, une tablette ou même un smartphone et une connexion internet suffisamment optimale pour réaliser un examen médical par vidéotransmission. Où : la téléconsultation peut s’effectuer directement depuis votre domicile, dans une pharmacie ou un centre de santé équipé. Dans ce cas, vous pouvez être assisté(e) par un professionnel de santé qui prendra certaines mesures comme votre tension artérielle. Sachez-le : la téléconsultation s’inscrit dans le parcours de soins coordonné. 2 – Avec qui et à quel moment y avoir recours ? Vous pouvez téléconsulter aussi bien votre médecin traitant s’il est équipé, qu’un spécialiste lors d’un rendez-vous fixé à l’avance. Quel que soit le motif de la consultation, c’est le médecin qui jugera de la pertinence d’une prise en charge à distance. Il est cependant nécessaire que celui-ci vous ait déjà consulté physiquement au cours des douze derniers mois. Au moment de la prise de rendez-vous, le praticien envoie un lien au patient, l’invitant à se connecter à un site ou une application sécurisée. Vous n’avez plus qu’à suivre les modalités et vous connecter quelques minutes avant l’heure prévue pour accéder à la salle d’attente virtuelle. La consultation se déroule de la même manière que lors d’un face-à-face. Le paiement se fait en ligne, par virement bancaire ou chèque. Le médecin vous transmet ensuite une feuille de soins par voie électronique ou postale. * Sachez-le : en cette période de confinement entraînée par le coronavirus, l’obligation de passer par son médecin traitant dans le parcours coordonné est levée jusqu’au 30 avril 2020. Chaque patient peut bénéficier d’une téléconsultation avec un médecin quel qu’il soit. 3 – Est-on remboursé ? La téléconsultation est au même prix qu’une consultation traditionnelle, soit entre 23€ et 58,50€ selon la spécialité et le secteur d’exercice du médecin (secteurs 1 ou 2). Les remboursements sont les mêmes avec une prise en charge à 70 % par l’Assurance Maladie ou plus si la téléconsultation porte sur une affection de longue durée, dans le cadre d’une maternité… Le tiers-payant est également appliqué s’il l’était déjà auparavant. 4 – Quelques conseils avant de se lancer . Vérifiez que votre appareil ait suffisamment de charge disponible pour éviter la coupure vidéo en plein milieu de votre consultation. . Si vous en avez un, utilisez un casque avec un micro pour une meilleure qualité de son et testez votre webcam. . Veillez à ce que la consultation se tienne dans un lieu suffisamment calme, qui respectera la confidentialité des propos tenus. Florence Massin
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Management à distance et confinement : comment entretenir le lien avec ses équipes ?
Confinement oblige, de nombreux salariés se sont mis au télétravail. Si le travail à domicile présente certains avantages (réduction des déplacements, hausse de la productivité*...), cette pratique imposée à tous rapidement et subitement nécessite cependant d’adapter les techniques de management. Nos conseils pour continuer à motiver vos équipes. * selon une étude réalisée en 2018 par l’observatoire du télétravail, 57% des enquêtés pensent avoir augmenté leur temps de travail et 86 %, leur productivité. Par Florence Massin 1 – Faire confiance à ses collaborateurs Inutile d’inonder de courriels ou d’appeler toutes les cinq minutes vos collaborateurs pour vérifier qu’ils sont bien à leur poste. Au contraire ! Dans le cadre du télétravail, et d’autant plus dans cette période de confinement, la relation managériale repose sur un principe de confiance. Le manager tient alors un rôle d’animateur-entraîneur, qui fixe des objectifs, définit des moyens, s’appuie et amène son équipe à se développer. 2 – Poser un cadre clair et partagé Faire confiance, c’est aussi leur indiquer que vous restez présent en toutes circonstances et attendez d’eux un certain niveau d’exigence. N’hésitez pas à définir avec chacun(e) des objectifs précis et des dates butoirs par rapport aux projets en cours. Ils doivent sentir que, même s’ils ont une certaine autonomie, vous attendez des résultats et des avancées concrètes de leur part. 3 – Planifier des temps d’appel Si un salarié est en télétravail, il est important qu’il ne sente pas isolé. Rien de mieux que d’instaurer des rituels réguliers (quotidiennement ou au moins 2 à 3 fois/semaine) sous forme de conférences téléphoniques ou vidéo. Cela vous permettra de faire des points réguliers sur la charge de travail, la progression par rapport aux objectifs, les éventuelles difficultés, mais aussi de communiquer sur les réussites, les décisions en cours au sein de la société… Inutile d’y passer trop de temps, mais l’écoute, la communication et la reconnaissance sont indispensables pour maintenir le lien social entre managers et managés et le sentiment d’appartenance à l’entreprise. 4 – S’appuyer sur des outils collaboratifs Face à l’isolement que peut procurer le travail à distance surtout dans un télétravail non préparé et imposé subitement, les échanges entre collègues demeurent nécessaires. Selon une étude en 2018* menée par la plateforme de communication Fuze, sans ce lien qui relie les employés à leur entreprise, la motivation diminue. Pour renforcer ce lien, misez sur des applications numériques comme Zoom, Slack, Workplace, Microsoft Teams, qui permettent de partager des documents, d’organiser des réunions et des projets avec différents collaborateurs, de mener des conversations privées et en groupe(s). Un conseil : faites appel aux équipes informatiques dans la gestion du matériel, car un salarié en télétravail doit posséder les moyens de communication à distance adéquats pour rester serein. * Etude Fuze réalisée auprès de 6 604 collaborateurs travaillant dans des entreprises de plus de 500 collaborateurs, en Allemagne, Australie, Canada, Espagne, États-Unis, France, Pays-Bas, Royaume-Uni et Scandinavie. 5 – Créer des moments de cohésion Les discussions autour de sujets purement professionnels ne compensent pas le manque d’interactions sociales. Il est important, en tant que manager, de proposer régulièrement des pauses (à travers un café virtuel par exemple) avec toute l’équipe en visio-conférence. En plus de favoriser le moral des salariés qui se sentent soutenus dans ce qu’ils vivent, cela est rassurant. Ils retrouvent des repères et des retrouvailles qui amènent du dynamisme. Et n’oubliez pas : en dehors de la période exceptionnelle que nous vivons, il est conseillé de ne pas dépasser 3 jours par semaine de travail à domicile. 6 – Saisir cette opportunité pour développer ses compétences On ne le dira jamais assez, mais quel que soit le poste que vous occupez, c’est en sortant de sa zone de confort qu’on trouve les moyens de faire appel à sa créativité et à ses ressources. C’est ainsi l’occasion, dans cette période, de développer de nouvelles stratégies (résoudre des problèmes de façon collective à travers des plateformes collaboratives depuis chez soi…), des compétences (prise de recul et augmentation de l’autonomie…) et d’apprendre à aller à l’essentiel. Florence Massin
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Management : quelle communication adopter face à une crise ?
Depuis le 17 mars, du jour au lendemain, la plupart des entreprises se sont retrouvées face à un confinement imposé. Certaines sociétés ont vu leur activité chuter, voire ont été obligées de fermer leurs portes et de placer leurs employés en chômage partiel, quand d’autres ont fait face à une explosion de leurs commandes. Même si chaque situation est particulière, certaines règles dans la gestion d’une crise demeurent incontournables. Comment s’y prendre? Par Florence Massin 1 – Repérer les signaux d’alerte Le télétravail étendu et la mise en place d’une communication interne forte et efficace sont devenus « les » solutions pour poursuivre le maintien d’une activité professionnelle dans de nombreux secteurs. Rien d’évident cependant car il s’agit d’un véritable défi pour les managers, qui doivent s’adapter et échanger différemment auprès de leurs équipes. La première mesure à prendre pour chacun d’entre eux : écouter et observer. Démotivation face à la mise en place d’un télétravail non préparé, stress, plaintes et angoisses face à une suractivité non prévue et parfois à un manque de moyens, peur de perdre son emploi… Certains indicateurs doivent attirer leur attention avant même qu’une crise n’éclate. 2 – Echanger avec ses collaborateurs et maintenir le lien Fermer les yeux et rentrer dans le déni représentent ce qu’il y a de pire. Cela fragilise le management. Il est en effet indispensable de prendre du temps pour écouter, parler et échanger avec l’ensemble de ses équipes, de façon collective et individuelle en mettant en place des groupes de discussion depuis des plateformes de visio-conférences (comme Zoom, Slack, Workplace, Microsoft teams, Skype, WhatsApp...). Dans ces moments de doute, aider chacun à verbaliser ses craintes, répondre avec empathie et honnêteté aux interrogations et reformuler ce qui a été dit pour informer que cela a bien été entendu et compris devient essentiel. Il est également important pour chaque manager de continuer à encourager et à montrer sa confiance dans les compétences de ses collaborateurs. 3 – Rester transparent Face aux nombreuses perturbations que peut entraîner une crise, chaque salarié va très rapidement craindre pour son équilibre de vie, son emploi, ses ressources et sa sécurité. Le mieux est de jouer la carte de la transparence en informant sur la situation de façon claire, concrète et précise tout en rassurant. Et rappelez-vous : si vous ne vous exprimez pas, d’autres le feront à votre place, avec souvent de la désinformation. 4 – Transformer une crise en opportunité Une crise bien gérée avec réactivité, écoute et fiabilité est une opportunité pour renforcer la cohésion d’équipe et la robustesse d’une organisation. Cela accroît la confiance que l’on accorde à un manager. Il vous faudra par la suite, en tant que responsable, réaliser un bilan de ce qui s’est produit, des actions menées, des écueils et des réussites engendrées pour en tirer des enseignements et déterminer des axes d’amélioration. 5 – Se préparer pour les prochaines fois Les crises sont imprévisibles et peuvent toucher une société à n’importe quel moment. Il est alors judicieux de s’y préparer. Comment ? Bien souvent en se faisant accompagner par un consultant spécialiste dans la gestion de crise. Forts de leur recul et de leur expertise, ces professionnels aident les sociétés à revoir leur organisation, à former des porte-parole qui seront des piliers au sein de l’entreprise, à planifier différents scénarios et à trouver des solutions adaptées… Une manière d’anticiper et d’apprendre à gérer ces moments plutôt que de les subir. Florence Massin
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Les innovations qui ont marqué 2019, et celles attendues en 2020
L’innovation en santé, florissante en 2019, poursuit sur sa lancée. Impossible de prétendre à l’exhaustivité tant les progrès couvrent des domaines aussi variés que la recherche fondamentale, clinique, technologique mais également organisationnelle, ainsi que celui de la santé publique. Pêle-mêle, voici quelques morceaux choisis. 2019, une année d’innovation
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Tout savoir sur le nutri-score
Le Nutri-score, conçu dans le cadre du Programme National Nutrition Santé en France, est un indicateur simplifié qui permet de renseigner la qualité nutritionnelle d'un produit alimentaire. L’objectif : améliorer l’information nutritionnelle figurant sur les produits et ainsi aider les consommateurs à acheter des aliments de meilleure qualité nutritionnelle. La Mutuelle Générale vous aide à mieux comprendre le Nutri Score.
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L'apnée du sommeil, c'est quoi ?
L'apnée du sommeil , ou médicalement appelée "Syndrome d'apnées-hypopnées obstructives du sommeil", se caractérise par une réduction ou une interruption de la ventilation pendant le sommeil. Ce syndrome touche 4% de la population française.
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Sophia, un service d’accompagnement pour les malades chroniques
Sophia est un service d’accompagnement pour les patients atteints de diabète ou d’asthme. Proposée par l’Assurance maladie, cette plateforme vise à améliorer leur qualité de vie et à réduire au maximum les risques.
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Santé buccodentaire : de l'intérêt d'un suivi régulier
Nombreux sont ceux qui rechignent à aller chez le dentiste. De fait, le dentiste n’est pas forcément le praticien le plus populaire. Pourtant, il y a davantage de bénéfices à le fréquenter qu’à l’ignorer. Le Dr Nicole Carrion de Mingo, chirurgien-dentiste au centre Jack Senet, à Paris, nous explique pourquoi. Diriez-vous qu’il ne faut pas attendre d’avoir mal pour consulter, notamment chez l’enfant ? Nicole Carrion de Mingo : Absolument. Les premières caries, qui peuvent apparaître tôt, ne sont pas forcément douloureuses tout de suite. Le risque, c’est donc de consulter trop tard, avec les problèmes de prise en charge que cela pose : dent abîmée, crainte de la douleur, etc. L’idéal, c’est de prendre un premier rendez-vous dès que l’enfant entre en maternelle. Ce premier contact permet d’échanger avec lui et même de simuler un soin. L’objectif est de lever l’appréhension, souvent transmise par les parents. Venir régulièrement chez le dentiste est donc un bon investissement pour l’avenir... On gagne sur tous les plans. Le praticien intervient sur des pathologies, notamment carieuses, moins développées. Le geste est donc moins invasif. Et le patient, de son côté, est dans de bonnes dispositions. Personnellement, je préconise deux visites par an. Les contrôles de routine sont, de toute façon, l’occasion de faire un rappel sur l’hygiène bucco-dentaire et de donner quelques conseils alimentaires. Quelles sont les grandes pathologies dentaires ? Les pathologies principales restent les caries et les problèmes parodontaux qui peuvent entraîner la perte de dents. Les antécédents familiaux ne sont pas à négliger : il existe des prédispositions aux maladies parodontales ou aux caries, liées à un émail plus fragile... Nous ne sommes pas égaux ! Quels sont les principaux ennemis des dents ? Ce sont les produits sucrés ainsi que les comportements alimentaires du type snacking. Le grignotage fait que les dents sont quasi en permanence dans un bain acide, ce qui ne leur laisse pas le temps de se reminéraliser. D’où les caries. Le tabagisme impacte surtout le parodonte, c’est-à-dire l’environnement de la dent : l’os et la gencive. C’est le cas également de certaines maladies comme le diabète qu’il convient, à ce titre, de suivre, en coordination avec le médecin généraliste ou le diabétologue. Un examen bucco-dentaire peut-il révéler des problèmes autres que dentaires, voire des pathologies ? L’examen bucco-dentaire permet, par exemple, de repérer des troubles alimentaires comme l’anorexie : la personne présente généralement des polycaries du collet, à la jonction de la dent avec la gencive. Cette observation peut aussi révéler des cancers de la muqueuse, comme le sarcome de Kaposi chez les patients immunodéprimés. Si l’examen montre une usure des prémolaires accompagnée d’une sensibilité exacerbée, le dentiste suspectera un problème de bruxisme qui se caractérise par un grincement des dents, le plus souvent pendant le sommeil. Dans ce cas, il préconisera la pose de gouttière de relaxation musculaire pour empêcher le contact entre les dents du haut et du bas. Un examen dentaire ne permet-il pas non plus de diagnostiquer une apnée du sommeil ? Dans ce cas précis, c’est le contexte qui doit nous interpeller. Si le patient est hypertendu et diabétique, se plaint de fatigue, de maux de tête et de ronflements, nous pouvons être amenés à lui demander d’effectuer un test de dépistage. Au centre Jack Senet, il y a deux dentistes spécialisés qui sont habilités à prescrire des orthèses d’avancée mandibulaire pour libérer les voies aériennes. La dentisterie a évolué, elle est désormais pluridisciplinaire. L'implantologie est-elle plus abordable ? Depuis une quinzaine d’années, l’implantologie s’est démocratisée même si le reste à charge demeure élevé, l’Assurance maladie ne prenant pas en charge les implants. La population vieillit. Aujourd’hui, les patients souhaitent davantage conserver leur confort masticatoire et ne s’interdisent plus les implants. L’implantologie a beaucoup évolué : les contraintes anatomiques qui étaient rédhibitoires auparavant ne le sont plus, grâce notamment à l’usage de l’os synthétique pour le maxillaire supérieur ou d’implants plus courts. Pour finir, les dents, c'est deux brossages par jour ? Oui, deux fois, mais bien. De façon plus rigoureuse le soir, en passant dans les espaces inter-dentaires, car le débit salivaire diminue la nuit. Or la salive nous protège contre les caries et les infections de la bouche. Les personnes qui ont des traitements de type psychotropes – qui font baisser le débit salivaire – ont également besoin d’un brossage très méticuleux. Enfin, la brosse à dent ne doit pas être dure et le brossage trop fort pour prévenir tout risque d’usure de la dent au niveau des collets (mylolyse) et donc d’hypersensibilité. Le saviez-vous ? L’Assurance maladie permet aux enfants et adolescents de 6, 9, 12, 15, 18, 21 et 24 ans de bénéficier d'un rendez-vous gratuit chez le chirurgien-dentiste et de soins, si nécessaire. Ce dispositif a été étendu aux femmes enceintes.
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Du nouveau dès 2020 pour les aidants
Un Français sur six soutient un proche en perte d’autonomie, que ce soit pour des raisons liées à l’âge, à un handicap, à une maladie chronique ou invalidante. Ce rôle compromet sa vie privée, professionnelle, sa santé et même, sa scolarité. En effet, 40 % des jeunes aidants ont moins de 20 ans.
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Les villes aidantes Alzheimer
L’association France Alzheimer a créé l’initiative “Ville aidante Alzheimer”. Depuis son lancement, en septembre dernier, plus de 170 collectivités ont signé cette charte. Explications.Le 12 novembre 2019, Nîmes a signé la charte “Ville aidante Alzheimer” avec l’association Alzheimer France Gard.
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Dépistage néonatal comprendra une maladie supplémentaire en 2020
Au premier trimestre 2020, le dépistage néonatal détectera le déficit en MCAD, c’est-à-dire le déficit en acyl-CoA déshydrogénase des acides gras à chaîne moyenne. Ainsi, cet examen comprendra au total six maladies.La détection d’une nouvelle maladie sera au programme du dépistage néonatal à partir du premier trimestre 2020, a indiqué la ministre de la Santé, Agnès Buzyn, en novembre dernier. La pathologie visée est le déficit en MCAD, aussi appelée le déficit en acyl-CoA déshydrogénase des acides gras à chaîne moyenne. Il s’agit d’une maladie rare et héréditaire qui se manifeste quelques mois après la naissance. Celle-ci rend l’organisme incapable d’utiliser certaines graisses comme source d’énergie.Quand ces patients sont à jeun ou ont un besoin d’énergie supplémentaire lié à l’effort ou à la maladie, ils sont en hypoglycémie. Cet état peut être très dangereux car, sans prise en charge, les jeunes patients risquent de tomber dans le coma et/ou de mourir. Une fois dépistée, les parents informés de la maladie de leur nourrisson pourront veiller à une alimentation plus adéquate pour éviter ces risques. En France, le dépistage néonatal est proposé aux jeunes parents pour tous les nouveaux-nés. Actuellement, il concerne cinq maladies rares, graves et dont les symptômes ne sont pas apparents durant les premiers mois de la vie. Le but est de détecter et prévenir le plus tôt possible ces pathologies : la phénylcétonurie, l’hypothyroïdie congénitale, l’hyperplasie congénitale des surrénales, la drépanocytose et la mucoviscidose. Un test simple - quelques gouttes de sang prélevées au nourrisson - permet une meilleure prise en charge. En parallèle de ce dispositif, un test de dépistage de la surdité permanente néonatale est aussi proposé aux familles dans toutes les maternités françaises. Trois millions d’euros pour financer les appareils nécessaires au dépistage Pour qu’une nouvelle maladie soit comprise dans ce dépistage néonatal des maladies rares, il faut que la Haute Autorité de Santé (HAS) émette un avis en ce sens. Ce qui avait été le cas, dès 2011, pour le déficit en MCAD. L’institution estimait qu’une détection dès la naissance pourrait prévenir des décès facilement évitables car la prise en charge est très efficace et simple. Mais, le dépistage de cette maladie n’est possible qu’avec une méthode de biochimie qui requiert un appareillage appelé spectromètre de masse. Or, cet outil - assez coûteux - n’était pas disponible dans tous les laboratoires qui faisaient les dépistages néonataux en France. Il a donc fallu réduire et restructurer le nombre de laboratoires en France. Selon la ministre de la Santé, trois millions d’euros doivent servir à financer les appareils nécessaires pour ce nouveau dépistage.La HAS a été saisie pour étendre les indications du dépistage à la naissance. D’ici la fin de l’année, l’instance doit rendre des avis sur d’autres maladies : le déficit immunitaire combiné sévère (DICS) et d’autres erreurs innées du métabolisme (EIM) ainsi que la drépanocytose. Cette dernière est actuellement dépistée dans les départements d’Outre-mer mais en métropole, il n’est proposé qu’aux parents originaires de régions à risques comme le Moyen-Orient et l’Afrique. Léa Casian
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Paracétamol et ibuprofène, pour une automédication responsable
Depuis mi-janvier 2020, l’anti-inflammatoire ibuprofène et le paracétamol sont passés derrière le comptoir de la pharmacie : s’ils peuvent toujours être obtenus sans prescription médicale, ils ne seront plus en libre service. L’automédication, oui, mais avec précaution !
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